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Maria Simma de la souffrance et de la réparation

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Maria Simma de la souffrance et de la réparation

Message par lucienne1 le Lun 10 Déc - 23:10

LA SOUFFRANCE ET LA RÉPARATION


Si nous devions demander à Jésus de faire notre Purgatoire ici sur terre, répondrait-il à notre requête?

On ne devrait pas dire toujours, mais souvent, oui. Cela arrive.
Je connais un cas où un prêtre et une femme se trouvaient dans le même hôpital. Ils étaient tous deux malades mais capables de se lever et de bavarder. Ils allaient souvent dans le jardin et ils ont appris à bien se connaître. La femme, qui n’était pas vieille, confia au prêtre que c’est exactement ce qu’elle avait demandé à Jésus: pouvoir souffrir suffisamment sur terre pour aller directement au Ciel. Le prêtre avait répondu: « Oh! Je n’oserais jamais demander cela. C’est un peu trop provocateur. »
- « Non, a répondu la femme, si je le demande à Jésus, je lui fais confiance pour m’accorder ce souhait. »
Une religieuse qui les connaissait tous les deux savait que la femme avait souvent exprimé ce désir. Il se trouva que c’est la femme qui mourut en premier, suivie peu de temps après par le prêtre. Quelque temps après, le prêtre apparut à la sœur et lui dit que s’il avait été aussi confiant et dévot que cette femme, il serait lui aussi monté au Ciel sans avoir à passer par le Purgatoire.

Est-ce que des villes ou même des nations entières peuvent être punies, ou si vous préférez, être amenées à faire réparation pour les péchés qu’elles ont commis?

Oui, cela arrive.
Alors si tout l’Occident aujourd’hui confessait ses propres péchés et se hâtait de prier et de faire réparation accompagnée de bonnes œuvres pour les péchés commis par les générations précédentes, la réparation que Dieu nous enverra bientôt pourrait être considérablement diminuée? Ai-je raison?

Oui, c’est vrai et aussi simple que cela. Prier et se confesser, prier aussi pour les parents défunts et faire pour eux quelques bonnes œuvres supplémentaires. Dieu diminuera alors la réparation prévue et qui arrivera sans prévenir.

Lorsque les âmes des prêtres viennent à vous, Maria, que se passe-t-il lorsque, après leur mort, ils n’ont naturellement pas de famille qui puisse intervenir en leur faveur?

Ils m’ont, moi. Ils ont de bons amis, et je suis un de ceux-là.

Même ceux que vous ne connaissiez pas personnellement?

Oh! bien sûr! Je ferai pour eux tout ce dont ils ont besoin.

Également prendre leurs souffrances?

Hum…

Acceptez-vous de parler de cela?

Jésus ne nous donne jamais plus que ce que nous pouvons supporter.
Il y a très longtemps un prêtre est venu me dire que si je prenais trois heures de souffrances cela lui épargnerait vingt années de Purgatoire. J’ai dit oui parce que mon prêtre m’avait dit que je devrais toujours accepter et je l’ai toujours fait. J’ai bientôt éprouvé des douleurs qui consumaient si totalement chaque centimètre de mon corps que j’en demeurais paralysée sans plus savoir où j’étais. Mais j’avais toujours de la joie au cœur parce que je savais ce que cela apporterait au prêtre. Cependant, après un moment, il m’a semblé que ce devait être trois jours plutôt que trois heures. Puis, aussi soudainement qu’elle était venue, la douleur a disparu et je me suis rendu compte que j’étais naturellement restée tout le temps au même endroit. J’ai regardé ma montre et cela avait duré trois heures, à la minute près.
D’autres fois, la douleur est locale. Un jour, par exemple, mon bras droit m’a fait mal très longtemps et peu importe la position que je prenais, la douleur était la même. Il se trouve que c’était pour une âme qui avait mal exécuté le testament d’un défunt, et cela touchait le bras et la main avec lesquels il avait écrit et travaillé.
Lorsque nous prenons sur nous une souffrance avec l’amour de Dieu, tout nous devient possible et nous en récoltons alors les meilleurs fruits. La souffrance, autrement dit, la croix sans l’amour est trop lourde, mais l’amour sans la croix, cela n’existe pas.

Est-ce qu’elles vous disent alors combien de temps cela peut durer?

Non, excepté cette fois-là. C’est ce qui est le plus dur: ne pas savoir combien de temps la souffrance va durer; mais cette fois-là, elle a duré trois heures.

