Le GRAND PAPE, le GRAND MONARQUE et HENRI V de la CROIX, le NOUVEAU ROI de FRANCE
Inscrivez-vous afin de lire et répondre plus facilement Smile

Maria Simma nous parle du mariage, de la famille et des enfants

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Maria Simma nous parle du mariage, de la famille et des enfants

Message par lucienne1 le Lun 10 Déc - 23:18

LE MARIAGE, LA FAMILLE ET LES ENFANTS


Dans un mariage où la femme doit beaucoup souffrir à cause du mari, ou vice versa, un des conjoints a-t-il le droit de se séparer de l’autre?

Ils peuvent se séparer mais il est préférable qu’ils ne le fassent pas. Ils devraient offrir leurs souffrances. Mais il y a des limites à ne pas franchir en cas de souffrances physiques, car c’est Dieu qui choisit les martyrs, pas nous.

Qu’est-ce qui pourrait arriver plus souvent, sur le plan spirituel, chez un couple marié à l’Église, un couple marié civilement, et un couple qui ne serait pas marié du tout?

La bénédiction de Dieu, les vœux matrimoniaux - qui sont après tout des vœux prononcés devant Dieu - et le soutien de tous les membres de la famille sont des grâces protectrices d’une puissance telle que l’absence d’une ou de plusieurs d’entre elles affaiblira sérieusement la solidité et l’unité nécessaires à cette union. En demandant les bénédictions de Dieu et de son Église, la force du mariage est augmentée et les choses se déroulent certainement de façon beaucoup plus heureuse.
Il arrive parfois dans les couples des choses similaires à celles que je vois lorsque les Pauvres Ames viennent me visiter, et que nous appellerions ici sur terre des cas de bilocation. Ou alors un ange peut prendre l’apparence d’un des époux pour apporter à l’autre un message. Ce conjoint pourrait alors voir ou entendre - ou voir et entendre - l’autre et être ainsi protégé ou guidé. Cela se produit souvent et doit être considéré comme un merveilleux don que Dieu fait à un saint couple. Cela n’arrivera certainement pas lorsque ces gens vivent ensemble dans le péché. Ils ont alors beaucoup moins de protection du monde extérieur. Je leur conseillerais de toute urgence de sortir de cette situation et de se remettre sous la protection de Dieu.
Il n’est pas rare non plus qu’un conjoint défunt vienne accompagner les vivants au moment de la mort. Quelle merveilleuse joie ce doit être pour les deux! Un amour véritable, saint et généreux ne meurt jamais! Mais cela n’arrive que si Dieu a béni le mariage et qu’il est toujours près d’eux dans la prière et dans leurs actes d’amour désintéressés.

Que vous ont dit les Pauvres Ames sur le divorce?

Elles ont dit que c’était un des plus grands péchés contre Dieu Lui-même. Il cause un mal terrible à tout le monde et surtout, bien sûr, aux innocents. Ce n’est rien de moins qu’un meurtre spirituel, émotionnel et mental commis contre un des plus grands dons que Dieu nous ait faits, celui de notre participation à la création de la vie et à ses fruits - nos enfants. Aucun enfant du divorce n’atteindra jamais la plénitude que Dieu avait prévue pour lui. En ce siècle, des millions de fois plus que jamais auparavant, Satan déchire les familles et le sein des femmes, empoisonnant et mettant en pièces les liens sacrés qui maintiennent les familles dans son plan, empoisonnant et taillant en morceaux les bébés que Dieu leur a donnés..C’est la réparation pour ces deux péchés qui est annoncée pour bientôt par les Pauvres Ames, et elle sera dévastatrice. Et dans des pays comme les Etats-Unis où plus d’un mariage sur deux se termine maintenant par une séparation, Dieu interviendra bientôt pour changer rapidement les choses. Il interviendra en faveur des humbles, des innocents, des gens pieux et charitables, et punira les autres pour leurs incessantes insultes contre l’amour. Les industries, les organisations, les ministres de la Justice, les cultes, les médecins et les psychologues qui mentent, troublent, s’enrichissent et déforment la vérité pour perpétuer la plus horrible des guerres connaîtront bientôt la colère de Dieu comme elle ne s’est jamais manifestée auparavant! Que Dieu aie pitié de ceux qui ne savent pas ce qu’ils font! Et nous avons le devoir de dire à ceux qui ne le savent pas ce qu’ils sont en train de faire.

Les Pauvres Ames vous ont-elles déjà dit quelque chose à propos des annulations dans l’Église?

