Le GRAND PAPE, le GRAND MONARQUE et HENRI V de la CROIX, le NOUVEAU ROI de FRANCE
Inscrivez-vous afin de lire et répondre plus facilement Smile

Maria Simma nous parle de la mort

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Maria Simma nous parle de la mort

Message par lucienne1 le Lun 10 Déc - 23:05

LA MORT


Vous avez tant fait pour les Pauvres Ames qu’à votre mort vous serez sûrement escortée au Ciel par des milliers d’âmes et vous n’aurez pas à…

Oh! Non! Je n’imagine pas aller au Ciel sans passer par le Purgatoire, parce que chaque faute s’additionne. Dieu m’a avertie de tant de choses à cause de mes contacts avec les Pauvres Ames et ma responsabilité en est par conséquent beaucoup plus grande. C’est à proportion de notre conscience que nous devons souffrir. Mais j’espère bien recevoir quand même un peu d’aide (rire)

Qu’est-ce qui arrive aux gens qui commettent un suicide? Est-ce que certains sont venus vous visiter?

Oui, beaucoup. Ce qui leur arrive dépend entièrement de la raison pour laquelle ils se sont suicidés. Beaucoup de gens sont venus me voir à ce sujet et jusqu’à présent une seule âme s’était perdue. Dans la grande majorité des cas, les plus responsables sont ceux qui ont peut-être été coupables de diffamation à leur endroit, ou qui leur ont refusé leur aide, ou qui les ont acculés au point qu’ils ont «disjoncté». Dans ces cas-là, les autres sont plus responsables qu’eux. Ces âmes regrettent cependant d’avoir commis cet acte. Et c’est souvent dû à une maladie. Une personne en bonne santé envers qui on se conduit correctement ne fait normalement pas une chose comme ça.

Avez-vous eu la visite d’âmes mortes d’une surdose? Sont-elles perdues?

Certaines sont venues. Là encore, cela dépend. Dans le cas des toxicomanes invétérés, ils ne peuvent réellement plus rien faire d’autre, à moins que Dieu n’intervienne avec puissance. Dans bien des cas les médecins ont raison de dire: « C’était uniquement à cause de la drogue. » Mais même alors ils doivent beaucoup souffrir. Les drogues dures sont absolument sataniques de sorte qu’on devrait là aussi avoir recours aux prières contre ces démons. De plus en plus de cas sont guéris sans aucun des horribles symptômes de l’état de manque, et lorsque cela arrive, c’est toujours Notre-Dame et saint Michel qui chassent les soldats de Satan. Les dealers de ces poisons vont particulièrement regretter leurs actes durant leur temps de réparation et d’expiation, s’ils ne sont pas entièrement perdus.

Pouvez-vous parler d’un cas où quelqu’un a été sauvé en raison d’un changement dramatique aux portes de la mort?

Oui. Un homme est venu un jour avec deux noms pour savoir ce qui leur était arrivé. Lorsque je lui ai demandé de me dire quelque chose sur ces deux personnes, il a refusé en me disant qu’il les apportait pour savoir si je disais la vérité. J’ai répondu que c’était très bien comme ça et j’ai attendu qu’une Pauvre Ame vienne me donner les réponses. Un mois plus tard environ, il est revenu me demander si j’avais déjà les réponses et j’ai dit que oui: l’homme était tout au fond du Purgatoire et ne pouvait pas encore en être délivré alors que la femme était allée droit au Ciel sans passer par le Purgatoire. Je lui ai passé le papier sur lequel j’avais noté les réponses que j’avais reçues, et il en a été très choqué. Il m’a accusée d’être une menteuse. Je lui ai demandé comment il pouvait dire cela et j’ai voulu qu’il me dise quelque chose au sujet de ces deux personnes, un homme et une femme.
D’après mon visiteur, l’homme avait été le prêtre le plus pieux de toute la région. Ce prêtre était toujours là une demi-heure avant la messe et restait toujours plus longtemps que tout le monde. Et il a continué à m’en faire l’éloge. Puis il m’a expliqué que la femme avait mené une existence fort misérable, énumérant un grand nombre de ses péchés les plus graves pour m’en convaincre. Lorsqu’il eut fini, je dois admettre que j’étais moi-même devenue un peu incertaine et j’ai accepté de reposer la question, mais cette fois en demandant une explication. Je pensais que j’avais pu noter les réponses en face du mauvais nom et qu’elles étaient peut-être inversées. Nous avons donc tous les deux attendu un peu plus longtemps les deuxièmes réponses. Elles sont venues et, non, elles étaient toujours les mêmes. L’homme était bien tout au fond du Purgatoire et la femme était montée tout droit au Ciel!
En voici l’explication: la femme, qui est morte la première, avait perdu la vie sous un train. Ce n’était pas un suicide; elle avait dû trébucher ou glisser et tomber. Au moment de s’apercevoir que sa mort était inévitable, elle dit à Dieu: « C’est très bien que tu me prennes, parce qu’au moins maintenant je ne pourrai plus t’insulter. » Cette phrase ou cette pensée, a presque tout effacé et elle est montée au Ciel sans passer par le Purgatoire. Le prêtre, au contraire, avait bien été tout ce que cet homme avait dit de lui, mais en même temps il n’avait jamais cessé de critiquer ceux qui n’allaient pas à la messe aussi tôt que lui et il avait même refusé d’enterrer cette femme dans son cimetière à cause de sa mauvaise réputation parmi ses paroissiens. Ses critiques et ses jugements continuels, comme ceux qui concernaient cette femme, lui avaient mérité les profondeurs du Purgatoire. Ainsi, nous ne pouvons jamais, au grand jamais, juger et deviner à partir de ce que nous pensons savoir. Mon visiteur a reconnu ces vérités et, s’excusant du fond du cœur, il est reparti satisfait de ces nouvelles que beaucoup chez lui attendaient avec impatience.

Dieu répond-il de façon particulière lorsque quelqu’un donne sa vie pour une autre personne?

Les Pauvres Ames m’ont dit que mourir pour un autre, soit en mourant à sa place ou en tentant de le sauver, est toujours une sainte mort. Cela signifie que cette action va supprimer une grande partie de ce qui restait à effacer.
Il y a environ vingt ans, je connaissais un jeune homme qui n’avait pas la réputation d’être particulièrement dévot. Je le savais parce que sa famille habitait à côté de chez moi. Il avait cependant un bon trait de caractère particulièrement marqué qui était de toujours insister pour aider les autres. Il arriva qu’un hiver spécialement dur il entendit quelqu’un crier au secours et alla aussitôt vers la porte. Sa mère tenta de le persuader de ne pas y aller parce qu’il était toujours prêt à prendre des risques. Elle aurait voulu que quelqu’un d’autre y aille pour cette fois. Mais il était impossible de l’arrêter et il s’est précipité à l’extérieur. À peine eut-il passé la porte qu’il fut emporté par une avalanche de neige poudreuse. On le retrouva mort le jour suivant. Les autres garçons eurent alors ce commentaire: « On ne voudrait pas mourir comme il est mort. » - « Qu’est-ce que vous voulez dire par là? » leur ai-je demandé. - « Eh bien, vous ne savez pas tout ce qu’il a pu faire… » - « Craignez tout ce que vous voulez, mais mourir comme il l’a fait pour quelqu’un d’autre élimine très certainement toute possibilité qu’il soit perdu. C’est toujours une sainte mort. » Quelques jours plus tard, il m’est apparu pour me dire qu’il n’avait besoin que de trois messes pour être délivré. J’ai quand même exprimé une certaine surprise, et il a répondu: « Oui, parce que je suis mort en essayant de sauver quelqu’un, Dieu s’est occupé de tout le reste. » Ce à quoi il a ajouté: « Jamais je n’aurais eu de nouveau la chance de connaître une mort aussi joyeuse. »

Il doit y avoir une différence entre celui qui meurt en essayant de sauver quelqu’un d’autre, et celui qui perd la vie à cause de son imprudence.

Oh! Oui! Lorsque quelqu’un meurt uniquement parce qu’il s’est placé dans une situation à haut risque, cela ne veut pas dire que son heure était venue. Si l’accident est survenu sans aucune faute de la part de la personne, c’est bien Dieu qui l’a alors rappelée à lui. Mais s’il y a faute de la part du défunt, c’est la personne elle-même qui est cause de ce qui est arrivé.
Je connais un jeune homme qui est mort à Vienne dans un accident de motocyclette parce qu’il dépassait les limites de vitesse. Il m’a dit par la suite que s’il avait été plus prudent, Dieu lui aurait accordé encore trente années à vivre. Lorsque je lui ai demandé s’il avait été prêt pour l’éternité, il m’a dit non, mais que Dieu donne à tous ceux qui ne le méprisent pas activement la possibilité de regretter ce qu’ils ont fait. Et ce jeune homme regrettait beaucoup tout ce qu’il avait fait.

Au moment de la mort, l’âme voit-elle clairement la lumière de Dieu, et dans sa plénitude?

