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Marie-Julie Jahenny - Evénements Annoncés pour la France - Extases de 1873 à 1979

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Marie-Julie Jahenny - Evénements Annoncés pour la France - Extases de 1873 à 1979

Message par Her le Mar 6 Sep - 15:19

EVENEMENTS ANNONCES POUR LA France
- Extases de 1873 à 1879 -

(Extraits d’extases de Marie-Julie Jahenny)

(Mise-à-jour du 01-12-2011)

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1874-01-01 :

Le texte qui suit est formellement attribué à Marie-Julie ; mais la copie d’origine ne porte ni date, ni signature. Nous ne pouvons donc en garantir la parfaite authenticité :
« Les hommes n’ont pas écouté les paroles prononcées par ma très Sainte Mère à Fatima. Malheur à ceux qui n’écoutent pas maintenant mes paroles. Les hommes n’ont pas compris le langage de la guerre. Beaucoup d’hommes vivent dans le péché, le plus souvent dans le péché d’impureté. Malheur à ceux qui séduisent les innocents. Vous ne devez pas en vouloir à ceux qui ne veulent pas croire, car ils ne savent pas ce qu’ils font. Mais malheur à ceux qui se permettent de juger avant de s’être informés.
Les apparitions fréquentes de ma bonne Mère sont l’œuvre de ma miséricorde. Je l’envoie, par la force du Saint-Esprit, pour prévenir les hommes, et pour sauver ce qui est à sauver... Je dois laisser arriver cela, sur le monde entier, afin que soient sauvées beaucoup d’âmes qui, sans les cela, seraient perdues. Pour toutes les croix, pour toutes les souffrances et pour tout ce qui surviendra encore de plus terrible, vous ne devez pas maudire, mais remercier mon Père du ciel.
C’est l’œuvre de mon amour. Vous ne le connaîtrez que plus tard... Je dois venir dans ma Justice, parce que les hommes n’ont pas reconnu le temps de ma grâce. La mesure du péché est comble, mais à mes fidèles, il n’arrivera aucun mal. Je viendrai sur le monde pécheur, dans un terrible roulement de tonnerre, par une froide nuit d’hiver. Un vent du sud très chaud précédera cette tempête, et de lourds grêlons fouilleront la terre. D’une masse de nuages rouge-feu des éclairs dévastateurs zigzagueront, enflammant et réduisant tout en cendre. L’air se remplira de gaz toxiques et de vapeurs mortelles qui, en cyclones, arracheront les œuvres de l’audace, de la folie et de la volonté de puissance de la " Cité de la Nuit. " Le genre humain devra reconnaître qu’au-dessus de lui se trouve une volonté qui fera tomber, comme une maison de cartes, les plans audacieux de son ambition. L’Ange destructeur anéantira pour toujours la vie de ceux qui auront dévasté mon royaume. Vous, âmes qui profanez le nom du Seigneur, gardez-vous de vous moquer de moi ; gardez-vous du péché contre l’Esprit. Lorsque l’Ange de la mort fauchera la mauvaise herbe, avec le glaive tranchant de ma Justice, alors l’enfer se jettera avec colère et tumulte sur les justes et, avant tout, sur les âmes consacrées, pour essayer de les anéantir par une terreur effroyable. Je veux vous protéger, mes fidèles, et vous donner les signes qui vous indiqueront le commencement du Jugement ; Quand, par une froide nuit d’hiver, le tonnerre grondera à faire trembler les montagnes, alors fermez très vite portes et fenêtres... Vos yeux ne doivent pas profaner le terrible événement par des regards curieux... Réunissez-vous en prières devant le Crucifix. Placez-vous sous la protection de ma très Sainte Mère... Ne laissez aucun doute s’installer en vous, au sujet de votre salut : plus vous serez confiants, plus sera inviolable le rempart dont je veux vous entourer. Brûlez des cierges bénits, récitez le chapelet. Persévérez trois jours et deux nuits. La nuit suivante, la terreur se calmera. Après l’horreur de cette longue obscurité, avec le jour naissant, le soleil paraîtra dans toute sa lumière et sa chaleur. Ce sera une grande dévastation. Moi, votre Dieu, j’aurai Fout purifié. Les survivants devront remercier la Sainte Trinité de leur protection. Magnifique sera mon royaume de paix et mon nom sera invoqué et loué, du lever au coucher du soleil. Priez, priez, priez, convertissez-vous et faites pénitence. Ne dormez pas comme mes disciples au Jardin des Oliviers, car je suis très proche. La colère du Père envers le genre humain est très grande. Si la prière du Rosaire et l’offrande du Précieux Sang n’étaient si agréables au Père, il y aurait déjà sur terre, une misère sans nom. Mais ma Mère intercède auprès du Père, de Moi-même et du Saint-Esprit. C’est pour cela que Dieu se laisse attendrir. Remerciez donc ma Mère de ce que le genre humain vive encore. Honorez-la avec un respect d’enfant - je vous en ai donné l’exemple - car elle est Mère de Miséricorde.
N’oubliez jamais de renouveler continuellement l’offrande du Précieux Sang. Ma Mère me supplie inlassablement et, avec elle, beaucoup d’âmes pénitentes et expiatrices. Je ne peux rien lui refuser. C’est donc grâce à ma Mère, et à cause de mes élus, que ces jours seront raccourcis. Soyez consolés, vous tous qui honorez mon Précieux Sang, il ne vous arrivera rien. J’inspirerai à mon Représentant de mettre continuellement en honneur le sacrifice de mon Précieux Sang et la vénération de ma Mère... Quelques-uns de mes prêtres voudraient-ils être plus pape que le Pape ? Ils me crucifieront, car ils retarderont l’œuvre de ma Mère. Priez beaucoup pour les préférés de mon Cœur, les prêtres. Un temps viendra où mes prêtres aussi comprendront tout cela... Quand vous verrez l’Aurore Boréale apparaître, sachez que ce sera le signe d’une guerre prochaine. Quand la lumière sera de nouveau visible, alors ma Mère se tiendra debout, devant le soleil couchant, pour prévenir les bons que le temps est là. Les méchants verront un animal effrayant, et crieront, épouvantés et désespérés ; mais il sera trop tard. Je sauverai beaucoup, beaucoup d’âmes (pour l’autre vie). On est déçu parce que beaucoup de ce que j’avais ordonné d’annoncer pour inviter les hommes à se convertir n’est pas encore arrivé. On croira pouvoir outrager des âmes élues parce que, à cause d’elles, j’aurai retardé un peu le terrible événement. Si, dans ma bonté et à cause des expiations qui me sont offertes, je retarde le désastre, je ne le supprime pas. Cela ne dépend pas du jugement des hommes ignorants. Dois-je encore, moi-même, rendre des comptes à ceux qui ne veulent rien savoir ? Alors que le monde se croira en sûreté, je viendrai comme un voleur dans la nuit. Comme l’éclair, je suis là. C’est encore le temps de mon immense Miséricorde, pour donner le temps de se repentir. Soyez prêts, en état de grâce, alors vous serez en sécurité sous ma protection et celle de ma Mère ».