Oui, elles m’ont dit que l’Église en accorde beaucoup trop aujourd’hui. Ces questions doivent être examinées beaucoup plus sérieusement. Je crains qu’il ne soit vrai, jusqu’à un certain point, que ceux qui ont des relations et des moyens ont plus de facilité pour obtenir une annulation et ce n’est certainement pas ce que Dieu veut. Il existe naturellement des cas ou la coercition, les restrictions émotives ou d’autres circonstances existantes au moment du mariage le rendent invalide dès le début, mais ce sont des questions sérieuses qui doivent être examinées avec compréhension mais aussi avec minutie.

Y a-t-il autre chose que les Pauvres Ames communiquent à leurs familles?

Elles peuvent demander à un membre de la famille de réparer quelque chose que l’âme elle-même n’avait pas fait convenablement ou avait fait injustement lorsqu’elle était ici. Et en suivant les instructions, les vivants pourront aider l’âme à poursuivre sa route. Elles peuvent les avertir d’éviter ceci ou cela. Elles les protègent, les guident et leur prodiguent de l’amour et de la sécurité de différentes façons.

Y a-t-il des choses que les âmes ne mentionneront jamais à leurs familles?

Elles ne diront jamais rien de négatif et ne porteront jamais de jugements catégoriques. Ce sera toujours positif, utile, protecteur et par conséquent apaisant.

Les familles sont-elles aussi visitées par des parents défunts perdus, qui sont en Enfer, mais sans être attaquées ou harcelées par eux ?

Oui, elles le sont. Mais, naturellement, ces âmes ne disent pas ce qui peut être fait pour elles car on ne peut plus rien pour elles. Ces âmes ne font alors que leur rappeler l’état où elles se trouvent et l’existence de l’Enfer.

Les Pauvres Ames ont-elles dit quelque chose à propos du mouvement des femmes?

Non, pas en ces termes-là, excepté qu’il ne devrait pas y avoir de femmes autour de l’autel. Dans le monde séculier, il est bien normal qu’elles rivalisent avec les hommes sur un pied d’égalité. C’est très bien d’avoir sa propre carrière, mais seulement si la famille n’est pas laissée de côté. Ici également, les hommes et les femmes commettent aujourd’hui beaucoup de péchés graves. Lorsque les enfants ou un conjoint sont de quelque façon négligés, l’autre aura plus tard beaucoup à souffrir à cause de cela. C’est assurément un péché très grave et qui entraîne beaucoup de division.


Les Pauvres Ames ont-elles déjà parlé de ce que la société occidentale moderne a de plus en plus tendance à faire avec les grands-parents? Je veux dire les envoyer hors de la maison dans des soi-disant « foyers d’hébergement » où ils sont, au mieux, traités comme des numéros et, au pis, souvent abrutis et emportés par les médicaments.

Pas de façon explicite, mais des péchés d’une telle énormité ont-ils besoin de clarification? Ce sont des péchés énormes! Combien de fois est-ce les grands-parents qui apprennent aux jeunes à prier, et combien de fois les fossés entre les générations ne sont-ils pas merveilleusement comblés parce que les grands-parents sont là pour transmettre la sagesse qu’ils ont acquise après des années d’expérience ? Les chasser hors de leur maison ne peut qu’être l’œuvre de Satan.

Est-ce un péché pour une mère de ne pas nourrir son enfant?

Si elle est physiquement capable de nourrir son enfant et qu’elle choisit de ne pas le faire pour des raisons égoïstes, oui, c’est un péché. Et le fait de ne pas prendre un enfant dans ses bras retarde son développement émotionnel plus tard dans la vie, et c’est naturellement aussi un péché.

Est-il préférable d’être pauvre avec beaucoup d’enfants plutôt que riche avec un enfant ou deux?

Nous n’avons jamais le droit d’entraver les projets de Dieu en ce qui concerne le nombre d’enfants qu’il veut nous donner. Et Il pourvoira toujours amplement à nos besoins pour Ses projets. Je connais beaucoup plus de gens véritablement heureux parmi les pauvres que parmi les riches, et j’en connais un grand nombre des deux côtés. Les riches sont également beaucoup plus chargés des conséquences des péchés de leurs ancêtres. Beaucoup plus de riches que de pauvres viennent me voir à ce sujet. Et ce n’est pas que les pauvres ne peuvent pas venir. Ils viennent aussi.

Cependant, la plupart des gouvernements aux conférences du Caire, tout récemment, parlent d’une menace sérieuse de surpopulation dans le monde. Que répondez-vous à cela?