Non, pas clairement, mais suffisamment pour désirer aller vers elle. La clarté et la plénitude relatives dépendent de l’état de l’âme à ce moment-là.

Lorsque nous prions pour que quelqu’un ait une mort paisible, cela lui permet-il réellement de la connaître?

Est-ce que Dieu est sourd? Cela peut même aider si la personne que nous portons dans notre cœur est morte depuis longtemps. Dieu et la prière ne sont d’aucune façon limités ou affectés par le temps. Dieu est encore là cinquante ans en arrière et il est déjà là dans cinquante ans d’ici. Il nous aidera dans la mesure exacte où nous lui faisons confiance.

Mais si nous pouvons prier pour que quelqu’un qui est déjà mort connaisse une mort paisible, est-ce que ça ne veut pas dire que nous pouvons aussi sauver des âmes qui sont déjà en Enfer?

Non, ce qui est perdu est perdu; mais les grâces de ces prières seront distribuées ailleurs dans le même but - permettre à quelqu’un de mourir dans la paix.

Est-ce que Dieu va sauver quelqu’un de l’Enfer sachant qu’on va prier plus tard pour cette personne?

L’amour et la miséricorde de Dieu étant infinis, je ne vois pas pourquoi il ne le ferait pas.

Jusqu’à quel point devrions-nous prendre au sérieux les dernières volontés d’un mourant?

Je trouve que nous devrions les prendre très au sérieux et faire de notre mieux pour qu’elles soient respectées et remplies, mais à trois conditions, et sous ces conditions je les considérerais comme sacrées. La raison en est que dans le processus de la mort, Dieu permet aux hommes de voir les choses d’une façon très différente de celles dont ils les voyaient lorsqu’ils étaient vivants et, en un sens, maîtres de la situation. Ces trois conditions sont les suivantes: 1) La personne était saine d’esprit au moment de la mort. 2) Le désir, considéré objectivement, n’était pas mauvais. 3) La personne est morte dans une paix relative. Si ces trois conditions sont réunies, nous devrions certainement aller de l’avant et accomplir leurs dernières volontés.

Si quelqu’un devait empêcher l’accomplissement des dernières volontés d’un mourant, cette action - qui est souvent l’équivalent d’un vol perpétré aux dépens du défunt - est-elle plus lourde de conséquences que le même vol commis sur une personne vivante?

Oui. Dieu la juge beaucoup plus sévèrement parce que les défunts ne peuvent plus rien changer si leurs dernières volontés n’ont pas été correctement exécutées.

Lorsque qu’on sait qu’on va mourir, quelle est la meilleure façon de s’y préparer ?

Prier et tout donner à Dieu. S’ouvrir complètement à sa bonté et lui faire entièrement confiance.

Et quelle est la meilleure façon d’aider les mourants?

Prier avec eux, naturellement, et leur dire la vérité tout entière. Dites-leur ce que vous pouvez concernant la lumière de Dieu, et que nous ne sommes jamais, jamais seuls. Suggérez avec beaucoup d’amour une confession si elle n’a pas déjà été faite. Priez pour eux avec notre Sainte Mère et demandez-Lui d’accompagner sur leur route ces enfants qui Lui appartiennent. Notre Mère ne manquera jamais de nous répondre.
Est-ce que c’est vrai ce que les gens disent à propos du film de notre vie entière que l’on verrait au moment de partir d’ici?

Oui, d’une certaine manière. Les descriptions ne varient que légèrement. J’ai connu un Suisse qui ne croyait pas à grand-chose et pensait qu’on nous racontait ces histoires uniquement pour nous apprendre à mener une bonne vie. Il ne croyait pas à l’éternité. Il est tombé très malade et a sombré dans le coma, mais il n’est pas mort. Lorsqu’on l’a réanimé, il m’a expliqué qu’il s’était vu assis dans une pièce et que sur un mur en face de lui, sa vie apparaissait dans tous ses détails. Il a compris alors que l’éternité existait et il a eu peur. Le mur a disparu peu à peu et derrière est apparu un spectacle d’une beauté indicible. Puis il s’est réveillé. Il a désormais complètement changé son style de vie.
Je pense que les gens feraient bien de se renseigner un tout petit peu sur le processus de la mort et sur ce qui se passe lorsqu’ils sont guidés par la vérité chrétienne juste avant de quitter cette terre. Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire que quelqu’un était devenu catholique sur son lit de mort? Et combien de fois n’a-t-on pas appris en même temps qu’un chrétien était devenu un non-chrétien durant sa vie ici sur terre? Je vous laisse répondre à ces deux questions.
La conception et la mort sont les deux plus grands moments de notre vie, où Dieu est si près de nous; et ces deux moments sont bien trop peu étudiés. Au lieu de dénaturer et d’empêcher la conception, et de recourir à des moyens immoraux pour hâter ou retarder la mort, pourquoi ne pas chérir, protéger et étudier ces moments aussi soigneusement que toutes les autres époques de notre existence? Si la société faisait cela, bien des grandes vérités deviendraient bientôt indiscutablement claires.
Dans ce film que l’on voit au moment de la mort, vous dites que les gens voient très clairement les bonnes actions ainsi que les péchés qu’ils ont commis durant leur vie. Est-ce que cela inclut également les péchés qu’ils ont bien confessés, les péchés qu’ils ont clairement regrettés et réparés de tout leur cœur? Je pose cette question, bien sûr, parce qu’on dit que lorsqu’on va se confesser, Jésus efface les péchés, ce qui signifie qu’ils sont littéralement ôtés et que Satan lui-même n’en a plus connaissance. Si Jésus les a véritablement enlevés, comment ou plutôt pourquoi les péchés nous sont-ils à nouveau montrés à notre mort?

Premièrement, tout le monde ne voit pas ce film, et même pour ceux qui le voient, il ne faut pas le considérer comme une attaque de Satan. Les péchés entièrement confessés et réparés n’y apparaissent pas, et Dieu fait cela pour nous démontrer son absolue justice; voyant les deux côtés, l’âme sait maintenant avec une clarté totale et elle s’attribue elle-même le niveau correspondant au Purgatoire.

Certains de ceux qui ont cette connaissance diraient qu’il vaut mieux ne croire qu’au dernier moment. Est-ce que c’est vrai?

Oui, il y a mille façons d’arriver à la sainteté, (rire). Non, sérieusement, ce n’est certainement pas mieux parce qu’ils ont perdu de nombreuses occasions de faire le bien. C’est pour cela que leur place au Ciel ne sera pas au même niveau que celle de ceux qui se sont efforcés toute leur vie de faire la volonté de Dieu.

Vous ne le savez peut-être pas, mais ces dernières années on étudie plus que jamais les « expériences de mort imminente » et on écrit beaucoup sur le sujet. Il y a un livre en particulier qui me vient à l’esprit. Alors, Maria, ma question est la suivante: lorsque ces personnes qui sont revenues à la vie décrivent leur expérience, leurs descriptions sont-elles toujours infaillibles, toujours vraies à cent pour cent?

Non, certainement pas. Parce qu’elles ne sont pas mortes. Ici encore il faut être charitable mais rester sage et très prudent. Certaines de ces descriptions qui circulent partout contiennent des erreurs flagrantes. Tout comme dans le cas des apparitions ou des locutions intérieures, des personnes compétentes et expérimentées de même que des médecins croyants et des théologiens doivent examiner avec soin ces expériences. Dans les cas où des médecins séculiers non pratiquants sont les seules personnes qui entourent, guident, et naturellement influencent d’une certaine manière ces braves gens, il arrivera très facilement que, sans que ce soit de leur faute, des erreurs se répandent.
Prenez mon propre cas. Le simple fait qu’un psychologue puisse déclarer avec certitude que je suis équilibrée, honnête et saine d’esprit ne suffit absolument pas pour déterminer si tout ce que j’ai dit est la vérité. Ces autres expériences qui ne sont pas purement surnaturelles doivent aussi être vérifiées beaucoup plus largement comme ce fut le cas pour moi et, par exemple, pour les « enfants » de Medjugorje.

Dans le livre auquel je pense, qui connaît actuellement un succès de librairie aux États-Unis, on dit que les âmes viennent choisir dans quel corps elles vont s’incarner. Cela implique, par conséquent, que l’avortement, bien qu’il soit contre l’ordre naturel, n’est pas réellement si mauvais parce qu’il signifie simplement que l’âme désirait aller ailleurs. Que répondez-vous à cela?

Dangereuse absurdité! C’est clairement l’influence de Satan. Nous devons prier pour que cette personne soit assez humble pour permettre d’être examinée, et non seulement par des médecins et des psychologues séculiers, mais aussi par des personnes d’une piété profonde, douées d’un grand discernement et expertes dans le domaine des vérités chrétiennes avant de continuer à répandre les mensonges de Satan parmi un nombre encore plus grand de personnes. Et j’ai le devoir de vous dire que tout avortement qui résultera de ce qui a été écrit sera devant Dieu la responsabilité de cette personne ou de son conseiller.

lucienne1

Messages : 96
Date d'inscription : 18/11/2012

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum