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Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

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Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

Message par Her le Mer 11 Mai - 8:34

http://www.present.fr/

Le bilan de François Mitterrand ? Parlons-en…

Mardi 10 mai marquant le trentième anniversaire de l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir, nous étions – depuis quelques jours déjà il est vrai – en pleine « tonton mania ». Une véritable maniaquerie politico-médiatique, le défunt étant célébré aussi bien à droite qu’à gauche. Mais, à un an de l’élection présidentielle, et à cinq mois de la primaire socialiste, c’est bien évidemment au PS que le culte de l’homme à la rose est célébré avec le plus de dévotion. Les candidats à la candidature se posent tous en fervents disciples du maître. On peut d’ailleurs comprendre ces momeries : durant les cinquante-trois années de la cinquième République François Mitterrand a été le seul socialiste à se faire élire à l’Elysée. Son exemple fait donc rêver, parfois de façon superstitieuse, ses épigones. Surtout que, pour la gauche, les sondeurs l’annoncent à longueur de colonnes, la victoire semble enfin à portée de main (même si, en matière électorale, rien n’est jamais acquis aux hommes politiques). Le centriste Hervé de Charrette, ex-ami de Giscard puis de Chirac, et qui a toujours ses entrées à l’Elysée, en est d’ailleurs persuadé : « La majorité a perdu l’élection présidentielle », prédit ce sombre augure.

Mais puisque l’heure est à l’hagiographie, on se permettra d’apporter quelques réserves à ce bilan mitterrandien, relevant surtout, s’il faut en croire ce qu’on lit et ce que l’on entend dans les médias, de la légende dorée. Ou plus exactement de la légende rose bonbon…

L’arrivée des socialo-mitterrandistes au pouvoir, c’est d’abord de terribles embardées économiques dont la France ne se relèvera jamais tout à fait. A quelques années (quelques heures si l’on prend pour mesure la durée historique) de l’effondrement des systèmes collectivistes, François Mitterrand, à l’inverse de tous les autres pays occidentaux, nationalise à tour de bras. Il ne l’a peut-être pas fait de gaieté de cœur, mais ces nationalisations figuraient dans les 110 propositions du programme socialiste et ses alliés communistes exigeaient leur réalisation. Après le fiasco économique – Jacques Delors évoquant un possible recours au FMI – il relancera le balancier dans l’autre sens, passant avec la même inconséquence des nationalisations aux privatisations, de l’économie dirigée au libre échangisme et de l’étatisme à la dérégulation. Parce qu’il s’était fait très peur avec ses 110 propositions marxistes « filles du programme commun » qui avaient conduit la France au bord du gouffre, il se jeta ensuite dans les bras de l’Europe fédérale et mercantile, toute vouée, selon des normes anglo-saxonnes, au commerce international et à la libre concurrence.

Les étapes de notre asservissement

Dresser le bilan des années Mitterrand fait suivre une à une les étapes de notre asservissement au Moloch européen. L’Acte unique européen (1987) qui enclenche les mécanismes destructeurs et supranationaux s’apprêtant à dépouiller toujours davantage les Etats-nations de leurs prérogatives et de leur souveraineté, c’est François Mitterrand. La convention de Schengen (1990) promulguant l’ouverture des frontières entre pays signataires (Espace Schengen ouvert à tous les vents de l’immigration et de la mondialisation), c’est François Mitterrand. Le traité de Maastricht (1991) et la fatidique création de l’euro, désintégrateur du franc et de notre indépendance monétaire, c’est François Mitterrand. Le renforcement continue de la Cour de justice de l’Union européenne (la calamiteuse CJCE), dont les lois et les ordonnances prédominent désormais sur le droit national, c’est encore François Mitterrand. On en est arrivé au point où cette bombe paralysante annihile, chez les pays membres de l’Union européenne, tout geste d’auto-défense contre l’invasion étrangère, même clandestine. Surtout clandestine d’ailleurs. Selon la dernière directive de cette cour ubuesque, « il n’est plus possible d’incarcérer un étranger au seul motif qu’il est en séjour irrégulier ». Les petites frappes tunisiennes dont on a pu voir le visage narquois et revendicateur à la télévision ont tout de suite intégré cette disposition : elles squattent à Paris, par la force s’il le faut, les bâtiments non occupés et exigent, pour retourner dans leur pays, que la France leur verse une manne de 2 000 euros par personne. Une sorte de chantage, voire de racket, exercé en quelque sorte à l’égard des Français avec l’assentiment de la CJCE.

De Touche pas à mon pote à Touche pas au grisbi…

Les années Mitterrand, et sans attendre les initiatives européennes, ce fut d’abord la dépénalisation à tout va des délits, entreprise par Badinter, à partir de l’abolition de la peine de mort. C’est au nom d’un soi-disant anti-racisme que fut octroyée aux délinquants ethniques une quasi-impunité. Cet anti-racisme rabâché jusqu’à l’obsession (et à la persécution) et que magnifia la création de SOS racisme (Touche pas à mon pote), poupée gigogne enfantant elle-même toutes sortes d’organisations ayant pour seul objectif « la lutte contre les discriminations ». Toutes les discriminations… sauf celles qui touchent les Français de souche. Les textes staliniens que sont les lois Rocard-Gayssot, donnant aux vaisseaux de l’antiracisme toute leur puissance de feu, tout en bâillonnant judiciairement les Franco-français tentés de leur répliquer. Le melting-pot ? Le multiculturalisme ? Mitterrand toujours.

C’est durant les années Mitterrand aussi que fut renforcée la culture mort et que s’épanouit la « culture en veston rose ». Mais là, n’insistons pas trop : l’une et l’autre avaient déjà largement pris racines sous Giscard. Jack Lang n’a pas inventé la subversion culturelle (Michel Guy, sous Giscard, s’en était chargé) : il lui a simplement donné, avec un indéniable talent de bateleur et de « communiquant », une plus grande ampleur.

Les années Mitterrand, ce sont aussi les scandales financiers à répétitions. Ce président qui dénonçait l’argent roi, « l’argent qui corrompt, l’argent qui achète, l’argent qui écrase, l’argent qui tue, l’argent qui ruine et l’argent qui pourrit jusqu’à la conscience », instaura, plus encore que ces prédécesseurs, le règne des copains et des coquins et de leurs trafics d’influence… Années troubles, années fric dont Bernard Tapie fut l’un des symboles parmi les plus représentatifs.

De la France décapitée à l’Europe sans tête

Dans son ouvrage Impostures politiques (Plon), Marie-France Garaud écrit, à propos des « ambiguïtés » de la construction européenne : « Que reste-t-il de la souveraineté dans l’ensemble de l’Union européenne ? Qui administre, qui décide et qui gouverne ? Question que nous refusions — et refusons toujours — de considérer, feignant de croire, tel Chantecler, qu’il suffit de crier cocorico pour faire lever le soleil. Elle s’était pourtant posée très ouvertement, cette question, lorsqu’était venu le temps de la ratification du traité de Maastricht, et François Mitterrand s’en trouva fort embarrassé. Puisqu’il l’avait finalement signé, ce texte, il lui fallait bien se targuer d’en être un peu l’auteur, en vanter les vertus et le faire adopter dans l’état où nos partenaires l’avaient mis. »

Ces mystères nous dépassent, alors feignons d’en être les organisateurs, disait Jean Cocteau. A ses choix malfaisants, François Mitterrand ajoutait donc une légèreté, une imprévoyance et une incompétence tout aussi coupables et néfastes. Un homme d’Etat ? Sans doute l’un des plus nocifs qu’ait connus la France. Chanteclerc chantant sur un tas de fumier… Le lisier des années Mitterrand.

Quand Mme Royal, pour célébrer son mentor, se targue d’avoir « appris ce métier politique auprès de lui pendant sept ans », ce n’est pas dans un drapeau tricolore qu’elle devrait se draper, mais bien plutôt dans celui de l’Europe. Ce drapeau décoré de 12 étoiles dorées disposées en cercle sur fond bleu, censées symboliser la solidarité et l’union entre les peuples alors qu’elles ne représentent qu’une sorte de collier passé au cou des nations. Et dont on ne sait même pas qui tient la laisse…

Avec les histrions du PS invoquant son souvenir (de façon certes très intéressée), Mitterrand n’a finalement que les héritiers qu’il mérite.

Assistanat : Les mesures de Wauquiez font du bruit

Les déclarations du ministre UMP Laurent Wauquiez contre « les dérives de l’assistanat » ont provoqué un hourvari de protestations, venues certes de la gauche, mais aussi de son propre camp où elles ont notamment reçu, paraît-il, « un accueil glacial de la part de sa collègue en charge des Solidarités, Roselyne Bachelot », la brillante ministre de la grippe aviaire. Qu’a donc dit de si scandaleux l’ancien secrétaire d’Etat à l’Emploi, aujourd’hui ministre des Affaires européennes ? Il a simplement proposé de demander, pratique courante chez nos voisins, « cinq heures hebdomadaires de service social » aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), suggérant aussi « de plafonner le cumul de tous les minima sociaux à 75 % du Smic ». Sur sa lancée, le ministre a proposé d’établir « une durée minimale de travail avant que les étrangers puissent bénéficier du système social français ». Certaines de ces propositions, a annoncé le ministre, figureront dans une proposition de loi qui sera déposée très prochainement à l’Assemblée par son groupe, La Droite sociale. Laurent Wauquiez veut, par ces mesures, lutter contre ce qu’il appelle les « dérives de l’assistanat », qu’il qualifie de « cancer de la société française ». Que la gauche, reine des dépenses publiques et de leurs métastases, s’indigne de ces propositions de bon sens, c’est dans l’ordre des choses et le droit fil de son histoire. Mais que des élus de droite manifestent tout autant leur réprobation, voilà qui en dit long sur la nature de cette droite courbe, qui vénère les mêmes totems que la gauche : Jean Jaurès, Léon Blum, Pierre Mendès-France et maintenant François Mitterrand…

JEAN COCHET

Article extrait du n° 7346
du Mercredi 11 mai 201

Commentaire d'Hercule : Hercule en confession publique, à genoux, se signant d'un grand signe de croix, battant la coulpe et se frappant la poitrine, puis joignant les mains en baissant les yeux : "Pardonnez-moi mon Père parce que j'ai péché. Dans les errements d'une jeunesse frivole et éloignée de vous, égaré par des discours trompeurs et remplis de malice, j'ai donné mon vote à ce fourbe de Mitterrand, et ainsi je me suis fait le complice de l'esprit du mal en aidant, de manière inconsciente et irresponsable, le totalitarisme des loges et les fraternelles à faire sombrer la France dans une ruine spirituelle et morale, dans une désolation politique et sociale, en la livrant aux ennemis de Dieu par des lois en opposition au Décalogue et à l'Amour de Dieu. En pénitence et en réparation, je m'engage à ne plus cautionner les manoeuvres perverses de la franc-maçonnerie et à aider la France à revenir en fidélité aux promesses de sa vocation baptismale". Puis je crus entendre une voix terrible venant du Ciel : "Va Mon fils, mes anges sont à tes côtés. Je ferai de Mes ennemis un piédestal pour le trône de ce roi que je vous donnerai bientôt et dont la mission de relever le monde dans sa dignité".


Dernière édition par Hercule le Jeu 9 Juin - 8:25, édité 1 fois
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Re: Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

Message par Her le Lun 16 Mai - 9:12

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“Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir”

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Trente ans après son élection, le vrai bilan de Mitterrand

Il y a tout juste trente ans, le dimanche 10mai 1981, François Mitterrand était élu à l’Elysée après deux échecs en 1965 et en 1974. La gauche pour la première fois sous la Ve République revenait au pouvoir. Lyrique, Jack Lang indiquait alors que la France était passée par ce vote des ténèbres à la lumière. François Mitterrand, malgré son bilan calamiteux dans quasiment tous les domaines, qui fut le seul de tous les présidents de la République à accomplir deux septennats complets, jouit encore d’une popularité importante. Ainsi que l’écrit le quotidien Metro, «la Tonton mania fait recette». On ne compte plus les livres, les colloques, les émissions de télévision, les numéros hors-série de revues consacrés à la célébration des trente ans de l’accession à la magistrature suprême de l’homme de Jarnac. Le Parti socialiste en fait lui-même des tonnes : il met en vente une planche de timbres homologuée par La Poste et des tee-shirts à son effigie. Technique oblige, une application Iphone gratuite a même été créée rue de Solferino. Elle permet de réécouter des phrases célèbres de François Mitterrand ou carrément de se prendre en photo avec lui. Le 10 mai le PS a organisé une journée portes ouvertes de 11 heures à 20 heures 30 à son siège national. On pouvait y entendre des témoignages sur un écran de télévision, voir une exposition de photos, la journée étant conclue par un discours de la première secrétaire Martine Aubry qui s’est naturellement revendiquée de ce parrainage à l’instar de tous les postulants socialistes déclarés ou putatifs.

A la traîne dans les enquêtes d’opinion, Ségolène Royal a été la première, le 8 mai, devant les militants de son club Désirs d’avenir, à célébrer la mémoire du seul président socialiste de la Ve République. Quant à son ex-concubin François Hollande, il s’est rendu le 10 à Château-Chinon, fief du défunt président. Les lieutenants de Dominique Strauss-Kahn se réclament également de l’héritage de Mitterrand. Même le très gauchiste Jean-Luc Mélenchon se place ouvertement dans la lignée du fondateur du parti d’Epinay. « Ce que je retiens de François Mitterrand, c’est avant tout l’esprit de conquête, le long parcours de la gauche avec lui pour accéder au pouvoir. Sa ténacité, son obstinatiopn dans le combat, après tant d’échecs, sa capacité à réussir le rassemblement de la gauche. » Des propos qui devraient faire réfléchir les communistes qui s’apprêtent à soutenir officiellement sa candidature à la présidentielle de 2012. Car Mitterrand a œuvré très efficacement à l’effondrement du PC, en ayant notamment l’habileté de nommer quatre ministres communistes au gouvernement en 1981 ce qui rendait “Fabien”coresponsable de la politique menée.

Cet engouement des socialistes pour leur ancien homme fort s’explique par leur incapacité à placer l’un des leurs à l’Elysée (ils ont échoué trois fois de suite à la présidentielle, en 1995, en 2002 et en 2007) et par leur souci de plaire aux Français qui, à en croire les sondages, conservent majoritairement un bon souvenir de l’ex-chef de l’État. Si Mitterrand est aujourd’hui populaire, ce qui fut loin d’être toujours le cas lorsqu’il était aux responsabilités, c’est que ses successeurs sont bien plus médiocres encore que lui, nettement plus indignes de la fonction comme le prouve notamment le côté bling-bling de Sarkozy et la façon détestable dont il met en scène sa vie privée pour le moins tumultueuse. Sans même parler de DSKroulant en Rolls à Paris et affichant sans vergogne son train de vie de milliardaire (voir dessin de Chard). La dégénérescence intellectuelle et mentale de nos dirigeants ne cessant de s’accélérer, il est somme toute logique que beaucoup de nos compatriotes aient une certaine nostalgie pour un passé qui n’est finalement pas si lointain. Inutile pourtant de compter sur nous pour participer à cette floraison de dithyrambes sur la personne et l’action de Mitterrand. Car il n’est pas de domaines où, tout au long de son interminable présidence, la situation ne se soit considérablement dégradée.

Le président socialiste avait promis que, lui à l’Elysée, il n’y aurait jamais deux millions de chômeurs en France. Ils étaient 1,8million à la veille de son accession à la magistrature suprême, ils seront officiellement près de trois millions (bien plus en réalité) quatorze ans plus tard. Le développement du quart monde, l’apparition des Restos du cœur, puis du RMI, les nouveaux pauvres, c’est la génération Mitterrand.
Et à côté de cette misère que l’on ne peut plus cacher triomphe impunément sous son règne l’argent-roi. Ses deux septennats sont ceux des scandales en tous genres, plus nauséabonds les uns que les autres: affaires du Carrefour du développement, des Irlandais de Vincennes, du Rainbow Warrior, affaires Luchaire, Péchiney, Urba-Gracco.

A l’instar de Chirac, Mitterrand ne doit son accession à la présidence de la République qu’à de l’argent sale, à des fonds occultes. Il avait d’ailleurs un jour établi à la télévision un subtil distinguo entre voler pour son parti, ce qui selon lui était absolutoire, et voler à des fins d’enrichissement personnel— comme si le fait d’être élu à des postes prestigieux et rémunérateurs ne contribuait pas à une forte hausse du train de vie! Il est certain que dans la généralisation de la corruption morale, dans l’affaissement de l’esprit civique, dans l’érosion du sens du devoir et de l’esprit de responsabilité, dans le triomphe du cynisme, les années Mitterrand sont pour beaucoup. Que l’on songe à l’ahurissant aveu de Georgina Dufoix, pourtant directement mêlée à l’abominable scandale du sang contaminé: «Je me sens responsable mais pas coupable».

L’homme est également entouré de morts suspectes, celles de son conseiller François de Grossouvre retrouvé suicidé à l’Elysée, de son Premier ministre Pierre Bérégovoy. De même ne saura-t-on jamais pour qui son ami Roger-Patrice Pelat, providentiellement disparu, s’était livré à un délit d’initiés. La mobilisation de services entiers de l’Etat, l’activation permanente de la cellule élyséenne avec le fameux système des écoutes pour loger, nourrir et surtout protéger des regards indiscrets sa maîtresse Anne Pingeot et sa fille adultérine Mazarine sont dignes des mœurs d’une République bananière.

Alors que Mitterrand prétendait aimer charnellement la France à la différence de De Gaulle qui s’en faisait une idée confondue avec sa personne, c’est sous sa magistrature suprême que la décadence morale, dont il n’est certes pas le seul responsable, a atteint des profondeurs inouïes. Il livre pieds et poings liés les honnêtes gens à la pègre avec l’abolition de la peine de mort (octobre 1981). La vulgarité à la radio et à la télévision, encore renforcée par la création des radios libres, la privatisation de TF1, l’apparition de chaînes privées comme Canal+, est consécutive à l’arrivée des socialistes au pouvoir. Tout comme la massification de la pornographie, la prolétarisation du vice, le remboursement de l’avortement par la Sécurité sociale dès 1982. Et que dire de la promotion d’un Jack Lang, inamovible ministre de la Culture, inventeur en 1982 de la Gay Pride, symbole du strass, du fric, du sexe et des paillettes, choix d’une démagogie outrancière de la part de l’amateur de vieux livres que fut toute sa vie Mitterrand? De sa sympathie jamais démentie pour un histrion affairiste comme Bernard Tapie dont il fera même un éphémère ministre de la République?

L’un des aspects certainement les plus détestables de son héritage, c’est l’invasion migratoire qui s’accéléra sous sa présidence et qu’il favorisa de mille et une manières. En supprimant la préférence nationale dès 1981. En régularisant tous les immigrés clandestins l’année suivante. En instaurant en 1984 la carte de séjour de dix ans automatiquement renouvelable. En favorisant les naturalisations massives. En évoquant à répétition dans ses discours et dans ses propositions l’octroi du droit de vote pour les étrangers. En parrainant et en soutenant SOS-Racisme pour de basses raisons politiciennes (diviser la droite), culpabilisant ainsi les Français, minant leurs défenses immunitaires, les divisant (son slogan de campagne en 1988 n’était-il pourtant pas «la France unie»?) à une époque où il était encore possible de juguler l’immigration extra-européenne sans drames excessifs. Alors que son affiche électorale en mai 1981, «La force tranquille», le montrait avec en arrière-plan la campagne bourguignonne et une église villageoise, c’est précisément cette France des terroirs et des clochers, cette France rurale, chrétienne et enracinée qu’il s’acharna à faire disparaître au profit des minarets et du turbo-capitalisme. Le visage biologique de la France changea en effet fortement en quatorze ans de Mitterrandie. Par ailleurs, sous son long règne, le nombre des paysans fonds. Une ferme disparaît toutes les quinze minutes. Des régions entières se dévitalisent et se désertifient tandis qu’une immigration du Tiers-Monde sans tri qualitatif ni seuil quantitatif se déverse aux six coins de notre pays.
A peine élu, il est confronté au problème des banlieues allogènes avec le soulèvement des Minguettes en 1981, puis ce sera Vaulx-en-Velin en octobre 1990. C’est à lui que l’on doit la création de la politique dite de la Ville qui engloutit des sommes considérables dans un puits sans fond. C’est sous ses deux mandats que la dette et les déficits publics explosent, que les prélèvements obligatoires atteignent des records tandis que, munificent, le Sphinx annule la dette des pays africains où, en voulant par idéologie imposer de force la démocratie à l’occidentale, il a des responsabilités évidentes dans les massacres tribaux à grande échelle, au Rwanda notamment.

Mitterrand aimait à répéter que, sous sa présidence, jamais la liberté de la presse n’avait été aussi grande. S’il est vrai qu’il n’a jamais poursuivi une publication qui disait du mal de lui, on sait comment il persécuta le journaliste Jean-Edern Hallier, et surtout c’est à lui— qui voulait peut-être se faire pardonner ses liens privilégiés avec l’ancien collaborateur Bousquet— qu’on doit l’adoption de la scélérate loi Fabius-Rocard-Gayssot. De même, c’est sous son règne— qu’il avait inauguré en se rendant sur la tombe de son intime Georges Dayan, clin d’œil remarqué à la Communauté qui l’avait fait élire— que fut adoptée la loi d’exception Neiertz créant un délit d’entrave à l’IVG et qui conduisit le docteur Dor en prison! C’est encore sous sa présidence que la liberté de circulation, d’affichage, de réunion, de manifestation, d’expression, encore très étendue sous Giscard, se réduisit comme peau de chagrin. Que l’on pense notamment au fameux harcèlement démocratique institué à partir de 1990 par Jean-Christophe Cambadélis et à la promotion de mouvements subversifs et liberticides comme Ras l’Front.
S’il est vrai que l’homme de la Francisque avait une dilection particulière pour les écrivains les plus réactionnaires, qu’il garantit l’amnistie aux membres de l’OAS en 1982, qu’il secourut discrètement certains vieux amis de la Cagoule et qu’il fit fleurir la tombe du maréchal Pétain six ans durant, de 1987 à 1992, sous la pression grandissante de Klarsfeld il finit par y renoncer, instituant même chaque 16juillet une journée en souvenir des persécutions antisémites sous Vichy. D’autre part, si le 8mai 1995 à Berlin, lors du cinquantième anniversaire de l’armistice, il rendit un hommage remarqué aux soldats allemands «patriotes et courageux», et ce quelle que soit «l’idée qui habitait leur uniforme»(!), il joua néanmoins un rôle détestable dans l’affaire Barbie dont il favorisa la tenue du procès à Lyon et il n’accorda pas de grâce, même médicale, à Paul Touvier, condamné à perpétuité en avril 1994 et alors atteint d’un cancer en phase terminale.

Si, à la fin de sa vie, il sembla s’agacer du rôle «puissant et nocif» du lobby juif au point de s’exclamer face à un Elkabbach interloqué: «Vous voulez que je me convertisse ?» refusa de condamner la France pour la déportation des juifs (ce qui reste à son crédit), il ne fut cependant pas le dernier à favoriser le courageux petit peuple. En faisant d’un personnage aussi haïssable qu’Elie Wiesel un confident. En engageant la France dans la folle guerre du Golfe en 1991. En s’entourant d’une foule de personnalités juives, ce qui explique en grande partie le nombre impressionnant aujourd’hui de fils de Sem au PS! Et au contraire de ce qu’affirme la vulgate, il participa activement à la diabolisation du Front national, de ses dirigeants, de ses propositions, de ses soutiens, en défilant, à la suite de la profanation du cimetière de Carpentras, à la tête d’une manifestation où était brandie une baudruche au nom de Le Pen proclamant «Carpentras, c’est moi!», en jetant de manière théâtrale des fleurs à la Seine après la mort de Brahim Bouarram en marge d’un défilé du 1ermai du FN et en favorisant par d’indécentes subventions toutes les officines dites antiracistes et en fait antinationales.
Mentant sur ses engagements de jeunesse situés très à droite, homme sans convictions, persuadé d’avoir un destin et désireux dès l’enfance de se hisser à la tête de l’Etat, abaissant la fonction présidentielle par les cohabitations à répétition, Mitterrand aura trompé et trahi tout le monde. Obligeant même son médecin personnel à se déshonorer en falsifiant onze ans durant les communiqués semestriels sur sa santé.

Le pire n’est pas tant qu’étant atteint depuis 1981 d’un cancer de la prostate avec métastase osseuse, il l’ait caché au grand public et même à ses amis les plus proches. Le pire est d’avoir au dernier moment jeté cette maladie dans la balance afin d’obtenir du peuple français apitoyé, et alors que les sondages donnaient encore le non gagnant trois semaines avant le référendum sur Maastricht le 20septembre 1992, la renonciation définitive à notre monnaie nationale, la mise en place d’une Union européenne, cheval de Troie du mondialisme et la fin de l’indépendance et de la souveraineté françaises.
François Mitterrand, au-delà de la fascination que peuvent exercer certains aspects de sa personnalité ambivalente, aura été objectivement le diviseur des Français et le fossoyeur de la France. En cela, il est somme toute naturel que, trente ans après son accession à la tête de l’État, le Système lui tresse des couronnes et que ses successeurs l’aient encensé, à commencer par un certain Jacques Chirac, qui, le soir de sa disparition, le 8janvier 1996, avait appelé dans une allocution télévisée solennelle et larmoyante «à méditer son message». Car s’il y a une communion des saints, il y a tout aussi sûrement une communion des imposteurs.
Editorial

<jeromebourbon@yahoo.fr>.

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Re: Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

Message par Her le Lun 16 Mai - 9:15

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/64462/date/2011-05-13/article/revolution-egyptienne-sarkozy-ump/

Comment les héros de la révolution égyptienne ont jeté l’UMP
13/05/2011 | 09H04

Crédits photo: Des Egyptiens manifestent en avril 2011. (Stringer/Reuters)
Voir les 1 photos
Le parti présidentiel a tenté de récupérer les jeunes héros de la révolution égyptienne. Récit du jour où il s’est fait jeter.
Mi-mars à Dokki, quartier populaire du Caire. Tout à dévorer une pâtisserie bien crémeuse, Mohamed Adel entend à peine sonner son portable. Et le jeune leader du mouvement du 6 avril qui a chassé Moubarak de décrocher, les doigts collants, la bouche mi-pleine. "Bonjour, c'est le secrétaire du Département d'Etat à l’appareil. La Secrétaire d'Etat Hillary Clinton est au Caire et souhaiterait vous rencontrer…" Réponse immédiate de Mohamed : "Vu la politique étrangère américaine au Moyen-Orient, nous ne vous rencontrerons pas." Fin de la communication.

"C'était surréaliste", détaille, encore médusé, le journaliste français Alex Jordanov qui écrit un livre sur la révolution et qui a assisté à la scène. "On était dans un boui-boui en train de se marrer et les Etats-Unis qui appellent ce gamin de 28 ans pour se faire rembarrer."

Jeunes, frais, bronzés et pas rasés. Ces gamins n'en reviennent toujours pas d'avoir réussi à mobiliser toute une foule, jeune souvent comme eux, dans ce monstre de 18 millions d'habitants qu’est Le Caire. Puis d'avoir renversé le régime et chassé Moubarak du pouvoir. Puis d’être maintenant ouvertement dragués par le gouvernement américain.

Quelques minutes plus tard, c'est Hillary Clinton qui appelle

Deuxième coup de fil quand Mohamed et ses potes entrent dans le métro du Caire. Cette fois, c’est Hillary Clinton en personne qui est au bout du fil. Pour s'entendre dire "I told you no" [je vous ai dit non] et se faire raccrocher au nez. Hillary rappelle aussitôt : "Mais vous savez, notre politique a changé." Réponse de Mohamed : "Ca m’étonnerait, vous avez soutenu Moubarak jusqu’au dernier moment !" Mohamed, quand il dit non, c’est non.

Les jeunes du mouvement du 6 avril, héros de la révolution égyptienne, viennent d’envoyer bouler la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton dans sa tentative de copinage politique.

Quelques semaines plus tard, le 14 avril à Paris, le chef de l’UMP Jean-François Copé nous sort un communiqué triomphant. On y apprend que les jeunes du Caire, ceux qui raccrochent au nez d’Hillary Clinton, vivent une saga amoureuse avec le parti de Nicolas Sarkozy.

"A l’initiative de Valérie Hoffenberg, secrétaire nationale de l’UMP en charge des relations avec les think tanks et partis étrangers, l’UMP accueille aujourd’hui et demain une délégation de jeunes responsables politiques et de blogueurs égyptiens pour deux demi-journées de formation."
L'UMP, premier parti à former les jeunes Egyptiens à la démocratie

Cette formation qui a pour but de "favoriser l'émergence d'une classe politique renouvelée dans les nouvelles démocraties arabes" est résumée ici : "Les jeunes rencontreront des responsables du siège [de l’UMP] pour évoquer tous les aspects de l’organisation de la vie militante au sein de l’UMP." Voilà qui devrait passionner la jeunesse égyptienne. Copé, d’ailleurs, leur en donne plus : "Tous les sujets seront abordés dans la perspective des grandes échéances électorales que l’Egypte va connaître dans les années à venir." Puis de conclure, pas peu fier : "L’UMP est le premier parti à s’engager en faveur de l’organisation des formations politiques dans la jeune démocratie égyptienne."

L’UMP, donc : premier parti de la planète à réussir à embrasser les jeunes du 6 avril. Le premier à leur enseigner la démocratie. Et par l’exemple : celui du fonctionnement interne de l’UMP. C’est presque un rêve, le parti de Sarkozy et Copé devenant le modèle universel de la démocratisation des vieux régimes renversés par les jeunes. En fait, le rêve va avoir du mal à se réaliser. Parce que le lendemain du texte de Copé, un autre communiqué sort des ordinateurs du mouvement de la jeunesse égyptienne. Assez violent. Et écrit en français pour bien se faire entendre.
"Le mouvement de la jeunesse du 6 avril nie les rumeurs qui courent à travers les médias égyptiens internationaux et français disant que le parti français au pouvoir Union pour un mouvement populaire (parti de Sarkozy) accueillerait les membres et les dirigeants du mouvement de la jeunesse du 6 avril à une grande fête à Paris, suivie par un certain nombre de cours de formation sur la démocratisation et la pratique politique, au cours de deux jours de formation (…). Ces nouvelles sont totalement fausses."
Copé et l’UMP se seraient-ils pris comme Hillary Clinton un vent des jeunes héros du Caire ? "Evidemment, on ne veut rien à voir à faire avec Nicolas Sarkozy ou avec son parti", explique aux Inrocks Walid Rashid, le porte parole du mouvement du 6 avril. Et il s’en justifie : "Sarkozy allait à Louxor dans les hôtels de luxe quand Moubarak nous mettait dans les caves. Il a soutenu Moubarak et quasi jusqu'au bout ! Quelle démocratie il voudrait nous apprendre ?! Quelle formation pourrait-il nous donner ?!"

"Nous leur avons dit qu'il n'était pas question de nous associer à eux"

Mais alors, comment s’explique l’annonce de Jean-François Copé ? Les jeunes du 6 avril n’ont-ils pas été clairs ? "Si si, rigole Walid dans un anglais chantant. Nous leur avons dit très vite par email qu'il n'était pas question de nous associer à eux de quelque façon que ce soit."

Voyons un peu ces échanges d’emails. Le premier contact est pris le 25 février par Valérie Hoffenberg, la femme de l’UMP chargée des relations avec les partis étrangers, la conseillère de Sarkozy pour le Moyen-Orient. Dans ce message adressé en copie au Quai d’Orsay, et que nous avons pu lire, elle propose à Walid et sa bande de participer à une rencontre.
Après les félicitations d'usage pour la révolution égyptienne et le "grand rôle joué par le mouvement", place aux avances. Au menu, "des échanges de vues sur la structuration d'un parti" et un peu de formation pour "vous aider à assurer la transition démocratique et peut-être vous aider à préparer les prochaines élections". Evidemment, les frais sont à la charge du parti présidentiel.

Walid demande un temps de réflexion. Un engagement nécessite un peu de calme, surtout quand le prétendant semble aussi chaud. Il se renseigne sur l’UMP. Il découvre les déclarations de ses dirigeants sur l'immigration en général et sur les musulmans en particulier. Il se rend compte aussi que ce parti est celui de Sarkozy. Sa réponse est cinglante.

"J'ai à présent assez d'informations. Nous ne voulons rien avoir à faire avec votre parti."
L'UMP ne se décourage pas

Telle Hillary Clinton, Valérie Hoffenberg ne se décourage pas. Le 8 avril, la conseillère de Sarkozy adresse à Walid un email qui laisse entendre qu’elle n’a pas lu les réponses précédentes.

"Cher Walid, je viens juste de revenir de maladie. J'ai été informé que vous n'étiez pas dans la liste des invités du ministre hier soir. Néanmoins, nous avons toujours planifié de donner notre séminaire à l'UMP les 14 et 15 avril. Si vous êtes toujours d'accord, nous serions enchanté de votre venue. Nous sommes désolés pour les complications, mais si vous le souhaitez, nous pouvons nous occuper des billets d'avions et des réservations."
Walid n’en revient pas mais prend le soin de lui répondre : "Désolé, je vous répète que je n'accepterai pas votre invitation et comme je vous l'ai déjà dit, j'ai bien assez vu ce qu'était votre parti." Au revoir.

Huit jours plus tard, pourtant, Copé annonce dans son communiqué que son parti va former à la démocratie les jeunes du 6 avril. Enfin, presque. Les jeunes du 6 avril ne viendront pas. Mais l’UMP a quand-même réussi à faire venir quatre jeunes Egyptiens, qui ont profité de ses enseignements politiques, quatre garçons issus des partis de centre-gauche. Après son grand succès en France, Kouchner, Besson, Bockel, la politique d’ouverture sarkozienne irait-elle s’ensabler en Egypte ?

Xavier Monnier
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Re: Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

Message par Her le Lun 16 Mai - 11:58

http://lebloglaquestion.wordpress.com/2011/05/16/varg-vikernes-soutient-marine-le-pen/

Varg Vikernes soutient Marine Le Pen !
16 MAI 2011
tags: Culture, France, Hellfest, médias, Musique, politique, République, société
par La Question

Voilà une information qui est suffisamment surprenante et intéressante, pour que nous décidions de la signaler, tant le milieu du rock métal en France est intoxiqué par l’idéologie gauchiste antichrétienne. En effet, Varg Vikernes, du groupe Burzum, chanteur norvégien de black metal, fondateur de l’une des formations les plus mythiques de cette scène : Mayhem, appelle ouvertement les français à soutenir la présidente du Front National, Marine Le Pen, et demande à ce qu’ils votent pour elle, dénonçant la propagande anti Front National entretenue par l’éducation nationale et en particulier les lycées et universités, afin que la France se réveille, lutte pour son identité, mette un terme à l’invasion/immigration et, enfin, retrouve sa grandeur !

Ci-dessous le texte, directement en français, publié sur son site internet :

Chère France

Ceci est un appel aux français. J’ai visité votre pays maintenant plusieurs fois, et y ai en tout passé plusieurs mois. La situation de votre nation est critique et va de plus en plus mal d’heure en heure. Vos campagnes sont belles, mais seulement parce qu’elles sont encore peu touchées par la masse de l’immigration. Si vous habitez un tel endroit, prière de vous réveiller et de réaliser qu’il existe une France en dehors de votre village, et qu’icelle souffre grandement. Quand bien même vous seriez un idiot égoïste, vous devriez comprendre que seulement votre vote pour le FN évitera que cette souffrance ne vous touche, tôt ou tard.

Les médias vous mentirons, et essaierons de vous manipuler avec leurs statistiques et sondages douteux et autres formes de propagande, mais s’il vous plaît soyez fort et votez pour le FN dans tous les cas. C’est votre seul espoir pour un futur agréable en France – et dans le reste de l’Europe.

Le système scolaire et universitaire vous mentira aussi, et utilisera son autorité pour vous orienter vers un autre vote. C’est en particulier vrai pour l’université. S’il vous plaît soyez fort et ignorez vos professeurs qui se méprisent eux-mêmes. Votez FN quoiqu’ils disent.

Vos parents peuvent vous induire à un vote autre que le FN, mais ne les écoutez pas. Ce sont les responsables de la situation tragique de la France d’aujourd’hui, car ils étaient trop ignorants et trop lâches, ou trop formatés, pour faire eux-mêmes comme il se devait. Ils ont déjà prouvé au monde entier qu’ils ont échoué et trahi la France.

J’habite en Norvège, le dernier état soviétique de l’Europe, et je n’ai aucun parti acceptable pour lequel voter, tandis que vous avez cette possibilité. Vous pouvez voter FN et voir votre nation retourner à sa grandeur. Je vous envie. Réellement. Si vous avez la moindre fierté en vous, la moindre intelligence, le moindre courage, et la moindre volonté de vivre, vous devez voter pour Marine le Pen et le FN.

Cordialement, Varg Vikernes

Burzum.org

//////////////////////////////////

Commentaire d'Hercule : En effet, cet appel aux Français est surprenant et intéressant, non pour ce choix de voter Marine Le Pen, mais pour ce regard de vérité depuis l'étranger, sur notre France en totale déliquescence.
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Message par Her le Lun 16 Mai - 22:14

http://www.present.fr/

DSK inculpé pour « agression sexuelle, séquestration et tentative de viol »

La France humiliée !

La plupart des Français ont appris la nouvelle dimanche matin, avec le déclenchement de leur radio-réveil : « Dominique Strauss-Kahn a été arrêté samedi à 20 heures (heure américaine) par la police de New York à bord d’un avion d’Air France qui s’apprêtait à s’envoler pour Paris et a été conduit dans un commissariat d’Harlem pour une garde à vue. » De quoi se demander de quel côté du sommeil nous nous trouvions encore ? La suite était tout aussi époustouflante. L’arrestation du directeur du FMI par trois représentants du NYPD (New York Police Département) faisait suite « à la plainte pour viol déposée quelques instants plus tôt auprès de la police par une femme de chambre de l’hôtel Sofitel de Times Square, au centre de New York ». La plaignante, une Afro-Américaine âgée de 32 ans, serait, selon son propre témoignage, entrée samedi vers 13 heures dans la chambre où logeait le directeur du FMI, pensant qu’elle était inoccupée. S’apercevant de son erreur elle s’apprêtait à en ressortir lorsque Dominique Strauss-Kahn aurait déboulé de la salle de bains en tenue d’Adam. L’occasion faisant le larron, il se serait jeté sur la jeune femme qui se serait débattue en criant. Pour la faire taire et sans doute la calmer il l’aurait alors poussée dans la salle de bain. Mais la victime aurait fini par se dégager et aurait réussi à s’enfuir au prix de quelques ecchymoses. Bientôt imitée par Dominique Strauss-Kahn, qui se serait dépêché lui aussi de déguerpir, oubliant dans sa hâte l’un de ses sept téléphones portables – celui dont tous les chefs d’Etats de la planète ont le numéro ? – « et quelques effets personnels ». Selon le porte-parole de la police de New York : « Cela ressemble fort à une fuite précipitée. » Telle est la version de la femme de chambre, qui, au commissariat, a formellement identifié DSK. Seigneur de la finance internationale et du capitalisme cosmopolite (avec deux grands K), « l’homme le plus puissant du monde après Obama » croyait peut-être aussi posséder, parmi tous ses privilèges, un droit de cuissage sur le petit personnel féminin ?

Des faits que pour l’instant le mari d’Anne Sinclair, qui a l’intention « de plaider non coupable », nie en bloc. Bien entendu DSK, comme tout un chacun, bénéficie de la présomption d’innocence. Mais quel qu’en soit le dénouement, heureux ou malheureux, cette fresque s’ajoute à beaucoup d’autres de la même eau salace. On se souvient notamment qu’en octobre 2008, une aventure sentimentale avec une économiste hongroise avait déjà failli lui coûter son poste de directeur du FMI. Mais il s’agissait d’une relation entre adultes consentants, et DSK avait finalement été « blanchi », après toutefois « une enquête portant sur un possible abus de pouvoir ». Les Anglo-Saxons n’apprécient pas l’adultère chez les responsables politiques, ni la « promotion canapé », et encore moins le harcèlement sexuel.

Marine Le Pen : « disqualifié » !

Après avoir rappelé la nécessaire présomption d’innocence, Marine Le Pen estime toutefois : « Les faits qui sont reprochés à DSK sont d’une très grande gravité. » Evoquant les histoires scabreuses qui, à propos du ténor socialiste, émaillent souvent les déjeuners et les dîners du petit monde politico-médiatique, elle qualifie de « pathologiques » les rapports que ce denier entretient avec les femmes. En tout cas, pour la présidente du Front national, DSK se trouve « définitivement disqualifié comme candidat à la plus haute fonction ». Ce dernier, avec 41 % d’intentions de vote, était encore, dans les sondages parus dimanche, toujours en tête des candidats à la prochaine présidentielle. Plus dure sera la chute ? 15 mai 2011 : la « nakba » de DSK ?

Jacques Attali pense comme Marine Le Pen : « Dominique Strauss-Kahn ne pourra pas être candidat » à la primaire du PS. « Même s’il est non coupable, même s’il s’agit d’une manipulation, il lui sera difficile de ne pas mettre entre parenthèses ses fonctions au FMI… ». Mais, se console Attali : « La vie politique française continuera, même s’il était amené à ne pas être candidat. Personne n’est irremplaçable. » Un vrai fossoyeur, cet Attali. Il enterre son copain d’autant plus rapidement, en deux ou trois pelletées de mots, qu’il avait déjà prédit qu’il perdrait l’élection présidentielle.

« Personne n’est irremplaçable. » L’épitaphe convient à tous les socialistes non strauss-kahniens. Il n’empêche que pour l’instant, l’arrestation samedi midi, puis l’inculpation dimanche matin de DSK pour « agression sexuelle, séquestration de personne et tentative de viol » et sa sortie du commissariat lundi menotté dans le dos comme un délinquant, embarrasse la direction du PS. Un fichu fardeau à se coltiner. Martine Aubry déclarait dimanche matin : « Les nouvelles qui nous viennent de New York depuis cette nuit sonnent à l’évidence comme un coup de tonnerre. Je suis moi-même, comme tout le monde, totalement stupéfaite. » La direction du PS prévoyait l’atterrissage du cosmonaute DSK sur le tarmac du 29 juin prochain. Mais elle n’envisageait pas de le voir sortir de sa fusée FMI « cadènes » aux poignets, entre deux flics américains…

Le coup de tonnerre dont parle Martine Aubry n’est sans doute pas perçu, au PS, par tout le monde, avec le même effroi. Semaine après semaine, François Hollande, sur son scooter poussif, s’évertuait à « resserrer l’écart » entre lui et le globe-trotter qui roulait en Porsche. Dimanche il n’était plus qu’à trois points seulement de DSK. Le goût de ce dernier pour les voitures de luxe et les costards à 8 000 dollars pièce lui avait déjà fait perdre un peu de son crédit dans l’électorat de gauche. Ses déboires new-yorkais ne peuvent que donner une nouvelle impulsion au pétaradant François Hollande. Malheureusement pour ce dernier, Martine Aubry et Ségolène Royal s’apprêtent déjà à semer des clous sous les pneus de son scooter. L’ambiance, chez les socialistes, devient de plus en plus piquante…

Ségolène Royal, justement, fut l’une des premières parmi les responsables de gauche à s’exprimer dimanche matin, se déclarant « en état de choc ». Un choc qu’elle a assumé, au micro d’Europe 1, avec une sobre prudence : « C’est une nouvelle bouleversante mais qui reste à vérifier »… A l’heure où nous écrivons nous ne connaissons toujours pas la version de DSK.

Bernard Debré : « totalement déconsidéré »

Beaucoup moins prudente est la déclaration du député UMP de Paris Bernard Debré qui, renouant pour l’occasion avec les accents orageux de son père, Michel Debré – lorsque celui-ci signait ses diatribes incendiaires contre la quatrième République sous le pseudonyme de François la colère –, a qualifié DSK « d’homme peu recommandable ». Pour Debré c’est « humilier la France que d’avoir un homme qui se vautre dans le sexe, et ça se sait depuis longtemps. C’est inacceptable. Il est totalement déconsidéré ».

En l’état des choses, où cette affaire n’est encore ni totalement éclaircie ni jugée, ces propos sont peut-être excessifs. Mais Bernard Debré a raison sur un point. Cette affaire humilie la France. Et si les accusations portées contre DSK se confirmaient, l’image de notre pays en serait durablement salie. Comme une tache de pourriture…

Bayrou dénonce l’indécente « danse du centre »

Parmi ceux que l’élimination politique du candidat DSK – coupable ou innocenté, ses démêlés avec la justice américaine se poursuivront sans doute bien au-delà du 14 juillet, date butoir du dépôt des signatures pour la primaire socialiste –, ne peut que réjouir, figure bien sûr Jean-Louis Borloo. « Un espace supplémentaire s’ouvre maintenant devant Jean-Louis », se félicitaient dimanche certains de ses proches. « La dynamique en sa faveur va s’en trouver renforcer. » Borloo candidat en 2012 ? C’est le souhait des adhérents de la Confédération des centres, provisoirement baptisée « l’Alliance Républicaine, écologique et sociale ». Mais les élus du Parti radical de Borloo et du Nouveau Centre d’Hervé Morin, s’ils souhaitent bien présenter un candidat à la présidentielle, sont beaucoup moins pressés de rompre avec l’UMP. Ils veulent bien se confédérer, mais en restant dans le giron de la majorité. Borloo aura-t-il l’audace d’aller jusqu’au bout de sa démarche ? « Le pari de Jean-Louis est difficile. Il doit rester sur une ligne de crête, donner des gages à ses militants et en même temps demeurer fidèle à Nicolas Sarkozy », reconnaît sans ambages son ami Marc-Philippe Daubresse, par ailleurs, en tant que centriste, secrétaire général adjoint de l’UMP.

Les confédérés du centre pensent aussi aux législatives qui suivront l’élection présidentielle. Ils craignent des représailles de l’UMP. Et puis, cette dernière tient aussi les cordons de la bourse… Tout ça tempère les ardeurs d’autonomie. De la dynamique, certes, mais point trop n’en faut…

Cette pusillanimité déclenche les sarcasmes de François Bayrou qui fustige « la danse du centre » à laquelle se livrent, avec des effets de voiles burlesques, Morin et Borloo. « Ils veulent capter les voix d’électeurs insatisfaits pour les ramener, au bout du compte, parmi les soutiens du pouvoir. C’est un double jeu. » Borloo, comme pour donner raison à Bayrou, a d’ailleurs tenu à rassurer durant ce week-end les radicaux valoisiens qu’il avait réunis, sans doute pour ne pas trop se mouiller, à l’Aquaboulevard. « Ne comptez pas sur moi pour renier tout ce que nous avons fait ensemble, durant ces neuf années de gouvernement. Nous respections et respecterons nos amis de l’UMP, mais nous attendons de leur part le même respect. » Borloo jouant La P… respectueuse (1). Son côté sartrien, sans doute.

L’ennui pour Borloo, c’est que la défection involontaire de DSK, s’il lui libère effectivement un espace, risque aussi, en provoquant un appel d’air plus violent que prévu, de le faire chuter de sa ligne de crête. Ou il se déclare très vite candidat. Ou il reste benoîtement, après avoir un peu chahuté, dans les rangs de l’UMP. Dans les deux cas les électeurs s’apercevront vite que le roi Borloo est aussi nu qu’un DSK sortant de sa salle de bain…

(1) Pièce en un acte et deux tableaux de Jean-Paul Sartre, publiée et présentée au public en 1946.

JEAN COCHET

Article extrait du n° 7350
du Mardi 17 mai 2011
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Message par Her le Mar 17 Mai - 5:30

http://www.bernarddebre.fr/actualites/de_la_b__atification_de_fran__ois____la_chute_de_l_ange_gabriel

Actualités

De la béatification de François à la chute de l'ange Gabriel
Société | Ajouté le 16.05.2011 à 10H14

Sur la place de la Bastille ce 10 Mai 2011, équivalent laïc de la Place Saint Pierre à Rome, une foule en liesse acclamait le nom de François Mitterrand; une véritable demande de béatification avant de pouvoir le sanctifier au Panthéon en 2016 pour les 20 ans de sa disparition sur terre. Hystérie collective pour cet homme qui a régné pendant 15 ans et fait de nombreux miracles en France. Sa vie est exemplaire. Elle a commencé pendant la Résistance; ses mérites ont été reconnus par Pétain lui même lorsqu'il lui a épinglé la Francisque devant d'autres saints laïques, Touvier et Bousquet, deux collaborateurs notoires. D'ailleurs la mort de l'un sur le Champ de Mars d'un coup de feu tiré par un inconnu peut être considérée comme un autres miracle. Il allait témoigner...

Puis ce fût le miracle du Front National. François Mitterrand, lié à Jean Marie Le Pen, a changé le mode électoral, passant du scrutin majoritaire qui allait sonner la déroute de son parti, au scrutin proportionnel qui, de façon certaine, faisait entrer le Front National au Parlement. La régulation du Front National fût son deuxième miracle. Enfin, pour ne pas détailler tous ses actes merveilleux, François Mitterrand a vécu avec deux familles, deux femmes et des enfants. Le miracle est ce qu'il a fait faire prendre en charge par l'Etat pour sa deuxième famille. Elle a coûté au bas mot 6 à 8 millions d'euros, sans que le peuple ne s'en émeuve. Il suffit de ces trois miracles pour le déclarer bienheureux! Je ne parlerai pas des mensonges sur sa maladie, déclarée semble-t-il en 1981 lors de son élection et qu'il cachât pendant 14 ans malgré des bulletins de santé mensongers ( aux dire de son médecin). La cause est entendue. Il devra être, en grande pompe, transféré au Panthéon.

Quant à son disciple Dominique Strauss Kahn, il était sur la voie de la béatification; le peuple l'acclamait déjà; les organismes de sondages, équivalents de la Curie Romaine, l'avaient déjà mis sur la voie. Sa venue était attendue par tous, les augures prédisaient une élection formidable. Il allait lui aussi sauver la France, bien qu'il ait mis la Grèce, le Portugal, l'Espagne et tant d'autres pays à feu et à sang. Il allait trouver son chemin de Damas en France, reniant le libéralisme échevelé qui était sa doctrine pour retourner au socialisme ancien. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Mais l'ange est tombé, comme Adam, à cause d'une femme. Tentative de viol, séquestration, fuite précipitée si ce que dit la police américaine est vérifié. En une nuit, la déchéance... La chute de l'ange.

La France est restée incrédule malgré des avertissements nombreux, des manœuvres innombrables. Il suffit d'un bienheureux par siècle, la France fille aînée du socialisme ne peut se payer le luxe d'une overdose de saints laïcs! Commencera alors, si tant est que les faits soient avérés, un long purgatoire qui peut-être un jour lui permettra de revenir à la conquête de la sainteté, tant les Français sont aveuglés par la lumière glauque du socialisme.

Sic transit gloria mundi.

Pr. Bernard Debré
Ancien Ministre
Député de Paris
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Message par Her le Mar 17 Mai - 5:33

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/05/justice-et-média-chacun-sa-place-et-charité-pour-tous.html

Justice et média : chacun sa place et charité pour tous

On le défend aveuglément ou on jubile de son arrestation en ce beau dimanche : la presse de tout bord n'en a que pour DSK. C'est les larmes ou l'hallali. Scandaleux de mauvaise foi ou honteux de se réjouir des conséquences d'un viol présumé. Dans cette incroyable cacophonie monodirectionnelle, se lève enfin une personne, une ancienne victime. Enfin! On l'attendait : elle se tourne vers cette femme qui a porté plainte. En bon samaritain :

"J’ai regardé les informations à haute dose depuis qu’a été rendue publique l’arrestation de DSK. A vrai dire, je suis stupéfaite par le consensus qui ressort des commentaires : tout le monde, ou presque, a une pensée pour “l’homme qui traverse une épreuve”, sa femme Anne Sinclair, sa famille, ses proches, les militants socialistes…

Qui a une pensée pour la femme de chambre ? Pas grand monde, et cela me scandalise. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé dans la suite du Sofitel New-Yorkais. Mais la femme de chambre a peut-être subi une agression sexuelle et une tentative de viol. Elle n’est peut-etre pas folle (Jean-Marie Le Guen évoquait sur France Inter ce matin des hallucinations possibles de la jeune femnme), elle n’a peut-être pas été achetée en vue d’un complot (hypothèse souvent suggérée et clairement énoncée par Michèle Sabban) mais elle est peut-être tout simplement une femme meurtrie, traumatisée, qui a subi un acte odieux et a touvé l’aide comme le courage nécessaires pour déposer une plainte - acte fort difficile dans ce type de crimes et délits.

J’entends partout l’appel à la décence. La décence, c’est aussi de ne pas oublier la femme de chambre, qui traverse aussi une épreuve et a une famille qui doit vivre un sale moment".

Merci de rappeler que la justice ne se limite pas à une condamnation ou à hurler au scandale, mais impose aussi et surtout de prendre soin des victimes ou prétendues telles, centres de gravité de toute affaire judiciaire.

Posté le 16 mai 2011 à 19h55 par Lahire
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Re: Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

Message par Her le Mar 17 Mai - 5:35

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/05/la-gauche-prosche-caviar-explose-en-plein-viol.html

16 mai 2011

La gauche Porsche-caviar explose en plein viol

Dans Présent, Caroline Parmentier ne cache pas sa joie :

"Quel beau dimanche ! Grandiose, jubilatoire, excellent. Tout y est : le patron du FMI, alias Dominique Strauss-Kahn, représentant de la gauche Porsche-caviar, grande conscience internationale, marié à l’emblématique Anne Sinclair, a été arrêté par la police new-yorkaise après une tentative de viol et séquestration d’une femme de chambre d’hôtel à Manhattan. Et toute la classe politico-médiatique de s’étonner…

C’était pourtant plus que prévisible. DSK est connu pour ses penchants, tendances et pulsions d’ordre quasi pathologique. La seule grosse différence en effet, c’est qu’en France, la police française aurait étouffé l’affaire, par voie hiérarchique. La police française a vraisemblablement déjà plusieurs fois étouffé le coup concernant les frasques du gros et puissant monsieur, protégé par son immunité diplomatique. Là il est tombé sur du lourd : les hommes du mythique NYPD, Département de police de la ville de New York qui en ont beaucoup plus dans le pantalon que le très lâche nabab du Parti socialiste."

De son côté, Rémi Fontaine fustige la gauche hypocrite :

"« Toute cette histoire ne lui ressemble pas », a réagi hypocritement le député strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis et une bonne partie de la classe politico-médiatique avec lui. Eh bien si, justement ! Sans ignorer le principe de présomption d’innocence, cette affaire ressemble à ce qu’on connaît de lui (n’en déplaise aussi à Pierre Moscovi). Elle ressemble, du reste, à la pratique plus ou moins cachée d’un certain microcosme « people » (politiques, journalistes et stars mêlés : les exemples abondent) qui a fait sienne la devise de Frédéric Mitterrand depuis la révolution soixante-huitarde : « L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » Lequel Mitterrand, en dépit de son propre scandale, est toujours le ministre de la culture de la France dans un gouvernement dit de droite…

Posté le 16 mai 2011 à 18h03 par Michel Janva
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Re: Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

Message par Her le Mar 17 Mai - 5:36

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/05/dsk-lindignation-sélective-de-la-gauche.html

16 mai 2011

DSK : l'indignation sélective de la gauche

Benoît-et-moi s'indigne de l'attitude de la classe politique qui se retranche derrière la présomption d'innocence et s'indigne de voir DSK avec les menottes aux poings :

"quand je me souviens de la féroce campagne de lynchage contre le Pape, au printemps dernier, s'en étant pris jusqu'à son frère, le pauvre Mgr Georg, presque accusé de violences pédophiles, pour avoir, un demi-siècle plus tôt, distribué quelques taloches, j'ai du mal à garder mon calme. D'ailleurs, les dernières déclarations que j'entends évoquent davantage la proclamation, que la présomption d'innonce.

La "Socialie" toute entière (et ce qu'elle charrie avec elle...) défile à la télévision pour pleurer derrière son héros, et en écoutant certains commentaires du week-end, on aurait presque pu croire qu'il était tombé au champ d'honneur dans une opération héroïque de défense de la planète. Ce n'est qu'au bout de 24 heures de délire (probablement sous la pression de certains forums internet) que certains ont eu une pensée pour la "présumée" victime du "présumé" innocent: une jeune femme noire de 32 ans, "sans casier judiciaire"!!! Tous ces champions de la parité, ces défenseurs sourcilleux de la dignité de la femme et des pauvres contre les puissants s'apprêtent à se jeter comme des loups sur le passé de la malheureuse femme de chambre, dans l'espoir de prouver qu'elle est une putain en service commandé.

Sans oublier l'amalgame: tous les hommes politiques sont "sex-addict" (c'est comme cela qu'on dit, aujourd'hui, pour faire branché). Ben voyons! De Gaulle doit se retourner dans sa tombe (je me souviens d'un commentaire comparable après les débordements d'un animateur-télé camé dans un avion long-courrier: c'est le mal des transports, nous avait-on alors déclaré alors... Un phénomène tout à fait normal et courant - comme si chaque vol long-courrier était le théâtre de débordements de bambocheurs éméchés !!)

Maintenant, renversons les faits. Imaginons - c'est vraiment très facile! - d'autres noms, derrière les faits imputés. Au lieu de parler de présomption d'innocence, les salles de rédaction toutes entières se mobiliseraient pour traquer tous les témoins de leurs turpitudes, et ceux qui les emploient réclameraient à grand cris leur immédiate incarcération. C'est d'ailleurs ce qui se passe en Italie avec Silvio Berlusconi, dont la personnalité et le charisme, pas plus que les faits reprochés, ne peuvent se comparer avec ceux du président (ex!) du FMI."

Atlantico publie des extraits de rapports accablants pour l'icône de la gauche.

Posté le 16 mai 2011 à 17h03 par Michel Janva
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Re: Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

Message par Her le Jeu 9 Juin - 6:02

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/06/prendre-ses-responsabilités-selon-alain-juppé.html

07 juin 2011

Prendre ses responsabilités, selon Alain Juppé

Lu dans Minute de demain :

Dimanche 29 mai, « Dimanche + », Canal +
Alain Juppé apprend en direct la démission de Georges Tron. Sa première réaction est, bien entendu, de rendre hommage à son collègue (on rigole!): « Bien sûr, il y a la présomption d’innocence mais quand on est au gouvernement, on doit être au-dessus de tout soupçon, plus que dans n’importe quelle autre fonction, donc, je le répète, il y a des moments où il faut savoir prendre ses responsabilités! »

Juppé, c’est bien celui qui a été condamné à quatorze mois de prison pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêts »?"

Posté le 7 juin 2011 à 11h26 par Michel Janva
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Re: Les Signes des Temps - La Politique en France : du Théâtre de Boulevard

Message par Her le Jeu 16 Juin - 15:06

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/06/michel-barnier-veut-un-ministre-européen-de-léconomie-et-des-finances.html

14 juin 2011

Michel Barnier veut un ministre européen de l'économie et des finances

Trouvant que l'UE n'est pas encore suffisamment supranationale, Michel Barnier, commissaire européen chargé des services financiers et du marché intérieur, déclare au Monde :

"nous avons fait des progrès encore inimaginables il y a deux ou trois ans en matière de gouvernance économique, de solidarité, et de supervision. Nous agissons sur tous les fronts, et nous revenons de loin: dans l'union monétaire, nous avons le même marché, la même monnaie, mais des politiques économiques, budgétaires et fiscales juxtaposées, quand elles ne sont pas concurrentes. Voilà pourquoi j'appelle, comme Jean-Claude Trichet [président de la BCE], à désigner un ministre européen de l'économie et des finances. Il serait à la tête de l'Eurogroupe et assumerait les tâches actuellement exercées par le commissaire aux affaires économiques, Olli Rehn, tout en pilotant les questions fiscales, et une partie des services financiers au sein de la Commission."

Posté le 14 juin 2011 à 21h24 par Michel Janva

////////////////////////////////////////////////////////////////

Commentaire d'Hercule : Voila un nouveau ministre aux finances qui, constatant que des finances à gérer en France, il n'y en a plus ! car les caisses sont désespérément vides, ce nouveau ministre a tout à coup l'idée géniale de refiler le bébé et l'eau du bain au voisin pour se décharger d'un bilan catastrophique et ingérable.

J'espère bien de temps à autre pouvoir obtenir les bilans complets des activités de ces Messieurs-Dame : les Présidents de la République, les Ministres des finances, et tant que nous y sommes un bilan global pour le FMI. On nous a redit chaque jour que SDK était génial mais la confiance n'empêchant pas le contrôle, j'aimerais juger sur pièces...
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Message par Her le Mer 29 Juin - 9:41

http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/28/1117320-georges-tron-revient-a-l-assemblee-et-recupere-son-immunite.html

PUBLIÉ LE 28/06/2011 14:38 - MODIFIÉ LE 28/06/2011 À 14:39 | LADEPECHE.FR
Georges Tron revient à l'Assemblée et récupère son immunité


Georges Tron./Photo AFP

Georges Tron, l'ancien secrétaire d'Etat à la fonction publique, va de nouveau pouvoir siéger à l'Assemblée nationale, dès jeudi. Il récupèrera par la même occasion son immunité parlementaire.

Mis en examen pour viols et agressions sexuelles, Georges Tron va sûrement voir son placement sous contrôle judiciaire annulé en revenant à l'Assemblée nationale. Son immunité parlementaire créant un litige avec le contrôle judiciaire. Ce dernier lui interdit de rencontrer certaines personnes : les deux femmes qui l'accusent d'abus sexuels et divers témoins.

L'avocat du maire de Draveil, Me Olivier Schnerb, estime que le contrôle judiciaire est annulé automatiquement par le retour aux fonctions de député. "Mais M. Tron s'imposera à lui-même de ne pas rencontrer les personnes désignées par le juge d'instruction", a déclaré Me Schneb.

Aucune autre mesure coercitive supplémentaire, telle que restriction de déplacement ou placement en détention, ne pourra être prise à l'égard de Georges Tron, à moins d'un avis favorable du bureau de l'Assemblée.

Georges Tron bénéficie d'une réforme de la Constitution voulue par Nicolas Sarkozy qui permet à tout ancien parlementaire quittant le gouvernement de reprendre, sans élections partielle, son siège de député, un mois après avoir quitté ses fonctions.

Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale, a expliqué que si le juge d'instruction le demandait, il saisirait le bureau pour qu'il statue sur l'actuel contrôle judiciaire ou une nouvelle mesure. "Il revient à l'autorité judiciaire de saisir le garde des Sceaux qui, quant à lui, me saisira et je convoquerai immédiatement le bureau de l'Assemblée nationale qui est compétent sur ces questions. Ce sera sur l'application d'une mesure privative de liberté qui est en l'occurrence un contrôle judiciaire", a-t-il déclaré.
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Message par Her le Ven 9 Sep - 10:41

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/09/a-lassemblée-ça-tweete-énormément.html

08 septembre 2011

A l'Assemblée ça tweete énormément

Extrait d'un débat parlementaire, hier dans l'hémicycle, à propos du projet de loi finance rectificative (mais visiblement, peu importe le thème) :

"M. le président. La parole est à M. Jean-Pierre Brard.

M. Jean-Pierre Brard. La comparaison des fiscalités allemande et française n’est pas une ineptie à condition de tout considérer et de contextualiser. [....] Pour conclure, je tiens à remercier ceux qui, à l’extérieur de notre hémicycle, font écho à notre débat démocratique : je pense en particulier à NestaPaname, qui poste des vidéos sur YouTube, et à Dirthyna, qui partage des liens sur Twitter.

Mme la présidente. La parole est à M. le ministre.

M. François Baroin, ministre. Je m’étonne de la faiblesse du brouilleur de l’hémicycle. Comment se fait-il que M. Brard puisse lire ses tweets alors que nous, nous ne pouvons pas consulter nos textos ?

M. Jean-Pierre Brard. On lui parle de trafics, et voilà ce qu’il répond !

M. François Baroin, ministre. Y aurait-il, à l’extrême gauche de l’hémicycle, une zone plus claire ? (Exclamations sur les bancs des groupes SRC et GDR.)

M. Jean-Pierre Brard. Vous n’avez jamais entendu parler de la télépathie ?"

Posté le 8 septembre 2011 à 18h33 par Michel Janva
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Message par Her le Jeu 22 Sep - 14:50

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/09/les-sénateurs-évalués.html

19 septembre 2011

Les sénateurs évalués

Catholiques en campagne a évalué les sénateurs en vue des prochaines élections sénatoriales :

"Cette évaluation est structurée en trois Unités de Valeurs ou thèmes d’importance égale : la problématique de la famille, le laïcisme en tant qu’opposition à la catholicité et enfin le sujet de la Vie, trois domaines chers aux électeurs catholiques.

Au sein de chaque Unité de Valeur, les examens sont 11 scrutins sénatoriaux « clivant ». Chaque scrutin est affecté d’un coefficient positif ou négatif (son importance dans l’Unité de Valeur).
Les scrutins ont été choisis en fonction d’un critère de qualité (rapport à l’un des trois thèmes) mais aussi en fonction d’un critère pratique de disponibilité des votes par sénateurs. A titre d’exemple, le scrutin portant sur le divorce par consentement mutuel n’a pu être intégré à l’évaluation en raison de l’absence des votes sur le site du Sénat, principale source donnée.
L’objet des scrutins a volontairement été reformulé. Ainsi, la GPA s’appelle pour nous mères porteuse, l’AMP, la procréation artificielle, l’euthanasie, un meurtre et les gens souffrant d’infertilité « sociale », des homosexuels. A l’heure de la « réalité augmentée », ne serait-il pas rétrograde de présenter une réalité atténuée par la langue de bois du politiquement correct ?
Chaque vote est évalué de -5 à 5 et les moyennes ont été arrondies à l’unité.
Le résultat d’une Unité de Valeur est donné par la moyenne pondérée des votes
Le résultat de l’évaluation est donné par la moyenne simple des notes par Unité de Valeur"
Voir les résultats. Mention Très Bien : Anne-Marie Payet, Béatrice Descamps

Posté le 19 septembre 2011 à 07h02 par Michel Janva | Catégorie(s): France : Politique en France
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Commentaires

Je viens de rencoyer ma fiche qui sera publique sur mon blog dans la soirée. Bien sûr je suis sur la liste d'Alain Dumait à Paris une liste indépendante.

Rédigé par : Delhoume Emmanuel | 19 sep 2011 09:35:45

Plus de 300 sénateurs, plus de 500 députés, est-ce bien raisonnable? Ne pourrait-on avoir des assemblées moins pléthoriques? Un sénateur par région (ce qui diviserait en gros par dix leur nombre), un député par département (division de l'effectif par cinq), ça ne suffirait pas?

Rédigé par : C.B. | 19 sep 2011 11:30:42

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Commentaire d'Hercule : Y a t-il dans ce questionnaire des questions qui traitent directement de l'appartenance des élus à à la Franc-Maçonnerie...
Voilà des réponses qui nous intéressent...

Il est toujours amusant de poser subrepticement la question et d'observer les réponses et les comportements, les grimaces et les nez qui se tordent !...
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