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Maria Simma nous parle de la maladie

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Maria Simma nous parle de la maladie

Message par lucienne1 le Lun 10 Déc - 23:04

LA MALADIE


Bonjour, entrez Nicky. Comment avez-vous trouvé votre chambre chez Mme Schwarzmann? On se connaît pratiquement depuis toujours et elle vient souvent m’aider à écrire les adresses sur les enveloppes. Est-ce qu’elle vous a dit comment elle allait?

Oh! La chambre était magnifique, Maria, beaucoup plus sympathique que dans certains hôtels. Merci, c’était une bonne idée de m’envoyer là. Elle dit qu’elle va bien mais qu’elle doit faire attention parce que son cœur n’est plus aussi solide qu’avant. Mais elle m’a semblé heureuse.

Alors, on continue.

Maria, puisqu’on parle de faiblesses physiques et d’infirmités, avez-vous déjà eu la visite d’âmes que connaissiez et qui avaient souffert d’une infirmité quelconque durant leur vie?

Oui, souvent. Quand elles m’apparaissaient, elles étaient complètement guéries. Plus de fauteuils roulants, plus de difformités ni de cicatrices.
Une fois, cependant, une âme est venue avec un énorme goitre. C’était seulement pour que la famille me croie lorsque je leur dirais que ce parent était venu me dire telle et telle chose à leur intention. Ils m’ont demandé de le décrire et quand je leur ai dit qu’il avait un goitre, ils m’ont crue et ont suivi ses instructions.
Je me souviens aussi d’un homme qui était muet et qui, lorsqu’il m’est apparu, parlait parfaitement. Il semblait heureux de pouvoir me parler mais je n’ai jamais su pourquoi il ne le pouvait pas quand il était vivant. S’ils étaient en fauteuil roulant, c’est fini et ils marchent parfaitement. Toutes les imperfections, petites ou grandes, ont disparu. Mais rappelez-vous que je ne vois que les âmes qui sont aux étages supérieurs du Purgatoire. Je dis cela parce que d’autres ont vu des souffrances et des blessures sur les âmes, et ce ne sont pas les mêmes que celles qu’ils avaient durant leur vie. Ce sont maintenant des souffrances de l’âme et non du corps, car elles n’ont plus de corps physique. Je crois que ce que j’ai vu qui se rapprochait le plus de ce je viens de vous dire, c’est un prêtre qui est venu me dire ce dont il avait besoin et à qui j’ai pu ensuite demander pourquoi il avait la main droite aussi noire, sale et apparemment douloureuse. Il m’a répondu: « Dites à tous les prêtres de bénir tout le temps les gens, les maisons et les objets religieux. J’ai souvent négligé de le faire et c’est pour cela que je dois souffrir dans ma main droite. »

Est-ce que le sida est une punition de Dieu?

Oui, mais je préfère l’appeler une réparation, et c’est à cause de l’immoralité des gens. Si cela peut choquer les gens et qu’ils disent alors que Dieu n’est pas un Dieu d’amour, il faut savoir que la punition et la réparation sont aussi de l’amour. Et quant aux innocents qui souffrent du sida, cela aussi s’explique par la nécessité d’une réparation additionnelle. La miséricorde de Dieu est infinie, mais sa justice est également totale. Je peux vous dire que si nous avions maintenant la connaissance de sa justice telle que nous l’aurons au Ciel, nous serions nombreux à succomber sous le poids de nos propres péchés.


Croyez-vous qu’ils trouveront un remède contre le sida?

Nous avons déjà le remède, mais comme il n’enrichirait personne et qu’il est très impopulaire, les gens continueront encore de ne pas le voir pendant un certain temps. Le remède, c’est Jésus et les Dix commandements. Il ne nous les a pas donnés pour nous dominer mais uniquement pour nous protéger et nous rendre forts et libres.

Ce serait alors un remède préventif. Mais que penser d’un remède qui guérirait une fois que la maladie a été contractée?

Cela aussi est déjà réalisé dans des endroits où l’on prie beaucoup.

Où ça?

J’ai entendu parler d’un endroit en Italie, mais le nom m’échappe, et il y a aussi Medjugorje où c’est déjà arrivé. Ce qui importe n’est cependant pas l’endroit exact mais plutôt le nombre de prières.