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1874-03-19 :

« Au début de sa vie mystique, Marie-Julie a eu comme directeur spirituel un saint prêtre, l’Abbé David, qui notait régulièrement les extases de sa dirigée ».

Notre Dame avait précisé :
- Priez, priez, priez encore. Je sauverai la France, mais il faut qu’elle pleure. Les larmes ne sont pas amères car la foi n’est pas morte, elle n’est qu’endormie et Je la réveillerai. Mais priez, mes enfants ! »
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1874-03-25 :

« Marie-Julie disait :
- La Vierge m’a beaucoup parlé de la France. Elle me demandait trois prières pour la France à réciter tous les jours : un Magnificat, un Ave Maris Stella et un Stabat Mater. Il faudra s’agenouiller, la supplier et regarder vers le Ciel. La Sainte Vierge Marie la délivrera par un Roi qui la sauvera et la gouvernera longtemps. Elle dit qu’on ne lui demande pas assez ce Roi et qu’on ne la supplie pas assez de nous l’accorder. Elle le nomme Henri V et nous recommande de prier aussi beaucoup Saint-Michel.

De son côté, le Sacré-Cœur s’est plaint, à plusieurs reprises, que les Français ne lui demandaient pas le Roi. Je crois bon de préciser - ainsi que je vous l’ai déjà dit - que ce Roi ne sera certainement pas un des Orléans puisqu’ils ne descendent pas par les mâles de la race des Rois de France qui seule est voulue par Dieu qui l’a instituée. Il a été précisé que ce grand Monarque descendrait du Roi et de la Reine martyrs ».

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1874-04-20 :

« Marie-Julie disait :
- La Sainte Vierge m’a dit qu’il fallait beaucoup prier pour détourner les malheurs qui doivent fondre sur la France. Je bouleverserai, dit la Sainte Vierge, je renverserai la bande des méchants et des impies. Je ferai triompher l’homme juste et les âmes ferventes. Je confondrai le mauvais que j’amènerai aux pieds du juste, de l’homme qui doit gouverner la terre de France. Le moment sera terrible mais je vous protègerai.

- Il lui faudra hélas ! expier deux siècles d’athéisme politique et social, deux siècles de régime non chrétien. La démocratie est en effet le régime luciférien par excellence ».

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1874-05-23 :

« La Reine du Ciel annonçait :
- Je bouleverserai, Je renverserai la bande des méchants et des impies. Je ferai triompher l’homme juste et les âmes ferventes. Oui, Je confondrai les méchants que J’amènerai aux pieds du juste, de l’homme qui doit gouverner la terre de France. Le moment sera terrible, mais Je vous protègerai ».

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1874-07-17 :

« Le Sacré-Cœur à son tour, déclare :
- C’est ma fille aînée, cette France qui m’a abandonné. Je la tiens néanmoins sur mon Cœur. Je la presserai davantage et ce sera le jour où elle verra la Colombe du Ciel qui viendra apporter cette bannière avec le Sacré-Cœur.
Et Il annonce que le Roi sauvera le Pape et ajoute :
- Heureux ceux qui aiment mon Cœur, ils seront en sûreté ! »

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1874-08-25, en la fête de Saint Louis :

« Je veux que la France abjure ses erreurs... Marie Immaculée lui donnera un baptême nouveau, puis, après, je lui rétablirai son trône. Je lui apporterai cette belle palme de pureté au milieu de ce trône. Mon frère en Jésus-Christ qui la gouvernera conservera l’innocence et la pureté et Jésus et Marie le béniront, béniront sa Charité et sa Foi héroïque ».

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1874-09-29 :

« Notre Dame annonce :
- Au ciel, Saint Michel va célébrer avec le Sacré-Cœur le triomphe du Saint-Père et celui de l’Eglise. Il va terrasser les ennemis de la France ».

« Notre Dame :
- Vous ne serez sauvés que par la prière et par les pénitences. Priez le Sacré-Cœur de mon Fils ».

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1874-11-26 :

« Le Sacré-Cœur annonce à Marie-Julie :
- J’ai voulu prévenir mon peuple, pour qu’il ne soit pas surpris. Attendez dans la confiance et l’espérance... Douter, ce serait M’offenser... Sois sûre, France, les jours et les heures sont marquées dans Mon Cœur ; encore un peu de temps et J’accomplirai Mes promesses ! »

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1875-10-02 :

« Au Nord, ils iront jusqu’aux limites de la Vendée et en Normandie.
La Bretagne ne sera pas envahie, mais ne sera pas exempte de tout châtiment, surtout au Nord déchristianisé, ils se livreront au pillage et à la vengeance.

Ils viendront de l’Est et de la Méditerranée, car il est annoncé en même temps beaucoup de troubles en Italie et en Espagne causés par des forces venues des régions orientales. Dans le Midi, "Marseille, Valence ! quelle boucherie".

Les régions du Nord, du Levant, du Midi, Paris seront très atteintes.
Le territoire national sera partagé en deux.
Il y aura des prétendants pour la restauration d’un pouvoir dans une des parties.

C’est à la moitié de ces mois terribles qu’apparaîtra le Roi Sauveur.
Mais il y aura un long combat de reconquête de plusieurs mois pour chasser les envahisseurs. Il n’établira pas son trône à Paris qui aura été détruit.

Quand l’étranger viendra fondre sur la France, ce sera par une prière révélée qu’il sera dispersé et refoulé (très certainement la prière "Auguste Reine des Cieux" du père Cestas)... Ma Main invisible le foudroiera et le renversera ».

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1877-02-11 :

« Marie-Julie a reçu de grandes lumières sur Charlemagne, le Grand et pieux Empereur. Elle annonce que l’Eglise va régulariser sa canonisation et le faire monter sur les autels. En effet, le pieux empereur bien que canonisé à Aix, n’a pas eu un procès régulier d’information canonique. La canonisation régulière doit avoir lieu.
Marie-Julie a reçu le texte d’une prière au grand Empereur. Elle annonce qu’il sera spécialement destiné à protéger notre France :

- Saint Charlemagne, qui avez fait de la France l’empire et le Royaume de Jésus-Christ, vous qui avez donné la foi à la France, vous serez notre grand défenseur, notre grand protecteur, vous qui avez consacré la France à Jésus dans les jours de périls et de lutte, ayez pitié d’elle.

Saint Charlemagne, qui étiez un grand guerrier de la foi, faites que le Roi des Rois, le Dieu des armées et de la France, ne nous oublie pas. Bientôt de grands miracles feront voir que vous êtes bien l’ami de Dieu. Aujourd’hui la foi est ébranlée, elle se flétrit, relevez la foi de la patrie française, ayez pitié de la France !

Saint Charlemagne, qui avez rétabli la foi, qui avez aidé les Saints Pontifes, ayez pitié du Souverain Pontife et de la France et des pauvres Français qui vous demandent la paix. O Saint Charlemagne, ne soyez pas sourd à notre voix. Soyez comme Saint-Martin de Tours, venez à notre aide et délivrez le Saint-Père. Il souffre et il gémit. Vous aimez le Saint-Père et tous les Papes, ayez pitié. Venez à son secours, ayez pitié de la France !

Saint Charlemagne, si puissant en France, qui surpassiez tous les grands Chefs qui n’étaient pas chrétiens, qui avez détruit l’idolâtrie, qui avez toujours été conquérant, qui marchiez au devant de ces grands Chefs et les confondiez car le Dieu des Armées était avec vous, ayez pitié de la France !

Saint Charlemagne, qui faisiez partout fleurir la foi, qui portiez votre drapeau au milieu d’un peuple qui ne le connaissait pas, vous marchiez, la croix sur la poitrine au milieu de tous ces Chefs et des grands qui ne connaissaient pas Jésus-Christ. Aujourd’hui la France est menacée de grands malheurs et sans le secours du Sacré-Cœur, nous tomberions comme des victimes pour le bourreau, ayez pitié de nous !

Saint-Martin et vous, vous serez les grands défenseurs de la France avec les autres saints Rois et saintes Reines de France. Du haut du Ciel, priez pour notre délivrance.

Saint Charlemagne, vous qui avez parcouru tant de provinces, faisant bâtir des églises et des chapelles pour faire adorer le Dieu de clémence, vous qui ne craigniez rien pour faire le Signe de Croix sur votre front, faisant ainsi connaître que vous étiez chrétien et aimé de Dieu, ce qui était la cause que les grands se soumettaient à vous. Quelques uns cependant faisaient résistance et vous invoquiez Dieu et vous les gagniez par votre foi.

O Saint Charlemagne, la France à grand besoin de renouveler sa foi, elle a besoin, de ce drapeau blanc, la France est bien noire. C’est une fumée bien épaisse, montrez-lui la croix que vous portiez sur votre cœur et le courage que vous aviez autrefois, vous exposant pour elle, à perdre la vie.

O Saint Charlemagne, vous aviez sur vos lèvres, ce mot "J’ai la foi gravée dans mon cœur". Ayez pitié de la France, de l’Église et des pasteurs de l’Église et des malheureux qui gémissent. Après avoir fait connaître ainsi la religion, vous avez élevé l’étendard de la foi, vous le faisiez porter par vos Officiers sur le champ de bataille. A ceux qui murmuraient, vous disiez : "Mes enfants, ne murmurez pas, j’ai la foi". Faisons-la fleurir, cette foi. Elevons des sanctuaires.