Est-ce que vous acceptez ces souffrances de façon régulière ou plus souvent à certains temps de l’année?

J’accepte toujours ce que l’on m’apporte et durant le Carême, par exemple, les âmes font sentir leur présence de façon beaucoup plus forte par les souffrances que je prends pour elles. Les autres fois, cela arrive quand elles me le demandent.

Prenez-vous encore des souffrances ces temps-ci aussi souvent que vous le faisiez autrefois?

Non, cela arrive moins souvent maintenant parce que je pars beaucoup plus fréquemment en tournées de conférences et cela aide aussi beaucoup les âmes.

Lorsque vous étiez jeune, avez-vous jamais imaginé que vous iriez donner des conférences devant des salles combles dans les grandes villes d’Europe centrale?

Jamais! J’aurais éclaté de rire et j’aurais tremblé intérieurement rien qu’à y penser. Mais Dieu me donne maintenant la force et le courage de le faire et je vois bien que cela produit de bons fruits, ce pourquoi je Lui en suis très reconnaissante.

Avez-vous également pris sur vous de grandes peurs, comme celles que le Christ a connues au Jardin de Gethsémani?

Non, pas jusqu’à présent

Cette proportion de trois heures pour vingt ans dont vous avez parlé, est-elle toujours la même ou peut-elle varier?

Chaque cas est différent. C’est qu’il y a un nombre infini de niveaux au Purgatoire. Une Pauvre Ame m’a dit que dix années d’un Purgatoire léger sont beaucoup, beaucoup plus faciles à supporter que deux jours passés dans les profondeurs. De plus, nous ne devons pas penser qu’une âme doit s’élever lentement de niveau en niveau pour finalement atteindre le sommet. Une âme peut sortir des profondeurs pour se rendre tout droit au Ciel.

Pensez-vous que les souffrances que vous prenez volontairement sont similaires à celles du Purgatoire?

Oui, c’est l’impression que j’en ai. Mon corps, lorsque les souffrances disparaissent, n’en garde aucune cicatrice ni aucun effet permanent. Cela signifie que c’est entièrement dans l’âme, et c’est ce qui me fait penser qu’elles sont semblables à celles du Purgatoire.

Si nous voyons une personne qui souffre beaucoup, pouvons-nous intervenir et offrir cette souffrance à Dieu pour elle?

Oui, mais cela ne compte pas autant que si la personne l’offrait elle-même.

Et si c’est sa propre souffrance et qu’on la supporte bien pendant un temps, puis que l’on perd patience et qu’à nouveau, plus tard, on recommence à l’offrir, comme après réflexion, pour ainsi dire, est-ce qu’elle a toujours de la valeur?

Là encore, la réponse est oui, mais sa valeur est moindre que si on l’avait offerte jusqu’à ce qu’elle disparaisse.

Si une personne devait offrir à Dieu toutes ses souffrances futures, sachant qu’elle pourrait faiblir le moment venu, cela a-t-il la même valeur que si on le faisait lorsque les souffrances se produisent?

Oui. Dieu connaît notre sincérité au moment où nous le faisons.

Ainsi, lorsque quelqu’un souffre sans offrir ses souffrances à Dieu, la valeur de la souffrance est perdue ?

Pour ce qui est de hâter la montée de cette âme vers Dieu, oui. Mais cette souffrance vient le plus souvent à cause de quelque chose qui est arrivé dans le passé et naturellement, c’est alors réparé. Avec ou sans notre aide, Dieu permet qu’il en soit ainsi. Dieu est amour pur et Il sait ce qui est le mieux pour nous.

Que pouvez-vous nous dire d’autre sur la souffrance?

Mis à part le don de la vie et la possibilité de faire le bien lorsque nous sommes ici sur terre, la souffrance est le plus grand don que Dieu puisse nous faire. En souffrant ici-bas, nous recevons encore la grâce de faire de bonnes œuvres; mais une fois au Purgatoire, c’est fini à jamais. La souffrance guérit toujours quelque chose, et nous devons faire confiance à Dieu et croire que c’est toujours pour notre bien et pour sa gloire.
Il y a une très grande grâce qui accompagne la souffrance et sur laquelle je voudrais.insister. C’est dans la souffrance que les gens se retrouvent et trouvent leur cœur. Dans la souffrance, c’est l’autre personne qui devient importante, et sans la souffrance, les gens ont tendance à ne penser d’abord qu’à eux-mêmes. L’Occident connaît ce problème à un très haut degré et dans la réparation que Dieu fera bientôt venir sur l’Occident, les gens se retrouveront à nouveau dans la souffrance. Ce sera bon et cela fera ressortir ce qu’il y a de mieux chez ceux qui ne pensent qu’à leur future grande maison ou à leur prochaine voiture. Ce sera aussi un grand nettoyage. Ainsi, ce que l’on considère d’abord souvent comme un désastre finit par être une énorme grâce et un don de Dieu.

