Le GRAND PAPE, le GRAND MONARQUE et HENRI V de la CROIX, le NOUVEAU ROI de FRANCE
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Né en Artois et vivant dans le Bourbonnais, "l'Archange saint Michel" est son prénom.

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Re: Né en Artois et vivant dans le Bourbonnais, "l'Archange saint Michel" est son prénom.

Message par scs le Jeu 23 Déc - 13:27

Saintange

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Re: Né en Artois et vivant dans le Bourbonnais, "l'Archange saint Michel" est son prénom.

Message par Her le Ven 21 Jan - 12:42

Bonjour,

Je considère la formule, "Né en Artois et vivant dans le Bourbonnais, "l'Archange Saint Michel" est son prénom", comme un délire de farfelu que je ne cautionne pas du tout.

Cette Histoire d'Artois provient de la prophétie de Jérôme Botin, mais il n'y est pas du tout écrit qu'il est né en Artois :

Père Jérôme Botin
(1420-07-10)

Le Père Jérôme Botin est né à Cahors en 1358. Il fut religieux de l'abbaye bénédictine de Saint Germain des Près à Paris. Le nécrologe de l'abbaye porte : "le 10 juillet 1420, mourut Jérôme Botin, de Cahors, âgé de 62 ans, homme recommandable par sa science, sa piété et sa sainteté ; qu’il repose en paix".

Le Père Botin rédige en 1410, une prophétie, suite à une révélation surnaturelle.

Cette Prophétie est le résumé historique du cinquième âge de l'Eglise, et dépeint encore d'une manière très reconnaissable le Monarque Fort et le Pontife Saint.

Contrairement au solitaire d’Orval, qui a toujours suivi l’ordre des faits, Le Père Botin revient parfois en arrière pour appuyer sur une époque qu’il a déjà indiquée. Il voit les choses moins en détail :

« Au nom du Seigneur qui a créé toutes choses, voici les paroles que l’Esprit a dicté à Jérôme, serviteur du Seigneur, écrites au Monastère de St. Germain-des-Près, à Paris.

L’an 1410 de la Conception, le Souverain Pontife Jean XXIII gouvernant l’Eglise de Dieu, sous le règne de Charles VI, et voici ce que l’Esprit lui a dicté :

Malheur aux peuples, aux princes et aux rois qui gouvernent les peuples, parce qu’il viendra des temps de deuils et de chagrin ; le vent de la tribulation divisera et dispersera les hommes, la terre sera couverte du sang des clercs, des nobles et du peuple. Malheur à ceux qui portent le glaive, parce que leurs épées seront teintes de sang ! Les temps où ces choses viendront ne sont guère éloignés, a dit l’Esprit.

Un siècle s’écoulera et l’héritage du Seigneur sera divisé ; et à cause de cet héritage, les princes combattront contre les princes, les peuples contre les peuples ; et l’intérêt, sous le masque de la Réforme, tentera de tout renverser, et après un autre siècle, l’héritage du Seigneur sera sauvé parce que sa main est au-dessus de la main des puissants ; c’est ce que m’inspire l’Esprit.

Malheur à la mer, malheur à la terre et a ceux qui l’habitent maintenant et pour un siècle ! Malheur aux Gaulois et aux habitants des îles parce que l’héritage du Seigneur s’éloignera d’eux s’éloignera d’eux, et il y aura chez eux de grands gémissements pour le reste de cet héritage, a dit l’Esprit.

Après un autre siècle ou à peu près, l’héritage du seigneur ne sera plus divisé, au moins pour les Gaulois ; il règnera sur eux un prince duquel il est écrit : "Arme-toi de ton épée et mets-la à ton côté". Prince très puissant, il réunira les rois, les princes et les peuples ; il gouvernera avec sagesse et puissance : c’est ce que dit l’Esprit. Son règne très long sera un règne de justice et de force ; il sera en grande vénération, et sa mémoire sera florissante.

Et après un autre siècle, les princes de la terre et tous les peuples trembleront de fureur, et ce temps sera un temps de désespoir et d’iniquité, et on trouvera à peine qu’un seul homme qui fasse le bien. C’est ce que le Seigneur m’inspire d’annoncer. Alors il règnera en France un Prince, l’oint du Seigneur, homme doué de vertus, de douceur, et les ouvriers d’iniquité mettront sa tête à prix, épuiseront contre lui leur malice, le réduiront en captivité, et sa fin sera plus malheureuse que le commencement, a dit l’Esprit.

