Le GRAND PAPE, le GRAND MONARQUE et HENRI V de la CROIX, le NOUVEAU ROI de FRANCE
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Prophéties se Rapportant au Saint Pontife

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Message par Her le Jeu 14 Avr - 8:57

Le Frère Rusticanus
(1454)

Le frère Rusticanus (ou Rusticien) (v.1454), un religieux dominicain d'Italie, nous annonce :

« Le Pape mourra au milieu de cette affliction et le Saint Siège, à cause des ses malheurs, sera vacant pendant une année. Ensuite sera suscité le Pasteur angélique. Peu de temps avant son élection, ce Saint Pontife couronnera un roi de France, en lui décernant le titre d'empereur. Il ceindra sa tête de la couronne d'épines, en souvenir de la Passion et par respect pour la majesté de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Le Pape angélique, avec ce roi de France, réformera l'Église ; beaucoup de Chrétiens abandonneront leurs biens et, tous les ordres religieux étant supprimés, comme le dit saint Vincent, il fondera un seul ordre religieux qui l'emportera en sainteté sur tous ceux qui l'ont précédé. Dans cet ordre, tous les pontifes entreront, et l'on en choisira douze en mémoire des douze apôtres qui iront, dans l'éclat de leur sainteté, prêcher l'Évangile par toute la terre, et ils convertiront tout le monde à la religion du Christ et aussi les Juifs.

Or, le Pasteur angélique, après avoir vu un signe dans les airs et s'être uni au roi de France, le nouvel empereur par lui couronné, comme il vient d'être dit, s'armera de la Croix qu'il recevra sur l'autel de saint Pierre, et partira pour Jérusalem, ce qui sera la septième et dernière croisade, et ce qu'on n'aura pu faire auparavant, il l'exécutera sans qu'il soit besoin d'y revenir, parce que dans la suite, Jérusalem appartiendra toujours aux chrétiens jusqu'à l'Antéchrist.

Grâce au Père de la miséricorde, la sainte Sion rechante dans ses temples un seul Dieu grand. Moult brebis égarées s'en viendront boire au ruisseau vif : trois princes mettront bas le manteau de l'erreur et voient clair en la foi de Dieu.

Le seigneur donnera alors sa grâce aux infidèles qui se convertiront à la foi catholique. Le roi de France, ce nouvel empereur, à son retour triomphal de Jérusalem, interdira partout l'usage des armes, et la paix et la tranquillité régneront dans le monde entier, qui marchera dans tes sentiers de la justice... C'est cet empereur que Merlin nomme bicéphale, parce qu'il régnera sur l'Orient et sur l'Occident ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 8:57

Merlin Joachim
(1500)

Merlin Joachim surnommé le Prophète, né en 1130, au bourg de Celico, près de Cosenza, au pays napolitain en Italie.

La prophétie de Merlin Joachin, trouvée dans le Liber Mirabilis, nous annonce :

« Un pasteur remarquable s'assiéra sur le trône pontifical, sous la sauvegarde des anges. Pur et plein d'aménité, il résiliera toutes choses, rachètera, par ses vertus aimables, l'Etat de l'Eglise, les pouvoirs temporels dispersés. Il révérera les étoiles, et craindra le soleil, parce que sa conscience sera dans la main du Seigneur. Il l'emportera sur toute autre puissance, et reconquerra le royaume de Jérusalem.

Un seul pasteur conduira à la fois les Eglises orientales et occidentales. Une foi unique sera en vigueur. Telle sera la vertu du bienfaisant pasteur, que les sommets des monts se courberont en sa présence. Ce saint homme brisera l'orgueil des religieux, qui rentreront tous dans l'état de la primitive Eglise, c'est-à-dire qu'il n'y aura plus qu'un seul pasteur, une seule loi, un seul maître, modeste, humble, craignant Dieu.

Le véritable Dieu des Juifs, le Seigneur Jésus-Christ fera tout prospérer au-delà de toutes les espérances humaines, parce que Dieu est le seul qui puisse épancher sur la plaie le baume onctueux et adoucissant.

Homme excellent, quand il te sera apparu dans l'air un monstre, tu trouveras une route toute prête du côté de l'Orient, et après trois fois trois années tu rendras ton âme à Dieu.

Les cieux racontent la gloire de Dieu, et les fidèles sont dans la joie et le bonheur, puisque le Seigneur a daigné leur faire grâce et qu'il invitera ses élus au banquet de l'Agneau, où des chants mélodieux et d'harmonieux concerts des psalmistes se feront entendre. Telle sera la puissance de sa bonté qu'elle mettra une digue à la fureur et à l'impétuosité des flots menaçants. Les monts courberont leur faîte devant lui, la mer se dessèchera, les morts ressusciteront, les autels seront dressés, les églises ouvertes.

Alors un monarque gracieux de la postérité de Pépin, viendra en pèlerinage voir l'éclat du glorieux pasteur dont le nom commencera par un R. Un trône temporel venant à vaquer, le pasteur y colloquera ce roi, qu'il appellera à son secours. Vous saurez qu'il aura deux têtes : une d'Orient, l'autre d'Occident. Ce pasteur brisera les arcs et dispersera les Balistes ; il fera la joie des élus du Seigneur.

Pasteur angélique, il promènera le bâton de l'apôtre par tous les pays. Grâce au soin et à la sollicitude du digne pasteur, il se fera entre les Églises Latine et Grecque une réunion indissoluble.

Et dans le principe, pour amener ces heureux résultats, recourant à des secours puissants et temporels, le saint Pontife invoquera l'aide du monarque généreux de la France ; avant qu’il puisse être affermi et solidement assis sur le Saint-Siège. Il y aura des guerres innombrables, des luttes pendant lesquelles le trône sacré sera ébranlé.

Ce Pape sera à la foi pasteur et réformateur. Grâce à lui, l’Est et l’Ouest connaîtront une union durable. Six ans et demi plus tard, il rendra son âme à Dieu : sa mort sera entourée du prestige des miracles. La fin de ses jours arrivera dans une province aride, située entre un fleuve et un lac, près des montagnes...

Un homme d'une sainteté remarquable sera élevé au Siége pontifical, le Seigneur se servira de lui pour opérer tant de prodiges, que tout homme le révérera, et nul n'osera contrarier ses préceptes.

Il défendra que plusieurs bénéfices se cumulent sur la même tête, et il fera en sorte que le clergé vive des dîmes et des offrandes des fidèles. Il interdira la pompe des vêtements, et tout ce qui n'est pas honnête dans les danses et les chants; il prêchera l'Évangile, et exhortera les femmes honnêtes à paraître en public sans or ni pierreries. Après avoir longtemps occupé la papauté, il rejoindra heureusement le Seigneur.

Immédiatement après lui, Dieu fera paraître trois hommes d'une vertu édifiante : l'un suivra l'autre, et comme lui donnera l'exemple des vertus, et fera des miracles, confirmant les leçons de leur prédécesseur.

Sur leurs règlements, l'Eglise se développera, et on appellera ces Pontifes les Pasteurs Angéliques ».



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Message par Her le Jeu 14 Avr - 8:57

Prophétie de Limoges
(1500)

La prophétie de Limoges a été trouvée dans le Liber Mirabilis. Ecrite en vieux français, les tournures de phrases ont été modernisées.

Voici les parties principales de cette prophétie qui nous annonce :

« Par la grâce de Dieu, le Créateur, en cette maison et château de la lignée et sang de celui-ci, il y a eu à Rome deux bons papes. Ce sont Clément VI et Grégoire XI.

Et soyez assuré que, environ au temps de l’incarnation de Notre-Seigneur, de ce dit évêché de Limoges, sera le troisième pape de Rome.

Lequel bon pape de Rome, natif de France, sera élu miraculeusement, et fera une grande et merveilleuse justice sur les mauvais et infidèles chrétiens, miraculeusement réformera toute l’Eglise, la réduira et retournera au premier état comme elle fut commencée, et à Rome jamais plus il n’y aura de pape de France.

Et, après qu’il aura tenu son bon concile, il commencera à faire guerre mortelle aux mécréants de la loi et foi de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et les convertira le plus qu’il pourra à croire et à tenir ladite foi de Jésus-Christ.
Et emportera de Rome à Jérusalem la sainte chaire et le siège de Pierre… et miraculeusement ledit Saint-Père de Rome délivrera la sainte cité et terre de Jérusalem des mains des mécréants.


Et, après toutes les terres du monde…

Et alors sera accompli la sainte parole et prophétie de Jésus-Christ : "J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie, et il me faut les appeler. Elles entendront ma voix et il n’y aura qu’un seul troupeau et un seul pasteur" ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 8:59

Saint François de Paule
(02-04-1507)

Saint François de Paule est né en 1416, à Paola, près de Cosenza en Calabre.

« Mais d’où viendront tous ces fléaux ? D’abord des hérétiques puis des infidèles… Les infidèles combattront indifféremment les Chrétiens et les hérétiques, et massacreront la majorité des Chrétiens.

Finalement, l’armée de l’Eglise se mettra en marche contre les infidèles et les vaincra. Elle se retournera ensuite contre les hérétiques et anéantira tous les rebelles ».

Voici un extrait de la lettre qu’il adresse le 13 août 1469 au Seigneur Simon de Limena, Duc de Montalti :

« Dans tout l'univers, il n'y aura plus qu'un seul troupeau, un Grand Pontife et un Grand Roi.

L'empire du roi durera jusqu’à la Fin des Temps. Il n'y aura plus alors que douze rois, un empereur, un pape, et un petit nombre de princes, et tous seront des saints...


Le Roi sera le grand fondateur d’un nouvel ordre religieux, différent de tous les autres, du nom de Crucifères ("Portes-Croix") car ses membres se draperont du Saint Signe de la Croix. Cet ordre se subdivisera en trois groupes : le premier sera composé de chevaliers armés, une nouvelle chevalerie militaire, le second regroupant les religieux prêtres, le troisième sera composé d’hospitaliers. Cet Ordre des rendra le plus de services à l'Église, en même temps qu’il sera le dernier de tous les ordres religieux.

Le Roi, avec le concours de cet ordre religieux, amènera les mahométans à la conversion et détruira complètement la secte de Mahomet.

Il extirpera tous les hérétiques, fera cesser toutes les tyrannies et prendra par la force des armes d’un grand royaume, de telle sorte qu'il n'y aura plus qu'un troupeau et un pasteur et que le monde entier sera ramené aux saintes mœurs ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 8:59

Le Bienheureux Bernardin de Busti
(1513-05-08)

Le Bienheureux Bernardin de Busti est né à Milan vers 1450 dans l'importante famille des Busti. Il est accueilli en 1475 chez les franciscains dans l'Ordre des Frères Mineurs Observants. Ascète et prêcheur renommé, il écrivit de nombreux sermons empreints d'une grande spiritualité mariale spécifiquement franciscaine. D’une piété aussi vive qu’intelligente, c’était un des grands prédicateurs de son temps et se fit une grande réputation par ses Sermons.

La prophétie qui suit a été découverte dans la série des prédications du Rosaire du bienheureux franciscain. Dans son "Rosario de Sermones" (sermon 11), Bernardin de Busti écrivit que le Saint Siège serait vacant pendant un an et demi, laissant le champ libre à un antipape nommé par un puissant roi du christianisme, et que suivront au début les cinq sixièmes des croyants. L’église souffrira de grandes tribulations et ceux qui suivront le véritable pape appelé Roboam (nom symbolique), c’est à dire le Pape Angélique, seront persécutés. Un roi véritablement chrétien vaincra ce roi-là, après beaucoup de peine et de souffrances, avec l’aide de la Vierge. L’antipape finira mal. Le vrai Pape couronnera Empereur ce Roi ; ensemble ils réformeront l’Eglise. L’Antichrist naîtra sous le règne de ce Roi-Empereur. Bernardin de Busti nous parle de la confusion diabolique des temps de la fin :

« Un certain roi des plus puissants de la chrétienté, qui surgira en un temps rapproché de l’Antéchrist, en viendra aux plus violents conflits avec l’Eglise romaine qu’il abreuvera de tribulations.
Et, en ce temps, il se produira un schisme au sein de l’Eglise de Dieu, à l’occasion de l’élection du Pape, parce qu’il s’en créera plusieurs.
Dans ce nombre, il y en aura un qui se fera nommer, mais ce ne sera pas le vrai pape.
Il en viendra à persécuter le vrai Pape et tous ceux qui lui obéiront, de telle sorte que la majorité se déclarera plutôt pour l’antipape que pour le vrai pontife.
Mais cet antipape aura une triste fin, et le vrai pape restera l’unique et incontestable pontife…

L'Eglise romaine sera également délivrée des mains de ce roi par le bras d'un autre roi très chrétien qui viendra au secours de cette même Eglise.
Ce bon roi, réduit en captivité par le mauvais, se verra délivré par le secours de la Sainte Vierge Marie et, après bien des périls et des épreuves, finira par remporter la victoire.
Le pape angélique qui siégera alors posera sur la tête de ce Roi la couronne impériale.
Et, unis ensemble, ils réformeront l'Eglise du Christ, ramenée à l'état de l'ancienne pauvreté évangélique, en même temps que douze cardinaux qui en deviendront les colonnes, seront appelés à prêcher cet état en donnant eux-mêmes, ainsi que d'autres hommes, tous parfaits, l'exemple de la vie évangélique.
Celui qui sera le vrai pontife, au temps de schisme, s’appellera "Roboam", tandis que le faux pontife se nommera "Jéroboam", et cela parce que le vrai pontife, dès le commencement du schisme, ne comptera dans son obéissance que les deux douzièmes des Chrétiens, les dix autres douzièmes s’attachant au pseudo-pontife. Toutefois, les vrais cardinaux et gardiens de l’Eglise romaine suivront "Roboam", les mauvais seulement "Jéroboam".

Lorsque l’Antéchrist aura vingt ans, la plus grande partie du monde aura perdu la foi. L’Antéchrist sera issu de la tribu de Dan.
En ce temps-là, le monde entier sera corrompu et l’Antéchrist prêchera tout en volant dans l’air.
Lorsque le chrétien fidèle implorera chez lui la puissance divine, Satan viendra le troubler et semer la confusion dans son esprit.
Une voix semblera sortir du crucifix et dira : " Pourquoi m’implores-tu ? Comme si je pouvais t’aider ! Je ne suis ni Dieu, ni le Sauveur du monde.
J’étais un faux prophète et maintenant je suis condamné au feu éternel.
Ne m’implore pas davantage de peur qu’en le faisant, tu n’augmentes le degré de ma souffrance en enfer.
Le Dieu tout puissant m’oblige maintenant à dire la vérité et à t’apprendre que son Evangile est maintenant prêché dans le monde entier. Car je n’étais pas le Fils de Dieu, et maintenant, Il me fait souffrir les plus horribles tourments sans espoir de rémission ".
De même, les images de la Sainte Vierge sembleront s’animer et dire : "Cesse tes supplications, je ne suis pas la Mère de Dieu. Je n’ai aucun pouvoir auprès de Dieu. Je ne suis qu’une misérable créature. Va chercher refuge auprès de la vraie Mère du Très-Haut, qui est parmi vous en ce moment. "
Il en sera de même avec l’image des saints. Très peu de Chrétiens se rendront compte que c’est le démon qui parle dans ces crucifix et dans ces images. Au contraire, ils iront en courant retrouver les apôtres de l’Antéchrist, plein d’enthousiasme et de ferveur. Sur ordre de ces apôtres, ils briseront les crucifix et les saintes images, et ils les fouleront au pied. Quand une mère mettra son bébé dans le berceau, elle entendra distinctement l’enfant louer la divinité de l’Antéchrist, et elle en sera très affligée. Car quelques chrétiens se souviendront que tout cela avait été prédit ; et, reconnaissant la fraude de Satan, ils refuseront de se laisser abuser. Ils tiendront fermement, et ils iront réconforter les faibles et les hésitants ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 8:59

Le Liber Mirabilis
(1524)

Le Liber Mirabilis est un recueil de prophéties de plus de 300 pages, paru en 1524, et ou toutes les prophéties sont axées sur l’époque romaine... Tout de même un curieux amalgame de compilation et de concordances.

« Alors surgira en Gaule un roi des Grecs, des Francs et des Romains, d'une stature élevée, beau de figure, ses membres auront les plus belles proportions. Il portera écrit sur son front : Cet homme doit véritablement venger le royaume des chrétiens, l'arracher au joug d'Ismaël, le conquérir sur les Sarrasins. Nul des Sarrasins ne pourra dès lors régner ! Par sept fois, il leur fera le plus grand mal, ruinera leur empire, les frappera ; après quoi la paix régnera chez les chrétiens jusqu'au temps de l'Antéchrist.

En ce temps-là, les richesses seront abondantes, la terre produira des fruits en quantité, si bien que trois boisseaux se vendront un denier. Le roi des Francs, Grecs et Romains, réclamant pour lui tout l'empire des chrétiens, dévastera toutes les îles et les cités païennes, renversera les temples de l'idolâtrie, et appellera tous les païens au baptême. La croix sera dressée dans tous les temples et quiconque ne l'adorera pas sera puni par le glaive.
Les années s'abrègeront comme les mois, les mois comme des semaines, la semaine comme le jour, et le jour comme une heure. Du nord, sortiront les peuples les plus féroces qu'avait comprimés le roi Alexandre, à savoir Gog et Magog. Ces peuples forment vingt-deux royaumes, dont la population est aussi nombreuse que le sable de la mer. Le roi des Romains, quand il verra ces peuples s'avancer, convoquant ses troupes, les combattra à outrance et les taillera en pièces. II viendra ensuite à Jérusalem, et gravissant le Golgotha, y déposera son diadème et toute sa pompe royale, et abandonnera son trône à Dieu le père, et à Jésus-Christ son Fils. Il posera la couronne sur la sainte Croix, et lèvera ses mains : aussitôt s'élèveront dans le ciel, et la sainte croix et la couronne royale. Puis le seigneur Jésus-Christ viendra juger le monde, l'empire romain aura cessé d'exister
Ou encore, par César, qui avait nommé Pilate à son grade : Si tu le renvoies, tu n'es pas l’ami de César. Sixième marque de déférence. Tant que durera l’empire romain, l'enfant de la perdition, l'antéchrist ne saurait venir. C'est pourquoi l’apôtre s'adressant à l'empereur, lui dit dans son épître aux Thessaloniciens, deuxième chapitre : II est écrit que, ce ne sera qu'après la destruction de l’empire romain que paraîtra l’antéchrist. Que le sceptre passe donc de main en main jusqu’à ce qu'il soit enlevé, et que, soit révélé l'ancien qui désigne, de la manière la moins ambiguë, l'antéchrist.
Sachez que dans les derniers temps, il se lèvera des jours périlleux. Il dit, se levers, parce qu'il n'y en aura pas eu auparavant. Cette tribulation durera 23 ans et demi. Craignez donc le Seigneur, chrétiens, et honorez le roi des Romains, de l'abdication duquel doit nécessairement sortir et naître le schisme.
Après cela, il paraîtra sur la terre du Lion, un autre prophète qui annoncera des choses étonnantes dans le Sénat romain. Saint en apparence, et timoré, sévère sur la sainteté de la vie chrétienne, il aura profondément enraciné dans le coeurs l'esprit malin, qui l'amènera, sous le manteau de l'hypocrisie, aux pieds même du souverain pontife. II trompera par de faux dehors de piété, évêques, prélats et princes, et les entraînera dans une grave erreur. Les plus sages eux-mêmes y seront trompés; les hommes les plus distingués de l'Italie, de la Lombardie et de la Haute Allemagne, s'y laisseront prendre. Il sera grand aux yeux du peuple, et le plus honoré des princes, depuis le commencement de l'Église. On l'appellera l'Antéchrist ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:00

Prophétie Latine de Lichtenberger
(1526)

La prophétie Latine de Lichtenberger dont on trouvait copie à la bibliothèque Royale et à la bibliothèque Sainte Geneviève, à Paris, nous annonce :

« Aquila, un empereur, suivi d'une grande multitude, viendra du côté de l'Orient, ses ailes étendues sur le soleil, protecteur de la foi, pour aider le fils de l'homme (fils de l’homme s'entend de Jésus-Christ, comme il s'appelait lui-même, ou mieux du pape son successeur et véritable représentant). Alors on détruira les forteresses, et une grande terreur se répandra parmi le monde... Il y aura guerre, déluge de sang, le roi des Français perdra sa couronne : "perdet lilium coronam" ; l'empereur la recevra et la placera bientôt sur la tète du fils de l'homme... ; une grande partie du monde sera détruite ; ta capitale du monde (Rome, siège de la papauté : "caput mundi") s'écroulera.

Alors le fils de l'homme, traversant les mers, portera le signe merveilleux (la croix) à la terre de promission (à Jérusalem). L'empereur et le fils de l’homme, devenus vainqueurs, feront régner la paix et l'abondance dans tout l'univers ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:00

La prophétie d'Orval
(1544)

La prophétie dite d’Orval est ainsi appelée du nom de l’abbaye d’Orval dans les Ardennes, au Luxembourg. Cette abbaye cistercienne a été détruite par l’armée révolutionnaire française en 1793. "La Prédiction d’Orval" était connue à l’Abbaye et dans ses environs, avant la grande révolution ; en 1839, Monsieur de Manouville écrit qu'il a entendu lire cette prophétie en 1793. Mais le texte, par son style, remonte manifestement au XVIème siècle. Parmi les prédic¬tions qui regardent le temps actuel, la fameuse prophétie d'Orval qui, selon certains chroniqueurs, semble dater de 1544, parait une des plus authentiques, presque la seule qui indique des dates un peu précises. Il y a eu et il y aura toujours des contradicteurs aux prophéties de la révélation privée en général, mais certains des événements prédits dans la prophéties d’Orval, comme l’avènement d’un roi exilé, ou encore la conversion de l’Angleterre, sont annoncés par bien d’autres prophéties et sont encore aujourd’hui des événement à venir non encore réalisés. Croyons donc avec confiance en la grâce et en la providence, mais à l’heure de Dieu :

« En ce temps-là, un jeune homme, venu d’outremer dans le pays du Celte-Gaulois, se manifestera par conseils de force, mais les grands qu’il ombragera l’enverront guerroyer dans l’île de la captivité.

La victoire le ramènera au pays premier. Les fils de Brutus, moult stupides, seront à son approche, car il les dominera et prendra nom empereur.

Moult hauts et puissants rois seront en crainte vraie, et son aigle enlèvera moult sceptres et moult couronnes.

Piétons et cavaliers, portant aigles et sang autant que moucherons dans les airs courront avec lui dans toute l’Europe, qui sera moult ébahie et moult sanglante car il sera tant fort que Dieu sera cru guerroyer d’avec lui.

L’Eglise de Dieu, moult désolée, se consolera tant peu, en voyant ouvrir les temples à ces brebis égarées et Dieu sera béni.

Mais c’est fait, les lunes sont passées ; le vieillard de Sion, maltraité, crie à Dieu de son cœur moult endolori par peine cuisante, et voilà que le puissant sera aveuglé par péchés et par crimes.

Il quittera la grande ville avec armée si belle qu’aucune ne fut jamais si belle. Mais aucun guerrier ne tiendra bon devant la force du temps, et voilà que la tierce part et encore la tierce part de son armée périra par le froid du Seigneur Puissant.


Alors deux lustres (un lustre égale cinq ans) seront passés depuis le siècle de la désolation, comme j’ai dit à son lieu ; tout plein fort ont crié à Dieu, les veuves et les orphelins ; et voilà que Dieu n’est plus sourd. Les hauts abaissés reprendront force et feront ligue pour abattre l’homme tant redouté.

Voici venir avec maints guerriers avec eux, le vieux sang des siècles qui reprendra place et lieu en la grande ville.

Alors, l’homme tant redouté s’en ira tout abaissé au pays d’outre-mer d’où il était venu.

Dieu seul est grand. La lune onzième n’a pas encore relui et le fouet sanguinolent du Seigneur reviendra dans la grande ville, et le vieux sang quittera la grande ville.

Dieu seul est grand ! Il aime son peuple et a le sang en haine. La cinquième lune reluira sur maints et maints guerriers d’Orient. La Gaule sera couverte d’hommes et de machines de guerre. C’est fait de l’homme de mer ! Voici encore venir le grand sang de la Cap.

Dieu veut la paix, et que son Saint Nom soit béni. Or, paix grande sera dans le pays Celte-Gaulois ; la fleur blanche sera en honneur moult grand. Les maisons de Dieu ouïront moult saints cantiques.
(Retour de la fleur de lys. Floraison du culte et protection du clergé.)

Mais les fils de Brutus voient avec ire la fleur blanche et obtiennent règlement puissant dont Dieu est encore moult fasché à cause des siens ; et pour ce que le Saint Jour est encore moult profané. Ce pourtant Dieu veut éprouver le retour à Lui par dix-huit fois douze lunes.

Dieu seul est grand ! Il purge son peuple par maintes tribulations ; mais toujours les mauvais auront fin. En ce temps-là, une grande conspiration contre la fleur blanche chemine dans l’ombre par maintes compagnies maudites, et le pauvre vieux sang de la Cap quitte la grande ville et moult grandissent les fils de Brutus. Oyez comme les servants de Dieu crient fort à Dieu et que Dieu est sourd par le bruit de ses flèches qu’Il retrempe en son ire pour les mettre au sein des mauvais.

Malheur au Celte gaulois ! Le coq effacera la fleur blanche. Un Grand s’appellera roi du peuple. Grande commotion se fera sentir chez les gens, parce que la couronne aura été posée par mains d’ouvriers qui auront guerroyé dans la grande ville.

Dieu seul est grand ! Le règne des mauvais sera vu croître. Mais qu’ils se hâtent, voilà que les pensées du Celte-Gaulois se heurtent et que grande division est dans l’entendement. Le Roy du peuple est en abord vû moulte foible et pourtant contre ira les mauvais… mais il n’était pas bien assis et voilà que Dieu le jette bas.

Hurlez fils de Brutus, appelez sur vous les bêtes qui vont vous dévorer.

Dieu grand ! Quel bruit d’armes… Il n’y a pas encore un nombre plein de lunes et voile venir maints guerriers… C’est fait !...

La montagne de Dieu désolée a crié à Dieu. Les fils de Judas ont crié à Dieu de la terre étrangère et Dieu n’est plus sourd.

Quel feu va avec ses flèches ! Dix fois six lunes et pas encore six fois dix lunes ; on nourrit sa colère. Malheur à toi grande ville ! Voici les Roys armés par le Seigneur, mais déjà le feu t’a égalé à la terre.

Pourtant les justes ne périront point. Dieu les a écoutés. La place du crime est purgée par le feu, le grand ruisseau tout rouge a éconduit toutes rouge de sang, ses eaux à la mer.

La Gaule vue comme délabrée va se rejoindre. Dieu aime la paix. Venez, jeune prince : quittez l'île de la captivité. Voyez, joignez le Lion et la fleur blanche. Venez !...
(Lorsque dans la France exsangue et envahie, tout semblera perdu, les partis s’uniront pour aller chercher à l’étranger le grand monarque promis. Les français se joindront à lui.)

Ce qui est prévu, Dieu le veut ; le vieux sang des siècles terminera encore de longues divisions. Lors un seul pasteur sera vu dans la Celte-Gaule. L'homme puissant par Dieu s'assoira bien ; moult sages règlements appelleront la paix. Dieu sera cru guerroyer avec lui, tant sera prudent et sage le rejeton de la Cap.
(Henri V de la Croix, un descendant de Louis XVII viendra tout apaiser et tout rassembler. A ses côtés, le Saint Pontife, Grégoire XVII, viendra relever l’Eglise.)

Grâces au Père de la miséricorde ! La sainte Sion rechante en ses temples un seul Dieu grand. Moult brebis égarées s'en viendront boire au ruisseau vif : trois princes et rois mettront bas le manteau de l'erreur et verront clair en la foi de Dieu. En ce temps-là, un grand peuple de la mer reprendra vraye croyance en deux tierces part. Dieu est encore béni pendant quatorze fois six lunes et six fois treize lunes. Dieu est saoûl d'avoir baillé miséricorde, et, ce pourtant il veut pour ses bons prolonger la paix, encore pendant six fois douze lunes.

Dieu seul est grand. Les biens sont faits Les saints vont souffrir. L'homme de mal arrive de deux sangs, prend croissance ; la fleur blanche s'obscurcit pendant dix fois six lunes et six fois vingt lunes, puis disparaît pour ne plus reparaître.

Moult de mal est guéri de biens en ces temps-là : moult grandes villes détruites par le feu. Israël viendra à Dieu Christ tout de bon ; sectes maudites et sectes fidèles seront deux parts bien marquées. Mais c’est fait : lors, Dieu seul sera cru et la tierce part de la Gaule et encore la tierce part et demi n’a plus de croyance ; comme aussi tout de même les autres gens. Et voilà six fois trois lunes et quatre fois cinq lunes que tout se sépare et le siècle de fin a commencé. Après un nombre non fait de ces lunes, Dieu combat par ses deux justes, et l'homme de mal a le dessus.

Mais c'est fait ! Le Haut Dieu met un mur de feu qui obscurcit mon entendement, et je ne vois plus…

Que Dieu soit béni à tout jamais !

Que Dieu soit bény à tout jamais !

Amen »


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:00

Bienheureuse Catherine de Racconigi
(1547)

La bienheureuse Catherine de Racconigi (1446-1547) est une tertiaire dominicaine du Piémont en Italie. Cette vierge italienne, voyant les premières sessions du Concile de Trente, annonce que les divisions de la Sainte Église ne seraient pas menées à bon terme par ce Concile. Avant la rénovation de l’Eglise, elle voit les châtiments à venir ; ce spectacle des épreuves de la barque sainte, lui fut donné jusqu’à la fin de sa vie :

« Elle disait : "En ces jours-là, la rénovation de l’Eglise par le moyen des fléaux n’était pas éloignés ; le protestantisme gagnera du terrain, même en Italie ; jusqu’à que les Turcs l’envahiront, la ravageront et l’ensanglanteront par de grandes batailles, et l’Italie souffrira, pour la seconde fois de la peste. Après ces fléaux lui étaient montrés la paix et le calme futur de l’Eglise, calme dont elle ne voulait jamais déterminer l’époque d’une manière déterminée" ».

La vision suivante jette néanmoins quelques lueurs sur ce moment :

« Catherine vit un jour pendant l’extase, Notre Seigneur, montant un courrier et couvert d’une armure resplendissante. Il portait dans la main un globe terrestre de grandes dimensions et peint de trois couleurs, une partie en rouge, une partie en bleu céleste et l’autre en blanc. Il le donna à tenir à Catherine. Le poids en était si lourd qu’il lui semblait avoir entre les mains le monde entier ; elle ne put le supporter qu’un instant et rendit aussitôt le globe à Notre-Seigneur. Le divin Maître, après l’avoir reçu se tourna successivement vers l’orient, vers le nord et vers le midi, mais non vers l’occident… Je n’ai jamais appris que Catherine ait expliqué cette vision, mais si le regard que Notre-Seigneur dirigea vers les trois parties du monde qui sont encore privées de la foi, est semblable à celui qu’Il portait sur Pierre, après sa triple infidélité, il est permit de dire que ce regard signifie la conversion du reste du monde à la foi catholique, par la lumière qui resplendit de l’Occident. Peut-être est-il aussi à craindre que se réalise aussi pour nous la menace du divin Maître que les premiers seront les derniers et que les derniers seront les premiers, dans cette magnifique rénovation de toutes choses que toutes les prophéties annoncent d’un accord si admirable ».

Vers 1533, Pic de la Mirandole disant à Catherine que sous peu il y aurait un Concile (celui de Trente) reçut cette réponse :

« Il n'y aura pas de concile complet ou parfait avant le temps où viendra le très saint Pontife que l'on attend pour la future rénovation de l'Eglise ».

Elle donne aussi ces détails :

« Le fléau, qui atteindrait les clercs, serait le dernier, mais en même temps le plus terrible ».

« Elle vit souvent le spectacle des épreuves de la Barque sainte, dirigée par le Pape, ballottée par les vents contraires au milieu des écueils, mais toujours suivie et gardée par Saint Pierre ».

« Notre Seigneur indigné contre ses pasteurs et la barque de l’Eglise sur le point de couler, mais elle se sauve, guidée par Saint Grégoire (le grand Pape) ».

« Les infidèles se convertiront alors avec une grande ferveur d'esprit à la Sainte Religion ».


« Un descendant de ce prince (François 1er) sera exalté à l’égal de Charlemagne ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:01

Bienheureux Nicolas Factor
(1583)

Le bienheureux Nicolas Factor (1520-1583), franciscain de Valencia en Espagne :

« Lorsqu’à peine le tiers de ceux qui se nomme chrétiens demeureront fidèles, viendra un Grand Pontife, choisi par Dieu, qui réformera l’Eglise et réduira les hérétiques. S’alliant avec le Roi en qui Dieu aura mit sa grâce, ils marcheront vers Jérusalem avec une grande armée. Pleins de ferveur, les Espagnols les suivront, sans même s’attarder à prendre congé de leurs parents ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:01

Barthélemy Holzhauser
(1600)

Le Vénérable Barthélemy Holzhauser, Évêque allemand du XVII° siècle.

Barthélemy Holzhauser est un vénérable, personnage que le Saint-Siège proclame, après mûr examen de sa vie, digne d’être vénéré, sans pour autant recevoir encore les honneurs d’un culte public. Son Interprétation du livre de l’Apocalypse de St Jean, écrite vers 1650, a mérité ce jugement particulièrement élogieux que l’on peut lire dans Les Petits Bollandistes, septième édition (1878), tome 6, page 229 : «Holzhauser a laissé, entre autres ouvrages, une Interprétation de l’Apocalypse de saint Jean, qui ne va que jusqu’au cinquième verset du quinzième chapitre, ouvrage étonnant, dit-on, et qui offre une si admirable concordance des temps et des événements, que les autres commentaires de ce livre sacré ne sont en comparaison que des jeux d’enfants».

Holzhauser décrit longuement les malheurs de notre époque :

« Cependant la paix ne sera pas encore définitivement rétablie, car de tous côtés les peuples conspireront pour la république et ainsi l'on verra de terribles calamités partout. L'Église et ses ministres seront rendus tributaires. Les princes seront renversés, les monarques mis à mort et leurs sujets livrés à l'anarchie.

Alors le Tout-Puissant interviendra par un coup admirable que personne ne pourrait imaginer. Et ce puissant monarque, qui viendra de la part de Dieu, mettra les républiques à néant, subjuguera tous ses ennemis, renversera l'empire des Français. Il régnera de l'Orient à l'Occident. Plein de zèle pour la vraie Église du Christ, il unira ses efforts à ceux du futur Pontife pour la conversion des infidèles et des hérétiques. Sous un tel pontife que Dieu prédestine au monde, il faudra bien que le royaume de France et les autres monarchies s'accordent enfin, après les guerres sanglantes qui les auront désolées et que, sous la direction de ce grand Pape, ils se prêtent à la conversion des infidèles ; et ainsi toutes les nations viendront adorer le Seigneur, leur Dieu.


Il brisera l'empire turc et n'en laissera subsister qu'un très petit état sans puissance et sans force jusqu'au règne de l'Antéchrist.

Par un juste jugement de Dieu, la Palestine et la Terre Sainte formeront cet empire du Turc. Et jamais ces pays ne rentreront dans le bercail de Jésus-Christ, parce que c'est là que doit naître et commencer à régner le fils de perdition, lequel sera reconnu par tous les Juifs pour leur véritable Messie.

C'est à cette époque que le Sauveur fait allusion quand il dit, en Saint Jean, chapitre V : "Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne m'avez point reçu ; mais si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez". »


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:02

Rodolfo Gilthier
(1675-08-01)

Cette prophétie, écrite en août 1675, est parue dans la "Revue des Deux Mondes" du 15 septembre 1855. Elle est tirée d’un vieux livre de la Bibliothèque Augustinienne à Rome. Voici la traduction du texte latin :

« Avant le milieu du XIX° siècle, il y aura des séditions de toutes parts en Europe.
Il s'élèvera des républiques.
Il y aura des rois, des grands et des prêtres mis à mort, et les religieux abandonneront leurs couvents.
Les famines, les pestes et les tremblements de terre dévasteront les villes en grand nombre.
Rome perdra le sceptre par la persécution des faux philosophes.
Le Pape deviendra captif de ses sujets.
L'Église de Dieu sera soumise au tribut et dépouillée de ses biens temporels.
Après un peu de temps, il n'y aura plus de Pape.

Un prince de l'Aquilon parcourra l'Europe avec une grande armée.
Il renversera les républiques et exterminera les rebelles.
Son épée tenue par Dieu, défendra l'Église du Christ, exaltera la foi orthodoxe et soumettra l'empire de Mahomet.
Un nouveau pasteur, celui de la foi, appelé du rivage par un signe céleste, viendra dans la simplicité du cœur et la science du Christ ;
Et la paix sera rendue au monde ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:02

Frère Franciscain
(1700)

Un frère franciscain nous annonce :

« Tous les ordres religieux seront abolis excepté un seul, dont la règle sera aussi rigide et aussi sévère que celle des moines d’autrefois. C’est au cours de ces calamités que le Pape périra. A cause de la mort du suprême Pontife, l’anarchie la plus pénible règnera au sein de l’Eglise. De trois puissances hostiles, sortiront simultanément trois Papes : un italien, un allemand et un grec. Ils seront tous placés sur le trône pontifical par la force des armes. Bien du sang sera versé en Italie ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:03

Le moine de Werl
(1700)

Le moine de Werl a fait la prédiction suivante touchant une grande bataille en Westphalie avec un combat décisif au champ des Bouleaux. Cette bataille fut aussi annoncée dans la prophétie de Mayence et par le frère Antoine, ermite près d’Aix-la-Chapelle.

La prophétie du moine de Werl se termine par une vision de paix glorieuse et générale :

« Il y aura une guerre terrible ; d'un côté seront tous les peuples du Levant, de l'autre tous ceux du Couchant. La Russie déversera sur nous ses masses énormes de soldats et cavalerie cosaque. On combattra longtemps sans résultat décisif, jusqu'à ce qu'enfin on vienne au pays du Rhin. Là, on combattra trois jours durant, tellement que l'eau du Rhin sera toute rougie. Cependant l'affaire ne sera complètement décidée qu'au combat du bouleau ; ensuite la paix et le calme reviendront.

Ce temps viendra quand il y aura mécontentement général et mépris de la religion. Quand personne ne voudra plus obéir, quand on ne pourra plus distinguer les riches et les pauvres, quand le peuple s'abandonnera entièrement aux plaisirs sensuels et à la volupté, quand l'iniquité aura atteint son point culminant, croyez que ce temps est proche ».

Le moine promet à la suite de cette bataille ce qui suit :

« La paix te sera rendue, ô Germanie ; la France recouvrera son roi et le pasteur ramènera les troupeaux à la bergerie ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:03

La Prophétie publiée en 1737
(1737)

Cette prophétie a été publiée en 1737, comme ayant été trouvée à Rome dans le tombeau d'un saint.

178... Magnus tremor erit.
Un grand frémissement agitera les peuples.

187... Nullus pastor erit.
Israël perdra son pasteur. (Sera-t-il captif ? Sera-t-il martyrisé ?)

187... Unus pastor, unum ovile.
Un seul pasteur, un seul troupeau.


Les alinéas de cette prophétie désignent évidemment les événements de la grande Tribulation. Il se renferment dans la fin des temps.


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:03

Le Père Charles-Auguste Nectoux
(1772)

Le Père Charles-Auguste Nectoux est un jésuite du XVIII° siècle, recteur du collège de Poitiers de 1752 à 1760, puis provincial d'Aquitaine. À la suppression de la Compagnie en France, il passe en Espagne en 1764. Les religieux de la de la Société de Jésus le regardaient, à juste titre comme un saint et un prophète.

C’est vers 1760, alors qu’il était à la maison de Poitiers, qu’il confia au Père Drouaud, les prédictions que l’on va lire. Alors que celui-ci était novice ou scolastique au collège de Poitiers, le Père Nectoux, alors recteur, l'aurait entretenu plusieurs heures, lui confiant ses vues sur la prochaine destruction de la Compagnie, prélude d'une terrifiante révolution. Le Père Charles-Auguste Nectoux mourra à Dax en 1772.

Le Père Nectoux nous annonce :

« L’enfant du Temple ne périrait pas. Sa postérité assurerait le triomphe de l’Eglise tel qu’il n’y en aura jamais eu de semblable. Le Saint Pape vraisemblablement, ainsi que le Grand Monarque et ses successeurs, faisant partie de sa postérité. »

Il précisa encore :

« Lorsqu'on sera près des événements ci-dessous annoncés, tout sera tellement troublé sur la terre qu'il semblera que Dieu ne s'occupe plus des hommes et qu'il a entièrement perdu sa Providence.
Il y aura ensuite une réaction que l’on prendra pour la contre-révolution, cela durera ainsi pendant quelques années.
On croira la révolution consommée, mais ce ne sera qu’un replâtrage, un habit mal cousu.
Il n’y aura pas de schisme, mais l’Eglise ne triomphera pas encore.
Il y aura de nouveaux troubles en France.

Un nom odieux à la France sera placé sur le trône ; un d’Orléans sera roi.
Ce ne sera qu’après cette usurpation que se fera la contre-révolution.
Elle ne se fera point par les étrangers.
Il se formera en France deux partis qui se feront une guerre à mort.
L'un sera beaucoup plus nombreux que l'autre ;
Mais ce sera le plus faible qui triomphera.
Il y aura alors un moment si affreux qu'on se croira à la fin du monde.
Le sang ruissellera dans plusieurs grandes villes, les éléments seront soulevés, ce sera comme un petit jugement.
Il périra en cette catastrophe une grande multitude ; mais les méchants ne prévaudront point.
Ils auront bien l'intention de détruire entièrement l'Église, le temps ne leur en sera pas donné. Car cette horrible période sera de courte durée. Au moment où l'on croira tout perdu, tout sera sauvé.
Durant ce bouleversement épouvantable, la révolution sera générale, et pas seulement limitée à la France. Paris sera détruit au milieu de toutes ces calamités, tellement et si complètement détruit que la charrue y passera ; que, vingt ans plus tard, les pères de famille parcourant les ruines avec ses enfants sur ses ruines ; pour satisfaire à leurs questions, ils leur diront : « Mon fils, c’était autrefois une très grande ville, Dieu l'a détruite à cause de ses péchés et de ses crimes.
À la suite de ces affreux événements, tout rentrera dans l'ordre, la justice règnera sur toute la terre, et la contre-révolution sera consommée.
Alors le triomphe de l’Eglise sera si complet, qu’il n’y en aura jamais eu de semblable et qu’il dépassera tout ce que l’on aura pu voir jusque-là. Les heureux chrétiens qui auront survécu rendront grâce à Dieu de les avoir préservés et de leur avoir permis de contempler un aussi glorieux et éclatant triomphe de l'Église.
On sera près de cette catastrophe lorsque l'Angleterre commencera à s'ébranler. On le saura à ce signe, comme on sait l'approche de l'été quand le figuier commence à bourgeonner.
L'Angleterre à son tour éprouvera une révolution plus terrible que la Révolution française, et elle durera assez longtemps pour que la France ait le temps de se rasseoir.
Ce sera la France qui aidera l'Angleterre au rétablissement de la paix.
Lorsqu'on sera près de ces événements qui doivent amener le triomphe de l'Église, le désordre sera si complet qu'on n'y connaîtra plus rien.
Quand viendra le moment le plus fort de la dernière crise, il n'y aura rien d'autre et de mieux à faire que demeurer là où Dieu nous aura placés, se renfermer dans son intérieur et de persévérer en de ferventes prières, en attendant le passage de la colère et de la justice divines.
Oui Paris sera assurément détruit, mais avant que cela arrive, il y aura de tels signes dans le ciel et de tels présages, que tous les justes comprendront qu’ils doivent s’en aller. Dans ces événements, les bons n'auront rien à faire, car ce sont les républicains qui se dévoreront entre eux.
Des malheurs doivent arriver. L'Ouest sera épargné à cause de sa foi. Mais le sang coulera tellement au Nord et au Midi, que je le vois couler comme la pluie dans un jour de grand orage, et je vois les chevaux ayant du sang jusqu'aux sangles. C'est principalement dans les villes que le sang coulera.
La religion sera persécutée, les ministres seront obligés de se cacher au moins momentanément. Les églises seront fermées encore pendant un peu de temps.
Il viendra un moment où l'on croira tout perdu. C'est alors que tout sera sauvé, car entre le cri "Tout est perdu" et "Tout est sauvé", il n'y aura pour ainsi dire pas d'intervalles — le temps de virer une galette.

Les puissances étrangères s'armeront, marcheront contre le France. La Russie viendra abreuver ses chevaux dans le Rhin, mais ils ne le passeront pas. La Russie se convertira et elle aidera la France à rendre la paix et la tranquillité au monde entier...
À la suite de cet événement affreux, tout rentrera dans l'ordre, justice sera faite à tout le monde, et la contre-révolution sera accomplie ; et alors le triomphe de l'Église sera tel qu'il n'y en aura jamais plus de semblable, parce que ce sera le dernier triomphe de l'Église sur la terre.
Après la crise, il y aura un concile général, malgré quelques oppositions faites par le clergé lui-même. Ensuite, il n'y aura qu'un seul troupeau et qu'un seul pasteur, parce que tous les infidèles et tous les hérétiques rentreront dans l'Église latine, dont le triomphe se continuera jusqu'à la destruction de l'Antéchrist ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:04

Prophétie de Prémol
(1783)

La Chartreuse de Prémol est située sur le diocèse de Grenoble, non loin d’Uriage-les-Bains. De l'auteur de la "prophétie de Prémol", nous ne connaissons que peu de chose ; mais cette prophétie, selon certains auteurs, fut trouvée en 1783 parmi les papiers appartenant à un notaire qui fut l'homme d'affaires du couvent. En 1783, le vieux notaire n’étant déjà plus en fonction, on trouva parmi ses papiers, cette prophétie écrite de sa main sans aucune explication, et oubliée dans une caisse au grenier. Une copie, certifiée conforme par les conseillers municipaux de Vaulnaveys-le-Haut (Isère), fut établie en 1851. C’est tout ce que l’on sait sur l’origine de la "Prophétie de Prémol".

« L'Esprit me conduit dans les régions célestes et il me dit : " Il est écrit que L'Archange Michel combattra le Dragon, et il le combattra devant le Triangle de Dieu ". (Voir Apo. XII, 7)

Puis il ajouta : " Ouvre les portes de l'entendement. L'Archange et le Dragon sont les deux esprits qui se disputent l'empire de Jérusalem ; et le Triangle, c'est la gloire du Très-Haut ".

Et avant que le commencement de la fin, prédit par les prophètes, n'arrive, il y aura un combat sur chacun des côtés du triangle, c'est-à-dire en trois temps.

Et après ces trois temps, l'Archange et le Dragon feront la paix, et le Triangle de Dieu brillera de tout son éclat sur la terre, et la paix sera donnée aux hommes de bonne volonté.

Et ces temps seront inégaux ; mais ils seront marqués par les nombres de Dieu ; et ces nombres sont simples et caractéristiques, et parmi les simples, il en choisit quelques-uns.

Ouvre les portes de l'entendement, car tu vas connaître les signes du Seigneur. Amen.

Or, reprit l'Esprit, depuis le commencement de Jérusalem, c'était l'Archange qui régnait sans partage...


... Et les hommes épouvantés s'enfuient de tous côtés emportant leurs trésors ; et ils sont accablés de leurs trésors et tombent sur les chemins.

Quel carnage, ô mon Dieu ! Le sang coule à flots dans le lit du Jourdain ! Il roule des cadavres, des crânes brisés et des membres épars.

Et les vagues de la mer s'en vont aux rivages lointains épouvanter les nations.

N'est-ce pas assez, Seigneur, d'une pareille hécatombe pour apaiser votre colère ? Mais non. Quels sont ces bruits d'armes, ces cris de guerre et d'épouvante qu'apportent les quatre vents ?

Ah ! Le Dragon s'est jeté sur tous les États et y apporte la plus effroyable confusion.

Les hommes et les peuples se sont levés les uns contre les autres. Guerres, guerres ! Guerres civiles, guerres étrangères !

Quels chocs effroyables ! Tout est deuil et mort, et la famine règne aux champs.

La famine et la peste, tous les maux réunis accompagnent la Guerre et la Révolution.

Jérusalem ! Jérusalem ! Sauve-toi du feu de Sodome et de Gomorrhe et du sac de Babylone.

Eh quoi, Seigneur ! Votre bras ne s'arrête pas ! N'est-ce pas assez de la fureur des hommes pour tant de ruines fumantes ?

Les éléments doivent-ils encore servir votre colère ? Arrêtez, Seigneur, arrêtez ! Vos villes s'abîment d'elles-mêmes.

Grâce, grâce pour Sion ! Mais vous êtes sourd à nos voix, et la montagne de Sion s'écoule avec fracas !

La croix du Christ ne domine plus qu'un monceau de ruines.

Et voici que le roi de Sion attache à cette Croix et son sceptre et sa triple couronne, et, secouant sur les ruines la poussière de ses souliers, se hâte de fuir vers d'autres rives.

Toi, superbe Tyr (Beyrouth) qui échappe encore à l'orage, ne te réjouis pas dans ton orgueil. L'éruption du volcan qui brûle tes entrailles approche.

Tu tomberas bien plus avant que nous dans le gouffre.

Et ce n'est pas encore tout, Seigneur ! Votre Église est déchirée par ses propres enfants.

Les fils de Sion se partagent en deux camps : L'un fidèle au Pontife fugitif, et l'autre qui dispose du gouvernement de Sion, respectant le sceptre, mais brisant les couronnes.

Et qui place la tiare mutilée sur une tête ardente, qui tente des réformes que le parti opposé repousse, et la confusion en est le sanctuaire.

Et voilà que l'Arche sainte disparaît.


Mais mon esprit s'égare et mes yeux s'obscurcissent à la vue de cet effroyable cataclysme.

Mais, me dit l'Esprit, que l'homme espère en Dieu et fasse pénitence ; car le Seigneur tout-puissant est miséricordieux et tirera le monde du chaos et un monde nouveau recommencera.

Or, L'Esprit souffla sur mes yeux, et le Triangle de Dieu avait quitté Juda, et il se trouvait au premier signe.

Et je vis un homme d'une figure resplendissante comme la face des anges, monter sur les ruines de Sion.

Une lumière céleste descendit du ciel sur sa tête, comme autrefois les langues de feu sur les apôtres.

Et les enfants de Sion se prosternèrent à ses pieds, et il les bénit.

Et il appela les Samaritains et les Gentils, et ils se convertirent tous à sa voix.


Et je vis venir de l'Orient un jeune homme remarquable monté sur un lion.

Et il tenait une épée flamboyante à la main. Et le Coq chantait devant lui.

Et sur son passage tous les peuples s'inclinaient, car l'Esprit de Dieu était en lui.

Et il vint aussi sur les ruines de Sion, et il mit la main dans la main du Pontife.

Et ils appelèrent tous les peuples qui accoururent. Et ils leur dirent :
" Vous ne serez heureux et forts qu'unis dans un même amour ".

Et une voix sortie du ciel, au milieu des éclairs et du tonnerre, disait :
" Voici ceux que j'ai choisi pour mettre la paix entre l'Archange et le Dragon, et qui doivent renouveler la face de la terre. Ils sont mon verbe et mon bras. Et c'est mon Esprit qui les garde ".

Et je vis des choses merveilleuses.

Et j'entendis les cantiques s'élever de la terre aux cieux.

Puis j'aperçus à l'horizon un feu ardent. Et ma vue se troubla, et je ne vis et n'entendis plus rien.

Puis l'Esprit me dit : " Voici le commencement de la Fin des Temps qui commence ". Et je m'éveillai épouvanté ».


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:04

Gameleo
(1800)

Gameleo annonce :

« Le grand Lion apparaîtra lorsque le saint-siège aura été transféré à Mentz et un Sabinien élu Pape.

Il y aura eu bien des dissentiments parmi les cardinaux ».


(Mentz : Mayence en Allemagne, capitale du land de Rhénanie-Palatinat située sur la rive gauche du Rhin.)


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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:04

Hélène Wallraff
(14-09-1801)

Hélène Wallraff (1755-1801) naquit à Brüggen, village dépendant de la paroisse de Kirdorf, dans l'électorat de Cologne, à trois lieues de cette ville, dans le voisinage de Brûhl. Ses parents étaient de simples cultivateurs sans fortune, qui ne lui procurèrent d'autre enseignement que sa religion, car elle ne savait ni lire ni écrire. Elle était stigmatisée et douée de l’esprit de prophétie.

Voici les grandes lignes de ses Prédictions :

« Les méchants, dit-elle, seront anéantis par les méchants.
Beaucoup de bons périront aussi, mais pour leur salut.
L'état militaire ne sera plus permanent.
Le tiers des hommes sera emporté dans la tourmente.
Ces calamités ne tarderont pas à éclater.
Dieu fera de grands miracles en ces temps.
La vie communautaire sera introduite parmi le clergé (séculier) et prescrite en toute rigueur.
Les emplois et les charges ne seront plus attachés à la naissance ni obtenus par protection, mais ils seront donnés à qui les aura mérités.
Les casernes seront transformées en couvents et l'entrée en religion sera gratuite.
La vie commune sera introduite parmi le clergé, et prescrite en toute rigueur.
Les casernes seront transformées en couvent et l’entrée en religion sera gratuite.
L’enseignement sera donné aux enfants par les chapelains.
Alors reviendra l’âge d’or des prêtres, quand bien même on en serait réduits à des calices de bois.
Tous les états de la société seront de nouveau revivifiés par la crainte de Dieu.
La justice et la paix régneront alors sur la terre.
Un prince, demeuré jusque-là. inaperçu, et dont la maison aura beaucoup souffert du malheur des temps, apportera cette vraie paix à la terre.
Un Pape fugitif, suivi seulement de quatre cardinaux, viendrait se réfugier à Cologne.
Cette dernière prophétie regarde sans doute les derniers temps de l'Église ».


Nous en donnons l'extrait suivant pour faire apprécier l'esprit qui animait Hélène Wallraff.

« Mon enfant, lorsque le Pape, parlant de sa chaire, propose à l'Église un point de dogme ou de morale en dehors du concile général, est-il infaillible ? Voilà ce que moi, le Père céleste, je te demande, et je veux bien aussi, étant l'éternelle Vérité, te donner moi-même la réponse. Dis-le à ma Sainte-Église tout entière : Le Pape, à lui seul, est infaillible dans ce cas, car nous, les trois personnes divines, nous lui venons en aide afin qu'en sa qualité de chef de l'Église, il ne puisse se tromper. Ma Sainte-Église est visible et le Pape est le chef visible de la Sainte-Église ; c'est d'institution divine qu'il est le Pasteur suprême à qui sont confiés tous les croyants, agneaux et brebis : les uns et les autres appartiennent à sa bergerie. Il est notre Vicaire ; quand il parle, tous doivent s'incliner ; quand il commande, tous doivent obéir, et quand il châtie en notre nom, la peine doit être subie : qui lui résiste, résiste à la très-sainte Trinité ».


Dernière édition par Hercule le Sam 16 Avr - 6:04, édité 1 fois
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Message par Her le Jeu 14 Avr - 9:05

La religieuse de Belley
(1820)

La religieuse de Bellay en Vexin fit sa prédiction en 1810, dix ans avant de mourir. Elle en remit notamment une copie à un médecin de Lyon qui lui avait donné des soins. Elle mourut en 1820. Ce médecin qui la soignait transmit ces textes au Père Fulgence, aumônier de la trappe de Notre Dame des Gardes, au diocèse d’Angers. Ce dernier a contribué à faire connaître dans l'ouest de la France la Prophétie de la Religieuse de Belley. Il en a été publié des coupures incomplètes et par conséquent différentes.

« ... Les méchants veulent tout détruirent ; leurs livres, leurs doctrines inondent le monde.

Le jour de la justice est venu. Je vois, à l’aspect de celui que l’on a méconnu, le monde fléchir et tomber.

Une femme l’a sauvé, une femme le suit. Un ministre du Très-Haut le soutient ; ce ministre vient d’être oint de l’huile sainte. Dieu les accompagne. Voilà votre roi.

Il paraît au milieu de la confusion de l’orage. Quel affreux moment ! Les bons, les méchants tombent. Babylone est réduite en cendres. Malheur à toi, ville maudite !

Il y eut en même temps une grande bataille, si furieuse qu’on n’en a jamais vu de pareille. Le sang coulait comme une forte pluie, surtout du sud au nord, car l’ouest paraissait plus calme. Les méchants voulaient exterminer tous les serviteurs de la religion de Jésus-Christ. Ils en avaient abattu un grand nombre et criaient déjà victoire, lorsque soudain les bons furent encouragés par un secours qui leur venait d’En-Haut, et les méchants confondus et vaincus.

Je vis alors les clefs lumineuses paraître vers le Nord. Un saint lève les mains vers le ciel ; il apaise la colère divine. Il monte sur le trône de St Pierre.

Le Grand Monarque monte sur celui de ses pères ; le trône est monté au Midi.

Tout s’apaise à leurs voix. Les autels se relèvent. La religion renaît, les méchants sont détruits et confondus, les injustices se réparent. Le Grand Monarque de sa main réparatrice a tout sauvé.

Il ne fait que passer, sa gloire est courte. Il est né dans le malheur.

L’enfant de l’exil lui succède. La paix sera alors donnée à la France, mais la fin des temps ne sera pas éloignée.

La durée de tous ces bouleversements ne dépassera trois mois, et la grande crise dans laquelle les bons doivent triompher, sera courte. Ces évènements se produiront lorsque les méchants auront répandu un grand nombre de mauvais livres. Mais, dès qu’ils seront passés, l’ordre sera rétabli de nouveau et les injustices, de quelques natures qu’elles soient, seront réparées.

Ce sera chose facile, parce que la majorité des méchants périra dans la grande lutte et les survivants seront si terrifiés par le châtiment des autres qu’ils ne pourront pas ne pas voir le doigt de Dieu et adorer sa toute puissance. Plusieurs se convertiront. Puis la religion refleurira de la façon la plus admirable. J’ai vu sous ce rapport des choses si belles qu’il m’est impossible de les raconter ».
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Message par Her le Sam 16 Avr - 6:07

Elisabeth Canori-Mora
(03-02-1825)

Élisabeth Canori est née à Rome, le 21 novembre 1774, de parents illustres. Mariée à Christophe Mora, avocat à la Cour romaine, elle en eut plusieurs enfants. Elle s'est sanctifiée dans l'état de mariage ; elle y eut en partage la couronne d'épines du divin Maître, autant par son immolation volontaire en expiation des péchés du monde que par les peines qu'elle eut du côté de ses enfants et surtout du côté de son mari, mauvais citoyen, mauvais époux et mauvais père de famille, converti, selon les prédictions de sa sainte femme, après la mort de celle-ci. Malgré les peines qu'elle éprouva de ceux-ci, mais surtout de son mari, elle marcha par la grâce du Seigneur, dans la voie des plus hautes vertus, et arriva au degré le plus élevé dans la vie contemplative, c'est-à-dire, jusqu'à l'union mystique.

Elle fut accueillie en 1820 au Tiers-Ordre séculier des Trinitaires Déchaussés, comme sa contemporaine Anna-Maria Taïgi, sous le nom de Jeanne-Félix de la très Sainte Trinité. Elle se confessait et communiait chaque jour ; le Chemin de la Croix était l'une de ses dévotions de prédilection.

Déjà de son temps, les sociétés secrètes, de concert avec les mauvais Chrétiens, méditaient la ruine du pouvoir temporel du Saint-Siège pour arriver plus facilement à anéantir la Sainte-Église. Comme Anna-Maria Taïgi, la vénérable Elisabeth sut déjouer leurs machinations par l'offrande d'elle-même à la justice de Dieu, dont elle retarda les coups qui devaient plus tard atteindre si cruellement les coupables.

Un jour, vers le 15 février 1821, après avoir enduré toutes les douleurs du crucifiement de la part des démons qui enrageaient de la voir déjouer toutes leurs trames infernales contre la Sainte Église, elle fut inondée des joies ineffables du Paradis, et Notre Seigneur lui adressa les paroles suivantes :

« Ton sacrifice fort et constant a fait violence à Ma justice irritée. Je suspends, pour l’instant, le châtiment mérité et je fais place et laisse agir Ma miséricorde. Les Chrétiens ne seront pas dispersés, ni Rome privée de ses Pontifes. Je réformerai Mon peuple et Mon Église. J'enverrai des prêtres très zélés et Mon Esprit renouvellera la face de la terre ; Je rendrai la ferveur aux Ordres religieux par le moyen de réformateurs savants et saints et tous posséderont l’esprit de mon fils bien-aimé Ignace de Loyola. Je donnerai à mon Église un nouveau Pasteur, saint et rempli de Mon Esprit : par son grand zèle, il sanctifiera Mon troupeau ».

Élisabeth Canori-Mora fut favorisée d’une visite de Saint Pierre dans une vision concernant le relèvement et le triomphe de l’Église, de la manière dont elle le rapporta et l'écrivit elle-¬même, par obéissance à son confesseur :

« En 1820, le jour de la fête de saint Pierre, comme je priais pour les besoins de l'Église et pour la conversion des pécheurs, au nombre desquels j'occupe le premier rang, je fus ravie au ciel et placée tout près de Dieu. Par le moyen d'une lumière inaccessible, je fus si intimement unie à Lui, que je ne me reconnaissais plus moi-même, étant toute transformée dans cette lumière divine. Je reçus la douce impression de la Charité de Dieu ; le contentement et la joie que j'éprouvais alors sont indéfinissables cependant que mon esprit restait parfaitement calme au milieu de ces divines tendresses. Je vis le ciel s'ouvrir et en descendre avec majesté Saint Pierre, le Prince des Apôtres, environné de gloire et accompagné d'une multitude d'esprits célestes chantant des cantiques et des hymnes de louange. Le Bienheureux Apôtre était revêtu de ses habits pontificaux Il tenait en main le bâton pastoral avec lequel il traça sur le sol terreux une grande croix. Pendant qu'il traçait cette croix, il était entouré par les anges, qui chantaient en son honneur ces paroles du psalmiste : "Constitues eos principes super omnem terram…" ("Vous les établirez princes sur toute la terre"). Après cela, l'Apôtre toucha avec sa crosse les quatre extrémités de la croix, et au même instant, il en sortit quatre arbres magnifiques portant des fleurs et des fruits très précieux. Ces arbres mystérieux avaient eux-mêmes la forme d'une croix et une lumière splendide les entourait. Alors je compris dans l'intime de mon âme que saint Pierre avait fait croître ces quatre arbres symboliques pour servir de lieu de refuge aux troupeaux des fidèles amis de Jésus-Christ et les préserver du châtiment épouvantable qui mettra la terre sens dessus dessous. Le bienheureux apôtre alla ensuite ouvrir toutes les portes des couvents. Ces arbres devaient servir de lieu de refuge au petit troupeau de Jésus-Christ, et tous les fidèles qui auront gardé dans leur cœur la foi de Jésus-Christ, ainsi que les religieux et les religieuses qui auront conservé fidèlement l'esprit de leur institut seront tous abrités sous ces arbres et délivrés de l'affreux châtiment. Mais malheur aux religieux et religieuses qui n'observent pas leurs règles ! Trois fois malheur à eux ! car ils seront tous frappés du terrible châtiment. Malheur aussi à tous les prêtres indignes et à tous les séculiers qui se livrent à la volupté et s'adonnent au libertinage en suivant les fausses maximes de la philosophie moderne, condamnée par l'Église comme étant contraire aux préceptes de l'Évangile ! Ces malheureux qui lient la foi de Jésus-Christ par leur conduite scandaleuse périront sous le poids du bras vengeur de la justice de Dieu ; aucun d'eux ne pourra s'y soustraire.

Tous les bons Chrétiens s'étant réfugiés sous les arbres mystérieux, je les vis sous la figure de jolies brebis confiées à la garde de Saint Pierre, leur pasteur, et professant envers lui la plus humble soumission et la plus respectueuse obéissance. Dès que le Prince des Apôtres eut mis en ce lieu sûr le troupeau de Jésus-Christ, il remonta au Ciel, accompagné de la troupe des anges. A peine eurent-ils disparu, que le ciel se couvrit de nuages si sombres et si épais, qu'il était impossible de le regarder sans en être effrayé. Soudain, il s'éleva un vent terrible et impétueux dont le sifflement ressemblait aux rugissements d'un lion en fureur. L'écho de ce bruit épouvantable retentissait par toute la terre. L'effroi et la terreur se répandront non-seulement parmi les hommes, mais aussi parmi les animaux.

Tous ces hommes seront en insurrection les uns contre les autres et s'entre-tueront sans pitié. Durant cette horrible et sanglante boucherie, la main vengeresse de Dieu s'appesantira sur ces malheureux, et par Sa toute puissance Il brisera leur orgueil et leur témérité. Il emploiera les puissances de l'enfer pour exterminer ces hommes impies et ces hérétiques sectaires qui voulaient renverser l’Église et la détruire jusque dans ses fondements. Par leur malice audacieuse, ces hommes présomptueux iniques croyaient, dans leur impiété, pouvoir renverser Dieu de Son trône suprême ; mais le Seigneur méprisera leurs artifices, et, par un signe de Sa main toute-puissante, Il punira ces perfides blasphémateurs, en donnant aux puissances infernales la permission de sortir de l'enfer.

D'innombrables légions de démons parcourront la terre et exécuteront les arrêts de la justice divine par les grands désastres qu'ils occasionneront. Ces esprits mauvais attaqueront tout et ils nuiront aux hommes, aux familles, aux propriétés, aux meubles, aux productions alimentaires, aux villes, aux villages, aux maisons. Rien de ce qui se trouve sur la terre ne sera épargné.

Dieu permettant que ces sycophantes et sectaires soient frappés de mort par la cruauté des démons et punis par une mort tragique et barbare, parce qu'ils se seront librement adonnés aux puissances infernales et qu'ils auront fait un contrat avec elles contre l'Église catholique.

Dieu voulant pénétrer davantage mon esprit du sentiment de Sa justice, me montra l'effroyable prison : je vis alors s'ouvrir dans les profondeurs de la terre une sombre et effrayante caverne pleine de feu d'où sortaient des multitudes de démons, qui, sous la forme d'hommes et d'animaux venaient ravager le monde, ne laissant partout que ruines et effusions de sang.

Heureux les bons et véritables catholiques ! Ils ressentiront la puissante protection des apôtres saint Pierre et saint Paul, qui veilleront sur eux contre ce déchaînement d’hommes et de démons, afin qu'il ne leur soit fait aucun dommage, ni à leurs personnes, ni à leurs biens. Les mauvais esprits dévasteront tous les lieux où Dieu aura été outragé, méprisé, et blasphémé. Les édifices de ces lieux seront ruinés, anéantis et il n'en restera aucun vestige.

Après ce châtiment effroyable, je vis tout à coup le ciel s'ouvrir. Saint Pierre descendit de nouveau sur la terre ; il était revêtu de ses ornements pontificaux et entouré d'un grand nombre d'anges qui chantaient des cantiques à sa gloire, le reconnaissant ainsi pour souverain de la terre. Je vis ensuite saint Paul descendre du ciel. Sur l’ordre de Dieu, il parcourut l'univers en enchaînant les démons, et les ayant amenés devant saint Pierre, celui-ci leur ordonna de retourner dans l'enfer d'où ils étaient sortis.

Alors une grande clarté apparut sur la terre ; elle annonçait la réconciliation de Dieu avec les hommes. Les anges conduisirent, devant le trône du Prince des Apôtres, le petit troupeau resté fidèle à Jésus-Christ. Ces bons et fervents chrétiens lui témoignèrent le plus profond respect ; et, louant Dieu, ils remercièrent l'Apôtre de les avoir préservés de la ruine générale, et d'avoir soutenu l'Église de Jésus-Christ, en ne permettant pas qu'elle fût entraînée par les fausses doctrines du monde.

Saint Pierre choisit alors le nouveau Pontife. L'Église fut ensuite reconstituée, les ordres religieux rétablis, et les maisons particulières des Chrétiens devinrent semblables à des couvents, tellement étaient grande leur ferveur et leur zèle pour la gloire de Dieu.

Tel sera le triomphe éclatant réservé à l'Église catholique. Elle sera louée, honorée et estimée de tous ; tous se donneront à elle en reconnaissant le Souverain Pontife pour "le Vicaire de Jésus-Christ". »


Le 8 décembre 1820, Fête de l'Immaculée-Conception de la Sainte- Vierge, le Seigneur révéla à Elisabeth les complots ourdis à Rome par les impies pour détruire la religion catholique ; il lui déclara qu'il allait frapper les hommes d'un châtiment terrible et que, pour ne point arrêter les coups de sa justice, il était résolu de ne plus accepter les prières et les sacrifices de ses âmes de prédilection. Il lui recommanda de ne pas chercher à le désarmer, car, lui disait-il, il n'agréait plus les prières faites à ce sujet. Il lui fit voir ensuite par les saints apôtres Pierre et Paul, que les loges, par suite des ordres qui leur avaient été donnés, projetaient de transférer le Souverain Pontife. Affligée, Elisabeth communiqua à son père spirituel les secrets desseins de Dieu".
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Re: Prophéties se Rapportant au Saint Pontife

Message par Her le Mar 19 Avr - 13:18

L'abbé Souffrant.
(1828)

L’abbé Souffrant, ce prêtre humble et zélé, naquit en 1755. Ordonné prêtre, il débuta sa prêtrise, en 1780, comme vicaire de Maumusson, près d’Ancenis, au diocèse de Nantes. Il y brava la tourmente révolutionnaire, et en devint ensuite le curé. Il gouverna pendant près de cinquante ans sa paroisse de Maumusson. Malgré l’offre d’une cure plus importante, il ne voulut jamais le quitter et il y resta jusqu'à sa mort, en 1828.

« Le moment des grands événements sera proche lorsqu'on voyagera avec la plus grande rapidité. Je ne sais comment ces voyages se feront, mais je vois les voitures aller avec la vitesse de l’oiseau.

Les bouleversements seront épouvantables. La religion sera persécutée et ses ministres seront obligés de se cacher dans bien des endroits, au moins momentanément, les églises seront fermées encore un peu de temps.

En ce temps-là, un moine qui aura la paix dans son nom et dans son cœur, sera en prière ; il aura la même mission que Jeanne d’Arc…

Chassé de toutes parts, il viendra se réfugier dans son séminaire dans l’Ouest de la France, et le grand Roi que Dieu nous réserve, descendant du roi martyr…

Ils auront beaucoup de difficultés près de certains prélats.

Le grand Monarque qui sera des Lys, arrivera par le Midi de la France ; il sera amené par le Pontife Saint et par l'empereur de Russie, un prince du Nord qui se convertira. C'est surtout par les soins du Souverain Pontife que cet empereur sera déterminé à le reconnaître.

Les généraux français qui marcheront pour le combattrent ne tireront pas un seul coup de fusil : ils déposeront les armes dès que le grand Monarque leur sera présenté, tant son arrivée sera surprenante et accompagnée des preuves éclatantes de son droit et de sa vertu.

Le Grand Monarque est de la branche aînée des Bourbons, et il est issu de la branche d'un rameau coupé.

Le grand Monarque paraîtra contre toute attente, lorsque les amis de l'Eglise et des souverains légitimes seront dans la consternation, et tellement angoissés, qu'ils seront obligés de prendre les armes auxquelles Dieu donnera le plus merveilleux et le plus brillant succès.

Des signes éclatants et manifestes feront reconnaître le prince à tout le monde et vaincront tous les obstacles.

Les bons républicains, plus frappés que les autres, se montreront beaucoup plus empressés de se soumettre à lui que les royalistes.

Au reste, peu de gens résisteront ; les signes frappants et les calamités auront suffisamment préparé les esprits à le recevoir.

Le grand Monarque fera des choses tellement extraordinaires que les plus incrédules seront forcés de reconnaître le doigt de Dieu.

Au reste, ce sera le commencement d’une ère nouvelle de paix et de triomphe pour l’Eglise, ère de conversions innombrables.

Le succès qui sera le triomphe de l’Eglise et des amis de la légitimité prendra sa principale source dans la dévotion au Sacré-Cœur. Cette dévotion, sans arrêter les évènements, peut diminuer de beaucoup l’étendue et l’intensité des maux annoncés.

Un noble de la Loire-Inférieure – un général breton – sera appelé à prendre part aux évènements et il jouera un rôle important pour le rétablissement du saint Pontife et du grand Monarque. Il le ramènera.

La France, pacifiée la première, rendra le calme et la prospérité aux autres nations.

Le grand Monarque réformera tout, fera un code nouveau, une nouvelle noblesse, et tous ses actes seront si parfaits, que tous les autres souverains lui seront comme soumis.

Avec l'Empereur de Russie, il mettra fin à la confusion, à l'usurpation et à l'injustice dans toute l'Europe.

Mais surtout, tous deux rétabliront le règne de la religion et l’autorité de l’Eglise.

Ils auront tous deux une telle suprématie sur les autres puissances, qu'ils seront comme les deux seuls monarques.

Bien entendu que l'Empereur de Russie se convertira à la foi catholique d'une manière si éclatante, qu'il sera regardé comme un autre Constantin.

De concert avec lui le grand Monarque exterminera la race des hérétiques et des impies, rétablira l'ordre, et rendra à chacun son bien : "reddet cuique suum bonum".

Il n’y aura plus pour ainsi dire que deux empire en Europe, l’empire d’Orient et l’empire d’Occident.

La Russie se convertira et elle aidera la France à rendre la paix et la tranquillité au monde entier.
Mais surtout tous deux rétabliront le règne de la religion et l'autorité de l'Eglise.

Sous le règne de ce grand Monarque, toute justice sera rendue. La religion catholique fleurira dans tout l'Univers, excepté dans la Palestine, pays de malédiction.

Plein de l'esprit de Dieu, il pèsera le mérite de chacun comme l'or dans la balance et il lui fera la plus scrupuleuse justice.

Ceux qui possèderont des biens volés seront les premiers à les rendre. Les biens nationaux seront ôtés à leurs acquéreurs.

Ensuite, il ne fera que prendre la couronne pour la placer sur la tête de son héritier direct.

Dieu, dans ce même temps, suscitera le Pontife saint qui, soutenu par le grand Monarque (appelé "Auxilium Dei"), exterminera toutes les sectes hérétiques, toutes les superstitions des gentils, répandra et fera briller plus que jamais le règne de l'Eglise catholique dans tout l'Univers, excepté dans l'infernale région de Palestine, pays de malédiction où doit naître l'Antéchrist.

Sous le règne du Grand Monarque, la religion sera honorée et Dieu glorifié comme il ne l´a pas été depuis des siècles ; la plus grande vertu sera observée dans le monde entier et la terre produira des fruits en abondance

Après la crise, malgré certaines oppositions faites par le clergé lui-même, tout finira par un Concile général et décisif auquel se soumettra tout l'Univers, jusqu'à la dernière persécution, celle de la Bête, ou de l'Antéchrist.

Ensuite, il n’y aura qu’un seul troupeau et qu’un seul pasteur, parce que tous les infidèles et tous les hérétiques, mais pas les juifs dont la masse ne se convertira qu’après la mort de la Bête, entreront dans l’Eglise latine, dont le triomphe se continuera jusqu’à la destruction de l’Antéchrist ».

Une pauvre femme de Maumusson, la femme Delanoue, a transmis encore, en 1842, ces trois recommandations de l’Abbé Souffrant :

« Tous les diocèses doivent être consacrés au Sacré-Cœur par leurs évêques. Celui de Paris doit faire vœu d’une église au Cœur de Jésus.

Il faut un certain nombre de victimes volontaires qui offre le sacrifice de leur vie pour l’Eglise et pour la France.

La chose la plus importante, c’est qu’il faut qu’avant les derniers bouleversements, où beaucoup de méchants périront et aussi des bons, que la miséricorde intervienne au-devant de la justice et que les prières soient faites dans toute l’Eglise, en particulier au Sacré-Cœur de Jésus, à la Très Sainte Vierge, à saint Joseph, à saint Michel Archange. Dieu n’attend plus que cela pour frapper et guérir ensuite ».

L'abbé Souffrant a déclaré que l'approche des temps nouveaux et de la double défaite des méchants de l'intérieur et de l'étranger, seraient marqués par divers signes : la température excessive, des choses extraordinaires, l'Italie et l'Espagne en république.
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Message par Her le Ven 29 Avr - 8:29

La Religieuse Trappistine de N. D. des Gardes
(1828)

La religieuse trappistine de Notre Dame des Gardes, près de Chemillé, au diocèse d’Angers, est morte en odeur de sainteté, vers 1828. Elle avait trouvé refuge au sein d'une respectable famille contre la fureur des tyrans de 1793, qui, après l'avoir chassée de sa communauté, la faisaient rechercher pour l’ajouter comme tant d'autres au nombre de leurs victimes.

Le règne de la Terreur ayant cessé, cette religieuse passa dans un autre département où elle fut appelée pour aider à fonder un établissement en faveur des pauvres infirmes. L’une de ses visions est relatée dans "Le Tableau des Trois Époques" (Paris, 1829). La plupart de ces visions se sont réalisées littéralement. Voici les prédictions de cette religieuse.

" Cependant je vis de grands troubles dans cette Église ; ils n'ont été terminés que par un Concile général... Je vis ensuite un nuage épais qui se sépara en deux, et au milieu une clarté si vive et si brillante que je me trouvais hors de moi-même. Je voulus me retirer, ne me croyant pas digne de voir cette lumière ravissante, mais je me sentis retenue par une main et j'entendis une voix me dire : "Ne crains point, cette lumière est la figure de l'Église catholique, apostolique et romaine, dont on ne doit jamais se séparer. Tu as vu que le nuage s'est séparé en deux, qu'une partie a disparu à droite et l'autre à gauche : la partie du côté droit marque ceux des schismatiques qui ne reviendront pas ; la partie du côté gauche, celle des hérétiques que l'Église rejette de son sein. Tu vois au bas du nuage un grand lambeau qui se sépare de la lumière et qui tombe en terre : ce sont les prêtres corrompus, indignes du saint ministère. Ils sont rejetés de la sainte lumière que la perversité de leur cœur a éteinte. Alors je ne vis plus que la lumière qui me parut s'étendre dans tout l'univers".

En rendant compte d'une autre vision dans laquelle, la religieuse voyait deux personnages, elle entre dans les plus grands détails touchant les épreuves actuelles et le magnifique triomphe qui doit les suivre. Voici son récit :

« Le jour des Rois 1820, je pris pour mon sujet d'oraison le bonheur de ceux qui suivent le flambeau de la foi, comme les Mages avaient suivi l'étoile, et le malheur de ceux qui vivent sans foi. Il était quatre heures du matin, je ne sais ce que devint mon oraison, ni mes facultés naturelles, je les perdis toutes.

Je me trouvai transportée dans un lieu si vaste, qu'il me parut renfermer tout l'univers. Je vis pour la seconde fois ces deux grands arbres dont j'ai déjà parlé, mais ils me parurent bien plus grands que la première fois ; ils avaient des branches d'une étendue immense, mais ces branches étaient penchées vers la terre et paraissaient demi-mortes. Cependant, malgré leur peu de vigueur, ces arbres s'agitaient d'une manière si rapide et si irrégulière qu'ils faisaient trembler ; ils paraissaient vouloir tout envahir.

J'entendis des voix nombreuses qui criaient d'un ton horrible, et dans ce moment, je me crus demi-morte. Mais j'eus encore plus grand'peur quand j'entendis bien distinctement par trois fois les mêmes voix qui disaient :
"Nous sommes vainqueurs, nous avons la victoire !"

Au moment où les voix prononçaient ces paroles, tout d'un coup, je vis que le ciel devint une profonde nuit ; je n'avais jamais rien vu de si obscur. Cette obscurité fut accompagnée d'un tonnerre, ou plutôt il me semblait que le tonnerre venait à la fois des quatre parties de la terre.

Il m'est impossible de vous peindre quelle fut ma frayeur : le ciel devint tout en feu, il lançait de toute part des flèches enflammées ; il se faisait un bruit si terrible, qu'il paraissait annoncer la ruine entière du monde.

J'aperçus alors un gros nuage rouge couleur sang de bœuf ; ce nuage roulait de tous côtés et me donnait bien de l'inquiétude, ne sachant ce qu'il signifiait.

Cependant j'aperçus des multitudes d'hommes et de femmes qui avaient des figures à faire peur ; ils se livraient à toutes sortes de crimes ; ils vomissaient des blasphèmes horribles contre ce qu'il y a de plus sacré au ciel et sur la terre. J'en ressentis une si grande peine, que je l'éprouve encore en vous écrivant ceci !

Ce qui me surprit, ce fut de voir à la tête de ces malheureux quelques-uns de ceux qui par leur état doivent les porter au bien, et qui les poussaient au mal.

Il y en a un que je ne nommerai point, qui subira le même sort que les autres à cause de sa damnable philosophie ; le temps vous dira tout, quand ces crimes seront connus et punis.

Le tonnerre grondait toujours dans les airs d'une manière effrayante, lorsque j'entendis une voix qui me dit : "Ne crains point : mon courroux tombera sur ceux qui ont allumé ma colère" ; ils disparaîtront dans un moment.

Tout l’univers sera étonné d'apprendre la destruction de la plus belle, de la plus superbe ville ! je dis superbe par ses crimes, je l'ai en abomination!

Les deux arbres que tu vois, c'est elle qui les a enfantés ; leurs branches représentent toutes les nations qu'elle a empoisonnées par sa malheureuse philosophie qui répand partout l'impiété ; c'est cette maudite Babylone qui s'est enivrée du sang de mes saints ; elle veut encore le verser, et dans peu celui d'un prince...

Elle mettra le comble à ces terribles forfaits, et moi, je lui ferai boire le vin de ma colère ; tous les maux tomberont à la fois sur elle et dans un seul instant.

Je n'entendis plus la voix, mais un bruit effroyable ; le gros nuage se divisa en quatre parties qui tombèrent à la fois sur la grande ville, et dans un Instant, elle fut tout en feu. Les flammes qui la dévoraient s'élevèrent dans les airs, et de suite je ne vis plus rien, qu'une vaste terre noire comme du charbon.

Après tout cela, le ciel s'éclaircit et, d'une nuit affreuse, je vis le plus beau jour que j'eusse jamais vu. Un doux printemps se faisait sentir, et tout paraissait dans l'ordre le plus parfait. Je vis des personnes de toutes qualités, qui étaient en si grand nombre, que c'était comme une fourmilière ; je n'ai jamais vu de figures si contentes ; elles avaient, je ne sais quoi qui inspirait la joie ; elles se tenaient là toutes dans un profond respect, et un silence général régnait, quand j'aperçus une grande place, autour de laquelle toutes ces personnes me parurent réunies.

Au milieu de cette place, je vis une tige semblable à une belle pyramide, dont la cime paraissait s'élever jusqu'au ciel. Il y avait d'autres tiges tout autour de celle-là ; de distance en distance et comme par étages, elles étaient toutes garnies de feuilles d'un vert velouté et d'un brillant admirable ; entre ces feuilles, il y avait des fleurs, les unes d'un rouge éclatant, les autres d'une blancheur non pareille ; tout cela donnait un coup d'œil charmant.

Sur la cime de la principale tige était un gros globe qui me parut d'un or très pur, et une colombe, blanche comme la neige, voltigeait au-dessus. — J'admirais tout cela, lorsque j'entendis un chant si mélodieux, qu'il me semblait venir du ciel et que j'en fus toute ravie ; au même instant, j'aperçus une nombreuse procession de tous les ordres religieux et ecclésiastiques, c'est-à-dire des prêtres, des évêques, des archevêques, des cardinaux, enfin de tous les ordres.

De ce nombre, deux surtout fixèrent mon attention ; ils avaient l'air tout remplis de l'amour de Dieu. — Il y en avait un dont je ne connaissais pas le costume ; l'autre était à côté de lui dans une posture respectueuse, c'est-à-dire à genoux. Dans ce moment, je vis la colombe, qui était sur la cime de la tige, venir se reposer sur la tête de celui dont le costume m'était inconnu (le Pape), lequel mit la main sur la tête de celui qui était à genoux (le Grand Monarque), et alors la colombe vint aussi se reposer sur la tête de celui-ci, puis retourna sur l'autre ; tout le monde, chacun selon son rang, entourait la personne sacrée du Pontife ; les principaux l'approchaient de plus prêt.

La tige en forme de pyramide, présentait quatre portes principales à ses quatre façades. Le chant continuait toujours ; il s'y mêlait des cris d'allégresse, mais sans confusion ; ils disaient : "Gloire à Dieu dans les cieux, et paix sur la terre ! Vive la religion dans tous les cœurs ! Vive le Pape ! Vive le Grand Monarque, le soutien de la Religion !"

Ensuite la procession s'avança vers les portes du midi et du couchant, et sortit par les portes du levant et du nord, continuant de faire entendre le chant le plus mélodieux. Dans cette multitude sans nombre, il y avait des personnes de plusieurs royaumes, mais elles n'avaient toutes qu'un cœur, un même esprit et une même volonté.

Pleine d'admiration à ce spectacle ravissant, je m'écriais : "Quand viendront ces heureux jours ?" J'entendis une vois me dire d'un ton plein de bonté : "Console-toi, ils arriveront quand mes volontés seront accomplies !" Je ne vis plus rien que ma chambre ; il était six heures ».
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Re: Prophéties se Rapportant au Saint Pontife

Message par Her le Ven 29 Avr - 8:50

Une religieuse inconnue
(1830-10-25)

Voici la prophétie d’une religieuse qui a souhaité conserver son anonymat. Ces prédictions furent imprimées et publiées, pour la première fois, en 1832, par fragments d'un manuscrit.

Méditation du 25 octobre 1830 :

« Je trouve quelques passages de l'Ecriture Sainte qui disent : Détruisez la sagesse de la sagesse, et je rejetterai la science des savants ; que sont devenus les sages, que sont devenus ces esprits curieux des sciences de ce siècle ? Dieu n'est-il pas convaincu de la folle sagesse de ce monde ; ils sont inexcusables, parce qu'ayant connu Dieu, ils ne l'ont pas glorifié, mais ils se sont égarés dans leurs vains raisonnements. Quel est donc votre aveuglement, insensés assez ingrats pour outrager votre bienfaiteur. Qui peut, ô mon Dieu, raconter les merveilles de la foi sans renoncer à l'erreur. L'erreur sort de ces cavernes sombres. Point de paix pour l'impie, ô victime salutaire qui nous ouvrez la porte du sanctuaire éternel, donnez-nous la force de vaincre, et venez à notre secours. Gloire vous soit rendue, ô mon Dieu, qui nous avez promis le petit-fils de Saint Louis, il mettra fin à tous nos maux. Il sera élevé en gloire par une seconde reine Blanche, qui lui inspirera toutes les vertus. Charles X, son aïeul, ce roi si vertueux, son oncle, son auguste tante, cet ange de souffrances qui vous est si agréable, ô mon Dieu ! et qui aideront de leurs conseils le Fils de France. Vous dites, Seigneur, père et mère honoreras, afin que tu vives longuement. Il honorera ses chers parents afin de nous apprendre à honorer les nôtres ; il vous adorera , afin de nous apprendre à vous adorer; il vous aimera pour nous apprendre à vous aimer. Que de grâces j'aperçois dans ce jeune coeur, qui possèdera toutes les vertus pour nous faire aimer la vertu. Ce prince doit tout réparer et être le sauveur de la France.

Et encore cinq ans après, au mois d’octobre, je rendais grâce à Dieu de la promesse qu’il m’avait faite quatre ans auparavant.

Et je disais au Seigneur : " Seigneur, votre parole est véritable. Ce prince vous adorera, afin de nous apprendre à vous adorer ; et il vous aimera, Seigneur, pour que nous sachions vous aimer ".

Et je reçus cette réponse : " Il sera le réparateur et le sauveur de ma Patrie ; voici ce qu’il faut désirer, ma fille, qu'il soit doux et humble de coeur. Je lui donnerai toute puissance sur la terre. Il marchera à ma droite jusqu’à ce que je réduise ses ennemis à le servir. Et le sceptre lui sera donné pour défendre l’Autel et le Trône. Lorsqu'il paraîtra avec la puissance qu’il pourra exercer, ses ennemis trembleront au jour de sa force. Le Seigneur l'a promis. Il ne rétractera pas sa parole. Il sera le Roi fort ; il marchera avec le Pape Saint. L'un ne peut se soutenir sans l'autre. Il gagnera les nations, et il les changera en de vrais adorateurs.

Je lui donnerai toute puissance sur la terre. Il marchera à ma droite jusqu’à ce que je réduise ses ennemis à le servir. Et le sceptre lui sera donné pour défendre l’Autel et le Trône ; et ses ennemis tomberont au jour de sa force. Il sera le Roi fort ; il marchera avec le Pape Saint. Il gagnera les nations, et il les changera en de vrais adorateurs ".

Et la voix du Seigneur me dit encore : " Et tous ceux qui font souffrir des maux à mes serviteurs, seront chassés de mon sein loin de moi. Ils seront regardés comme des insensés qui ont dit dans leurs cœurs : " Il n'y a point de Dieu ! " : Ils se sont rendus abominables par leurs démarches, il n'y en a pas un seul qui fasse le bien...

Or, j’aveuglerais ces ouvriers d’iniquité. Ils ne sauront pas s’entendre et ils se révolteront les uns contre les autres ».
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Re: Prophéties se Rapportant au Saint Pontife

Message par Her le Ven 29 Avr - 9:11

Sainte Anna-Maria Taïgi
(1837)

Anna-Maria-Antonia-Jésualda Gianetti, épouse Taïgi, naquit à Sienne, le 30 mai 1769, de parents honnêtes ; En 1775, elle suivit son père à Rome où des revers de fortune l’avaient contraint d'aller se fixer. La petite passa à peine deux ans à l'école où elle n'apprit qu'à lire.

Elle se maria à Rome où elle vécut et mourut en 1837. Elle s’offrit à Dieu en victime et souffrit beaucoup. Elle guérissait les malades par le seul attouchement de sa main, les sortait de leur lit par la seule force de la prière.

Dieu ne prend pas que des religieuses ou des religieux pour faire accomplir sa mission car Anna Maria Taïgi est une mère de famille qui a eu sept enfants et de nombreux petits-enfants. Ses connaissances religieuses ne dépassaient celles du catéchisme élémentaire, or, c’est à cette femme que Dieu va accorder ses faveurs.

Lors de sa réception comme membre du Tiers-Ordre de la Sainte Trinité, la bienheureuse s'était offerte comme victime expiatrice pour les péchés du monde.

Par un privilége unique dans la vie des Saints, Dieu accorda à Anna-Maria, la vision permanente d'un globe ou soleil lumineux qui brillait sans cesse à côté d'elle, dans lequel, elle lisait le passé, le présent, l'avenir, les besoins des âmes, l'état des pécheurs et les périls de l'Église, l'élection, le pontificat et la mort de plusieurs Papes, les événements politiques et religieux du monde entier, les conspirations des sociétés secrètes, les persécutions et les triomphes de l'Eglise, etc.

Ce phénomène extraordinaire dura quarante-sept ans. Surprise au milieu de ses occupations domestiques par les ravissements et les extases, Anna-Maria s'efforçait vainement de s'y soustraire. Grâce à elle, les malades avertis de leur fin prochaine mouraient saintement. Comme le sort des défunts lui était révélé, sa compassion pour eux lui inspirait de multiplier ses pénitences afin de libérer au plus tôt ces pauvres âmes qui venaient la remercier de leur délivrance.

Voici, d'après les documents et les communications authentiques, quelques vues prophétiques de cette sainte femme :

« Anna-Maria parlait souvent au prêtre, son confident, de la persécution que l'Église devait traverser, et de la malheureuse époque où l'on verrait une foule de gens que l'on croyait estimables se démasquer. Elle demanda quelquefois à Dieu quels seraient ceux qui résisteraient à cette terrible épreuve ? Il lui fut répondu : "Ceux à qui j'accorderai l'esprit d'humilité". C'est pour cela que la servante de Dieu établit dans sa famille l'usage de réciter après le Rosaire du soir trois Pater, trois Ave et trois Gloria Patri en l'honneur de la Sainte Trinité, afin d'obtenir la mitigation du fléau que la justice divine réserve à nos temps malheureux ».

Un jour de 1818, parlant des prochains fléaux de la terre, des futurs fléaux du ciel, elle précisa qu’ils pourraient, les uns et les autres, être atténués par les prières des âmes pieuses. Anne-Marie prédit que des millions d’hommes sont appelés à mourir par une main de fer, qu’un grand nombre mourront à l’occasion de guerres, de litiges, par traîtrise, et d’autres millions, par des morts imprévues. Des nations entières arriveraient ensuite à l’unité de l’Église catholique. Plusieurs turcs, païens et juifs, se convertiront, en demeurant tout confus devant les Chrétiens, admirant leur ferveur et l’exactitude de leur vie. Elle me dit plusieurs fois que le Seigneur lui fit voir dans le mystérieux soleil, le triomphe et la joie universelle de la nouvelle Eglise, si grands et si surprenants, qu’elle ne pouvait pas l’expliquer.



Anne sera, dans la suite, encore plus précise. Elle indique, en une autre occasion, au chanoine Raymond Pigliacelli, que des temps difficiles s’annoncent pour l’Eglise. À la question du prélat qui porte sur l’identité du pape qui régnera en cette période de mésaventures, Anne répond :


« Le pontife qui régnera, en sera un qui n’est même pas cardinal. De plus, il ne demeurera pas à Rome ».

Elle confirma, quelque temps après, ses propos, à Mgr Imatali, à qui elle avait indiqué la façon de faire face à la persécution que subirait l’église de Rome, à l’intérieur de laquelle l’iniquité serait triomphante :

« Dieu exigera un Pontife saint, choisi selon son coeur, et à qui il communiquerait des lumières tout à fait spéciales ; que celui-ci serait élu d’une manière extraordinaire, qu’il serait assisté et protégé par Dieu, d’une façon particulière, que son nom répandu dans tout l’univers, serait applaudi par les peuples et craint par les rois.
Le Turc lui-même le vénérera, demandera à le féliciter. Il fera des réformes. Il instruira le peuple, recevra des secours de toutes parts. Les impies seront écrasés et humiliés, beaucoup d’hérétiques, sous son pontificat, retourneront à l’unité de la Sainte église Catholique Romaine ».

Elle annonça une succession d’événements funestes qui conduiront au triomphe de l’Eglise :

« 1°) Il n'y aura pas un grand nombre de Papes avant la fin des temps, mais elle n'a pas voulu en fixer le nombre.

2°) Les impies déclencheront une grande révolution à Rome, et le conducteur de la Barque de Pierre aura alors beaucoup à en souffrir.

3°) Dieu enverra un double châtiment : le premier part de la terre, à savoir des guerres, des révolutions et d’autres maux. Les religieux seront persécutés et les prêtres massacrés. Les églises seront fermées, mais seulement pour peu de temps. Le Saint Père sera obligé de quitter Rome.

4°) La France sombrera dans une anarchie effroyable. Les Français s’affronteront en une guerre civile désespérée. Les parties politiques, ayant finalement épuisé leur fureur et leur sang sans avoir obtenu le résultat escompté, accepteront en dernière extrémité et d’un commun accord, d’avoir recours à la médiation du Saint-Siège.

5°) L'autre châtiment part du ciel. L’air sera alors empesté par les démons qui apparaîtront sous toutes sortes de formes hideuses. Celle-ci empêchera de voir quoique ce soit. Des ténèbres pestilentielles, horribles, peuplées de visions effroyables envelopperaient la terre pendant trois jours. Ces ténèbres feront mourir surtout les ennemis hypocrites ou avoués de la sainte Eglise de Jésus-Christ. Tant que durera l’obscurité, il sera impossible de faire de la lumière ; à ce sujet Anna-Maria a laissé des conseils aux fidèles, et, parmi ces conseils, on remarque celui de se munir de cierges bénits, parce que leur lumière seule luira dans l'obscurité. Seuls, les cierges bénits préserveront de la mort, ainsi que les prières à la Sainte Vierge et aux saints Anges. Quiconque ouvrira la fenêtre par curiosité et regardera dehors ou bien sortira de sa maison, tombera aussitôt raide mort. En ces jours-là, tous doivent rester chez eux, réciter le rosaire et implorer la miséricorde divine. Tous les ennemis de l’Eglise, cachés ou apparents, périront pendant les ténèbres, à l’exception de quelques-uns que Dieu convertira bientôt après. Le fléau de la terre a pu être mitigé par les prières, mais non celui du ciel, qui sera épouvantable et universel. Le Seigneur ne l’a communiqué à aucune âme. Il viendra à l’improviste.

6°) Qu'après les ténèbres, une apparition céleste viendra rassurer les fidèles : saint Pierre et saint Paul se montreront sur les nuées et descendront des cieux, et tous les hommes verront, et la foi au surnaturel rentrera dans leur coeur. Ils prêcheront dans tout l’univers et d'innombrables conversions d'hérétiques doivent s'opérer avec grande édification. Enfin, ils désigneront le Pape ; une grande lumière, jaillissant de leurs personnes, ira se déposer sur le futur saint Pontife.

7°) Au moment de son élection, le futur Pontife sera encore simple prêtre, et se trouvera dans des contrées lointaines. Le Pontife choisi selon le cœur de Dieu, sera assisté par Lui de lumières toutes spéciales. Il serait élu d'une manière extraordinaire. Son nom sera divulgué, vénéré dans le monde et applaudi par tous les peuples. Le Turc lui-même le vénérerait et l'enverrait complimenter.

8°) Ce Pape est le Pontife saint destiné à soutenir la Barque de Saint Pierre contre la tempête déchaînée. Le bras de Dieu le soutiendra et le défendra contre les impies, lesquels seront humiliés et confondus ; il fera de nombreuses réformes. Si les hommes lui en seront reconnaissants, le Seigneur les comblera de bénédictions ; mais s'ils en abusaient, son bras tout-puissant s'appesantirait sur eux pour les punir. À la fin, qu’il aura le don des miracles et que son règne durerait vingt-sept ans et environ six mois.

9°) Enfin l'Eglise, après avoir traversé plusieurs douloureuses épreuves, remportera un triomphe si éclatant que les hommes en seront stupéfaits. La religion chrétienne se répandra partout et il n’y aura plus qu’un Pasteur.

10°) En ces temps-là, La Russie et l’Angleterre se soumettront, la Chine se convertira et des nations entières reviendront à l’unité de la foi et la face de la terre sera renouvelée par l’Esprit-Saint.

11°) Saint Michel Archange, paraissant sur la terre sous forme humaine, tiendra les démons enchaînés jusqu’à l’époque de la prédication de l’Antéchrist ».

Un jour, sainte Anna-Maria Taïgi, répondit au Seigneur :

« Mais Seigneur, deux cents ans ne sont guère suffisants pour que tout ceci arrive ».

Jésus répondit :

« Cela ne sera pas aussi long que vous le croyez ».
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