Un jour, la France ne vous oubliera pas ; elle dira que c’est vous qui avez fait fleurir cette foi. Je suis chrétien et il le faisait répéter à ses soldats. Son cœur était bon.

Saint Charlemagne a toujours été vainqueur et il combattra pour nous. Il sera vénéré un jour par tous. La France vous appelle, elle a besoin du bel arbre de la foi et de s’écrier aussi : "Je suis chrétienne" ! Elle a succombé, elle est bien délaissée de la part des hommes. Ayez pitié d’elle !

Saint Charlemagne remerciait Dieu de sa victoire. Il a implanté la foi dans la France avec bien des peines, des veilles et des jeûnes. Ayez pitié du peuple français. Nous vous appelons, nous vous vénérons avec Saint-Martin de Tours, mais bientôt la France vaincra !

Saint Charlemagne, ayez pitié de ceux qui ont perdu la foi. Nous espérons en vous. Faites germer cette belle pureté ! ».

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1875-06-16 :

« Le jour de la pose de la première pierre de la basilique du Sacré-Cœur à Montmartre, Notre Dame vient dire à Marie-Julie :
- La France est sauvé ; le Sacré-Cœur a signé sa délivrance, la France est sauvé ».

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1875-10-01 :

France, écoute ma parole :
« - Tu auras beaucoup à souffrir pendant quatorze jours de combats terribles. Pendant ces quatorze jours de guerre, il y aura des châtiments. Ah ! si mon peuple savait comme il est à la veille d’un si beau triomphe, il ne pourrait contenir sa joie ! Il prierait chaque jour et, par ces prières, recevrait des consolations : ce serait, même avant la victoire, une marque de reconnaissance. France, en ces jours de combat, tu ne t’attristeras pas ; tu ne perdras pas courage. Quand l’étranger viendra fondre sur la France, c’est par une prière révélée qu’il sera refoulé et dispersé. Il viendra fondre sur la France comme un lion furieux, avec toute sa rage, avec toutes les armes de l’impiété, pour faire plier le peuple français et l’immoler. Ma main, invisible, le foudroiera. France, sans ma Mère, tu ne te serais jamais relevée de tes forfaits. Si le triomphe t’est accordé si vite, c’est grâce à Marie, à ses supplications, à ses larmes. France, tu auras un combat terrible pour le Roi Henri qui doit apporter la paix et la concorde dans sa patrie. Tu auras moins de peine pour défendre la sainte Église. Rappelle-toi que la délivrance du Saint-Père sera terrible cependant, mais moins terrible que la lutte pour le Roi. La France aura besoin d’un bras puissant le premier jour, la bataille sera livrée par le ciel, le second jour, par les hommes ».

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1875-10-02

Au Nord, ils iront jusqu’aux limites de la Vendée et en Normandie. La Bretagne ne sera pas envahie, mais ne sera pas exempte de tout châtiment, surtout au Nord déchristianisé, ils se livreront au pillage et à la vengeance, ils viendront de l’Est et de la Méditerranée, car il est annoncé en même temps beaucoup de troubles en Italie et en Espagne causés par des forces venues des régions orientales. Dans le Midi, " Marseille, Valence ! quelle boucherie. " Les régions du Nord, du Levant, du Midi, Paris seront très atteintes. Le territoire national sera partagé en deux. Il y aura des prétendants pour la restauration d’un pouvoir dans une des parties. C’est à la moitié de ces mois terribles qu’apparaîtra le Roi Sauveur. Mais il y aura un long combat de reconquête de plusieurs mois pour chasser les envahisseurs. Il n’établira pas son trône à Paris qui aura été détruit.
" Quand l’étranger viendra fondre sur la France, ce sera par une prière révélée qu’il sera dispersé et refoulé... Ma Main invisible le foudroiera et le renversera... "

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1875-11-05 :

« Depuis que la France est fille aînée de l’Église, elle a versé beaucoup de sang et fait beaucoup de victimes. Le jour de sa délivrance sera le plus fatal, le plus terrible, le plus triste, le plus douloureux qui ait passé. Oui, beaucoup d’âmes seront moissonnées par l’effroi et la terreur. France, tu auras de grandes afflictions, au milieu de la foudre du ciel qui grondera et des éléments qui se déchaîneront ».

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1876-02-12 :

« France, tu ne rougirais pas d’avoir été si lâche, toi si opulente ? Aujourd’hui, dans ta misère, tu viens mendier le pain de chaque jour. Sans moi, tu serais pour toujours ensevelie dans un tombeau, et tu ne porterais plus ton nom de France.
Remarque bien que, dans ta dernière épreuve, quand le peuple sera plus acharné que jamais, tu verras commencer tous les châtiments guerre, boucherie, horribles fléaux... Après ce sera l’appel au Roi ».

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1876-02-18 :

« Où es-tu, pauvre France, brebis perdue, égarée ? Pourtant, c’est toi qui dois espérer la première, puisque c’est toi qui dois délivrer l’Église...France, France, tu n’as encore rien vu, rien éprouvé. Si, aujourd’hui, ton cœur manque de courage, que seras-tu dans ce grand jour ? Reste là... jusqu’à l’heure où tu verras les châtiments du ciel écraser les tiens qui se seront rendus coupables. Après cette dévastation, la fleur (de lys) apportera la paix la plus douce. Tu n’auras pas à souffrir longtemps, mais ces jours si courts te seront pénibles, douloureux, épineux, déchirants. Place-toi, pauvre France, droit au milieu de la Croix ».

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1877-04-27 :

« Les cris de désespoir et d’alarme monteront jusqu’au Ciel... Les mois du Sacré-Cœur (juin) et de Mon Sang (juillet), ce sera le signal des châtiments, guerre civile... " " Quand le gouvernement verra ces bouleversements, il fera comme l’oiseau.., il s’envolera et passera dans un autre pays et la France se verra libre dans sa révolution... C’est à ce moment qu’il faudra fuir Paris ».

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1877-05-25 :

Saint Michel annonce :
« La France est à la veille de son malheur et de son bonheur : le malheur pour les pêcheurs, le bonheur pour les justes ».
« Avant que la Paix refleurisse sur la terre, il faut qu’une grande pénitence fléchisse la colère divine. C’est le Seigneur Lui-même qui exerce Sa Justice. Il n’appartient qu’à Lui de châtier, mais en châtiant, Il purifiera la terre et son peuple. Il n’épargnera rien. Il cultivera la terre pour y semer une nouvelle semence ».

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1877-05-27 :

« Les cris de désespoir et d’alarme monteront jusqu’au Ciel. Les mois du Sacré-Cœur (juin) et de Mon Sang (juillet), ce sera le signal des châtiments, guerre civile ».
« Quand le gouvernement verra ces bouleversements, il fera comme l’oiseau, il s’envolera et passera dans un autre pays et la France se verra libre dans sa révolution. C’est à ce moment qu’il faudra fuir Paris ».

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1877-09-18 :

« Au pied de la montagne, sur un rocher, je vois comme une prison solitaire et, là, est enfermé un vieillard à cheveux blancs dont les traits sont resplendissants. Il porte une croix sur la poitrine. Le Bon Maître s’avance, le vieillard se prosterne et Jésus l'embrasse.

Mon fils bien-aimé, dit-il, martyr de la Sainte Eglise, prisonnier du Sacré-Cœur, repose-toi sur Moi et J’adoucirai ta peine. L’auguste vieillard verse des larmes de bonheur.
Mon fils bien-aimé, reprend le Sauveur, sèche tes larmes. Depuis longtemps tu portes la croix, mais bientôt, je te rendrai tous tes droits ravis et ta liberté ! Rien ne rompra le lien qui nous unit. L’enfer a voulu te faire plier mais, je t’ai soutenu et tu ne te courberas pas.

La Sainte Vierge passe au cou de l’auguste vieillard une belle petite croix.

Toute ma peine, dit-elle, c’est de voir l’Eglise submergée sous l’iniquité dans tous les pays. Elle souffre de plus en plus. Quand viendra la délivrance, entre toutes les nations, je distingue la France. Je l’aime et c’est de la France que sa vie dépend ».

« La Mère Immaculée vient près de la France coupable et lui dit par trois fois : " France, donne-moi ton cœur. " Celle-ci demeure sourde.
" Te rappelles-tu, France ingrate et couverte de plaies hideuses, te rappelles-tu que tu avais promis à mon divin Fils de lui donner ton cœur ? "
La France demeure muette, les yeux levés fièrement vers Marie. Tout en elle respire l’orgueil. O France coupable et perfide, n’es-tu pas contente d’avoir déjà fait tant de victimes ? Le sang versé par ta faute a coulé par ruisseaux. Si ni savais quels châtiments mon Fils te réserve encore, avec quelle ardeur tu reviendrais à lui. La France ne dit rien mais découvre lentement son cœur. Mon Fils, s’écrie Marie, que son cœur est noir ! Ce n’est qu’une source de vices, d’iniquités et d’incrédulité !
France, suis moi.
- Je vous suivrai Marie, à condition que mes compagnons me suivent moi-même.
- Non. France, tu me suivras seule.
La France refuse. La Sainte Vierge lui rappelle ses beaux jours passés, le lys de Saint Louis. En vain... Elle lui retrace le courage de Louis XVI...
Rien ne touche la France. La bonne Mère prend, sous son manteau, une chaîne dont elle entoure, sous les aisselles, la poitrine de la France. Suis-moi, dit-elle, suis-moi maintenant. Malheur à toi si tu résistes ; tu périras tout entière. La France, obligée à contrecœur de marcher, est conduite comme une criminelle devant son juge. De temps en temps, Saint Michel lui présente sa bannière du Sacré-Cœur, mais elle refuse.
- Arrêtons-nous, dit la France, c’est marcher trop longtemps. Je n’en puis plus.
- France, tu marcheras, quand tes pieds seraient en sang ! Ils ont marché dans l’ingratitude. Tu es corrompue de la tête aux pieds. Le ciel est ta seule espérance.
- J’attends et j’espère encore sur la terre.
- Quel est ton espoir sur la terre ?
- Marie, en France, il y a encore de la foi.
- Qui l’a conservée ? Ce n’est pas toi.
- J’ai répandu la foi dans le monde.
- Comment l’as-tu répandue ? Si tu avais pu monter jusqu’à mon Fils, tu y serais montée pour y éteindre ses lumières ».

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1877-09-18 :

« La France tombe sans force devant Jésus. Marie la soutient et la présente comme la fille aînée de l’Église. Jésus la reçoit comme une misérable.
- Je ne la reconnaîtrai, dit-il, pour la fille aînée de mon Église que lorsqu’elle aura vidé son cœur de ses iniquités.
La France n’est vêtue que de quelques haillons.
- Pourquoi, ô France, reprend-t-il, t’es-tu laissée entraîner à l’incrédulité ? Pourquoi rougis-tu d’appeler le ciel à ton secours ? Tu savais que tu violais mes lois.
- Les hommes m’ont trompée.
- Pourquoi t’es-tu laissée abuser ?
- Ils m’ont bandé les yeux ; je les ai suivis.
- Pourquoi ô France coupable, as-tu méprisé ma sainte religion ? Pourquoi t’es-tu révoltée contre elle ?
- Seigneur, je ne me suis point préoccupée de religion. Je t’ai laissé à l’écart.
- Comment ne pouvais-tu redouter mes châtiments ?
- Mon intelligence s’est évanouie. Je n’en ai plus. Je n’en ai plus.
- Tu as toute mon intelligence ; mais tu l’as fait servir au service du mal. "
La France baisse les yeux. Le Seigneur ordonne de la placer dans un tombeau, sur un monceau d’épines ».

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1877-09-18 :

« "Le triomphe des vivants sera beau, dit Saint Michel, quand la sainte Église, aujourd’hui entourée d’épines, se verra entourée d’une couronne de lys d’or. Les défenseurs de la foi seront couverts par la protection du ciel.
Le divin Jésus ajoute : Je peuplerai la France de fleurs nouvelles quand aura passé le déluge de mes justes châtiments.
Il bénit la France et lui dit : J’enverrai Saint Michel, prince de la victoire, apporter le lys au chevet de ta tête. Tu verras comme, de jour en jour, je me réconcilierai avec toi, selon qu’il fleurira peu à peu... Je viendrai te visiter, puis te relever moi-même. " La France s’émeut et se rassure. Les épines, coupées pour être placées dans son tombeau, sont remises dans le champ. Le lieu du tombeau reste sans épines.
J’entends Saint Michel : " Comme je me réjouis, s’écrie-t-il, voilà le moment de combattre contre l’enfer dont la rage est plus rouge que les charbons ardents. Mais ne craignez rien, car vous êtes les combattants de la bonne cause. Redoublez de prières pour les pécheurs et les aveugles. Les sifflets des monstres de l’enfer, bientôt, vont se faire entendre d’un bout à l’autre de la France. Le trouble civil... " Marie-Julie, de plus en plus effrayée, s’arrête en murmurant : " Je ne comprends pas. " La Mère Immaculée fond en sanglots plus amers, inconsolable à la pensée de tant d’âmes perdues, dont le rachat avait coûté si cher. " Ma Mère chérie, lui dit son Fils, il faut mettre fin au mal. Si je retardais encore, toutes les âmes seraient perdues. Il est nécessaire que ma sainte Église triomphe. Que de fois n’avez-vous pas averti la France, votre fille bien-aimée ! Pourquoi a-t-elle toujours étouffé votre voix ? »

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1877-09-29 :

« Marie-Julie annonce :
- La Croix de Saint Michel s’illumine comme un flambeau ».

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1877-09-29 :

« Saint Michel dit au grand diable :
"La puissance de Dieu est au dessus de toi. Il t'a précipité dans l'abîme pour punir ton orgueil. Tu as été enfermé dans l'enfer pour faire souffrir les damnés. Retire-toi maudit".

Le monstre a pris la fuite avec les siens. Il emmène, en fuyant, près de la moitié de la foule réunie devant le trône. Mais beaucoup de ces malheureux s'écrient :
"Pourquoi nous emmener ? Nous ne sommes pas tout entiers à toi. Nous avons offensé Dieu, il est vrai, mais nous ne sommes pas à jamais perdus".

Et Saint Michel :
"Voilà, dit-il, le moment où la paix va refleurir. Mais, auparavant, il faut qu'une grande pénitence fléchisse la colère divine. C'est le Seigneur qui va lui-même exercer sa Justice. Il n'appartient qu'à lui de châtier mais, en châtiant, il purifiera la terre et son peuple.

Il n'épargnera rien. Il détruira la terre pour y semer une nouvelle semence. C'est toi, chère France, France si chère à Jésus et à sa Mère Immaculée, C'est toi qui prendras les armes pour te défendre toi-même contre le mal et contre l'enfer. C'est toi que le Sacré-Cœur appelle... N'hésite pas à te donner à Dieu" ».

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1877-10-24 :

« Ma victime, dit Jésus, tu vois que l’heure fatale va gronder sur la France et au-delà. Le bien et le mal vont se combattre. Le mal, pendant un moment, sera vainqueur mais, bientôt, cédera devant le bien. L’Univers sera presque renversé, car mon peuple est coupable. J’ai promis que les châtiments du ciel éteindraient la race corrompue. Le moment va venir. Je fermerai la bouche des impies. Je les surprendrai par ma Justice. Je ne puis plus supporter le mal. Je suis comme dans une piscine où l’eau me gagne ; je suis submergé.
- C’est vrai, Seigneur. Si, depuis Pontmain et l’apparition de Notre-Dame d’Espérance, nos cris n’étaient arrivés à vous, vous nous auriez déjà foudroyés.
- Je me laisserai encore toucher, mais seulement après la destruction que j’ai promise. Ceux qu’au milieu des cendres j’aurai épargnés seront la gloire de la France.
- Oh ! Seigneur, je vois votre Justice sur la France.
- Ce sera un moment terrible pour les ingrats et les méchants. Ce moment sera sans frayeur pour les justes.
Je vais être foulé aux pieds : ma prison d’amour sera violée, mais je n’y serai plus. Mes ministres m’auront soustrait et emporté, caché sur leur cœur. Mon temple sera souillé et plein d’horreur, mais ce moment sera court. Mon sanctuaire vous sera fermé; mais je serai avec vous, et ces jours seront rapides. La France coupable verra le sang couler ; ma douleur sera amère, mais je resterai insensible. La terre sera abreuvée du sang des martyrs et de celui des impies : le premier criera miséricorde, le second vengeance ».

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1877-10-27 :

La bienheureuse Marguerite-Marie est à genoux, au pied de la bannière du Sacré-Cœur, tenue par Saint Michel. Le Seigneur montre la plaie de son Cœur et dit :
« - Mes enfants, mon divin Cœur a le privilège de toutes les pies. Là est le triomphe. Mais, avant de vous donner ce triomphe, je veux vous éprouver. Je vous enverrai bien des maux : vous verrez ma Justice tomber sur la terre ; vous verrez aussi paraître, au firmament, d’éclatants signes précurseurs.
J’avais promis à la bienheureuse victime de mon Sacré-Cœur (Marguerite-Marie) de donner le triomphe à la France, par mon Cœur Sacré, mais à la condition que tous enfants de la France se seraient soumis. S’ils demeuraient lents et ingrats, les châtiments seraient plus terribles.
J’avais promis que, peut-être, j’aurais attendu deux cents ans, peut-être plus. Si mon peuple avait été docile, j’aurais donné plus tôt le triomphe... Il n’a pas été docile : j’ai attendu. Mais le triomphe aura lieu. Ma victime, retiens bien cela ».
Il dit encore :
« - La victime de mon Sacré-Cœur n’a pu transmettre toutes mes révélations. Voilà pourquoi je veux aujourd’hui prévenir mon peuple, afin qu’il soit bien préparé quand l’heure de ma Justice arrivera.
J’avais promis que le triomphe de la France viendrait après de grands châtiments : cette révélation n’a pas été transmise.
J’avais annoncé, à plusieurs âmes saintes, qu’avant le triomphe de la France, il y aurait une grande révolte entre tous mes enfants. On tentera de profaner tout ce qu’il y a de respectable sur la terre : ce sera en vain.
France coupable, ne vois-tu pas le tombeau qui s’ouvre pour entasser les victimes du crime ? Tu ne vois pas l’heure fatale qui grandit ? Ce sera l’heure du démon. Il va me jeter à la face le souffle empoisonné de sa colère.
Mes enfants, je vous préviens : Satan va satisfaire sa rage qui est d’autant plus grande que les siens seront vaincus. Je veux humilier mon peuple, il n’a pas écouté mes paroles. Ensuite je donnerai la victoire complète.
Voici le moment où le lys blanc et la bannière blanche vont être encore foulés aux pieds. Ce ne sera que pour un temps. Cette bannière blanche sera plantée sur la France, et ses ennemis seront forcés de vivre sous sa dépendance ».

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1877-11-29 :

« J’ai prié, dit la Sainte Vierge ; j’ai pleuré ; j’ai souffert... Je suis descendue sur la terre pour les avertir. J’ai promis le salut si l’on faisait pénitence... J’ai annoncé au clergé de fatales perditions ; j’ai fait entendre pour lui mes menaces, s’il faiblissait dans l’orage et la tempête. J’ai pleuré sur la France. J’y ai tracé le chemin de la Croix. J’ai ouvert des fontaines pour laver les malades. J’ai consolé mon peuple, lui promettant de le sauvegarder. Tout cela n’a pas touché le coupable. Il est resté dans le crime ; son châtiment est proche... »

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1878-01-09 :

« Je rencontre Notre-Seigneur. Son Cœur est découvert : il en sort des ruisseaux de sang... Sa tunique en est imbibée. Ses plaies semblent fraîches... Il est pâle. Je vous adore, mon Sauveur bien-aimé.
- Approche, ma victime.
- Que vos souffrances sont grandes.
- Mes enfants, ce sont les derniers opprobres que je souffre. Vous qui avez combattu pour moi, et qui avez été fidèles à mes commandements, réjouissez-vous. Le divin Sauveur découvre davantage son Cœur blessé, et j’y vois inscrite la sentence de malheur : C’est toi, France coupable, à qui je veux faire entendre un dernier appel de tendresse, à toi qui es là, dans ce navire. N’entends-tu donc pas l’orage qui gronde et qui s’approche de toi ? Viens sur le bord de la rivière, donne-moi seulement le plus petit battement de ton cœur. Viens, reprend le Seigneur, approche-toi de celui qui veut te sauver. La France reste muette: elle n’a ni voix, ni soupir, ni souffle. Rien.
Le divin Jésus lève les yeux vers son Père. Je ne sais ce qu’il lui dit, mais ses paroles doivent être terribles car je ressens, dans mon âme, une douleur plus que mortelle. Mon Fils bien-aimé, voilà ma volonté : que tout pécheur soit exterminé !
- Courage, mes enfants, dit Jésus, l’ennemi cruel a rassemblé les siens. O France, que ce temps te coûtera cher ! Le nuage rouge arrive sur la terre. Il en sort des hommes munis de leurs crimes d’ardeur de vengeance contre le ciel, du désir de donner la mort aux chrétiens fidèles et de détruire le temple du Seigneur. Ce sont là, dit Jésus, mes plus perfides ennemis et aussi les vôtres, mes enfants. Pour la cinquième fois, le Sauveur appelle la France et lui commande de sortir du vaisseau. Elle obéit. Le Seigneur lui tend une boule dans laquelle elle lit et il lit en même temps. Voici ce qui est écrit :
J’ai porté le coup de mort à mes enfants. J’ai tout donné à mes ennemis. Il ne me reste rien que la douleur, l’aveuglement et les larmes.
La France lit encore et voit, au fond de la boule, sa sentence pour ainsi dire de mort. Elle verse des torrents de larmes.
Faut-il donc, o divin Cœur, s’écrie-t-elle, que la France entière périsse, excepté la Bretagne et la Vendée (en partie) dont la terre a été baignée du sang des martyrs !
- Ce n’est pas tout, dit le Seigneur.
- Faut-il donc que je n’aie plus que ce court délai ! A peine mon nom même existera-t-il ! Il sera prononcé encore à l’étranger mais, dans la patrie même, ce nom sera mort.
- Regarde plus haut, reprend le Seigneur.
- Je serai seule à combattre, dit la France. Tous me refuseront du secours. Eh bien ! je me jette dans le désespoir. Frappez ; ôtez-moi mon nom ; faites-moi périr.
France coupable, dit le divin Jésus courroucé, tu as porté le beau nom de France. Après ta mort, il te restera. Tu as livré toi-même mon temple et mes autels à des mains sacrilèges. Tu t’en es fait gloire ! Tu t’es proposée de tremper tes bras, jusqu’au coude, dans le sang des victimes de mes autels. Tu crois que tes amis te sauveront ? Tu abrèges ainsi le terme de ma Justice. Penses-tu te sauver d’un sort si terrible ?
Mes enfants, reprend le Sauveur, je m’adresse à vous. Nul homme ne peut sauver cette pauvre France noyée dans le crime. Sans moi, il n’y aurait pour elle aucun espoir. Je ferai un miracle pour les justes, mais il n’y aura qu’une partie du royaume de sauvée. L’autre restera gémissante de longs jours.
J’ai peuplé la terre par ma mort ; je la dépeuplerai par ma Justice. Après ma Justice, je repeuplerai la terre d’un peuple nouveau ».

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1878-02-22 :

La Sainte Vierge Marie annonce à Marie-Julie : « Ma chère Bretagne, j'ai pour toi, dans mon cœur, trois beaux secrets qui sont au bord de mes lèvres. Je n'attends qu'une parole de la Sainte Trinité pour te les confier dans leur puissance et leur douceur. Ils seront pour vous, enfants bretons, un véritable baume. Quand vous les aurez reçus, vos cœurs s'épanouiront de joie et vous ne craindrez plus rien. Ni les bruits, ni les assauts, ni les voix impies ne retentiront dans les contrées de la Bretagne bénie.
L’Archange Raphaël dit : « Bretagne, à toi la verdure, à toi la vie ! France, à toi la mort et les malédictions du Ciel ! Si tu ne lui donnes pas ton souffle, tu es maudite de Dieu, tu peux dire : je suis morte avec mes enfants et engloutie dans l'abîme pour ne plus en sortir ».
Marie-Julie pose une question à l'Archange : « Saint Archange, pourquoi reste-t-il une dernière feuille verte sur la branche morte qu'est la France ? »
Le Saint Archange lui répond : « Parce que le Seigneur laisse encore un espoir à la France. C'est qu'elle a encore un reste de vie... Tout le Ciel s'occupe d'elle ; tous les saints et toute la cour céleste prient pour elle. Mais, plus on prie, plus elle semble maudire Dieu ».

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1878-09-18 :

« De tous les compagnons de la France, trois seulement se détachent et viennent près de sa tombe. Ils la contemplent et s'écrient :

Est-ce toi que le Seigneur a conduite ici pour que tu retrouves ta chasteté ?

Elle ne fait que sangloter mais parvient à leur répondre :

Je vous ai séduits et vous m'avez séduite. Si vous voulez que le Seigneur vous reçoive, laissez-vous toucher par mes larmes. Je les offre pour vous et pour moi.

Ils se prosternent tous les trois devant la bannière de l'Archange et, levant leurs mains vers le divin Jésus, ils disent :

"Nous vous promettons de revenir à vous. Nous avons été les ennemis acharnés du bien, mais notre conversion est entière. Quand viendra le moment de prendre les armes, nous combattrons avec ardeur pour la Sainte Eglise et nous lui donnerons notre sang" ».

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1878-09-29 :

« L’heure de Dieu n’est pas loin, dit Saint Michel, cette terreur profonde fera ressortir le triomphe de la nouvelle France. Mais ce triomphe ne peut venir avant que la Justice ne se soit appesantie sur cette terre gâtée.
N’attendez rien de celui qui règne comme roi et qui, aujourd’hui, est assis dans le même fauteuil que les autres - fauteuil qui ne porte aucune marque d’un pouvoir spécial et plus grand - (1).
Sa pensée est accordée à la pensée des autres, sa parole à leur parole, sa volonté à leur volonté. Sa puissance et ses pouvoirs ne sont pas plus que ceux de celui qui est le dernier. N’attendez rien de ce côté : il ne mérite pas plus de respect que tout le reste.
Dans la tempête, sa voix criera aussi fort que les autres, contre tout ce que Dieu a établi... Il n’y a pas de fermeté en lui : ils l’ont mené ; ils l’ont dirigé. Voilà le portrait de cet homme : c’est un poteau de boue. Plaignons-le, mais n’y pensons guère.
- Je n’y pense point, bon Saint Michel.
- Pour ramener le Roi choisi et destiné par Dieu, il faut que tous ceux qui sont à présent soient balayés ».

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1879-01-01 :

Notre Seigneur annonce : « La terre des arabes triomphera des pauvres armées françaises ».

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