Ce sont des absurdités dictées par l’égoïsme et entièrement orchestrées une fois de plus par les banques! Il est vrai qu’environ un tiers des six milliards d’habitants sur la terre aujourd’hui souffrent de la faim, cela est dû uniquement à la cupidité de quelques-uns. Les statistiques sont là pour nous prouver que le monde pourrait nourrir cinquante milliards d’habitants et plus si l’énergie et la nourriture étaient distribuées équitablement. Cette cupidité de l’Occident irrite grandement Dieu et je suis sûre qu’Il fera bientôt quelque chose à ce sujet. Je sais qu’Il va le faire.
Qui sont ceux dont les bébés consomment quatre-vingt-dix fois plus que les bébés en Inde? Et qui sont ceux qui s’inquiètent tant de la surpopulation? Les réponses à ces deux questions sont les mêmes: les Occidentaux et leurs banques. La rapacité et une peur inconsidérée de la pauvreté font que les gens en viennent à dire et à croire d’énormes mensonges.

À partir de quel âge une mère peut-elle laisser son enfant aux soins d’une personne qui n’est pas membre de la famille?

Cela dépend un peu, naturellement, des circonstances particulières, mais en général c’est un péché de le faire avant l’âge de quatre ans. Les blessures occasionnées avant cet âge sont les plus difficiles à guérir parce qu’elles sont enfouies très profondément dans le subconscient.

Les Ames ont-elles déjà parlé des punitions physiques sur les enfants?

Oui, elles en ont parlé, et cela m’a valu d’être attaquée par le magazine allemand Der Spiegel il y a quelques années. Ils disaient que j’étais d’accord pour qu’on batte les enfants. C’était un mensonge. Les Pauvres Ames m’ont dit qu’une fessée ou une claque est une chose nécessaire et bonne dans le cas d’un jeune enfant très têtu et désobéissant. Une petite claque ne fait pas de mal et sera oubliée très rapidement au niveau conscient, mais les conséquences de son entêtement resteront gravées très profondément et pour très longtemps dans son subconscient; il faudra naturellement n’y recourir qu’avec beaucoup de modération, mais si vous ne le faites pas et que vous attendez que l’enfant soit plus âgé, ce sera trop tard, et vous aurez à souffrir de votre enfant. Un enfant qui se souvient dans son subconscient qu’il a reçu une claque quand il n’avait que deux, trois ou quatre ans n’aura besoin plus tard que d’un certain regard de la part de ses parents pour agir correctement. Bien des parents ont déjà aujourd’hui goûté aux fruits que leur tolérance excessive a produits. La violence au foyer est un très grand péché conre l’amour, mais une discipline physique appliquée avec soin est une nécessaire bénédiction du Ciel à l’âge et au moment appropriés.

Un péché commis contre un enfant a-t-il plus de poids que le même péché commis contre un adulte?

Oui, certainement, beaucoup plus. Les péchés contre un enfant, s’ils ne sont pas rapidement et soigneusement réparés, seront considérés plus tard par l’enfant comme normaux et acceptables, il les répétera. Et cela parce que le modèle parental est très puissant et profondément implanté. Un divorce ou un acte de violence, de malhonnêteté, d’infidélité, de diffamation, ou peu importe, peut très facilement entraîner une réaction en chaîne identique chez les descendants. Être parent est une chose beaucoup plus sérieuse que ne semble le croire la société moderne. Les gens délèguent beaucoup trop facilement ces responsabilités à de soi-disant professionnels, qui n’ont pas avec les enfants les liens créés par les grâces accordées par Dieu aux parents, même si ces derniers peuvent commettre quelques erreurs comme cela arrive à tous les humains.

Est-ce que les enfants mentalement retardés vont au Purgatoire?

Oui, mais leur Purgatoire est naturellement beaucoup plus léger que celui des enfants sains d’esprit. Tout dépend de ce que l’enfant était capable de comprendre.

Quels sont les péchés les plus graves que les enfants peuvent commettre, disons, entre l’âge de six et douze ans?

La désobéissance et la grossièreté envers les parents sont les deux plus importants.

Beaucoup disent aujourd’hui que les parents chrétiens sont trop autoritaires avec leurs enfants. Que répondez-vous à cette remarque?

