Le GRAND PAPE, le GRAND MONARQUE et HENRI V de la CROIX, le NOUVEAU ROI de FRANCE
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Naundorff n'est pas Louis XVII... Le Grand Monarque ne sera pas un Naundorf !

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Naundorff n'est pas Louis XVII... Le Grand Monarque ne sera pas un Naundorf !

Message par Her le Mer 22 Juin - 23:25

http://le-grand-monarque.monsite-orange.fr/piexiievincenaundorff/index.html


Naundorff n'est pas Louis XVII...


Cette dernière partie en forme de conclusion intéressera davantage les "fins limiers" de l'Histoire de France, notamment pour la période couvrant 1789 et les années suivantes, années charnières où la France elle-même est décapitée cependant que Dieu veille à sauvegarder le Fils du Lys : Louis XVII.

De l'ouvrage "3000 visites de N-D de la Fraudais à Marie-Julie Jahenny", extase du 28 mars 1874, page 213 :
Par le Père Henri Pierre Bourcier - Editions Hovine, 1993 - 223 pages

Notre-Dame : "Le Roi, c'est un lys, c'est un héros, le monde ne le connait pas. Il règnera jusqu'à la fin des temps dans tout l'éclat de sa beauté et de sa gloire. Son nom n'est connu que du Ciel. Il sortira du Coeur adorable de Jésus quelques semaines avant la grande paix de la France. Elle se fera cette paix en plein trouble, en pleine révolte.

"Ce n'est ni un descendant Louis-Philippe, ni un Naundorff, ni un Napoléon. Il n'est pas parmi les prétendants Bourbons", mais...

C'est un Roi caché qui aura les belles vertus d'un Saint Louis et surtout sa belle foi".

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L'énigme Naundorff" : une mystification sournoise :

C'est en substance ce qu'a révélé une découverte singulière, ayant trait au soit-disant "prince de l'exil" Naundorff, que nous nous sommes enfins résolus à vous livrer dans sa grandeur véritable, en regard de l'urgence des évènements, ce qu'à Dieu ne plaise.

Pie XII, Prince de l'Eglise

Au cours des années 1950, le Pape Pie XII, à la demande de quelques particuliers dont nous tairons les noms, fit entreprendre des recherches pour essayer de retracer le parcours de Louis XVII après le martyre de ses parents. Les archives dépouillées permirent d'extraire des richesses historiques inespérées et religieusement conservées si bien qu'aujourd'hui, l'on connaît l'heuristique indubitable de Louis XVII et de sa descendance jusqu'à nos jours, lignée d'où est issu le Grand Monarque. Nous ne reviendrons pas sur les prophéties annonçant la survie de Louis XVII, échappé du Temple et substitué par un garçon srofuleux, de 4 ans son aîné. Du 4 juin 1789 où Louis-Charles de France (Louis XVII) fut proclamé Dauphin (l'espoir Troyen) jusqu'au 8 juin 1795, date officielle de sa mort - OU DE SA FUITE , il s'écoula 6 ans.
Par ailleurs, d'aucuns ont entendu le nom de Naundorff dont l'énigme quoique largement médiatisée, ne peut peser lourd sur la balance de la Justice Céleste.


Voici ce qu'ont révélé les archives sur ce point précis :

"Le Prince de Condé, cousin de Louis XVI, avait à son service une jeune Prussienne de 22 ans. Elle se nommait Naundorff. La jeune demoiselle était devenue la maîtresse du Prince de Condé. Le Prince conçut de l'épouser, mais Louis XVI refusa car il ne voulait pas d'un mariage roturier. Le Prince de Condé passa outre et de cette liaison secrète naquit un fils en 1785, soit la même année que Louis XVII. Ce fils illicite fut élevé tantôt à Chantilly, tantôt à Versailles, de 1785 à Janvier 1789. De la sorte, l'enfant de Melle Naundorff, le Prince illégitime de Condé fut éduqué en compagnie des enfants de Louis XVI, notamment l'aînée Marie-Thérèse, la future Duchesse D'Angoulème.(C'est la raison unique pour laquelle le bâtard put faire valoir des souvenirs communs, notamment en ce qui concerne les descriptions de lieux et de personnes.) En Janvier 1789, Melle Naundorff fut chassée avec son fils naturel hors du service du Prince de Condé, nantie d'une forte somme d'argent afin de pourvoir aux nécessités du fils illicite et cela sur décision secrète de Louis XVI. Après la révolution, la terreur et la commotion populaire, le jeune Naundorff n'eut aucun mal à faire valoir l'identité de Louis XVII.
Le lecteur féru d'histoire peut mieux comprendre à l'éclairage de ces documents l'une des grandes interrogations des "Naundorffistes" eux-mêmes en ce XXIème siècle :
Pourquoi la chère et très estimable soeur de Louis XVII, la duchesse d'Angoulème a-t-elle renié invariablement le soit-disant "frère" Naundorff, au cours des années postérieures, jusqu'à la fin de ses jours ?

D'un jugement probe et vertueux, elle connaissait suffisamment bien son véritable frère Louis XVII avec lequel elle avait toujours entretenu d'excellents rapports et savait pertinemment qui se cachait sous les traits de Naundorff : un imposteur happé dans les rouages de la révolution.
La réponse de la Duchesse est désormais rendue intelligible par le précédent.
En dépit des assauts réitérés de Naundorff, la duchesse d'Angoulème l'a toujours considéré comme un authentique usurpateur. Ceci est en outre corroboré excellement par l'attitude de la bergère de la Salette vis-à-vis du Père Combe son confesseur en 1903 lui indiquant ne pas avoir reçu de Révélation au sujet de Naundorff, mais avoir seulement écouté quelque vague rumeur indue, alors que l'autre témoin des Révélations de la Salette, Maximin, rendit visite au comte de Chambord pour lui apprendre de Source Céleste la survivance de Louis XVII.
Mais entre temps,la mystification régicide infusée dans l'esprit du monde par Satan et ses pompes funestes, eut raison d'une opinion publique monarchiste passionnée qui ne prit pas le temps de la réflexion fondamentale. Par la suite, d'autres révélations privées, irrécusables ont définitivement mis en échec Naundorff et sa fourberie. La seule excuse possible à mettre à sa décharge est qu'il ait été lui-même petit enfant, victime innocente de cette fabulation machiavélique.
Il devient lumineux que par l'action salvatrice de l'Eglise de NSJC et les actions coordonnées du Vatican et de quelques personnes laïques dévouées, la Vérité a pu surgir, le St Esprit nous ayant gratifié d'abondantes preuves de la survivance du Grand Monarque par la destinée héroïque de son aïeul, l'authentique Louis XVII, enfant que la Divine Providence a su protéger dans son exil.

...............
14/07/2010
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Her

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Re: Naundorff n'est pas Louis XVII... Le Grand Monarque ne sera pas un Naundorf !

Message par Her le Mer 26 Oct - 22:09

Bonjour à tous,

Je vous invite à consulter le site suivant : http://jeanderoquefort.pagesperso-orange.fr/
qui contient quantité de trésors de la révélation privée et un extraordinaire travail de mise en concordance
des prophéties par sujets sue le mode de discernement proposé par l'apôtre Paul :

- I Corinthiens 14 : 32-33
"Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes ; car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix".

Dans les pages sur le Grand Monarque, je relève cet extrait sur Mélanie Calvat de La Salette :

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http://jeanderoquefort.pagesperso-orange.fr/6_13_0_propheties_grand_monarque.html

Du Journal de l’Abbé Combe « Dernières années de Sœur Marie de la Croix, bergère de la Salette » :

- extrait de la page 176 :

L’Abbé Combe : « […] Pour la deuxième fois, elle aborde la question des Naundorff ? Mais cette fois-ci elle l’a abordée de façon peu banale ? ».
Mélanie Calvat : « Mon Père, vous savez qu’il n’y a pas de famille d’Orléans ? Que les princes d’Orléans ne sont pas des Bourbons ? »
L’Abbé Combe : « Comment peut-on le savoir avec certitude ? Vous voulez parler de l’affaire Chiappini ? ».
Mélanie Calvat : « Vous savez pourtant ce qui s’est passé ».
L’Abbé Combe : « Je sais qu’on raconte avec documents à l’appui, mais il faudrait bien davantage pour que je dise, c’est certain. Savez-vous par révélation que cet échange d’enfants eut lieu ? Répondez sans détour ».
Mélanie Calvat : « Oui, mon Père, vous savez, reprit-elle, que la famille Naundorff descend de Louis XVII ».

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Commentaire d'Hercule : A mon avis, Mélanie Calvat a dit la vérité en ce qui concerne la situation de la famille d'Orléans au sujet de la substitution d'enfants de l'affaire Chiappini, et cela est en concordance avec Marie-Julie Jahenny.

Par contre sur le second point concernant la famille Naundorff qui descendrai de Louis XVII, Mélanie n'est pas en concordance avec la duchesse d'Angoulême qui n'a jamais cru en l'horloger, Karl-Wilhelm Naundorff, mort le 10 août 1845 à Delft ; avec Maximin Giraud de La Salette qui s'est rendu à Frohsdorff, pour y rencontrer le comte de Chambord, et lui annoncer que la lignée de Louis XVII existait, et enfin avec Marie-Julie Jahenny qui a définitivement barré la route aux Naundorff.

C'est assez rare dans l'Histoire de l'Eglise, mais il peut arriver que des âmes privilégiées mentent, par exemple, lorsqu'il y a une vie à sauver, mais surtout lorsqu'il y a une lignée royale à sauver, et encore, lorsqu'il y a le plan divin à sauver...

Et pendant que les pénibles et les curieux courraient après Naundorff, ils laissaient certainement la vraie lignée en paix... Enfin, je l'imagine... pour la plus grande gloire de Dieu.

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http://www.vexilla-regis.com/textevr/Querelle.htm

Querelle des prétendants

Un nouveau débat dynastique ayant débuté avec l'année 2003 au grand dam de certains, avec le doute exprimé sur la stricte légitimité de tous les prétendants,

Claude Timmerman écrivit le 7 janvier :

...
Il n'y a pas de débat stérile, car il n'y a tout simplement pas sujet à débat, j'expose une situation avérée .
Je m'attache seulement à montrer qu'en regard des critères qu'ils ont eux-même portés au pinacle au nom de la légitimité dans la continuité à moins que cela ne soit l'inverse, les grands courants monarchiste historico-médiatiques qui occupent le devant de la scène, "légitimistes" et "orléanistes", ont jeté leur dévolu sur des poulains qui ne sont pas exempts de critiques.

- Concernant Luis Alphonso, je réitère ce que je dis, et que tout le monde sait :
Son père ayant souhaité se remarier (ce qu'il ne put faire ayant été victime de "l'accident de ski" que l'on sait) a fait annuler son mariage par le pape...
( On peut d'ailleurs s'étonner qu'il y soit arrivé, Luis Alfonso étant bien la preuve de la consommation dudit mariage).
Cette annulation est une réalité incontournable à la quelle on ne peut rien.
Ceci place le malheureux Luis Alphonso en situation de bâtardise aux yeux de l'Eglise ...et en principe cela devrait glacer tous les psycho-rigides, si nombreux dans ces milieux, qui semblent, pour une fois, ignorer superbement le problème!.
Face à cela toutes les histoires liées à son origine espagnole, au Traité d'Utrecht, à sa personnalité, etc, etc...ne sont plus que billevesées.

- Concernant les Orléans, la question est encore plus simple :
C'est l'affaire Chiappini à laquelle l'Eglise accorda tout son crédit.
Partant de là, tant que des analyses génétiques auxquelles ils se refusent curieusement absolument, n'auront pas été pratiquées en comparaison avec les seuls Bourbons indiscutables que sont les Bourbon Busset ou les Bourbon Parme, on est fondé à admettre comme monsieur Macquat que " Il n'y a plus de famille d'Orléans".
Cela n'est pas un scoop; les mémoires de Maria Stella Chiappini, authentique fille de Phillipe d'Orléans duc de Chartres er comte de Joinville, a été reconnue comme telle par le tribunal ecclésiastique de Faenza avant 1830 (date de la parution de ses mémoires) l'enfant ayant été substituée à un mâle pour de sordides motifs d"héritage: le fils du geolier de Mondigliana, Laurent Chiappini.
Bien entendu la sortie de ce livre assorti de tous les témoignages et des attendus du procès, a provoqué ( nous sommes en 1830 et cet enfant, Louis Philippe, vient de monter sur le "Trône des Français" ! ) une chasse aux exemplaires qui ferait pâlir de jalousie tous les membres des RG qui pourchassèrent les journalistes intéressés par Mazarine Pingeot...ou les chasseurs de cassettes incorrectes comme celle d'Ouradour (enfin autorisée depuis peu).
La plupart des exemplaires de l'édition originale furent récupérés et détruits.

Le livre est à la B.N. et à été réédité trois fois jusqu'en 1838.

Hurler à la falsification paraît bien dérisoire, l"Eglise, surtout à l'époque étant l'institution la mieux informée du monde...et Laurent Chiappini sur son lit de mort a reconnu par écrit la substitution d'enfants !
( Je remercie au passage mes amis fouineurs de VR qui m'ont permis de trouver le seul exemplaire de l'édition originale de 1830 actuellement sur le marché !
Pas très cher, qui plus est, ce qui prouve à quel point ces problèmes sont aujourd'hui à l'écart des préoccupations du public...)


Tout ceci pour dire, et c'est la formule que répète Son Altesse Royale le Prince Sixte Henri de Bourbon Parme:
« En regard des Lois Fondamentales du Royaume, aucun des prétendants actuels n'est exempt de critiques.»
Mon propos est simple : à l'instant où nous allons commémorer une nouvelle fois l'assassinat de Louis XVI, les royalistes doivent prendre conscience que leurs débats dynastiques sont aussi stériles que faussés et qu'ils n'ont d'autre choix rigoureux que de se réunir autour du Principe, et non de se diviser autour des Hommes.
C'est bien ce que répétait le Comte de Chambord!
Mes préférences personnelles fondées sur les capacités personnelles et l'exceptionnelle expérience politique du prince, n'ont absolument rien à voir là dedans!
Ceux qui me connaissent bien savent à qui je pense!
J'ajouterai, que si l'on admet que la continuité dynastique confère la légitimité, aujourd'hui celle-ci a définitivement disparue.
On en revient donc à l'aube nécessaire d'une nouvelle dynastie...Comme cela fut le cas avec l'avènement des Clovis, Mérovée et autres Hugues Capet.
Le nouveau prince, que Dieu agréera, pourrait être historiquement et biologiquement lié aux dynasties précédentes, mais ce ne pourra plus être un préalable!
Il pourra aussi venir d'ailleurs, cela ne doit plus avoir d'imporance. Cela ne peut plus avoir d'importance.
Il faut se renforcer autour du principe et faire taire nos sympathies et nos convictions partisanes pour se concentrer sur la Cause et se rassembler à son Service.
C'est le combat que je développe derrière le Prince Sixte Henri de Bourbon Parme depuis des années.
A l'opposé de tous ceux qui confondent la cause et sa progression sur le terrain avec le nombrilisme salonard où les petits fours en réunions privées et les soirées tapageuses parisiennes remplacent le militantisme sur le tas.
Raison pour laquelle je pense que, dans son attitude actuelle et dans ses manifestations, l'IMB fait le plus grand tort à la cause .
Il ne s'agit pas de ressusciter le Versailles de la Régence où certains nostalgiques rêvent de façon malsaine de recouvrer telle ou telle charge ...mais bien de restaurer l'image du monarque père du peuple comme le furent Louis XII ou Henri IV.
Je souhaite que même sur Vexilla Regis ce message puisse être entendu : c'est le seul espoir de voir un jour les choses changer.
Il faut admettre cette évidence :
« Le roi est mort en France! »
Puisque cette continuité est définitivement rompue, ce n'est pas à travers une pseudofiliation mais bien à travers l'Incarnation du Principe que le futur monarque potentiel puisera sa nouvelle légitimité.
C'est pourquoi, tous les prétendants actuels peuvent être renvoyés dos à dos, tant qu'ils ne s'attacheront qu'au premier aspect ici développé.

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