Après avoir mis en captivité lui et les siens, les princes et les grands seront entraînés à leur perte, et il y aura un grand deuil dans l’Eglise du Seigneur ; il ne demeurera pas pierre sur pierre, les autels, les temples seront détruits, les vierges consacrées au Seigneur seront outragées. Ces hommes d’iniquité s’enivreront de folie, car ils auront des signes à leur tête et sur les édifices, a dit l’Esprit.

Malheur aux princes et aux grands, parce que leur pouvoir sera détruit ; malheur au peuple, parce que leurs mains seront teintes de sang ; malheur à ceux qui les gouvernent, parce qu’ils marcheront dans les sentiers d’iniquité, et qu’ils auront été enivrés du sang d’un roi innocent, des grands et du peuple et que leur domination sera une domination de perversité, et leur règne un règne d’abomination, et que dans peu, ils seront écrasés et périront, c’est ce que dit l’Esprit.

Malheur aux princes et aux grands, malheur au peuple, parce que son Roi sera immolé comme une brebis, ses proches seront tués ; d’autres seront dispersés et ceux qui auront fait ces choses diront : amen !

Oui, malheur, mille fois malheur au peuple qui s’est révolté contre l’autorité et a renversé les lois. Il a arraché la postérité jusqu’à la racine ; il a brisé les lys ; l’aigle planera sur lui ; il ravira et détruira sa proie, a dit l’Esprit. La terre sera couverte du sang de ses habitants.

Ses enfants armés du glaive périront par l’épée, et ces maux innombrables, dit le Seigneur, n’apaiseront pas ma colère, mon bras sera levé sur lui ; il sera frappé de la verge de ma Justice et du bâton de ma fureur, et la main qui l’opprimera sera l’instrument de ma colère sur lui et sur les nations. C’est ce que dit l’Esprit.

Mais après que quatre siècles se seront plus qu’écoulés, les autels de Belzébuth seront détruits. Les ouvriers d’iniquité seront détruits et périront.

La rosée du ciel descendra sur la terre désolée et sur l'Église éplorée.

Il y aura un enfant du sang du roi que donneront les gens d’Artois. Et il gouvernera avec prudence et honneur la France, et l'Esprit du Seigneur sera avec lui. C'est ce qu'a dit l'Esprit.

Et avant la fin du quatrième siècle, les ministres des autels pleureront et souffriront persécution pour la justice.

Le pasteur sera frappé et le troupeau dispersé. Ce ne sera qu'après ce siècle qu'il y aura un autre pasteur qui conduira les peuples dans l'équité et les rois dans la justice. Il sera honoré des princes et des peuples. Mais avant qu'il ait établi son empire, que celui qui n'a point fléchi le genou devant Baal fuie du milieu de Babylone, dit l'Esprit.

Que chacun ne pense qu'à sauver sa vie, car voici le temps où le Seigneur doit, par la grandeur de ses vengeances, montrer la grandeur des crimes dont elle est souillée. Il va faire retomber sur elle les maux dont elle a accablé les autres.

Le Seigneur a présenté par la main de cette ville impie, désolatrice des peuples, dévastatrice de ses temples, meurtrière de ses prêtres, de ses rois et de ses propres enfants, le calice de ses vengeances à tous les peuples de la terre. Toutes les nations ont bu du vin de sa fureur ; elles ont souffert toutes les agitations de sa captivité et de la barbarie ; mais en un moment Babylone est tombée et elle s'est brisée dans sa chute, a dit l'Esprit.

Tout ceci arrivera pour épurer les bons et perdre les méchants, faire honorer l'Eglise de Dieu, faire craindre et servir le Seigneur.

Telles sont les paroles que l'Esprit a manifestées à son serviteur Jérôme, qu'il a écrites d'après ses ordres, et dont la vérité sera reconnue dans le temps. Ainsi soit-il ».

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Il y aura un enfant du sang du roi que donneront les gens d’Artois. Et il gouvernera avec prudence et honneur la France, et l'Esprit du Seigneur sera avec lui. C'est ce qu'a dit l'Esprit.

Je pense que cette prophétie mentionnant l'Artois n'indique pas du tout que le Grand Monarque naîtra en Artois, mais qu'il aura dans les veines du sang d'Artois, c'est-à-dire que cela indique la légitimité du Grand Monarque en indiquant qu'il descend bien de Louis XVII et de la lignée d'Artois.

A bientôt
Hercule

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Les Berry, derniers des Bourbons
Publié le 21/06/2007 à 12:00 par quelqueshistoires

- Illustration : Le visuel d'ouverture de cet article est une gravure représentant l'assassinat du Duc de Berry, le 14 février 1822...
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http://quelqueshistoires.centerblog.net/2068815-Les-Berry--derniers-des-Bourbons

- Les Berry, derniers des Bourbons...

-I- S’il avait suffisamment vécu, il aurait pu monter sur le trône de France à la mort de son oncle Louis XVIII (en 1824), c’est Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry (décédé en 1820), second fils du comte d'Artois (i. e : le futur roi Charles X de France) et de son épouse Marie-Thérèse de Sardaigne.

Au tout début de la Révolution française, il émigra avec son père (dès 1789) avant (de 1792 à 1797) de servir dans l'armée de Condé puis de passer en Grande-Bretagne. Il retourna en France lors de la Première Restauration puis, il suivit Louis XVIII à Gand (pendant les Cent-Jours) et revint en France, en 1814, avec son père.

En 1816 dans Notre-Dame de Paris, il épousa la princesse Caroline des Deux-Siciles (1798-1870), fille aînée de François Ier des Deux-Siciles et de Clémentine d'Autriche, épouse dont il eut quatre enfants, dont le futur Comte de Chambord, alors Henri d’Artois (l’Henri V des légitimistes), dernier Bourbon descendant direct de Louis XV.

Politiquement apparenté aux « ultras » (i. e : ces royalistes réactionnaires refusant la Charte et toutes concessions aux ''post-révolutionnaires''), le Duc de Berry fut assassiné - à sa sortie de l'Opéra, le 13 février 1820 - par un ouvrier, Louvel, qui voulait ’’éteindre en lui la race des Bourbons’’ (mais dont il eut, en mourant, la générosité de pardonner le geste...).

-II- Louis Pierre Louvel, ouvrier français, est entré dans l'Histoire en commettant l'assassinat du duc de Berry, à Paris, dans la nuit du 13 au 14 février 1820 (ce pour quoi il fut condamné à mort et guillotiné quatre mois plus tard : le 8 juin 1820).

Ce soir-là, le duc de Berry - fils cadet du comte d'Artois, futur Charles X - se trouvait à l'Opéra avec son épouse. A l'entracte, venant de reconduire cette dernière à sa voiture, le prince, sans chapeau ni manteau, s'en retournait à pied vers l'entrée de l'Opéra, lorsqu'un homme, apparu "comme une flèche" devant la voiture royale, lui planta un couteau en plein cœur.

L'agonie du duc de Berry, sous les yeux de la Cour assemblée à son chevet, dura toute la nuit du 13 au 14 février 1820 et marqua profondément les esprits royalistes. N'ayant pas perdu connaissance, le prince, qui d'emblée avait senti la blessure mortelle, se plaignait que la mort soit "si lente à venir", ou alternativement, demandait de manière répétée "grâce, grâce pour l'homme" qui lui avait porté le coup fatal.

Dès son geste accompli, Louvel fut arrêté ; il fut interrogé durant cette même nuit. Sans montrer beaucoup d'émotion, il déclara avoir agi seul, par conviction anti-monarchiste, dans un projet conçu et médité depuis plusieurs années. Il souligna n'avoir aucune inimitié personnelle contre sa victime, mais avoir eu pour but de "détruire la souche" des Bourbons. En effet, la dynastie légitime n'avait alors aucun héritier en ligne directe.

Louvel révéla, en outre, avoir auparavant effectué, dans un but semblable, le voyage jusqu'à Calais en 1814, lorsque Louis XVIII devait débarquer en France après l'abdication de Napoléon.

Pour le reste, la personnalité de Louvel demeure en grande partie un mystère. Selon le récit de Chateaubriand dans ses Mémoires d'outre-tombe, "Louvel était un jeune homme à figure sale et chafouine, comme on en voit des milliers sur le pavé de Paris. Il tenait du roquet ; il avait l'air hargneux et solitaire. Il est probable que Louvel ne faisait partie d'aucune société ; il était d'une secte, non d'un complot ; il appartenait à l'une de ces conjurations d'idées, dont les membres se peuvent quelquefois réunir, mais agissent le plus souvent un à un, d'après leur impulsion individuelle. Son cerveau nourrissait une seule pensée, comme un cœur s'abreuve d'une seule passion. Son action était conséquente à ses principes : il avait voulu tuer la race entière d'un seul coup".

Mais l'ironie veut que Louvel, bien qu'ayant réussi l'assassinat qu'il projetait, avait manqué son véritable but : le 29 septembre 1820, vint au monde Henri d’Artois, duc de Bordeaux : enfant posthume du duc de Berry, aussitôt surnommé par les royalistes "l'enfant du miracle" (et qui sera le futur Henri V des légitimistes).

-III- L’épouse de Charles-Ferdinand d’Artois - Duchesse de Berry - fut la princesse Marie-Caroline de Bourbon, princesse des Deux-Siciles, fille de François Ier, roi des Deux-Siciles et de Clémentine de Habsbourg, fille de l'empereur d’Autriche Léopold II.

Après avoir passé son enfance et sa jeunesse à Palerme et à Naples, elle est venue en France en 1816 pour y épouser Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry (fils puîné du comte d'Artois, futur Charles X et frère du roi Louis XVIII). Bien que son époux ait eu vingt ans de plus qu'elle et qu'il s'agît d'un mariage arrangé, ils semblent avoir formé un couple assez uni. Le palais de l'Élysée a été aménagé pour eux.

Le duc et la duchesse de Berry ont eu quatre enfants, dont deux seulement ont survécu plus que quelques jours : d'abord Louise d'Artois puis Henri d'Artois, duc de Bordeaux, surnommé « l'enfant du miracle » (car né, posthume, après l'assassinat du duc de Berry...).

Après l'assassinat de son mari (le 13 février 1820), la duchesse de Berry s'est installée aux Tuileries où, très sensible à la mode, elle sera une grande mécène : encourageant les peintres, les musiciens (comme Rossini) et les hommes de lettres. De même, elle aura pareillement eu un rôle non négligeable dans la vogue des bains de mer, en particulier à Boulogne-sur-Mer et à Dieppe, pratiquant volontiers ce loisir à la belle saison.

Àu moment du soulèvement de juillet 1830 (dit des « Trois Glorieuses »), elle essaya de faire proclamer régente pour son fils Henri V mais dû finalement suivre Charles X et sa cour en exil. Aux aguets des moindres difficultés des Orléans pour essayer de reprendre le pouvoir elle retourna clandestinement en France en 1832 pour tenter d’y relancer les guerres de Vendée en faveur de son fils.

Lors de cette Insurrection royaliste de 1832, la mobilisation locale fut assez faible et l'opération échoua rapidement. La duchesse chercha alors refuge dans une maison de Nantes mais - trahie par Simon Deutz - après avoir essayé en vain de s'enfuir par la cheminée, elle fut arrêtée par la police alors dirigée par Montalivet, ministre de l'Intérieur. Détenue dans la citadelle de Blaye et soumise à une surveillance la plus rigoureuse, elle accoucha d'une fille devant des témoins désignés par le maréchal Bugeaud, et dut alors rendre public un mariage qu'elle avait contracté en 1831 avec un certain Hector Lucchesi-Palli, aristocrate italien et Duc della Grazia.

Après quelques années de détention, la duchesse de Berry fut alors libérée et expulsée vers la Belgique. Elle se vit tenue à l'écart de la famille royale (qui lui refusa la direction de l'éducation de son fils...) et s'installa ensuite en Autriche (où elle vécut les dernières années de sa vie, jusqu’à son décès : en 1870).

Ronan Blaise
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Re: Né en Artois et vivant dans le Bourbonnais, "l'Archange saint Michel" est son prénom.

Message par charlesxi le Ven 29 Mai - 11:48

le grand monarque aura du sang bourbon,mais comme l'a annoncé nostradamus il naîtra ds le sud de la france,terre des cathares et des 1ers chrétiens en france

charlesxi

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Re: Né en Artois et vivant dans le Bourbonnais, "l'Archange saint Michel" est son prénom.

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