Lorsque les gens se rassemblent en un lieu où l’on prie beaucoup, qu’ils ont déjà été examinés par des médecins, des psychiatres et des prêtres, et que leur état semble s’aggraver plutôt que s’améliorer, cela peut-il être provoqué par des Pauvres Ames?

Oui, c’est possible; mais si tel est le cas ce serait causé par des Pauvres Ames encore très bas dans le Purgatoire. Un bon exorciste pourra alors empêcher les défunts d’accabler les vivants.

Maria, pouvez-vous me donner un exemple où le refus de pardonner a entraîné l’apparition d’une maladie?

Oh! C’est si souvent la cause d’une maladie. Oui, je me souviens d’un cas à Innsbruck où une jeune femme ne pouvait pas pardonner à son père. La situation était la suivante: lorsque son père vivait, il ne procurait jamais aucune joie à ses enfants et, dans le cas de cette jeune femme, lorsqu’une bonne position s’est présentée, il a refusé de la lui laisser prendre. C’était un travail qui lui aurait donné une bonne formation et le fait de le lui interdire l’a obligée à errer dans la vie sans une éducation adéquate. Et c’est cela qu’elle ne pouvait tout simplement pas lui pardonner. Peu de temps après sa mort, il lui est apparu - pas seulement une fois, mais trois fois - en la suppliant de lui pardonner. Mais non, sa fille ne le pouvait tout simplement pas. Elle est alors tombée malade et durant sa maladie, l’idée lui est soudain venue qu’elle devrait lui pardonner. C’est ce qu’elle a fait, et très profondément, de tout son cœur. La maladie a rapidement disparu.
Je ne me souviens pas exactement de quelle maladie il s’agissait, mais il était devenu très clair qu’elle était due à ce long refus de pardonner. On ne peut pas toujours oublier les choses, mais on doit toujours pardonner. Le refus du pardon est le plus lourd fardeau dont nous puissions nous charger et la cause des plus grandes limitations que nous puissions nous imposer en cette vie. En apportant tout cela à Dieu, nous redevenons tellement plus libres et plus comblés. Et le pardon sera suivi d’une compréhension bien plus profonde de ce qui s’est réellement passé. Cela aussi est une grâce immense et très importante.
Oui, j’ai aussi un autre cas. Il s’agissait d’un très vilain cas de démangeaison qui affligeait une femme depuis plus de vingt ans. Tout ce que la médecine moderne pouvait faire c’était de lui prescrire une crème extrêmement chère pour diminuer la démangeaison. Elle rencontra un jours au cours d’un pèlerinage un homme expérimenté et très pieu qui se tourna vers elle et son mari au lors d’un dîner et leur dit simplement: « Demandons à Jésus de nous dire la cause de cette affection sur vos mains et votre jambe droite à partir du genou. » À l’instant même, il eut la vision intérieure d’une femme, les bras tendus vers une petite fille et le genou droit au sol. La petite fille était cette femme lorsqu’elle était enfant et la personne dans la vision était sa mère. Cette mère avait négligé de prendre ses enfants dans ses bras et particulièrement cette fille maintenant adulte; à son tour, la fille n’avait jamais pu pardonner à sa mère. Après avoir entendu l’explication, le mari se tourna vers sa femme et lui dit: « C’est vrai, c’est tellement vrai. Tu ne le lui as jamais pardonné. » Les larmes aux yeux, elle fut obligée de l’admettre. Pendant deux ou trois jours, elle apporta cette intention dans ses prières et à la messe, et son état s’améliora au point de ne laisser que quelques séquelles du mal. Ils sont rentrés chez eux et l’homme qui avait eu la vision n’a jamais su par la suite si les démangeaisons avaient ou non totalement cessé, mais elles n’avaient pas disparu immédiatement. On ne peut pas s’attendre à ce que le pardon soit accordé de façon totale du jour au lendemain, mais Jésus avait bien montré ce soir-là aux personnes présentes quelle était l’origine du problème.
Encore une fois, la maladie était apparue d’une manière qui aurait pu rappeler aux vivants le péché de l’ancêtre, et de cette manière, l’âme toujours au Purgatoire s’est fait connaître et a imploré le pardon sans lequel elle ne pouvait être délivrée. Je suis certaine que cette âme, dont je n’ai jamais appris le nom, est au Ciel et que sa fille est libérée d’un mal qui l’avait affectée et fait souffrir durant des décennies, en plus de lui coûter beaucoup d’argent.

Maria, vous avez mentionné plus tôt que Satan envoie des maladies sur les gens par l’intermédiaire de sorcières qui ont des démons sous leur contrôle. Comment discerner si une maladie est causée par cela ou par quelque chose d’autre?

En priant avec ou sur la personne. Si la maladie vient d’ailleurs, l’exorcisme ou la prière de délivrance n’apportera aucun changement, mais si elle vient des démons, on le verra. Il y aura au début des tentatives pour le cacher ou le combattre, mais avec un peu de persévérance, la maladie finira par s’en aller. Aujourd’hui, dans les hôpitaux, le terme de « virus » pourrait bien en être le signal avertisseur. Ce mot est souventutilisé par les médecins lorsqu’il s’agit d’une chose qu’ils ne peuvent pas expliquer. Lorsqu’un tel cas se présente, demandez à un prêtre ou à un puissant intercesseur d’intervenir et faites prier parents et amis pour une intercession rapide de Notre- Dame et de saint Michel. Le prêtre devrait aussi apporter de l’eau bénite exorcisée et consacrée, ou mieux encore, de l’huile.

Pouvez-vous me donner un exemple ou deux de maladies envoyées à quelqu’un par l’action des démons?

Je pense actuellement à trois cas. Un cas de pneumonie, un autre de leucémie, et le troisième était un cas de douleurs dorsales très brèves mais horriblement douloureuses.
C’est ce dernier cas que je connais le mieux parce qu’il s’agissait d’un ami qui avait accepté de travailler bénévolement auprès d’un des prêtres les plus respectés d’Europe. Cet ami souffrait d’un nerf légèrement pincé entre la troisième et la quatrième vertèbre. Il a d’abord été traité par des injections d’un relaxant musculaire, mais cela n’a fait qu’empirer les choses. La douleur était devenue terrible.
Il a alors soupçonné que ce pouvait être démoniaque et il a fait venir deux prêtres. Le premier a émis des doutes, mais, malgré une longue et infructueuse discussion, il s’est finalement décidé à prier. Dès l’instant où il a commencé à prier, la douleur a explosé et a commencé à se propager de haut en bas et de bas en haut dans l’épaule, le bras et la cuisse du côté droit. C’était comme si une fourchette lui déchirait les muscles et s’arrêtait pour s’enfoncer entre les jointures. La douleur courait de haut en bas pendant que le prêtre priait puis, après trois ou quatre minutes, elle s’estompa. Durant tout ce temps, mon ami avait presque perdu connaissance au milieu des spasmes, des pleurs et des cris. Quand tout fut terminé, le prêtre était en larmes et reconnaissait finalement que le soupçon était fondé. Six heures plus tard, mon ami ayant un peu dormi, le deuxième prêtre, celui pour lequel il travaillait, arrivait à son tour et commençait lui aussi à prier contre la douleur. Le combat ne dura cette fois que le tiers du temps précédent et la douleur disparut entièrement. Le lendemain matin, il était de nouveau debout alors qu’il était alité depuis cinq jours et il put reprendre son travail comme avant.
Deux semaines plus tard, il m’a rendu visite ici et a présenté la situation à un ami exorciste. Cet homme a prié pour chasser la toute petite partie du mal encore présente et a découvert qu’il avait été envoyé sur mon ami par quelqu’un de la première ville où il avait travaillé. Mon ami ne connaissait pas cette personne, mais le fait que le prêtre ait eu un assistant aussi loyal et persévérant avait suffi pour rendre l’autre furieux.
Est-ce que les prières de guérison et de délivrance peuvent aider à distance si la personne n’est pas encore ouverte à ce qu’on prie sur elle?

Oui, absolument, et beaucoup trop de gens, y compris des prêtres, n’ont pas une foi assez forte pour le croire et par conséquent ils ne les pratiquent pas. Jésus a guéri le serviteur du centurion à distance et lui a dit ensuite: « Va, il en sera fait selon ce que tu as cru. » Jésus a guéri le serviteur à cause de la foi de son maître, mais ce n’est pas la foi du maître qui a opéré la guérison. Les gens sont parfois inquiets en pensant que leur foi n’est pas assez forte. Jésus n’est jamais trop faible pour aider, mais nous devons souvent attendre car son plan est fréquemment différent du nôtre.
Dans les cas où la personne malade est éloignée, il est cependant utile d’avoir le plus d’information possible lorsqu’on prie pour sa guérison. Il est souvent nécessaire de nommer spécifiquement les influences démoniaques avant qu’elles ne lâchent prise et disparaissent, et pour cela nous devons prier beaucoup, faire notre travail avec persévérance et avoir confiance en Dieu qui nous donnera ce dont nous avons besoin.

Lorsque les gens viennent vers vous avec des perturbations et que vous prenez les noms de leurs parents défunts, êtes-vous témoin de la paix qui envahit les individus, la famille ou la maison en question après les messes et les autres prières?

Oui, mais dans la mesure où nous restons en contact. Beaucoup de gens gardent le contact pendant un certain temps et, sans être psychiatre ou médecin avec tous ces noms compliqués à la bouche, je suis certainement capable de dire si un enfant dans la détresse redevient rapidement paisible et heureux, et sans thérapie ni médicaments. Cela me réjouit beaucoup de constater continuellement ces changements. Jésus et Marie n’excluent personne de leur Paix et de leur Joie!

Dans beaucoup de domaines la médecine d’aujourd’hui se sert de l’hypnose dans ses thérapies ou pour découvrir ce qui, dans le passé, pourrait avoir quelque chose à voir avec la maladie. Les âmes vous on-elles déjà parlé de l’hypnose ?

Les âmes m’ont dit que l’hypnose est dangereuse et que c’est un péché. Personne n’a le droit de pénétrer dans notre subconscient, et même si cela arrive, les témoignages obtenus sont très peu fiables.
Les gens qui croient au mensonge de la réincarnation fondent parfois leur croyance sur les résultats de l’hypnose. Ce n’est là qu’un des cas où un péché relativement mineur conduit à beaucoup de confusion.

Lorsque les gens sont très malades et éprouvent de grandes souffrances, qu’est-ce que les médecins traitants ont le droit de faire qui serait autorisé par Dieu?

Une âme m’a dit un jour qu’elle avait à souffrir énormément parce que, étant médecin, il avait raccourci la vie de ses patients par des injections pour diminuer les souffrances. Les médecins n’ont jamais le droit de tuer un patient, mais ils ont le droit d’administrer des médicaments pour atténuer la douleur. Dieu seul donne et enlève la vie. Autrement, il s’agit d’un meurtre comme n’importe quel autre meurtre.
Lorsqu’un médecin enlève réellement la vie à un patient, est-ce que l’âme du patient doit souffrir au Purgatoire le temps qu’elle n’a pas pu souffrir sur terre, ou est-ce le médecin qui devra lui-même compléter ce temps?

C’est le médecin lui-même, et s’il ne change pas et ne met pas fin à cela par la confession, la pénitence et la réparation, c’est sa famille et les générations suivantes qui en subiront les conséquences, et très durement.

Mon Dieu! Connaissez-vous des cas où les générations suivantes ont souffert, et comment?

Oui, j’en connais. Je me souviens d’un cas concernant la belle-fille d’un médecin qui pratiquait régulièrement l’euthanasie. Elle avait perdu de nombreux bébés alors que la mère et le père étaient en parfaite santé, et les médecins étaient tout à fait perplexes devant les nombreux accouchements d’enfants mort-nés qu’elle avait vécu. Cette souffrance portée par le couple de la génération plus jeune était une réparation partielle dont Dieu avait besoin pour les péchés de ce médecin qui euthanasiait ses patients. C’était la justice de Dieu.

Cela veut-il dire que tout médecin avorteur et sa famille devront endurer tout ce que les enfants qu’il a tués auraient souffert au cours de leur existence normale s’ils avaient pu vivre leur vie comme Dieu l’avait prévu pour eux?

Oui. À moins qu’il ne cesse immédiatement et fasse réparation, c’est assurément ce que cela signifie!

J’ai entendu dire que les villes de Sarajevo, Mostar et Vukovar étaient, avant l’éclatement de l’ancienne Yougoslavie, les villes où les avortements étaient le plus facilement accessibles. Lorsqu’il est question de la justice de Dieu, cela explique-t-il pourquoi ces villes ont souffert le plus de dommages durant la guerre des Balkans?

Certainement! Là où les péchés contre la vie sont le plus nombreux, Dieu organisera sa justice de façon inévitable. Que cet exemple soit un avertissement pour tous les gouvernements, les tribunaux et les médecins à l’Est comme à l’Ouest!

lucienne1

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Date d'inscription : 18/11/2012

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