Lorsque la souffrance vient de Satan, devrions-nous réagir de façon différente que si elle venait de Dieu?

Toute souffrance vient de Dieu en ce sens qu’il permet que nous souffrions aussi aux mains de Satan. Cependant, si nous voyons qu’elle vient de Satan, notre devoir est d’amener cette personne à un exorciste. Si la souffrance vient directement de Dieu, l’exorciste n’y pourra rien.
Certains ont dit: « J’espère que Dieu ne m’aimera pas trop! » Je connais une mère qui disait à son fils qui étudiait pour devenir prêtre: « Dis à Dieu qu’il peut faire tout ce qu’il voudra avec toi. » Ce à quoi le fils a répondu: « Oh! Non, parce qu’alors Il m’en demandera trop. » Ce n’est pas vrai. Soyez bien certain que Dieu ne demande jamais plus que nous ne pouvons supporter.

Sachant que les personnes sont si différentes et que ce qui sort de notre psyché ne peut jamais être sous-estimé, certains pourraient maintenant décider de demander à Dieu des souffrances supplémentaires. Pour ceux qui se sentiraient portés à cela, est-ce une prière que vous suggéreriez?

En général, non, pas du tout. Ceux qui vivent dans le monde et qui ont des responsabilités envers d’autres personnes ne devraient pas faire cela, car leurs souffrances viendront d’une manière ou d’une autre. Les prières pour des souffrances additionnelles devraient être laissées à ceux qui mènent une existence cloîtrée, qui n’ont de responsabilité qu’envers eux-mêmes et qui ont toujours d’autres personnes pour les aider. Ceux-là pourraient le faire mais les autres ne devraient pas. Dans mon cas, je ne les demande jamais, mais je dois permettre qu’elles m’arrivent pour les âmes du Purgatoire. Et j’ai choisi de ne pas avoir de famille pour pouvoir leur consacrer ma vie entière. Ici aussi, mon cas est différent de celui de la plupart des gens.

Que ce soit pour les vivants ou pour les âmes, y a-t-il un-sujet ou un péché pour lequel vous avez eu à souffrir? Et si oui, quel était ce sujet ou ce péché?

Pour les vivants comme pour les âmes, ce serait certainement la communion dans la main.

Avez-vous jamais pensé simplement à le mentionner moins souvent?

Non. Dieu m’a confié cette tâche de parler du Purgatoire et c’est également mon devoir d’inclure fidèlement tout ce que les Pauvres Ames m’ont dit concernant l’état de l’Eglise. Comment pourrais-je ne pas mentionner certaines choses pour rendre ma vie plus agréable lorsque, comme les âmes me l’ont souvent dit, l’état de l’Église est pire qu’il ne l’a jamais été depuis le commencement?! Je ne serais alors certainement pas une fidèle amie des âmes!
J’ai récemment été invitée dans une paroisse et lorsque le prêtre m’a appelée, il m’a dit qu’il y avait un sujet dont il ne fallait pas parler. Je lui ai demandé lequel et il m’a répondu: « La communion dans la main.» J’ai alors demandé aux âmes ce que je devais faire et elles m’ont dit: « Sans toute la vérité, il n’y aura pas de conférence. » Et j’ai dû faire la même réponse au prêtre.
De la même manière, je n’autoriserai la publication d’aucun livre ou article sur moi qui choisirait de négliger la question de la communion dans la main.

D’après ce que je peux voir ici chez vous et à en juger par le nombre de fois où le téléphone a sonné, vous devez recevoir bien du courrier et de nombreux appels. Avez-vous déjà fait le compte des lettres et des appels pour une journée?

Non, mais le receveur des postes me taquinait l’autre jour parce que j’avais reçu soixante-treize lettres ce jour-là. Et mon prêtre, le père Bischof, me racontait récemment que la compagnie de téléphone lui avait dit que je reçois plus d’appels que le service d’urgence de Feldkirch.

Maria, mis à part le receveur des postes, qui est votre meilleur ami ici sur terre? (rire)

Oh! C’est naturellement mon directeur spirituel!

Et après lui?

Toute personne honnête qui dit les choses comme elles sont.

Maria, je dois vous avouer à mon grand regret que je suis à court de questions. Je rends grâce à Dieu et je vous remercie sincèrement de m’avoir permis de vous importuner à ce point au cours de ces deux journées. Mais avant de partir, pourriez-vous me raconter juste un cas de plus où les âmes ont aidé quelqu’un et ont fait quelque chose d’inhabituel pour insister sur leurs grands besoins?

Vous ne m’avez pas importunée; c’était un plaisir d’entendre autant de questions aussi réfléchies. Moi aussi j’en remercie Dieu, et vous également. Et quant à votre demande, laissez- moi réfléchir une minute. Esprit Saint, éclairez-moi je vous prie. Oh! Je sais.
Tout récemment, deux sœurs sont venues me voir du village voisin pour demander ce qu’il fallait à leur père défunt pour aller au Ciel. Comme toujours, c’est avec plaisir que j’ai pris son nom avec la date de sa naissance et de sa mort. Une des sœurs me dit alors sur un ton grave que si la réponse que je recevais avait quoi que ce soit à voir avec l’argent, elles n’y participeraient pas. Je leur ai dit que c’était leur affaire et non la mienne, mais que si elles voulaient une réponse, je serais naturellement heureuse de la leur obtenir. Puis elles sont parties.
Environ deux semaines plus tard, j’ai reçu une réponse d’une autre âme pour ce nom. J’ai averti les sœurs qu’elles pouvaient venir ici la chercher. Elles sont venues et je leur ai dit que leur père avait besoin que l’on fasse célébrer sept saintes messes pour qu’il puisse monter au Ciel. Puis, la réponse en main, les sœurs sont reparties sans dire autre chose qu’un merci courtois. Quelque temps après, une autre femme du même village est venue pour une affaire toute différente, mais il se trouvait qu’elle était une voisine de ces deux sœurs. Lorsqu’elle m’eut expliqué ce qu’elle voulait, je lui ai simplement demandé des nouvelles de ces deux sœurs. « Oh. répondit-elle, elles vont très bien maintenant! J’étais avec elle lorsqu’elles discutaient de votre lettre dans laquelle vous leur demandiez pourquoi elles laissaient encore souffrir plus longtemps leur bon père. Elles ont eu un choc en la lisant. Comment pouviez-vous savoir qu’elles n’avaient pas encore demandé ces messes pour leur père?! Et elles se sont précipitées à l’église pour les faire célébrer. »
Je n’ai rien répondu, et la femme est rentrée chez elle. C’est que, voyez-vous Nicky, je ne leur avais jamais écrit une lettre.

Y a-t-il autre chose, Maria, que vous aimeriez dire au monde entier en guise de conclusion si vous en aviez la possibilité?

Je voudrais seulement ajouter, comme je l’ai déjà mentionné, que les Pauvres Ames me disent que l’état de l’Eglise est le pire qu’elles n’aient jamais connu au cours de son histoire. Mais elles m’ont dit également que cela va aller beaucoup mieux et que nous pouvons espérer des temps de paix. Ils seront cependant précédés d’une grande tempête, et Notre-Dame ne veut pas que nous commencions à nous en inquiéter, à y penser ou à cancaner à ce sujet.
Dieu prend toujours soin de ses enfants. Cette grande tempête inclura les prophéties de La Salette qui disaient que quelque chose s’en vient que nous n’avons encore jamais vu auparavant, et celles de Fatima, et cela inclura également l’avertissement de Garabandal et les secrets gardés par les « enfants » de Medjugorje.
Finalement, je vous transmets ce que notre Sainte Mère et Mère de Jésus nous conseille de faire à ce sujet: prier et jeûner pour la paix sur la terre afin d’apporter à tous nos frères et sœurs partout dans le monde l’incommensurable amour de Dieu et son infinie miséricorde.

Il me semble que vous devez avoir un très grand nombre de gens qui vous demandent de prier pour eux et, si c’est le cas, que faites-vous pour tous ces gens? Vous ne pouvez pas prier un rosaire complet ou assister à une sainte messe pour chacun d’eux, aussi existe-t-il une prière particulière que vous offrez pour eux?

Oui, il y en a une. Les âmes m’ont suggéré la prière suivante: Gloire, louange, gratitude et adoration soient au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours. Amen

Maria, qu’est-ce que vous-même avez appris en particulier à travers toutes ces décennies d’expériences vraiment extraordinaires?

J’ai appris à aimer Dieu de toutes mes forces!

lucienne1

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