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Racines Chrétiennes de l'Europe : Le Christianisme a-t-il Encore sa Place en Europe ?

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Racines Chrétiennes de l'Europe : Le Christianisme a-t-il Encore sa Place en Europe ?  Empty Racines Chrétiennes de l'Europe : Le Christianisme a-t-il Encore sa Place en Europe ?

Message par Her Mar 24 Mai - 8:45

http://www.zenit.org/

Pour le pape, l'Europe sera unie si elle est basée sur ses racines chrétiennes

Cyrille et Méthode : Le pape reçoit une délégation de Bulgarie

ROME, Lundi 23 mai 2011 (ZENIT.org) – Les peuples européens seront unis s'ils fondent le développement du continent sur leurs racines chrétiennes communes. C'est le message que Benoît XVI a transmis à la délégation bulgare conduite par la présidente du parlement, Madame Tsetska Tsacheva, qu'il a reçue ce lundi matin.

Comme chaque année à l'occasion de la mémoire liturgique des saints Cyrille et Méthode, apôtres des slaves et co-patrons de l'Europe, le pape a reçu, en audiences séparées, une délégation de la République de Bulgarie et une délégation de l'ancienne République yougoslave de Macédoine.

Les délégations ont ensuite été reçues par le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'État et Mgr Dominique Mamberti, secrétaire pour les relations du Saint-Siège avec les États.

Pour Benoît XVI, saints Cyrille et Méthode, qui sont deux « pionniers de l'évangélisation de l'Europe », « rappellent aux peuples européens qui s'ouvrent en ces années à de nouvelles perspectives de coopération, que leur unité sera plus solide si elle est basée sur les racines chrétiennes communes ».

« Grâce à leur prédication courageuse sur les routes du continent, ils ont favorisé un profond renouveau spirituel et jeté les bases d'une authentique promotion de la liberté et de l'unité de l'Europe chrétienne », a-t-il souligné.

Cyrille et Méthode furent des « évangiles vivants » et « des signes éloquents de la bonté du Seigneur », a ajouté le pape.

« Dans l'histoire complexe de l'Europe, le christianisme représente un élément central, a poursuivi Benoît XVI. La foi chrétienne a façonné la culture du vieux continent et s'est mêlée de manière indissoluble à son histoire, au point que celle-ci ne serait pas compréhensible si l'on ne faisait pas référence aux événements qui ont caractérisé tout d'abord la grande période de l'évangélisation et ensuite les longs siècles où le christianisme a pris un rôle toujours plus important ».

« Les Européens sont appelés à s'engager pour créer les conditions d'une profonde cohésion et d'une collaboration réelle entre les peuples. Pour construire la nouvelle Europe sur des bases solides il ne suffit pas de faire appel aux seuls intérêts économiques, mais il faut plutôt se baser sur les valeurs authentiques qui ont leur fondement dans la loi morale universelle inscrite dans le cœur de chaque homme », a expliqué le pape.

Gisèle Plantec


Dernière édition par Hercule le Dim 30 Oct - 19:10, édité 2 fois
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Racines Chrétiennes de l'Europe : Le Christianisme a-t-il Encore sa Place en Europe ?  Empty Re: Racines Chrétiennes de l'Europe : Le Christianisme a-t-il Encore sa Place en Europe ?

Message par Her Ven 10 Juin - 12:18

Crise.
http://www.valeursactuelles.com/dossier-d039actualité/dossier-d039actualité/l’europe-va-t-elle-exploser20110609.html

L’Europe va-t-elle exploser ?
Éric Branca le jeudi, 09/06/2011
dans Dossier d'actualité

Abolition des frontières et uniformisation forcée : les deux dogmes fondateurs de la supranationalité européenne ont volé en éclats sous l’effet des flux migratoires et des réalités économiques.

Rumeurs récurrentes sur un départ imminent des Grecs de la zone euro ; réunions d’urgence à Bruxelles, visant à rétablir la possibilité de contrôles aux frontières intérieures de l’Union européenne, ce que le Danemark a décidé de faire le 14 mai, sans solliciter l’autorisation de quiconque… Quelques semaines auront donc suffi à faire en sorte que le lourd couvercle de certitudes officielles posé depuis près de vingt ans sur la marmite européenne saute sous la pression des faits.

Pour autant, les Grecs sont toujours dans l’euro, et les Italiens non moins habilités à délivrer aux Tunisiens des visas pour la France, selon les règles édictées, en 1985, par les accords de Schengen, élargis, au fil des traités, à vingt-quatre des vingt-sept membres de l’Union européenne plus trois États associés (Suisse, Islande, Norvège). Mais dans le cas de l’euro comme dans celui de la libre circulation des personnes, un même tabou vient de tomber : celui de l’irréversibilité de la construction européenne, édifice construit, précisément, sur le double dogme d’une norme s’imposant à tous, quelle que soit la situation particulière de chacun, et d’une disparition des frontières réputée conforme au “sens de l’Histoire”…

Le fait que la Commission de Bruxelles accepte de “discuter” de la révision des accords de Schengen ne signifie pas, naturellement, que ceux-ci seront modifiés (il faudrait pour cela non seulement que la France soit soutenue par une majorité qualifiée au Conseil européen, mais aussi que le Parlement de Strasbourg entérine la réforme, en vertu du principe de codécision). Mais c’est assurément une étape.
Le fait que les rumeurs succèdent aux rumeurs s’agissant de l’incapacité structurelle de certains pays de sacrifier aux disciplines de l’euro n’implique pas davantage que celui-ci vive ses derniers mois. Mais le fait même qu’une sortie puisse être envisagée (comme l’avait souhaité Valéry Giscard d’Estaing lui-même lorsqu’il avait rédigé, en 2003, son projet de Constitution européenne) démontre que les réalités commencent à contrebalancer les logiques technocratiques mises au point voici plus de vingt ans pour se soustraire au contrôle des peuples et de leurs représentants.

Cette dissimulation, voilà bien le péché originel de l’Europe qui s’est mise en place avec Schengen et Maastricht. Un secret que Valeurs actuelles fut le tout premier à dénoncer s’agissant de l’ouverture programmée des frontières. C’était en mai 1989 et Pierre Joxe lui-même, pourtant ministre de l’Intérieur, était à peine au courant de ce que nous révélions ! Voici le roman vrai de cette imposture dont le dernier acte est en train de se jouer, avec pour décor des États désarmés face aux pressions migratoires.

Tout commence en novembre 1988, quand le sénateur RPR Paul Masson, rapporteur du budget de l’Intérieur, voit son attention attirée, au détour d’une page, par la mention d’accords signés trois ans plus tôt à Schengen (Luxembourg) – le 14 juin 1985 – entre la France , l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. Leur objet : rien de moins que de supprimer, à partir du 1er janvier 1990, les frontières physiques existant entre ces cinq pays, et transférer les contrôles qui s’y exercent à la périphérie du bloc ainsi constitué.

Quand l’Intérieur ignorait les projets du Quai d’Orsay

Outre l’énormité institutionnelle de ce que cela implique, Paul Masson en discerne d’emblée la principale conséquence : la France se situant à l’extrémité du continent européen et disposant, en sus, de la législation sociale la plus attrayante du monde, elle deviendra ipso facto le réceptacle naturel d’immigrés extra-européens ne sollicitant l’entrée chez nos voisins que pour obtenir un visa valable chez nous…

Aussitôt, le sénateur Masson écrit à Pierre Joxe pour lui demander de communiquer au Parlement le texte des accords de Schengen. « Conscient de la gravité du problème » mais, semble-t-il, aussi ignorant que lui des engagements pris par la France, le ministre de l’Intérieur l’« encourage » alors à s’y intéresser. Et le 16 mai 1989, Paul Masson révèle à Valeurs actuelles : « Nous avons découvert qu’une structure multilatérale exclusivement composée de fonctionnaires siège depuis quatre ans au Luxembourg… Nous avons découvert aussi que la France s’était engagée dans cette affaire à l’initiative du Quai d’Orsay sans qu’aucun de ses ministres des Affaires étrangères successifs [Claude Cheysson et Roland Dumas de 1984 à 1986 ; Jean- Bernard Raimond dans le gouvernement Chirac entre 1986 et 1988 ; à nouveau Roland Dumas depuis 1988, NDLR] ait cru bon d’informer de leurs travaux leurs collègues de l’Intérieur ou de la Justice. »

À l’origine de Schengen : les accords, non moins secrets, scellés le 17 juin 1984 entre François Mitterrand et Helmut Kohl, à Fontainebleau, en marge du sommet européen du même nom. Ceux-ci déboucheraient sur une “convention expérimentale” dite de Sarrebruck (13 juillet 1984), abolissant tout contrôle routier aux points de passage de la frontière franco-allemande… Convention ratifiée par un simple décret publié au Journal officiel le 1er août suivant, au creux de l’été et des vacances parlementaires !

Coïncidence ? « En deux ans, écrivions-nous en 1990, les chiffres de l’immigration turque ont explosé dans les départements français frontaliers de l’Allemagne… »

1984-1986 : c’est l’époque où, dans certaines HLM de Strasbourg ou de Mulhouse, le taux d’immigrés passe de 25 à 70 %; celle aussi où le Front national s’implante profondément en Alsace- Lorraine…

S’insurgeant contre le caractère confidentiel des accords de Sarrebruck, que le gouvernement de Jacques Chirac refusera de dénoncer en 1986, l’ancien premier ministre Michel Debré interpellait le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Didier Bariani, depuis son banc de l’Assemblée nationale, le 5 décembre 1986 : « Comment osez-vous appliquer de tels accords sans vous inquiéter de leur absence de ratification devant le Parlement ? Comment votre gouvernement peut-il concilier sa volonté affichée de réformer le code de la nationalité avec le laisser-faire dont il fait preuve à la frontière franco-allemande en matière d’immigration ? »

Ces questions sans réponse, le sénateur Masson (disparu en 2009) les reprendrait à son compte en 1990. Et, faute encore de réponse, jusqu’à la fin de son mandat en 2001…

Mais entre-temps, que de changements ! Enfin ratifiés en 1991 par le Parlement français (soit cinq ans après leur entrée en vigueur !), les accords de Schengen, devenus traité, étaient assortis d’une clause de sauvegarde permettant à un État de rétablir des contrôles à ses frontières nationales en cas de crise grave. À peine élu, Jacques Chirac ne se priverait pas de l’utiliser quand, confronté à la vague terroriste de l’été 1995, il s’agira pour lui de traquer (avec succès) les auteurs des attentats islamistes en multipliant les contrôles policiers.
Mais voici qu’en 1997, le traité d’Amsterdam est signé (il sera ratifié en 1999 et entrera pleinement en vigueur en 2004) qui étend les dispositions de Schengen à tous les pays de l’Union (sauf la Grande-Bretagne et l’Irlande, qui n’ont aucune frontière terrestre avec leurs partenaires) et, surtout, supprime la clause de sauvegarde nationale qui avait si bien servi pour juguler le terrorisme !
La gestion des politiques migratoires étant “communautarisée”, donc décidée à la majorité et non plus à l’unanimité, c’est à l’Union européenne qu’il appartient désormais de décider qui a le droit, ou non, de fermer ses frontières.
Cette fois, le piège se referme, que nous dénonçons en ces termes, le 23 février 2001, après l’échouage volontaire sur les côtes varoises d’un cargo transportant un millier de Kurdes bien décidés à ne jamais repartir et qui, de fait, ne repartiront pas : « L’affaire des Kurdes de Fréjus n’est qu’un avant-goût des mouvements de population qui vont se produire si la législation européenne reste en l’état… »
Que prévoyions-nous alors ? Rien d’autre que l’enchaînement auquel nous assistons aujourd’hui : une France empêchée d’agir par les textes qu’ellemême a ratifiés !

Nous ajoutions : « Selon le principe fondateur de Schengen, qui reporte aux frontières externes de l’Union les contrôles qui s’exerçaient autrefois aux frontières nationales, un étranger déclaré indésirable dans un seul pays l’est théoriquement par tous les autres ; mais en contrepartie, tout clandestin régularisé par un État est ipso facto en règle chez tous ses partenaires… En conséquence de quoi sa position de “cul-de-sac” ne lui laisse que la maîtrise de ses côtes, de ses gares et de ses aéroports. D’où la ruée actuelle de tous les immigrés extracommunautaires vers l’Italie, devenue, en raison du laxisme de sa législation, la porte ouverte du tiers-monde sur l’Europe… » Dix ans plus tard, faut-il retrancher un mot de ce constat ?

La crise grecque de 2008 décrite par Séguin dès 1992 !

Ce principe de réalité vaut aussi pour l’euro, adopté selon les mêmes procédures que le traité de Schengen : à partir d’une décision d’abord confidentielle, puis “vendue” aux peuples dans l’emballage d’un traité présenté comme la solution à tous leurs maux.
Hormis quelques universitaires et une poignée d’hommes politiques (il serait d’ailleurs instructif de savoir combien), qui sait aujourd’hui que la décision de doter l’Europe d’une monnaie unique fut prise par François Mitterrand et Helmut Kohl en décembre 1990, en marge du sommet européen de Rome ? Il faudra attendre onze mois pour que Roland Dumas, appelé à s’expliquer sur le traité que la France s’apprêtait à signer à Maastricht, annonce, le 15 novembre 1991, aux députés de la commission des Affaires étrangères : « Nous avons pris le parti d’une mutation vers une entité supranationale. »

Qui “nous” ? Sûrement pas les parlementaires ! Car à l’exception de quelques députés socialistes et centristes (qui, eux-mêmes, avaient jalousement gardé le secret), ni l’Assemblée ni le Sénat n’auront, jusqu’à la conclusion du traité, accès à la moindre information sur son contenu. Le 15 décembre 1991, le Wall Street Journal commentait : « Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, un continent entier s’est restructuré en secret… »

Et malheur, alors, à ceux qui tentent de s’y opposer, traités au choix, de pessimistes chroniques ou d’indécrottables passéistes ! Avaient-ils tort, pourtant, ceux qui, d’emblée, soulignaient le risque d’imposer un même carcan économique et budgétaire – en gros, le modèle rhénan – à des peuples issus de traditions différentes et parfois irréductibles les unes aux autres ?
Le 5 mai 1992, à la tribune de l’Assemblée nationale, Philippe Séguin décrivait ainsi avec seize ans d’avance ce qui allait se produire en 2008 sous l’effet de la crise financière : « Dès lors que, dans un territoire donné, il n’existe qu’une seule monnaie, les écarts de niveau de vie entre les régions qui le composent deviennent vite insupportables. Et en cas de crise économique, c’est le chômage qui s’impose comme seule variable d’ajustement… »

Plus prophétique encore, l’industriel Jimmy Goldsmith tirait au même moment la sonnette d’alarme : qu’adviendra-t-il de l’équilibre social des États européens les plus pauvres quand à la surévaluation chronique de l’euro s’ajoutera, à partir de 1994, le démantèlement du tarif extérieur commun qui, jusqu’alors, protégeait en partie l’Europe de la concurrence de l’Asie à bas salaires ?
On se souvient de la réponse pleine de morgue faite aux adversaires de la monnaie unique par Jacques Delors, alors président de la Commission européenne : « Changez d’avis ou abandonnez la politique ! » (Quimper, le 28 août 1992)…
Il est vrai que la campagne du référendum battait alors son plein et que, pour la première fois, ce jour-là le “non” était donné gagnant… Il fallait donc, pour renverser la tendance, présenter le traité comme une assurance tous risques contre la guerre, la misère, et même les maladies infectieuses : « Les microbes, il n’y a pas de frontières pour eux, expliquait Bernard Kouchner, ministre socialiste de la Santé, à Europe 1, le 17 septembre 1992. Avec Maastricht, on va enfin pouvoir se soigner mieux ! »
Dix-neuf ans plus tard, est-ce vraiment ce que pensent les Grecs qui descendent dans la rue pour protester contre l’effondrement de leur pouvoir d’achat, et les Allemands qui, de plus en plus nombreux, craignent de voir leurs économies englouties dans le puits sans fond de l’aide aux pays du Sud ?

Même si, pour sauver les engagements de leurs banques, la France et l’Allemagne préfèrent prêter une fois de plus à la Grèce plutôt que d’accepter la “restructuration” de sa dette, tout le monde sait que la prochaine heure de vérité pour l’euro sonnera en Espagne. Et sans doute plus vite qu’on ne le pense, quand, à la fin de l’année, le taux de défaillance de remboursement des crédits immobiliers, déjà préoccupant, augmentera symétriquement au stock de nouveaux chômeurs en fin de droits… Éric Branca

À lire également dans"Valeurs actuelles" :
Jimmy Goldsmith, prohétique, par Éric Branca
Photo © AFP
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Racines Chrétiennes de l'Europe : Le Christianisme a-t-il Encore sa Place en Europe ?  Empty Re: Racines Chrétiennes de l'Europe : Le Christianisme a-t-il Encore sa Place en Europe ?

Message par Her Sam 11 Juin - 22:11

http://www.medias-france-libre.fr/index.php/chroniques/25-communiques-politique/1443-siege-au-fmi-leuro-follie-de-la-commission-de-bruxelles-par-jacques-myardump.html

Siège au FMI - l'euro follie de la Commission de Bruxelles! par Jacques Myard(UMP)
Mardi, 07 Juin 2011 05:05
(FMI,Myard,UMP) La commission de l'Union européenne dans un exercice de fuite en avant ,dont elle a le secret , vient de proposer que les Etats européens fusionnent leur droits de votes et leurs sièges en un siège unique au FMI !

Cette proposition est d'autant plus inacceptable qu'elle foule au pied la souveraineté politique des Etats de l'Union , en commandant une perte totale des politiques budgétaires et économiques.

C'est une nouvelle tentative d'imposer un fédéralisme rejeté par tous les Etats et surtout de fédéraliser en la mutualisant la dette des Etats européens , puisque le FMI prêterait obligatoirement alors à l'Union européenne prise dans son ensemble, la France et l'Allemagne seraient juridiquement liées par les dettes grecques , portugaises et autres et ainsi obligées d'honorer les dettes de ces pays !!!!!

A l'évidence cette fuite en avant , au mépris des réalités géopolitiques venant après la proposition de créer un Ministre européen des finances, s'inscrit dans un total déni des réalités, elle ne peut venir que de la BCE et de J.C. Trichet , maitre dans l'utopie pour tenter de sauver une monnaie unique qui n'en finit pas d'étrangler les Etats les plus faibles et de provoquer le révolte des peuples !

Il est temps que J.C. Trichet reconnaisse qu'il s'est trompé sur la viabilité d'une monnaie unique dans une zone économique non optimale !!!!!
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Message par Her Lun 12 Sep - 12:24

http://www.drzz.info/article-discours-fondamental-de-geert-wilders-a-berlin-sur-l-islam-et-l-union-europeenne-83678220.html

Jeudi 8 septembre 2011
Discours (fondamental) de Geert Wilders à Berlin, sur l’islam et l’Union Européenne


Discours de Berlin de Geert Wilders sur l’islam et l’Union Européenne.

Voici, reproduit, intégralement pour les lecteurs de drzz.fr, le discours magistral de Mr. Geert Wilders, prononcé à Berlin le 3 Septembre 2011. Il parle aux allemands, et chaque mot s’adresse aux français.

(traduction jdlmk)

« Merci de m’avoir invité à Berlin. C’est un honneur d’être ici dans cette belle ville de Berlin. Lorsque je suis venu ici l’année dernière, j’ai souligné l’importance de l’Allemagne pour nous tous. Une Allemagne en bonne santé démocratique et sûre d’elle, nous bénéficie à tous.

Bien des choses se sont passées depuis ma dernière visite.

Aux Pays-Bas, nous avons pu réaliser beaucoup de choses étonnantes. Nous avons commencé et réussi à faire reculer le processus d’islamisation des Pays-Bas.

Nous l’avons fait de manière pacifique et par le biais du processus démocratique.

Récemment, un psychopathe dérangé, narcissique, a commis en Norvège un crime horrible, abattant froidement près de quatre-vingt concitoyens innocents. L’assassin a prétendu être un citoyen inquiet. Il a déclaré qu’il avait commis cette atrocité, du fait « qu’il est inutile de participer au processus démocratique. »

Mais il a tort !

Le meurtrier de masse d’Oslo a assassiné et mutilé, et il a justifié son crime odieux en niant, je cite : « que modifier le système démocratique est loin d’être possible » – Fin de citation.

Mais il a tort !

Le meurtrier d’Oslo prétend faussement être des nôtres. Mais il n’est pas l’un d’entre nous. Nous avons horreur de la violence. Nous sommes démocrates. Nous croyons aux solutions pacifiques.

La raison pour laquelle nous rejetons l’islam, c’est justement à cause de sa nature violente.

Nous croyons à la démocratie. Nous nous battons avec la force de notre conviction, mais nous n’avons jamais utilisé la violence. Notre engagement pour la vérité, la dignité humaine et une défense juste et honorable de l’Occident ne nous permet pas d’utiliser la violence, ni de tomber dans le cynisme et le désespoir.

Nous chérissons la tradition d’Alexander Soljenitsyne, Jelena Bonner, Lech Walesa et Ronald Reagan. Ces héros ont vaincu une idéologie totalitaire par la puissance de leur conviction et sans tirer un seul coup de fusil. Tout comme l’ex-musulman et critique de l’Islam, Ali Sina, l’a dit dans sa réaction à l’atrocité d’Oslo : « Nous ne levons pas l’épée contre les ténèbres ; nous allumons une lumière. »

Il en est de même. Nous avons allumé la lumière de la vérité. Et la vérité nous rendra libre.

La vérité c’est que l’islam peut être combattu avec succès par des moyens démocratiques.

Nous le faisons dans les Pays-Bas. Vous pouvez le faire aussi en Allemagne.

Permettez-moi de vous dire ce que nous avons réalisés aux Pays-Bas, depuis ma dernière visite à Berlin, il y a moins d’un an. Cela va vous encourager. Ce qui peut être fait aux Pays-Bas peut également être fait en Allemagne.

Mon parti, le Parti pour la Liberté, a 24 sièges sur les 150 sièges du parlement, et soutient un gouvernement minoritaire formé de libéraux et démocrates-chrétiens. Nous faisons cela en échange de mesures de restrictions de l’immigration, faire baisser la criminalité, contrecarrer le relativisme culturel, et restaurer nos libertés traditionnelles Occidentales, telles que la liberté d’expression.

Le Parti pour la Liberté occupe cette position depuis moins d’un an, mais nous obtenons de grandes choses. Nous avons obtenu que les Pays-Bas fassent bientôt interdire la burka islamique couvrant le visage, et le niqab.

Nous allons restreindre l’immigration en provenance des pays non Occidentaux de 50 %, dans les quatre prochaines années ! Nous allons révoquer la nationalité Néerlandaise des criminels récidivistes qui ont la double nationalité et qui commettent des crimes graves !

Le Parti pour la liberté est porteur d’un message d’espoir, aux Pays-Bas.

Les nouvelles politiques feront plus de demandes aux immigrants. Dorénavant, l’intégration ne sera plus adaptée aux différents groupes. Il y aura une approche plus sévère envers les immigrants qui désobéissent aux lois. Ceux qui diminuent leurs possibilités d’obtenir un emploi à cause de la façon dont ils s’habillent, verront leur accès aux prestations sociales diminuées.

Nous avons également obtenu que les activités anti-israéliennes ne soient plus financées par des impôts Néerlandais. Les soi-disant Organisations d’Aide Humanitaire qui soutiennent directement ou indirectement les boycotts anti-Israéliens, les dés-investissements et sanctions, et qui nient le droit d’Israël à exister ne recevront plus de financement gouvernemental.

Le gouvernement Néerlandais va boycotter l’Assemblée des Nations Unies Durban III contre la discrimination raciale, car elle a été transformée en un tribunal
d’accusations contre Israël. Le gouvernement va renforcer nos relations politiques et économiques avec Israël. Investissement plutôt que dés-investissement sera notre politique envers Israël.

Nous sommes avec Israël. Nous aimons Israël.

Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient. Israël fait partie de notre civilisation.

Mes amis, ce que le Parti pour la Liberté a obtenu, démontre que cela peut être fait. Pour emprunter une expression du président Obama : Oui, nous pouvons !

Nous pouvons arrêter l’islamisation de nos sociétés.

L’exemple Néerlandais démontre que nous pouvons gagner. David peut vaincre Goliath.

En Juillet dernier, le gouvernement Néerlandais a même fait quelque chose qu’aucune autre nation n’a osé faire auparavant. Il s’est prononcé fermement contre l’Organisation de Coopération islamique.

L’OCI est une organisation internationale de 57 pays islamiques, la plupart d’entre eux sont des tyrannies barbares. Cette OCI constitue le plus grand bloc de vote des Nations Unies. Il a critiqué le fait que les juges Néerlandais m’aient acquitté de toutes les accusations d’insulte et incitation à la haine et à la discrimination. Mais le gouvernement Hollandais a fait comprendre à l’OCI que la Liberté d’Expression ne sera pas muselés dans les Pays-Bas.

Il a dit à l’OCI, très directement : « Le gouvernement Néerlandais se dissocie totalement de la demande de réduire au silence un politicien. » – Fin de citation.

Nous ne nous soumettrons JAMAIS à l’OCI des tyrans islamiques !

Comme vous le savez probablement, pendant presque deux ans, j’ai subi la dure épreuve d’être considéré suspect dans une affaire pénale. J’ai été confronté devant le Tribunal d’Amsterdam sous l’accusation de crimes haineux. En Juin dernier, cette farce judiciaire s’est terminée par un acquittement complet.

Grâce à mon acquittement, le peuple Néerlandais a appris que le débat politique n’a pas été étouffé dans leur pays.

Mon acquittement a été une victoire pour la Liberté d’Expression.

Le peuple Néerlandais a également appris qu’il est autorisé à parler de façon critique sur l’islam.

Il a appris que la résistance contre l’islamisation n’est pas un crime.

Il a appris qu’il y a un espoir, et que la libération est proche.

Mon acquittement marque le tournant du raz de marée. Non seulement aux Pays-Bas, mais dans l’ensemble de l’Europe. C’est la première brèche de la digue. Nous avons commencé l’opération de retour en arrière. Nous avons envoyé un message aux idéologues de l’islam : Ne marchez pas sur nous!

Mon acquittement a une signification qui dépasse de loin les Pays-Bas. Il a un sens pour l’ensemble de l’Europe et le monde libre.

Mon acquittement marque la fin d’une évolution où nos libertés civiles, en Europe, sont constamment restreintes afin de ne pas offenser l’islam et la colère des fanatiques islamiques.

Mon acquittement rend légitime la critique de l’islam. Elle le fait aussi en Allemagne et partout ailleurs.

En effet, pourquoi vous, Allemands, ne devriez-vous pas jouir des mêmes droits que les Hollandais !

Si la résistance pacifique et démocratique à l’islamisation n’est pas un crime dans les Pays-Bas, elle ne devrait pas l’être en Allemagne non plus.

Donc, voici mon message pour vous : Continuez votre combat pour la liberté, et pour la liberté d’expression ! Ne laissez pas vos politiciens et les juges vous accorder moins de droits que les Hollandais !

Ne vous laissez pas intimider par les opposants islamiques ou de gauche qui crient et hurlent.

Ne vous laissez pas intimider par les médias qui prétendent qu’un meurtrier qui a perdu sa foi dans le processus démocratique a été influencé d’une quelconque façon par nous.

Mes amis, quand je vous suis venu vous rendre visite l’année dernière, même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais pas pu imaginer que nous aurions été en mesure d’influencer les politiques gouvernementales de la façon dont nous l’avons fait.

C’est pourquoi je vous dis :

Ne cédez jamais aux tyrans ! N’abandonnez jamais l’espoir. Jamais de désespoir ! Vous pouvez toujours renverser la tendance ! On peut toujours renverser la marée !

C’est vrai: l’Allemagne a eu moins de chance que les Pays-Bas. Lorsque je suis venu ici l’année dernière, Tilo Sarrazin venait de publier son livre « Deutschland schafft sich ab ». Le livre de Sarrazin a été un best-seller. Il a touché le nerf. Il s’est vendu à plus d’un million et demi d’exemplaires. Cela démontre que la société Allemande est mûre pour le changement. Mais politiquement, le livre de Sarrazin n’a encore rien changé.

Au contraire, l’élite politique Allemande a augmenté la vitesse de l’islamisation en Allemagne.

Mr. Wulff, Bundespresident a dit: « l’islam fait partie de l’Allemagne ».

La Chancelière Angela Merkel a déclaré que le multiculturalisme est un échec absolu, mais elle continue à défendre l’entrée de la Turquie dans l’UE. La propagation de l’Islam se poursuit sans relâche dans les salles de classe allemandes, dans les rues d’Allemagne, à travers la construction de nouvelles mosquées, etc, etc.

Votre situation a empiré parce que vous n’avez - pas encore - un parti avec un soutien électoral suffisant pour influencer la politique allemande pour le mieux. L’Allemagne a besoin d’un parti de droite qui ne soit pas contaminé par des liens avec les néo-nazis et par l’anti-sémitisme, qui soit décent, respectable, mais ferme.

René Stadtkewitz travaille très dur pour faire de « Die Freiheit » un parti aussi valable que le Parti pour la liberté des Pays-Bas. René, nous sommes là pour vous aider ! Parce que l’Allemagne mérite mieux que ce qu’elle reçoit aujourd’hui.

Mes amis, votre pays est la colonne vertébrale politique de l’Europe.

L’Allemagne est le pays le plus peuplé d’Europe. L’Allemagne est le moteur économique de l’Europe. Si l’Allemagne est malade, nous sommes tous malades.

L’année dernière, j’ai insisté : Arrêtez d’avoir honte de l’Allemagne. Il est injuste de réduire le patriotisme allemand au national-socialisme, tout comme il est injuste de réduire la Russie au stalinisme. Soyez fiers de votre pays.

C’est seulement si les Allemands sont fiers de l’Allemagne qu’ils seront prêts à se lever et défendre l’Allemagne, tout comme le Parti pour la liberté aux Pays-Bas le fait pour les Pays Bas.

Nous devons tous nous lever pour la survie de nos Etats-nations, car notre nation, nos états-nation, incarnent les libertés démocratiques dont nous jouissons.

Sans l’État-nation, on ne peut avoir une réelle liberté politique nationale. C’est pourquoi nous devons être de bons patriotes. Le patriotisme est souvent stigmatisé et amalgamé avec le fascisme. Mais le patriotisme n’est pas le fascisme. Au contraire. Tout démocrate, défenseur de la liberté doit, par définition, être un patriote. Une âme a besoin d’un corps. L’esprit de liberté politique ne peut s’épanouir en dehors du corps de l’État-nation. L’État-nation est le corps politique dans lequel nous vivons. C’est pourquoi nous devons préserver et chérir l’État-nation. Afin que nous puissions préserver la liberté et la démocratie dont nous jouissons pour nos enfants.

Sans l’Etat-nation, sans l’auto-gouvernance, sans auto-détermination, il ne peut y avoir de sécurité pour un peuple, ni la préservation de son identité. Ce fut la vision qui a conduit les Sionistes pour rétablir l’Etat d’Israël. Théodore Herzl a dit qu’il devait y avoir un Etat juif parce que, je cite : « Ce que nous voulons, c’est une nouvelle floraison de l’esprit juif »

Chers amis, nous avons urgemment besoin d’une nouvelle floraison de l’esprit allemand.

Pendant des décennies, les Allemands ont eu honte d’eux-mêmes. Ils ont préféré être des Européens plutôt que des Allemands. Et ils ont payé un lourd tribut pour cela. Nous avons tous payé un lourd tribut pour cela.

L’Europe n’est pas une nation, c’est un groupe de nations.

La force de l’Europe est sa diversité. Nous sommes une seule famille, mais nous vivons dans différents organes. Nos cultures sont les branches d’une culture commune judéo-chrétienne et humaniste, mais nous avons différentes identités culturelles nationales. C’est ainsi.

L’uniformité est une caractéristique de l’Islam, mais pas de l’Europe.

L’islam a éradiqué les identités nationales des peuples conquis.

L’identité copte d’Egypte, l’identité indienne du Pakistan, l’identité assyrienne d’Irak, l’identité perse de l’Iran, ils ont tous été effacés, écrasés, ou discriminés jusqu’à ce jour.

L’Islam veut que toutes les nations soient remplacées par la Oumma, l’identité commune de la Nation de l’Islam à laquelle tous doivent être soumis, et dans laquelle toutes les identités nationales doivent disparaître.

L’Islam a essayé de conquérir l’Europe, mais n’a jamais réussi jusqu’ici.

C’est pourquoi nous, les Européens avons été capables de développer nos différentes identités comme des États-nations. Si nous voulons conserver ces identités, nous devons nous tenir ensemble contre les forces qui menacent nos identités. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à deux forces dangereuses: l’islamisation et l’européanisation.

Lorsque je suis venu ici l’année dernière, j’ai parlé longuement de la menace de l’Islam. Aujourd’hui, je tiens à attirer votre attention sur la menace de l’européanisation. Par Européanisation, je veux dire l’idéologie qui postule que nos États-nations souverains doivent se submerger dans un Super État Pan-Européen.

Les premiers fondateurs de l’Union Européenne ont estimé que, afin d’éviter une guerre future en Europe, les nations d’Europe, et en particulier l’Allemagne, ont dû être encapsulés dans ce que le Traité de Rome a appelé « une union sans cesse plus étroite entre les peuples d’Europe. »

Robert Schuman a dit que les objectif de l’UE étaient, je cite : « que faire la guerre soit non seulement impensable, mais matériellement impossible » – fin de citation.

Les Eurocrates pensent que les Etats-nations en général – et en particulier l’Allemagne, plus grand Etat-nation d’Europe – furent le problème. Ils ont tort. La vraie cause de la Seconde Guerre mondiale n’a pas été l’État-nation allemand – ce fut le Totalitarisme nazi.

Il n’y avait rien de mal avec l’Allemagne. La cause de la guerre fût l’Idéologie nazie. Le remède contre le totalitarisme n’est pas la construction d’un super-État. Le remède est l’introduction de formes de démocratie plus directe au niveau le plus bas possible. Au lieu de priver l’Allemagne et les autres Etats-nations de leur souveraineté, les dirigeants d’après-guerre auraient dû introduire le système Suisse dans nos pays. Les petites unités devraient avoir un grand degré de souveraineté locale. Le citoyen doit avoir son mot à dire de manière démocratique directe sur son propre destin et celui de sa communauté.

Au lieu de cela, les peuples d’Europe ont été dépossédés de leur souveraineté, celle-ci a été transférée à la lointaine Bruxelles. Les décisions sont maintenant prises à huis clos par des Bureaucrates non élus. Ce n’est pas le genre de gouvernement que nous voulons !

Nous voulons moins de bureaucratie ! Nous voulons plus de démocratie !

Nous voulons moins d’Europe ! Nous voulons conserver notre souveraineté. Nous voulons faire les règles dans notre maison ! Nous voulons rester indépendants et libres ! Nous voulons être les maîtres chez nous ! (note de Drzz.fr : ce discours est très long. Internet ne favorise pas les textes très longs. Ce texte est, cependant, d’une très grande importance, raison pour laquelle nous avons décidé de le publier intégralement, et non sous la forme d’extraits.)

En Décembre 1991, le traité de Maastricht a demandé la création d’une monnaie européenne unique. Le florin Néerlandais et le Deutsche mark ont été sacrifiés sur l’autel de l’unification Européenne. Helmut Kohl, a vendu ce projet au peuple allemand comme, je cite : « une question de guerre ou de paix » – Fin de citation.

L’Euro a été présenté comme « un ange de paix » que les Allemands devaient parrainer en abandonnant le mark. Au cours des six dernières décennies, les politiciens Allemands ont dit aux Allemands que l’Etat nation - et en particulier l’Allemagne - était si dangereux qu’il devait être émasculé. Les Allemands devaient devenir Européens plutôt qu’Allemands. Pour réaliser ce projet politique, la souveraineté nationale et monétaire a été abandonnée. Les intérêts économiques et nationaux ont été sacrifiés sur l’autel politique de la soi-disant Européanisation.

Tous les pays qui ont rejoint l’Euro ont perdu le pouvoir d’ajuster leur monnaie à leurs propres besoins économiques. Par conséquent, il en ont tous souffert. La monnaie de certains pays étant sous-évaluée, la monnaie d’autres étant surévaluée, ils ont tous dû partager l’exercice de la charge d’autres pays, même si ces derniers souffrent de politique auto-infligées de corruption ou de fraude. Le système monétaire européen a permis à certains pays d’obtenir un tour gratuit au détriment des autres, tandis que ceux qui trichent sont dans une position de chantage envers ceux qui ont à payer la facture. Cette farce doit cesser !

Le système monétaire européen est profondément vicié. Il est aussi immoral. Comme Théodore Herzl a dit : « Le caractère d’un peuple peut être ruiné par la charité ». Ceci s’applique pour les personnes qui reçoivent la charité, mais aussi pour ceux qui la font. La soi-disant solidarité Paneuropéenne est littéralement en train de nous ruiner ! L’Allemagne a assez payé pour l’Europe !

La même chose s’applique pour les Pays-Bas. Nos citoyens n’ont pas à payer les dettes des autres !

Mes amis, votre parti, Die Freiheit, incarne le meilleur espoir pour l’Allemagne. Parce que votre parti est le seul parti en Allemagne qui a le courage d’affirmer haut et fort que les pays qui ne peuvent pas payer leurs dettes devraient quitter l’Euro. Je suis entièrement d’accord.

Mes amis, le temps est compté. Nous devons agir pour le bien de la démocratie et la prospérité future de nos enfants.

L’ancien dissident soviétique Vladimir Bukovsky a avertit que, plutôt que de prévenir la guerre, le projet européen rend les conflits plus probables. Il établit un parallèle entre l’UE et l’ancienne Union soviétique, qui avait également supprimé les sentiments d’unité nationale. Quand la réalité économique a vaincu le projet politique Soviétique, les sentiments refoulés de l’identité nationale ont rebondi avec vengeance et détruit l’Union. Bukovsky craint que si nous n’arrêtons pas le monstre-Europe de s’étendre, la même chose pourrait se produire en Europe.

Les leaders européens déclarent que la seule façon de résoudre la crise actuelle est par une gouvernance plus Européenne. Ils préconisent davantage de pouvoirs pour Bruxelles. Ils ont tort. Davantage d’Europe ne fera qu’aggraver les choses. Nous devons nous opposer à leur tentative de centralisation.

Nous ne voulons pas plus d’Europe ! L’UE manque de démocratie, de responsabilisation et de transparence. C’est pourquoi nous la rejetons. Nous voulons moins d’Europe ! Espérons que mercredi prochain, la Cour constitutionnelle Allemande protègera la souveraineté nationale.

En tant que législateur national aux Pays-Bas, je fais l’expérience jour après jour à quel point nous avons si peu à dire sur notre propre destin.

Nous sommes censés approuver des lois qui ont été faites par le Conseil des ministres européens. Les 27 commissaires de l’UE convoquent leurs collègues à huis clos. Ils négocient en secret, et ensuite émergent pour annoncer leur accord et le présenter. Voilà comment fonctionne le système.

Récemment, votre chancelière, Madame Merkel, s’est rendue à Paris. Avec le président Sarkozy, et elle a annoncé des plans pour un gouvernement économique de la zone euro.

Nous nous opposons à cela. Nous voulons que nos parlements nationaux décident de nos politiques économiques. Nous ne voulons pas dépenser l’argent des contribuables pour des pays de la zone, comme la Grèce.

Que ceux qui nous ont trompés, qui ont mal géré leur économie ou qui ont bêtement vécu au-delà de leurs moyens, se prennent en charge eux-mêmes.

Par ailleurs, les traités de l’UE interdisent les renflouements.

Le Parti pour la liberté s’oppose à tout renflouement. Le gouvernement minoritaire Hollandais ne pourra jamais compter sur notre soutien à cet égard. Aujourd’hui, ces politiques euros obtuses sont soutenues par les partis de gauche europhiles. Je le répète : Nous ne pourrons jamais appuyer l’approbation du gouvernement Néerlandais sur les sauvetages, même pas si le gouvernement perd le soutien de la gauche.

Nous avons voté, et nous allons voter, contre tout plan pour renflouer d’autres pays.

Les pays souverains doivent se charger de leurs propres besoins. C’est cela la souveraineté : la liberté et la capacité de se prendre en charge soi-même.

Nos peuples acceptent mal le fait d’avoir à payer pour les autres.

Nos peuples acceptent mal l’aliénation permanente du pouvoir de leurs Etats-nations. Ils se soucient pour leur nation, parce qu’ils se soucient pour la démocratie, la liberté et le bien-être de leurs enfants. Ils voient leurs droits démocratiques et leurs anciennes libertés symbolisées dans leur drapeau national.

Mais il y a pire.

L’identité nationale rattache aussi un individu à un héritage, une tradition, une loyauté et une culture. L’identité nationale est aussi une identité inclusive : elle considère que chacun est égal, quelle que soit sa religion ou sa race, et est prêt à s’assimiler à une nation en partageant le sort et l’avenir d’un peuple.

Mes amis, nous devons redonner le pouvoir politique à l’État-nation, au nom de la démocratie, au nom de la liberté, au nom de la dignité humaine. En défendant les États-nations, nous défendons notre propre identité. En défendant notre identité, nous défendons nos libertés. En défendant notre liberté que nous défendons notre dignité.

Je vous exhorte : Levez-vous pour l’État-nation. Soyez fiers de votre pays !

Dans son discours d’adieu, le président Américain Ronald Reagan a dit que la chose dont il était le plus fier dans sa présidence avait été, je cite, « la résurgence de la fierté nationale que j’ai appelé « le nouveau patriotisme » - fin de citation.
L’Europe a besoin de nouveaux patriotismes. L’Europe a besoin de dizaines de nouveaux patriotismes. Nous avons besoin de vrais Finlandais, de vrais Danois, de vrais Français, de vrais Irlandais, de vrais Hollandais, et, mes amis, nous avons besoin de vrais Allemands.

Reagan a dit que nous devions apprendre à nos enfants ce qu’est notre pays, et ce qu’il représente dans la longue histoire du monde. Il a dit que les Américains ont besoin, je cite : « d’amour de la patrie et une appréciation de ses institutions ».

Les mots de Reagan s’appliquent aussi à nous, Européens. Nous avons besoin d’un regain de fierté nationale, un amour de la patrie et de nos institutions. Nos parlements nationaux sont nos institutions démocratiques. Nous devons les défendre.

Mesdames et Messieurs, chers amis, j’en ai dit assez. Il est temps d’agir. Nous devons faire vite. Le temps est compté pour l’Allemagne, les Pays-Bas, et pour toutes les autres grandes nations de l’Europe. Comme Ronald Reagan a déclaré : « Nous devons agir aujourd’hui pour préserver demain ».

Voici un bref résumé de cinq choses que nous devons faire afin de préserver nos libertés :

- Premièrement, nous devons défendre la liberté d’expression. C’est la plus importante de nos libertés.

- Deuxièmement, nous devons mettre fin au relativisme culturel. Notre culture occidentale est de loin meilleure que les autres cultures.

- Troisièmement, nous devons arrêter l’islamisation. Plus d’Islam signifie moins de liberté. Il y a déjà assez d’islam en Europe. Les immigrants doivent s’assimiler et s’adapter à nos valeurs.

- Quatrièmement, nous devons restaurer le droit de décider de notre propre argent. Nous ne devrions pas payer les dettes des autres. La survie de l’euro ne doit pas être utilisée comme une excuse pour récompenser les pays qui ont montré qu’ils ne valaient pas d’appartenir à la zone euro.

- Cinquièmement, nous devons restaurer la suprématie et la souveraineté de l’État-Nation. Nos Nations sont l’héritage que nos pères nous ont accordée et que nous voulons accorder à nos enfants.

Nous sommes les hommes et les femmes libres de l’Occident.

Nous sommes les vrais hommes et femmes de l’Occident.

Nous ne représentons pas un Super-État.

Nous sommes pour notre propre pays.

Vous vous êtes pour l’Allemagne. Je suis pour les Pays-Bas.

D’autres défendent la Suisse, le Danemark, la Finlande, la France, l’Espagne, et toutes ces autres belles nations éprises de liberté de l’Europe.

Ensemble, nous représentons les nations d’Europe. Ensemble, nous nous situons.

Nous allons rester fermes.

Nous survivrons.

Nous allons défendre nos libertés.

Nous allons rester libre.

Merci beaucoup. »

Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
Traduction française jdlmk pour Drzz © www.Drzz.fr
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Message par Her Dim 30 Oct - 19:11

http://www.chretiente.info/201110304957/le-christianisme-a-t-il-encore-sa-place-en-europe/

Dimanche 30 octobre » Dernière mise à jour : 17h48
Le christianisme a-t-il encore sa place en Europe ?
Le Salon Beige, le 30 octobre 2011

L’AED organise un colloque mercredi 9 novembre 2011 de 9h à 18h30 sur le thème « Le christianisme aura-t-il encore sa place en Europe ? Liberté de pensée, de conscience et de religion« , Espace Charenton 327, rue de Charenton 75012 Paris. RSVP à Anne-Céline Durrande (06 88 84 20 97 – ac.durrande@aed-france.org.

Les Chrétiens sont aujourd’hui les croyants les plus persécutés dans le monde : 75 % des cas d’atteinte à la liberté religieuse concernent les chrétiens. Au sein même d’une civilisation qui a développé les concepts chrétiens de personne humaine, de liberté, de fraternité et de laïcité, un rejet du christianisme s’exprime en Europe, sous des formes diverses. Dans la bioéthique, l’éducation, la culture, les médias, la foi chrétienne et l’Eglise sont régulièrement ridiculisées ou ostracisées. C’est la liberté de penser et d’agir en chrétiens, et en tant que chrétiens, qui est mise à mal. Extraits de la déclaration du cardinal Erdö, président des conférences épiscopales européennes réunies en Assemblée plénière à Tirana.

« Il suffit de parcourir les faits mentionnés par l’Observatoire sur l’intolérance et la discrimination à l’encontre des chrétiens en Europe pour être déconcertés du nombre de cas présents en Europe de personnes discriminées, de manière voilée ou évidente, sur leurs lieux de travail ou dans les différents milieux de la vie sociale seulement parce qu’elles sont chrétiennes (…) L’influence d’une certaine attitude antichrétienne se diffuse systématiquement dans les moyens de communication sociale, dans les manuels scolaires ou dans l’opinion publique… Dans tous ces cas, la foi chrétienne ou l’Eglise sont souvent traitées de manière injuste et désinformatrice (…) » Tirana, 30 septembre 2011

PROGRAMME

9h : Accueil et introduction Marc Fromager, directeur de l’AED
9h30 – 10h : « Malheur à moi si je n’annonce l’Evangile (1 Co 9,16) » Mgr Alain Castet, évêque de Luçon
10h – 10h30 : « L’héritage chrétien de l’Europe : enjeux anthropologiques » Gérard Leclerc, journaliste, philosophe
10h30 – 11h : pause 11h – 11h30 : « Les discriminations contre les chrétiens en Europe occidentale » Martin Kugler, directeur de l’Observatoire de l’intolérance et de la Discrimination contre les Chrétiens
11h30 – 12h : « Regards de l’Eglise orthodoxe russe sur la liberté religieuse en Europe occidentale » Père Alexandre Siniakov, recteur du séminaire orthodoxe russe de Paris
14h30 – 15h : « Une Europe sans Dieu ? » Chantal Delsol, philosophe
15h – 15h30 : « Le Cyborg ou l’homme augmenté, nouvelle frontière de la bioéthique ? » Tugdual Derville, Délégué général de l’Alliance pour les Droits de la Vie
15h30 – 16h15 : Table ronde : « Christianophobie : peut-on vraiment en parler en Europe occidentale ? » Participants : Alexandre Del Valle, journaliste et géopolitologue, Gérard Leclerc, Grégor Puppinck Modérateur : Marc Fromager
16h15 – 16h45 : Pause 16h45 – 17h15 : « L’objection de conscience : ultime arme des chrétiens ? » François de Lacoste Laraymondie, vice-président de l’Association pour la Fondation de Service Politique
17h15 – 17h45 : « Des droits de l’Homme contre les religions ? » Gregor Puppinck, directeur de l’European Center for Law and Justice

On peut écrire à Le Salon Beige par email à : lsb@chretiente.info et visiter son site ici.
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