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Les Signes des Temps - Nos Frères Juifs : Le Dialogue Judéo-Chrétien

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Les Signes des Temps - Nos Frères Juifs : Le Dialogue Judéo-Chrétien

Message par Her le Dim 2 Oct - 22:43

http://www.alternatives-paloises.com/article.php3

Les rubriques d’A@P > Pau > Du Côté des Quartiers

Journées du patrimoine, la Synagogue de Pau a ouvert ses portes
lundi 3 octobre 2011, par Le Masque de Pau

Pour la première fois, la Synagogue de Pau a ouvert ses portes lors des journées du patrimoine 2011.

Une occasion de découvrir ce lieu méconnu dans une rue tranquille du centre-ville, ce que n’ont pas manqué d’effectuer de nombreux visiteurs, accueillis par le Rabbin Marc Bondi qui leur a expliqué les principes fondamentaux du Judaïsme, après quelques renseignements sur la Synagogue.
Dimanche 18 septembre, pour la première fois, la Synagogue de Pau a ouvert ses portes dans le cadre des journées du patrimoine 2011.
De nombreux visiteurs ont répondu à l’appel, lors de visites d’une trentaine de minutes chacune, et accueillis par le Rabbin Marc Bondi (responsable pour la communauté Pau Béarn-Pyrénées Atlantiques, et également aumônier hospitalier et pénitentiaire), et ce malgré l’attente dans le jardin du lieu de culte, bien arrosé par des giboulées plus dignes du mois de mars que d’une journée de fin d’été !
Une découverte fort intéressante, qui a permis de faire découvrir ce lieu méconnu de beaucoup de Palois dans une rue tranquille du centre-ville, derrière des murs et au milieu d’un jardin foisonnant.
On y a appris que la Synagogue date de 1876, et que ce bâtiment de 715 m² appartient à la Communauté juive, Association Loi de 1901, et placée sous le régime de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Après un déclin à la fin de la 1ère Guerre Mondiale, elle s’est revivifiée sous l’impulsion des réfugiés provenant des pays de l’est et du nord de l’Europe entre les deux Guerres. Ce fut même l’une des rares Synagogues qui resta ouverte pendant la 2ème Guerre Mondiale (avec persistance d’un culte quotidien), grâce à la fois à sa localisation en Zone Libre au début du conflit, et à l’action de Justes locaux. Ce qui n’a pu malheureusement empêcher la déportation de 61 personnes durant cette période, que marquent également 1.073 tombes au camp de Gurs (où ont lieu 3 commémorations par an).
Indépendante de la Communauté de Bayonne depuis 1959, elle a connu un nouveau réveil il y a une cinquantaine d’années avec l’arrivée de Juifs séfarades venus d’Afrique du Nord, les Marocains formant aujourd’hui l’essentiel de la communauté, qui compte 200 familles inscrites - mais il y a beaucoup plus selon le Rabbin.
La Synagogue de Pau, comme toutes celles du monde, représente le Temple de Jérusalem, édifié une première fois par le Roi Salomon, fils de David, détruit par Nabuchodonosor en -586 au moment de l’exil à Babylone, puis reconstruit par Hérode après le retour de la captivité. C’est ce 2ème Temple, détruit par le général romain Titus (chef des armées de l’empereur romain Vespasien) en 70 après JC, et dont il ne reste aujourd’hui que le Mur occidental, qui symbolisait la Maison de Dieu. Le peuple Juif vit toujours dans l’espoir de la venue du Messie et de la reconstruction du Temple.
Les prières pratiquées dans les Synagogues y remplacent les sacrifices pratiqués du temps des Hébreux, vaches, béliers, boucs), et l’organisation générale de ces lieux de culte est toujours identique quel que soit l’endroit.
Les éléments les plus sacrés du lieu de culte sont :
- l’Arche d’Alliance (symbolisant l’alliance du Peuple de Moise avec Dieu)
- les Tables de la Loi, données par Dieu à Moise au Mont Sinaï, et qui forment les 5 livres de la Torah (le Pentateuque).
L’Arche et les rouleaux de la Torah sont conservés derrière les rideaux du Tabernacle, au fond de l’édifice. Les clochettes ornant la Torah sont une « couronne de majesté ».
Une précision, le Talmud (qui comprend les commentaires de la Torah, le code civil et le code pénal hébraïques) étant écrit en hébreu (seulement avec des consonnes, sans voyelles ni ponctuation), cela implique qu’un mot peut avoir plusieurs significations différentes, donc cela autorise de nombreuses interprétations au Texte...
Puis, on peut citer :
- l’Autel, au milieu de la salle
- la Menorah (chandelier à 7 branches, une par jour), placée sur ce dernier selon le culte Espagnol et Portugais provenant de Bayonne.
- le tableau des lumières, perpétuant la mémoire des âmes des défunts de la Communauté, car le Judaïsme ne voit dans la mort que le passage d’un état à un autre.
- le bain rituel, provenant de la Bible, situé près de l’entrée de l’édifice, et utilisé par les femmes mariées pour se purifier après le cycle menstruel, afin que leurs maris soient autorisés à les retrouver dans le lit conjugal.
Une remarque, si les hommes et les femmes sont séparés lors de l’office (celles-ci étant placées derrière les premiers, ou au dessus), ce n’est ni par « sexisme » ni pour marquer une condition féminine inférieure, mais bien au contraire pour marquer la sagesse dont font preuve les femmes. En effet, les hommes ne sont ainsi pas tentés par la vision des femmes, et peuvent ainsi mieux se consacrer à la prière et à la liturgie ! Même principe pour les phylactères et le châle de prières, indique le Rabbin, utilisés seulement par les hommes pour qu’ils puissent ainsi maîtriser leurs pensées, leurs actions et leur orgueil...au contraire des femmes, qui n’en n’ont pas besoin !
En effet, selon la religion juive, l’être humain ne peut jamais dire « je ne suis pas responsable », il doit réfléchir avant d’agir, et ce dès sa majorité religieuse (13 ans).
Enfin, il est possible à chacune et à chacun (même non Juifs) de se joindre au culte hebdomadaire de la Communauté, tous les samedis matins, de 10h à 13h, vous y serez accueillis en amis.

- Le Masque de Pau -


Dernière édition par Hercule le Sam 5 Nov - 6:35, édité 1 fois
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Message par Her le Jeu 13 Oct - 6:24

http://www.riposte-catholique.fr/osservatore-vaticano/messages-du-pape/rejet-de-dieu-et-totalitarisme

Rejet de Dieu et totalitarisme
12 octobre 2011 | Enregistrer sous: Messages du Pape,Rome | Publié par: Vini Ganimara

Dans son discours lors de la rencontre avec la communauté juive de Berlin, Benoît XVI a déclaré:

Le «tout-puissant» Adolf Hitler, c’était une idole païenne qui voulait se mettre à la place du Dieu biblique, Créateur et Père de tous les hommes. Avec le refus du respect pour ce Dieu unique se perd toujours aussi le respect pour la dignité de l’homme. Ce dont est capable l’homme qui refuse Dieu et quel visage peut prendre un peuple dans le «non» à ce Dieu, les horribles images provenant des camps de concentration à la fin de la guerre l’ont révélé.
Malheureusement, ce lien intime entre le rejet de Dieu et le mépris pour l’homme, Sa créature, reste d’actualité. Si nous avons pu dire, à maintes reprises, dans ces colonnes, que la démocratie relativiste était une nouvelle forme de totalitarisme, c’est bien parce qu’elle érige l’athéisme pratique en principe fondamental de la vie en société. Et que, par conséquent, elle se trouve aussi incapable que le IIIe Reich ou l’Union soviétique de reconnaître la réalité objective de la nature humaine, qui se trouve ainsi livrée à l’arbitraire des puissants du jour. D’où l’impératif qui s’impose à nous, catholiques, de rester inébranlables dans la défense des fameux « points non négociables » (qui ne sont qu’un minimum minimorum, mais qui sont aussi la pierre de touche du mépris de nos sociétés pour l’homme).
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Message par Her le Sam 5 Nov - 6:36

http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/conference-episcopale/un-dialogue-judeo-chretien-sous-lauspice-de-la-repentance

Un dialogue judéo-chrétien sous l'auspice de la repentance
23 février 2011 | Enregistrer sous: Conférence épiscopale | Publié par: Maximilien Bernard

La 21ème session des rencontres biennales entre l’International Jewish Committee for Interreligious Consultation (IJCIC) et la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme du Saint Siège, se déroulera à Paris du 27 février au 2 mars 2011. C’est au Collège des Bernardins que se tiendront en alternance des sessions plénières et des ateliers de réflexions sur 40 ans de dialogue judéo catholique en Europe et dans le monde.

Il y aura :

Une séance inaugurale le dimanche 27 février, en présence d’un représentant du gouvernement français. Parmi les personnalités juives, seront présents le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim, le Président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF), M. Richard Prasquier, le Rabbin Philippe Haddad, le Rabbin Moshé Lewin et, parmi les autorités catholiques, les cardinaux Kurt Koch, Jean-Louis Tauran, Peter Turkson, André Vingt-Trois et Philippe Barbarin, le Patriarche latin de Jérusalem, sa Béatitude Fouad Twal. Lors de cette soirée d’ouverture s’exprimeront (entre autres) le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim, le cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des Evêques de France et le président du CRIF, M. Richard Prasquier.
Un déplacement à la rencontre de la communauté juive du Raincy aura lieu le lendemain lundi 28 février. Un chêne sera planté à la mémoire d’Ilan Halimi, assassiné cruellement en 2006. Ce geste fort sera effectué par la partie catholique de la délégation devant la synagogue du Raincy, en présence du Maire Eric Raoult.
Une journée dédiée à la mémoire de la Shoah en France le mardi 1er mars. La délégation sera reçue au mémorial de la Shoah à Paris, avant de se rendre sur le site du camp de Drancy où se déroulera devant le wagon une cérémonie commémorative. Le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, prendra la parole sur le thème de la repentance (texte des évêques de France en 1997). Serge Klarsfeld parlera de l’histoire du camp de Drancy. Yvette Lévy, déportée depuis Drancy et survivante d’Auschwitz et le Père Patrick Desbois, directeur du service national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des Evêques de France s’exprimeront également.
A lire ce programme, on a l’impression que le dialogue entre les Juifs et les catholique ne se réduit qu’à tout ce qui touche à la persécution des juifs, de la 2e guerre mondiale à l’affaire récente Ilan Halimi. Il ne semble pas y avoir de dialogue théologique, notamment sur le contenu de l’Ancien Testament ou sur le fait que Notre-Seigneur Jésus-Christ est le Messie annoncé par les prophètes que les Juifs attendent encore.

A propos de ce fameux texte de 1997, qui n’est pas « des évêques de France » (la moitié des évêques avaient refusé de le signer) mais qui est bien une manipulation, j’avais déjà écrit un article, auquel je ne peux que renvoyer mes lecteurs.
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Message par Her le Sam 5 Nov - 6:37

http://www.riposte-catholique.fr/osservatore-vaticano/episcopats-locaux-ov/le-rabbin-rosen-parle-au-synode

Le rabbin Rosen parle au synode
20 octobre 2010 | Enregistrer sous: Episcopats locaux | Publié par: Vini Ganimara

Le synode a reçu le rabbin David Rosen, conseiller du grand rabbinat d’Israël. Celui-ci, selon nos confrères de « La Croix », a pris acte de l’« extraordinaire transformation » du regard porté par les catholiques sur les juifs, alors que l’inverse n’est pas vrai (« La plupart des juifs israéliens ne rencontrent jamais de chrétiens »).
Il a également affirmé que

« la situation des chrétiens israéliens est incomparablement meilleure en Israël que partout ailleurs au Moyen-Orient, [même si ceux des Territoires palestiniens sont] pris entre le marteau et l’enclume ».
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Re: Les Signes des Temps - Nos Frères Juifs : Le Dialogue Judéo-Chrétien

Message par Her le Sam 5 Nov - 6:38

http://www.riposte-catholique.fr/non-classe/le-rabbin-david-rosen-et-le-dialogue-judeo-chretien

Le rabbin David Rosen et le dialogue judéo-chrétien
4 novembre 2011 | Enregistrer sous: Dialogue interreligieux et oecuménisme,Eglise universelle,Non classé | Publié par: Vini Ganimara

En marge de l’actualité du dialogue interreligieux, un lecteur, que je remercie vivement, m’a envoyé le lien vers le texte anglais d’une conférence du rabbin David Rosen, tenue au cours d’un colloque organisé par la communauté San’t Egidio à Munich, en septembre dernier. Le rabbin Rosen estl’ancien grand rabbin d’Irlande et, actuellement, directeur des relations interreligieuses de l’American Jewish Association.

Voici le passage qui est, à mon sens, le plus important de son intervention:

En plus de l’approfondissement de ce processus, nous faisons face à deux tâches importantes. La plus laborieuse, mais peut-être la plus essentielle, est de traduire cette transformation [la transformation des relations entre juifs et chrétiens depuis Vatican II] plus largement vers les fidèles, et parfois même vers certains pasteurs et membres de la hiérarchie qui pensent encore, et même enseignent et prêchent encore, dans le cadre de l’ancien «enseignement du mépris », ou tout au moins dans son ombre. En effet, au regard de notre histoire, cette transformation est très nouvelle et nous avons près de deux millénaires d’endoctrinement négatif à surmonter. En dehors de la simple ignorance, la théologie de la substitution est encore assez répandue et, souvent, d’autres facteurs extérieurs, tels que le conflit au Moyen-Orient, sont utilisés pour éviter ou prévenir l’intégration effective de la nouvelle compréhension théologique dans les esprits et les cœurs des fidèles chrétiens à travers le monde. Par ailleurs, comme le Pape Benoît XVI et les autres prélats et de théologiens éminents l’ont noté, les implications théologiques de Nostra Aetate n’ont pas encore été pleinement approfondies.
Cela m’amène au deuxième défi, qui consiste à développer une théologie sérieuse de partenariat entre les chrétiens et les juifs et une compréhension de la complémentarité de l’autre. Les efforts en ce sens ont déjà commencé. Ils ont permis de voir le judaïsme et le christianisme dans des rôles mutuellement complémentaires dans lequel le judaïsme met l’accent sur le caractère collectif de l’alliance avec Dieu et le christianisme met l’accent sur la relation individuelle avec Dieu [...]. D’autres ont vu la relation de complémentarité dans le rappel que le Royaume des Cieux n’a pas encore complètement arrivé, et qu’il est pourtant, dans le même temps, déjà ancré dans « l’ici et maintenant ». Une autre vision de la complémentarité mutuelle dépeint le judaïsme comme une mise en garde constante, à l’égard du christianisme, contre les dangers du triomphalisme, alors que le caractère universaliste du christianisme peut jouer un rôle essentiel pour mettre en garde le judaïsme contre la dégénérescence dans l’isolationnisme insulaire.
Je suis frappé, dans ce discours, à la fois par l’extraordinaire amabilité de l’auteur vis-à-vis du christianisme, mais aussi par le caractère extraordinairement périlleux de sa thèse.

Inutile de développer l’aspect amabilité. Chacun peut constater que le rabbin Rosen, contrairement à beaucoup d’organisations revendicatives, apprécie un certain nombre de qualités du christianisme, à commencer par son universalisme (mais aussi, un certain nombre de valeurs morales partagées, comme on peut le lire ailleurs dans son intervention).

Malheureusement, il est douteux que le christianisme puisse saisir cette « main tendue »: on voit mal comment il serait possible de laisser à Israël la relation communautaire à Dieu, quand l’Eglise prétend être le Corps mystique du Christ, quand l’Eglise prêche la communion des saints, et donc quand l’Eglise affirme que notre relation à Dieu est à la fois individuelle et communautaire. Un tel partage « rigoureux » des tâches est impossible. Au demeurant, je doute que les juifs apprécient de nous abandonner la relation personnelle avec Dieu. A moins de dire que toute mystique est impossible dans le judaïsme talmudique, ce qui me semblerait bizarre de la part d’un rabbin.

Mais, surtout, tout se passe comme si le dialogue judéo-chrétien exigeait, pour le rabbin Rosen, l’abandon de larges pans de la théologie catholique. L’auteur parle même, sans ambages, de »près de deux millénaires ». Si je calcule bien, cela remet en cause au moins toute la théologie catholique depuis les Pères de l’Eglise inclus, et peut-être même le Nouveau Testament. C’est tout de même nous demander beaucoup que d’abandonner tout cela pour être admis à la table du dialogue. Au reste, ce dialogue risquerait fort de n’être qu’un monologue, si la partie juive avait la faculté de dire ce qui lui convient ou non dans l’enseignement catholique, tandis que la partie catholique aurait défense d’en dire autant pour le Talmud (le rabbin Rosen n’en demande pas tant, mais je me vois mal déclarer comment interpréter tel ou tel passage du Talmud, pour le rendre « inoffensif » aux oreilles catholiques).

Sur un cas concret, l’auteur montre les limites de ce dialogue: il nous explique que Nostra Aetate exclut la « théologie de la substitution ». Si je comprends bien, il veut dire que Nostra Aetate exclut de croire que l’Eglise est le « nouvel Israël ». J’ignore sur quel passage du texte il se fonde pour croire cela. Mais je suis sûr d’une chose, c’est qu’il serait absolument impossible à un concile de dire le contraire de saint Paul sur une question centrale de notre foi. Je ne vois pas ce qu’il y a d’insultant pour l’Israël selon la chair de dire que l’Eglise est le nouvel Israël, avec son peuple élu, son sacerdoce, son sacrifice, son messie, son temple… Et, en toute hypothèse, nous ne pouvons pas renoncer à notre prétention d’être le nouvel Israël, le nouveau peuple élu. Faute de quoi il nous faudrait dire que le Christ est mort pour rien, ce qui serait un peu problématique du point de vue de la foi catholique. Qu’un juif pense effectivement que Jésus de Nazareth est mort pour rien, et même qu’il est mort pour avoir commis le crime de blasphémer, je peux le comprendre. Qu’un chrétien en dise autant me semble incompréhensible. Et que l’on nous explique que le croire et le professer est la condition sine qua non du dialogue judéo-chrétien est, en réalité, une sévère condamnation dudit dialogue…
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