Les parents ne devraient jamais être ultra-autoritaires avec leurs enfants, car s’ils le sont, ils perdront bientôt leur obéissance, leur affection et leur soutien. Il y a beaucoup de parents qui sont trop autoritaires avec leurs enfants et qui ne sont pas du tout chrétiens, de sorte que cette remarque n’est pas réellement valable. Les parents chrétiens devraient beaucoup plus faire autorité qu’ils ne devraient être autoritaires. Toute sévérité nécessaire devrait venir très tôt dans la vie de l’enfant. Plus tard, les parents, qui devraient connaître les vérités sur Dieu, devraient les enseigner à leurs enfants avec beaucoup d’amour. Être toujours négatif, avec des ne fais pas ceci, ne fais pas cela, n’est pas du tout être chrétien. Les parents devraient constamment mettre l’accent sur le positif et appuyer immédiatement ce qu’ils font de bien par des arguments qu’ils peuvent comprendre. Dites-leur que ces choses positives leur apporteront du bien. Les parents devraient s’inspirer de la miséricorde que Dieu a pour eux-mêmes et faire preuve de la même miséricorde et de la même bonté envers leurs enfants.

Nous connaissons les devoirs que nous avons envers la famille sans laquelle la société ne survivrait mais pourquoi avons-nous aussi le devoir d’aider les autres à l’extérieur de notre famille?

Le terme de famille n’est que relatif. Nous sommes d’une certaine manière tous parents, peu importe ce que les scientifiques pourraient à l’occasion tenter de nous faire croire. Nous sommes une famille, et seulement une seule famille.
Une Pauvre Ame m’a dit un jour à ce propos que celui qui ne fait pas de son mieux pour le bien de tous n’est pas digne de vivre. Dans notre recherche pour la justice de Dieu, je crois que les choses deviennent beaucoup plus claires lorsque nous regardons à l’intérieur de l’unité familiale telle que nous la définissons normalement. Nous avons la responsabilité et la capacité d’aider nos arrière-grands-parents comme nous l’avons pour nos arrière-petits-enfants. Pour les premiers, nous devons prier et continuer à faire de bonnes œuvres, et pour les derniers nous pouvons et nous devons organiser une vie paisible, fructueuse, saine et joyeuse dans la foi.

Quelle est votre réponse aux nombreux parents chrétiens bien intentionnés qui disent que leurs enfants devraient pouvoir choisir la religion de leur choix lorsqu’ils seront grands?

Ils permettent alors simplement à Satan dans la société séculière de les détourner de la vérité absolue sur notre Dieu d’amour. Quel parent qui aime son enfant voudrait le laisser choisir entre un aliment qui nourrit et guérit, et un autre qui pourrait lentement l’affaiblir, l’empoisonner et le tuer? Quels parents voudraient librement laisser partir leurs enfants sans amour et sans chaleur? Les parents qui disent et font cela n’ont jamais prié ou même réalisé et nourri leur propre bonté, et dans tout cela, Dieu lui-même est ignoré et par conséquent gravement blessé lorsque cela se produit.

Vous nous avez dit qu’il y avait des enfants au Purgatoire. Est-ce que certains sont venus vous voir?

Oui, des enfants aussi me sont apparus. Il y a là des enfants jusqu’à l’âge de quatre ans. Vous savez, les enfants ont une conscience beaucoup plus fine que la plupart des adultes. Dès que l’enfant voit la différence entre le bien et le mal il en porte la responsabilité. On enseigne souvent que c’est l’âge de raison qui marque la limite. C’est faux, c’est en fait l’âge de la conscience.
Et si par exemple un enfant est très malade et peut-être en danger de mort, et s’il demande un prêtre pour l’entendre en confession, il est très important d’accéder à sa demande. Je sais que souvent on ne le fait pas et c’est une grave erreur de la part des adultes responsables. Je connais un enfant de quatre ans et demi qui insistait pour confesser un péché et il savait très clairement le mal qu’il avait fait.

Vous semblez également avoir une affection et un amour particuliers pour les enfants d’aujourd’hui. Je dis cela parce que je sais que vous enseignez aux petits enfants de votre village.

Oui, il y a très longtemps que j’ai beaucoup d’enfants autour de moi, et je leur enseigne le catéchisme.

Les Pauvres Ames ont-elles parlé de quelque chose d’autre qui ne devrait pas exister dans les écoles?

Elles ont mentionné qu’il ne devrait absolument pas y avoir d’éducation sexuelle dans les écoles. C’est une question qui regarde les parents une fois que l’enfant commence à poser des questions. Cela devrait rester sous leur direction parce que les enfants ne peuvent apprendre un amour durable que de leurs parents. Là encore on délègue beaucoup trop de pouvoir entre les mains d’agences séculières qui n’ont pas à se mêler d’enseignement en matière de spiritualité où l’amour et la sexualité ont une part importante. Les enseignants séculiers doivent rester en dehors de la sainteté de l’unité familiale.
A cet égard, la télévision fait également beaucoup de mal aujourd’hui. L’amour y est représenté comme un produit de plus que l’on peut consommer et jeter ensuite. C’est une énorme déformation et un très grand péché contre l’amour véritable, et par conséquent contre Dieu lui-même!

Avez-vous eu la visite d’âmes qui, lorsqu’elles étaient ici sur terre, avaient des comportements sexuels déviants?

Oui, et elles doivent grandement souffrir.

Qu’est-ce que les parents devraient faire pour former la conscience de leurs enfants?

La chose la plus importante est de donner le bon exemple. Ensuite, prier beaucoup pour eux et aussi avec eux. Il est également important de les bénir souvent. Une bonne éducation, et la plus importante de toutes, est celle que l’on reçoit avant d’entrer à l’école. Jésus a dit de laisser venir les enfants à lui et non de les en empêcher.

Vous dites que des enfants sont venus vers vous du Purgatoire. Pouvez-vous me parler d’un cas ou deux?

Une petite fille de onze ans m’a dit qu’elle avait éteint un cierge dans un cimetière et emporté un peu de la cire à la maison pour s’amuser. Elle savait qu’elle ne devait pas faire cela et elle a dû par conséquent faire un peu de Purgatoire. On m’a demandé de faire brûler deux cierges bénits et de porter ce qui pouvait encore être nécessaire pour sa délivrance.
Une autre petite fille est venue parce qu’avec sa sœur jumelle, elles avaient reçu des poupées et des carrosses pour Noël, et leur mère leur avait dit d’en prendre bien soin. La petite fille avait abîmé la sienne et, pour ne pas se faire prendre, elle avait secrètement échangé la poupée endommagée avec celle de sa sœur. Elle devait faire réparation pour cela au Purgatoire, mais je l’ai naturellement aidée.
J’ai eu aussi un autre cas, mais il y avait ici beaucoup plus à apprendre que simplement la présence d’enfants au Purgatoire. Deux familles vivaient côte à côte. L’une était riche et l’autre relativement pauvre. Un jour, la petite fille de la famille riche dit à sa mère qu’elle voulait donner tous ses beaux habits et ses jouets à sa petite voisine. La mère évidemment intriguée lui demanda pourquoi. Elle répondit qu’elle pourrait toujours aller chez sa petite voisine pour jouer avec elle. Ce à quoi la mère répliqua que cette petite fille pouvait bien venir jouer ici. « Non, non, insista la petite, je dois le faire et je le ferai. » Les parents firent ce qu’ils purent pour la faire changer d’avis, mais en vain. Finalement, ils lui dirent: « Très bien, fais comme tu voudras, mais ne t’attends pas à ce qu’on te rachète à nouveau toutes ces belles choses. Ça, on ne le fera pas. » - « D’accord. Aucun problème. » dit l’enfant, et elle fît exactement ce qu’elle avait dit.
Deux jours plus tard, elle sortit de la maison en courant sans regarder et fut renversée par une voiture et tuée. Les parents éperdus de douleur sont venus me voir pour demander pourquoi cela devait arriver. J’ai accepté de le demander aux Pauvres Ames et la réponse est venue rapidement: « Leur souffrance, en perdant cette petite fille, a assuré qu’un de leurs garçons ne se perde pas. » C’était donc une réparation anticipée pour quelque chose que Dieu voyait arriver. Dieu est un Dieu très aimant, car maintenant ces deux enfants seront bientôt avec lui, pas seulement un des deux.

En ce qui concerne la jeune fille qui avait volé un cierge dans le cimetière, j’ai remarqué que vous avez dû allumer deux cierges pour celui qu’elle avait éteint. Est-ce un exemple de ce que l’on entend par réparation supplémentaire?

Oui, exactement.
Vous avez dit plus tôt que les enfants sont encore près de Dieu et cela, bien sûr, à cause de leur innocence. Est-ce qu’il arrive aussi parfois que les enfants reçoivent des grâces spéciales à cause de leur bonne conduite due à l’exemple de leurs parents?

Oh! Oui, et très souvent. Je connais des enfants qui voulaient aller à la messe tous les jours et d’autres qui adoraient écouter des histoires tirées de la Bible. Ce sont des grâces spéciales. Et on pourrait parfois les considérer exagérées mais il ne faut jamais que les parents interviennent dans ce genre de choses, et ils doivent laisser grandir le contact entre Dieu et leurs enfants selon le plan de Dieu. J’ai déjà entendu parler d’enfants qui voulaient s’agenouiller sur du gravier et prier durant de longues périodes. Les parents auront beaucoup à souffrir s’ils tentent de s’y opposer ou qu’ils y parviennent. Dieu parle très clairement aux enfants parce que leur âme est, comme vous dites, beaucoup plus propre, plus claire et plus innocente que la nôtre.

Pouvez-vous me raconter une expérience que vous avez vécue durant votre enfance et qui vous a rendue particulièrement heureuse, ou qui vous a beaucoup influencée?

J’ai certainement connu un des moments les plus heureux de ma vie lorsque j’avais quinze ans. C’était autour de 1930. Je travaillais avec un de mes frères dans une ferme en Bavière.
Lorsqu’il nous a engagés, le fermier avait bien promis que nous pourrions toujours aller à la messe du dimanche et j’ai bien vite compris que cette promesse ne valait que pour mon frère, mais pas pour moi. C’est que tous les dimanches matin, la fermière devenait mystérieusement malade et insistait pour que je reste m’occuper d’elle plutôt que de me laisser accompagner mon frère à la messe. La Pentecôte arrivait et je me demandais ce que la fermière allait faire. La veille au soir, elle était en parfaite santé et j’espérais bien pouvoir assister à la sainte messe le lendemain matin. Mais à neuf heures le dimanche matin elle est retombée malade - un mystérieux mal de tête, ou quelque chose du genre - et elle m’a bien fait savoir que je devais encore rester avec elle parce que je ne pouvais pas la laisser seule dans cet état! J’étais effondrée! À une heure de l’après-midi le mal de tête avait disparu et elle me dit que je pouvais partir. Je suis sortie en courant et j’ai contourné une dépendance inoccupée derrière laquelle il y avait un banc d’où la vue était apaisante. Là, j’ai pleuré mon désespoir de ne pas avoir pu assister à la sainte messe que j’aimais tant, et un jour aussi important! Soudain, j’ai été entourée par un nuage de colombes blanches qui se sont doucement posées sur l’herbe tout autour de moi - il y en avait partout! Dans l’herbe, sur mes genoux, autour de moi - absolument partout!

Maria, vous dites un nuage. Combien y en avait-il? Cinquante? Une centaine?

Oh! Une centaine au moins! Elles étaient si belles que je ne pensais pas à les compter, mais il y en avait vraiment partout! Et elles sont restées au moins une heure! Mes pleurs se sont vite changés en larmes de joie et j’étais tellement transportée de bonheur que tout le reste disparaissait. Puis elles sont parties. Je l’ai raconté à mon frère mais je ne l’ai dit à personne d’autre. Les semaines suivantes, il a demandé aux fermiers du voisinage s’il y avait des colombes ou des pigeons blancs dans la région, et la réponse était toujours la même: il n’y en avait pas. Je ne crois pas avoir vécu dans ma jeunesse une expérience qui m’ait touchée aussi profondément que celle-là. C’était de la beauté pure!
Eh bien!... et je vois que cela vous a très profondément touchée, mais permettez-moi de continuer. Est-il vrai qu’un grand nombre des apparitions reconnues sont arrivées à des enfants?

Oui, c’est exact. Car les enfants sont tellement ouverts à l’existence de Dieu et à tout son Royaume. Leur innocence, leur humilité naturelle, leur dépendance, leur sensibilité et leur confiance leur permettent de vivre des choses de façon très différente et beaucoup plus raffinée que les adultes. Nous devons préserver en eux cette pureté et leur permettre de rester des enfants le plus longtemps possible. Lorsque le monde les projette trop tôt aujourd’hui dans une société abusive, arrogante et hyper sécularisée, une grande partie de leur beauté en est détruite et ne peut jamais être récupérée. J’ai connu beaucoup d’enfants qui, par exemple, ont vu des anges et je ne mets pas une seule minute leur parole en doute. Dieu donne tant aux plus petits d’entre nous, et je suis sûre que c’est pour cela que Notre-Dame à Medjugorje commence tous ses messages par: « Chers enfants ». Elle veut que nous ayons un cœur d’enfant pour que Dieu puisse nous accorder de plus grandes grâces et nous faire plus de dons.

lucienne1

Messages : 96
Date d'inscription : 18/11/2012

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum