Le GRAND PAPE, le GRAND MONARQUE et HENRI V de la CROIX, le NOUVEAU ROI de FRANCE
Inscrivez-vous afin de lire et répondre plus facilement Smile

Saint Rémi Evêque de Reims (+ 530)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Saint Rémi Evêque de Reims (+ 530)

Message par Charles-Edouard le Sam 17 Jan - 15:57

Prières et Anciennes Prophéties
Saint Rémi
Saint Rémi formula, la veille du jour où il baptisa Hlodwig (Clovis), le premier roi franc qui se convertit au catholicisme en 496.

Vers la fin des temps, un descendant des rois francs régnera sur tout l'antique empire romain. Il sera le plus grand des rois de France et le dernier de sa race. Il arrivera comme par miracle. Il sera de la vieille cape. Le trône sera posé au Midi. Après un règne des plus glorieux, il ira à Jérusalem, sur le mont des Oliviers, déposer sa couronne et son sceptre, et c'est ainsi que finira le saint empire romain et chrétien.

Charles-Edouard
Admin

Messages : 45
Date d'inscription : 17/01/2009

Voir le profil de l'utilisateur http://nouveauroidefrance.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

info

Message par Invité le Jeu 22 Jan - 10:31

il s'agit du livre prophéties pour la France de jean Mathiot où vous trouverez une compilationdes principales notamment celle mise ci-dessus par admin

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Saint Rémi Evêque de Reims (+ 530)

Message par Her le Mer 23 Fév - 22:48

Saint Rémi
(0496-12-25)

La vie de saint Rémi fut écrite par Hincmar, archevêque de Reims (806 à 882), certifiant ainsi la prééminence de sa fonction. Seul l'archevêque de Reims, successeur de saint Rémi et détenteur de la Sainte Ampoule contenant le saint chrême, pouvait conférer l'onction et sacrer le roi de France.

Saint Rémi est né vers l’an 438, dans une grande famille gallo-romaine de la région de Laon, il avait pour mère, sainte Céline. La naissance de ce glorieux docteur et confesseur de la foi a été prophétisée par l'ermite Montan. Ce dernier, aveugle, priait pour la paix au moment où la persécution des Vandales désolait toute la France. Or un ange lui apparut et dit : "Sache que la femme qui s'appelle Ciline mettra au monde un fils du nom de Rémi, qui délivrera son peuple des attaques des méchants !" Aussitôt éveillé, l'ermite se fit conduire à la maison de Ciline et lui raconta sa vision. Ciline refusait d'y croire car elle était déjà fort âgée et se croyait stérile. Afin de la convaincre, l'ermite lui dit : "Sache que, lorsque ton entant aura pris le sein, tu n'auras qu'à me frotter les yeux de ton lait pour qu'aussitôt je recouvre la vue !" La prophétie se réalisa.

Dès son plus jeune âge, saint Rémi se retira du monde et entrant au convent. Sa renommée était telle que les murs du couvent ne purent l'étouffer et à 22 ans, il fut choisi pour devenir archevêque de Reims, et son activité missionnaire s'étendit jusqu'à la Belgique. Il fonde les diocèses de Thérouanne, Laon et Arras, crée tout un réseau d'assistance pour les pauvres et joue un rôle de médiateur auprès des Barbares. Quand Hlodwig (Clovis), le chef des francs Saliens prend le pouvoir, saint Rémi lui envoie un message "Soulage tes concitoyens, secours les affligés, protège les veuves, nourris les orphelins." Saint Rémi contribua à la conversion de Clovis et de ses soldats. La reine sainte Clotilde, tout naturellement, se tournera vers saint Rémi et vers un autre évêque contemporain, saint Vaast, pour acheminer le roi vers la foi. Après le baptême de Reims, saint Rémi restera jusqu'à sa mort, l'un des conseillers les plus écoutés du roi et sera l'un des artisans, en Gaule, du retour à la vérité catholique de deux populations contaminées par l'arianisme : les Burgondes après la bataille de Dijon et, plus tard, des Wisigoths à Vouillé.

De nombreux miracles se succédèrent tout au long de sa vie. Les épisodes suivants sont représentés sur le Portail des Saints de la cathédrale de Reims : saint Rémi exorcise une possédée, il chasse les démons, console les laboureurs, guérit l'aveugle de Cormicy, instruit Rogatien et sa femme puis les baptise. Enfin à Cernay, chez sa cousine Celse, il bénit un tonneau qui se remplit de vin.

Saint Rémi eut une action décisive sur les évènements politiques de son temps et sur la fondation de la France. C’est lui qui, en tant qu’archevêque de Reims et légat pontifical, procéda au baptême de Clovis, en la nuit de Noël 496, dans sa basilique archiépiscopale. Raban Maur, archevêque de Mayence (780-856), au IXe siècle, aurait rapporté que Saint Rémi, à la veille du baptême de Clovis, aurait prophétisé en ces termes :

« Vers la fin des temps, un descendant des rois de France régnera sur tout l’antique Empire romain. Il sera le plus grand des rois de France et le dernier de sa race. Il arrivera comme par miracle. Il sera de la vieille cape. Le trône sera posé au Midi. Après un règne des plus glorieux, il ira à Jérusalem, sur le mont des Oliviers, déposer sa couronne et son sceptre, et c'est ainsi que finira le saint empire romain et chrétien ».

Alors que Clovis était encore païen, Clotilde, sa pieuse épouse priait sans cesse pour obtenir sa conversion. Un jour, se voyant menacé par l'immense armée des Alamans, il fit vœu au Dieu qu'adorait sa femme de se convertir à lui, s'il lui accordait la victoire sur ses ennemis. Durant tout le temps de la bataille de Tolbiac qui se déroulait dans la plaine d’Alsace au pied du Franckenberg, la montagne des Francs, Clotilde, tout en haut de cette montagne, protégée dans l’enceinte fortifiée du château du Franckenbourg, priait intensément. Dieu accorda la victoire à Clovis, de sorte qu'il se rendit auprès de saint Rémi et demanda à être baptisé. Mais, en arrivant aux fonts baptismaux, l'évêque et le roi s'aperçurent que le Saint-Chrême manquait ; il fut rapporté qu’une colombe venue des cieux apporta une ampoule dont on se servit pour oindre Clovis : c'est le miracle de la Sainte Ampoule.

Et cette ampoule se conserve dans l'église de Reims, où elle fut utilisée durant huit siècles pour le sacre des rois de France. Il semble que malgré les exactions de la Grande Révolution, il se conserve secrètement quelques gouttes de ce précieux Saint-Chrême. Et si tel n’est pas le cas, soyons certains que Dieu prendra pitié de son peuple en renvoyant sa sainte colombe…

Dans la nuit de Noël 496, à minuit, au jour anniversaire et à l'heure même de Sa naissance, le Christ lors de la naissance spirituelle de notre France et de nos Rois voulut par un miracle éclatant affirmer la mission divine de notre Pays et de la Race Royale de Mérovée, au moment même où saint Rémi va proclamer cette mission au nom du Tout-Puissant, pour sanctionner solennellement les paroles divinement inspirées de Son ministre. A minuit, alors que le Roi, la Reine et leur suite sont là. Le pieux Hincmar, Archevêque de Reims, a raconté la cérémonie de baptême de Clovis en ces termes :

« Soudain, une lumière plus éclatante que le soleil inonde l’église. Le visage de l’évêque en est irradié. En même temps retentit une voix : "La paix soit avec vous ! C’est moi ! N’ayez point peur ! Persévérez en ma dilection ! »

Quand la voix eut parlé, une odeur céleste embauma l’atmosphère.

« Le roi, la reine et toute l’assistance épouvantés se jetèrent aux pieds de saint Rémi qui les rassura et leur déclara que c’est le propre de Dieu d’étonner au commencement de Ses visites et de réjouir à la fin.

Puis, soudain illuminé par une vision d’avenir, la face rayonnante, l’œil en feu, le nouveau Moïse s’adressant directement à Clovis, chef du nouveau peuple de Dieu, lui tint le langage de l’ancien Moïse à l’ancien peuple de Dieu :

"Apprenez mon fils que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise Romaine, qui est la seule véritable Eglise du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes, et il embrassera toutes les limites de l’Empire Romain, et il soumettra tous les autres peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera durement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation" ».

Testament de Saint Rémi

Où l'on voit que les destins de l'Eglise et de la France sont liés par le baptême de Clovis. Si les rois ne sont plus, l'Alliance demeure

« Que le présent testament que j'ai écrit pour être gardé respectueusement intact par mes successeurs les Evêques de Reims, mes Frères, soit aussi défendu, protégé, partout, envers et contre tous, par mes très chers fils, les Rois de France, par moi consacrés au Seigneur, à leur baptême, par un don gratuit de Jésus-Christ et la grâce du Saint-Esprit.

Qu'en tout et toujours, il garde la perpétuité de sa force et l'inviolabilité de sa durée, mais, par égard seulement pour cette race royale, qu'avec tous mes frères et co-évêques de la Germanie, de la Gaule et de la Neustrie, j'ai choisi délibérément pour régner jusqu'à la fin des temps, au sommet de la majesté royale pour l'honneur de la Sainte Eglise et la défense des humbles.

Par égard pour cette race que j'ai baptisée, que j'ai reçue dans mes bras, ruisselante des eaux du baptême ; cette race que j'ai marquée des sept dons du Saint-Esprit, que j'ai ointe de l'onction des Rois, par le Saint-Chrême du même Saint-Esprit, j'ai ordonné ce qui suit :
Si, un jour, cette race royale que j'ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses églises, les détruisait, les dévastait ; que le coupable soit averti une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims ; une deuxième fois par les Eglises réunies de Reims et de Trêves ; une troisième fois par un Tribunal de trois ou quatre Archevêques des Gaules. Si à la septième monition il persiste dans son crime, trêve à l'indulgence ! Place à la menace !

S'il est rebelle à tout, qu'il soit séparé du Corps de l'Eglise par les formules inspirée aux Evêques par l'Esprit-Saint ; parce qu'il a persécuté l'indigent, le pauvre au cœur contrit ; parce qu'il ne s'est point souvenu de la miséricorde ; parce qu'il a aimé la malédiction, elle lui arrivera et, parce qu'il n'a point voulu de la bénédiction, elle s'éloignera.
Et tout ce que l'Eglise a l'habitude de chanter de Judas le traître et des mauvais évêques, que toutes les Eglises le chantent de ce roi infidèle.
Parce que le Seigneur a dit : "Tout ce que vous avez fait au plus petit des miens. C'est à moi que vous l'avez fait, et tout ce que vous ne leur avez pas fait, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait."
Qu'à la malédiction finale on remplace seulement, comme il convient à la personne, le mot épiscopat par le mot royauté ; que ses jours soient abrégés et qu'un autre reçoive sa royauté.
Si les archevêques de Reims, mes successeurs, négligent ce devoir que je leur prescris, qu'ils reçoivent pour eux la malédiction destinée au prince coupable : que leurs jours soient abrégés et qu'un autre occupe leur siège.
Si Notre Seigneur Jésus-Christ daigne écouter les prières que je répands tous les jours en sa présence, spécialement pour la persévérance de cette race royale, suivant mes recommandations, dans le bon gouvernement de son royaume et le respect de la hiérarchie de la Sainte Eglise de Dieu.
Qu'aux bénédictions de l'Esprit-Saint, déjà répandues sur la tête royale, s'ajoute la plénitude des bénédictions divines !
Que de cette race sortent des Rois et des Empereurs qui, confirmés dans la vérité et la justice pour le présent et pour l'avenir suivant la volonté du Seigneur pour l'extension de Sa Sainte Eglise, puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et méritent ainsi de s'asseoir sur le Trône de David dans la céleste Jérusalem, où ils régneront éternellement avec le Seigneur. Ainsi soit-il. »

Ce testament signé du grand Évêque le fut également par six autres Évêques et d'autres Prêtres. Trois de ces Évêques sont réputés pour leur sainteté : saint Vedast, Évêque d'Arras, saint Médard, Évêque de Noyon, saint Loup, Évêque de Soissons. Ils le signèrent sous la formule suivante :

« X.... Évêque.
Celui que mon Père Rémi a maudit, je le maudis, celui qu'il a béni, je le bénis.
Et j'ai signé. »

Et Baronius, le savant Cardinal, après onze siècles d'expérience, de constater : « Malgré les crimes de ses Rois, le Royaume de France n'a jamais passé sous une domination étrangère et le peuple Français n'a jamais été réduit à servir d'autres Peuples." C'est cela qui a été accordé par une promesse divine, aux prières de saint Rémi, suivant la parole de David (Ps. 88) : "Si Mes Fils abandonnent Ma loi ; s'ils ne marchent point dans la voie de Mes Jugements ; s'ils profanent Mes justices et ne gardent point Mes commandements, Je visiterai leurs iniquités avec la verge et leurs péchés avec le fouet ; mais Je n’éloignerai jamais de ce peuple Ma miséricorde." »

En lisant le Testament de Saint Rémi, ne croirait-on pas entendre Moïse sur le Mont Nebo : « Voici que je vous mets aujourd'hui devant les yeux la bénédiction et la malédiction. La bénédiction, si vous obéissez aux Commandements du Seigneur votre Dieu, que je vous prescris aujourd'hui ; la malédiction, si vous n'obéissez point à ces mêmes commandements et vous retirez du chemin que je vous montre maintenant... (Deut. XI, 26-30). »

A la suite de Clovis et plus tard, en 589, en Espagne, Récarède, Roi des Wisigoths, abjura l’arianisme sous l’influence de saint Léandre, archevêque de Tolède.
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Saint Rémi Evêque de Reims (+ 530)

Message par Her le Mer 23 Fév - 22:51

Evêque de Reims (+ 530)

Au propre de France, Rémi est fêté le 15 janvier (dies natalis).
Au propre du diocèse de Reims, il est fêté le 1er octobre, jour de la "translation" des reliques pour y être vénéré par les rémois à l'emplacement où s'élèvera l'actuelle basilique (attesté dès 585 - installation d'un monastère vers 750-760).
Issu d'une grande famille gallo-romaine de la région de Laon, il avait pour mère sainte Céline. A 22 ans, il est choisi comme évêque de Reims et son activité missionnaire s'étend jusqu'à la Belgique. Il fonde les diocèses de Thérouanne, Laon et Arras, crée tout un réseau d'assistance pour les pauvres et joue un rôle de médiateur auprès des Barbares. Quand le chef franc Clovis prend le pouvoir, saint Rémi lui envoie un message "Soulage tes concitoyens, secours les affligés, protège les veuves, nourris les orphelins."
La reine sainte Clotilde, tout naturellement, se tournera vers saint Rémi et vers un autre évêque contemporain, saint Vaast, pour acheminer le roi vers la foi. Après le baptême de Reims, saint Rémi restera, jusqu'à sa mort, l'un des conseillers écoutés du roi et sera l'un des artisans, en Gaule, du retour à la vérité catholique des Burgondes après le bataille de Dijon et des Wisigoths à Vouillé, deux populations contaminées par l'arianisme.
Voir aussi sur le site du diocèse de Reims.
Au 13 janvier au martyrologe romain: À Reims, vers 530, la naissance au ciel de saint Remi, évêque, qui, après avoir lavé le roi Clovis dans la fontaine baptismale et l’avoir initié aux sacrements de la foi, il convertit au Christ le peuple des Francs. Il quitta cette vie, célèbre par sa sainteté après plus de soixante ans d’épiscopat. (En France, sa mémoire est célébrée le 15, jour de sa mise au tombeau.)
Martyrologe romain
Secourez les malheureux, protégez les veuves, nourrissez les orphelins… Que votre tribunal reste ouvert à tous et que personne n’en sorte triste ! Toutes les richesses de vos ancêtres, vous les emploierez à la libération des captifs et au rachat des esclaves. Admis en votre palais, que nul ne s’y sente étranger ! Plaisantez avec les jeunes, délibérez avec les vieillards !
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Saint Rémi Evêque de Reims (+ 530)

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum