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Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

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Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mar 25 Jan - 8:34

http://www.barruel.com/infiltrations-maconniques-eglise.html

INFO - www.barruel.com - INFO

INFILTRATIONS MAÇONNIQUES DANS L'EGLISE...

... Déjà, durant la période pré-révolutionnaire, et bien des années après le coup d'état maçonnique jacobin, républicain et criminel, l'Eglise Catholique a commencé a être violemment attaquée, par des "philosophes" voulant "écraser l'infâme", à savoir l'Eglise Romaine et ses "alliées" les Monarchies Chrétiennes en place à l'époque.
Ces sectes d"illuminés lucides, sadiques, et totalement déterminés, ont attaqué les structures sociales et morales d'un pays...
Ce pays, c'est la FRANCE...
Or, qu'était la France, si ce n'est la Fille Ainée de l'Eglise !!!
Ces "philosophes" sectaires savaient ce qu'ils faisaient...
Parallèlement à la vomissure "philosophique", les "loges", clubs et autres "temples" maçonniques se multiplient... tel la PESTE... et son ombre : la MORT...
Arrive leur coup d'état, que l'on vous dit être une grande "oeuvre"... alors que la réalité est... ailleurs...
Puis, la "révolution" montre son vrai visage...
Du sang, des massacres, les pires horreurs... de "républicains" jacobins envers des français qui étaient heureux de leur vie... entièrement satisfait de leur Roi et heureux avec leurs curés et leurs ordres religieux...
La France d'avant 1789 était le plus beau et le plus grand pays au monde...
Respecté... écouté... riche...
Envié aussi et détesté surtout, par d'autres...
Ses pires ennemis l'ont blessée, mise à genoux...
Pour installer sa "république" criminelle, la secte a voulu que l'Eglise de France lui soit soumise.
Refus de ce qui devint alors l'Eglise du SILENCE, formée par la Chrétienté Française fidèle au Pape...
Tout de suite, les "accords constitutionnels" sont si violents qu'ils contraignent à l'exil la presque totalité de l'épiscopat légitime pour faire place aux "intrus" constitutionnels !!!
Puis, lentement, après des révolutions et guerres en Europe, la secte a continué une de ses oeuvres majeure : infiltrer l'Eglise Romaine afin d'avoir un Pape "favorable" à la secte...
L'Histoire de France est totalement liée à l'Histoire de L'Eglise Catholique.
France et Catholicité sont inséparables, indissociables...
Que vous le vouliez ou non, là aussi, c'est un FAIT HISTORIQUE !


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Her

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mar 25 Jan - 9:01

http://christroi.over-blog.com/article-21186231.html

Samedi 12 juillet 2008
Contre-information. Le 14 juillet : révolution "française" ou coup d'Etat ?

Complot politique et coup d'Etat du 14 juillet

J'aurais tout aussi bien pu titré cet article "le coup d'Etat des impérialistes". Ou "le 14 juillet 1789, un modèle de complot politique".

La dite révolte du peuple de ce 14 juillet n'a en effet rien d'une génération spontanée. Je mets l'article en ligne au 12 juillet, car dès le 12, les évènements s'enchaînent.

Je tire essentiellement les quelques informations qui suivent du livre de Pierre Dominique, Le Quatorze juillet, édité chez Lardanchet en 1950.

Je termine par quelques observations de Pierre Gaxotte, René Sédillot et Jean Sévillia.

Pour commencer. "Tout le début de la Révolution française est caractérisé par le débauchage des troupes. Gardes françaises d'abord, puis régiments de ligne français, puis régiments étrangers. … Les financiers Laborde, Dufresnoy, d'autres, qui ont pris position à la hausse et pour qui Necker c'est la hausse, paient d'honnêtes contributions; on a de quoi acheter qui l'on veut." (p. 62).

Alfred Fierro et Jean Tulard confirment le travail de sape et de corruption de la franc-maçonnerie dans l'armée, je cite :

"L'idéologie égalitaire de la franc-maçonnerie contribua largement à la désagrégation de la discipline dans l'armée, où les loges étaient particulièrement nombreuses" (Alfred Fierro, Jean Tulard, Dictionnaire de la Révolution in Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p.831).

Ces deux historiens indexent l'égalitarisme (d'idéologie maçonnique) comme à l'origine de la "désagrégation de la discipline dans l'armée".

Pour une illustration de cette désagrégation de la discipline suite aux dogmes révolutionnaires, se reporter au remarquable article rédigé par Tancrède Josseran "Et la Royale fut détruite!" in Le Livre noir de la Révolution française (par Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Cerf, Paris 2008).

Je cite: "La Révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie française" (p. 283.) "Désorganisée, découragée, désarticulée, en proie à la subversion, la Marine devait à partir de février 1793 faire face une nouvelle fois à la Royal Navy.

Au moment où la France entame la phase décisive de ce que l'on pourrait appeler la 'seconde guerre de Cent Ans', la Révolution a brisé le seul instrument qui aurait pu permettre de frapper au cœur l'âme des coalitions antifrançaises" (p. 291).

René Sédillot ajoute: "Ce que la France perd, l'Angleterre le gagne. Plus encore sur le plan commercial que sur tout autre plan, elle est la grande bénéficiaire de la Révolution et de ses suites. Elle est sans doute consciente, dès le début du grand bouleversement, de la chance qui s'offre à elle: comme elle a une revanche à prendre sur la monarchie française qui a aidé l'Amérique à se libérer, elle n'est pas fâchée de voir le roi contesté et diminué.

'Voici, dit Fox après la prise de la Bastille, l'évènement le plus important de l'histoire du monde et le plus heureux'. La "cavalerie de Saint-Georges" ne manque pas l'occasion de financer discrètement les révolutionnaires les plus corruptibles..." (René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 220).

"Ainsi, dans tous les domaines du commerce, sur terre comme sur mer, la Révolution et l'Empire consacrent à la fois le triomphe britannique et l'éclipse de la France. (p. 222)

Le commerce français ne retrouvera son niveau d'activité de 1789 qu'après 1825...

Encore la part de la France dans le commerce mondial sera-t-elle alors loin de rejoindre le pourcentage atteint avant la révolution...

Ce pourcentage-là ne sera jamais retrouvé. En chiffres absolus, trente-cinq années ont été perdues.
En chiffres relatifs, à l'échelle du monde, le recul est sans appel." (p. 222)

Pierre Dominique nomme l'évènement.
"Un coup d'Etat est chose sérieuse. La Cour va s'en apercevoir. Et d'ailleurs, l'adversaire sait tout. Montgaillard, historien royaliste, dit que les mémoires de Foulon furent lus devant Narbonne, qui avertit sa maîtresse, Mme de Staël, laquelle en informa Necker ou Mirabeau. Peu importe le canal par où se font les fuites; l'autre camp voit clair dans le jeu du Roi…" (p. 75)

"Le moteur responsable, cherchons-le sous les couleurs d'Orléans. Nommons-le, car il a une figure humaine. Tendons la main dans l'ombre, nous y saisirons celle de Laclos qui n'est pas que le romancier des Liaisons dangereuses mais l'âme damnée du duc et l'un des plus profonds politiques du siècle finissant." (p. 143)

Le duc d'Orléans a pour lui sa fortune. C'est le plus riche seigneur du royaume. … En ce début de la Révolution, il paie à bureaux ouverts les journalistes, brochuriers, libellistes de tout Paris et de tout Versailles, les crieurs, parleurs, aboyeurs qui remplissent les cafés, les coupe-jarrets dont il a des dizaines à sa solde et qui se chargeront de recruter en payant à boire et, le moment venu, d'encadrer les braillards dans la rue." (p. 29-30).

"Son chef d'état-major et le chef véritable d'un mouvement dont on observe les effets sans pouvoir toujours en découvrir la source, … Choderlos de Laclos… 'un homme noir', note Michelet. 'Le profond Laclos', dit-il encore. … Franc-maçon, membre de trois clubs, quand il n'est pas au Palais royal, on le trouve à Montrouge chez le duc de Biron. … Il faut voir en lui l'agitateur, le tacticien des mouvements de rue, celui qui tient la main du prince et la fait mouvoir, et, comme dit le comte de la Marck, 'l'âme du parti d'Orléans'. (p. 31)

"L'un des bons instruments du duc d'Orléans et de son chef d'Etat-major, le meilleur peut-être, est la franc-maçonnerie dont le duc est, depuis 1772, le grand-maître. (p .33).

"Les frères se tiennent, marchent en ordre, murmurent leurs mots de passe, suivent aveuglément leurs chefs. Le pouvoir ne peut rien contre cette organisation souterraine. Le peut d'autant moins qu'elle pénètre la Cour, qu'elle est maîtresse à Versailles comme à Paris.

… Bien entendu les maçons ont joué un grand rôle dans la confection des Cahiers et beaucoup d'entre eux ont été élus aux Etats. Les trois quarts des députés du Tiers, au total près de la moitié des députés sont maçons [une extrême minorité sur-représentée]. (p. 34)

Pierre Gaxotte nous donne quelques indications. "Le parti 'libéral' avait déjà ses comités locaux : loges, académies, chambres de lecture, sociétés philosophiques et patriotiques tenues en haleine depuis le début de 1788, exercées au maniement de l'opinion et à l'agitation des places publiques par un an de cris et de discours et de manifestations. Merveilleux instruments de propagande et de combat, toutes ces organisations étaient déjà reliées par une correspondance incessante, un échange régulier de nouvelles et de brochures. Il suffisait de peu de chose pour les fédérer complètement et emprisonner la France électorale dans les mailles de leur réseau" (Pierre Gaxotte, ''La Révolution française'', Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Éditions Complexe, Bruxelles 1988, p. 99-100). "Les cahiers de campagne ne sont presque jamais des cahiers de paysans. Presque partout ils ont été proposés, rédigés ou copiés par des hommes de loi. Ils reproduisirent les modèles non seulement dans leur esprit, mais dans leur style – qui les trahit." (ibid., p. 103).

"Le coup d'Etat date du 11" (P. Dominique, ibid., p. 113). Je passe sur les détails et les évènements relatés par P. Dominique à compter du 11.

Mais je donne quelques éléments éclairants fournis par Pierre Gaxotte.

"Le 12, à midi, Paris n'est plus qu'une immense confusion. Dans un remous de hurlements, de tocsins et de fausses nouvelles, tourbillonne une foule affolée. … Là on pille, on assassine, on s'enivre. Les dragons du prince de Lambesc, rangés sur la place Louis XV, à l'entrée des Tuileries, sont bombardés de briques, de pierres, de tessons de bouteilles. Le prince dégage sa troupe en quelques galops et, conformément aux instructions, rompt le contact pour se retirer sur la rive gauche" (P. Gaxotte, ibid., p. 111).

La nuit du 12 au 13 et la journée du 13 sont sinistres. On dirait que l'on assiste à la décomposition totale de la société. Les bourgeois se barricadent dans leurs maisons. La rue est livrée à la plus vile populace et à la plus effrayante. … [L]es brigands qui viennent de mettre à sac l'hôtel de la police, s'arment aussi et plus vite. . … Les bandes se portent partout où il y a des fusils et des piques. Le matin du 14, elles se jettent sur les Invalides, sans que Bésenval qui a trois régiments suisses et huit cents cavaliers à l'Ecole militaire fasse le moindre mouvement (!)… Une heure après, elles refluent sur la Bastille… Le gouverneur, M. de Launay, avec sa petite garnison de Suisses... aurait pu sans peine se défendre, mais sa philosophie y répugnait. Il parlemente, retire les canons... et invite à sa table deux délégués des assiégeants...
Finalement, deux hommes armés de haches, le charron Tournay et l'épicier Pannetier en grimpant sur le toit d'une échoppe parviennent à briser les chaînes d'un pont-levis qui s'abat avec fracas. La garnison instinctivement riposte, puis ne se sentant pas commandée, elle contraint Launay à capituler contre la promesse qu'il ne serait fait de mal à personne... En dépit de quoi Launay est massacré, et son corps traîné au ruisseau, ... Le prévot des marchands Flesselles est massacré, dépecé. Leurs têtes mises au bout d'une pique promenées jusqu'à la nuit. (p. 111).

Pierre Dominique.
Le 14. "La foule se jette sur la forteresse. Qui l'y pousse? Elle y court semble-t-il de son propre mouvement, comme elle a couru aux Invalides et à l'Arsenal.

Là-dessous, trois réalités: la personnalité et les ambitions du duc, le flot d'or qui coule de ses caisses, la propagande qu'il paie. Les contemporains ne s'y sont pas mépris. 'Le duc d'Orléans, dira Mme Roland, avait sa part dans toutes les agitations populaires'. Et Malouet : 'Le 14 juillet, les agents du duc d'Orléans furent les plus remarqués par la foule'. Malouet va plus loin et lui, à qui Montmorin communiquait tous les rapports de police, parlant de l'affaire Réveillon, de l'incendie des barrières à Paris et de celui des châteaux en province, déclare que ce sont là des opérations payées et payées par le duc. 'Il y concourait, dit-il, pour son compte, et les Jacobins pour le leur.'

Ainsi le duc a monté l'affaire Réveillon, l'incendie des barrières et celui des châteaux, et l'on voudrait qu'il n'ait pas monté et payé le soulèvement du 12 et du 13 et les deux grandes opérations du 14 aux Invalides et à la Bastille!

… Le marquis de la Salle, membre du Comité de permanence, et, un instant, chef de la milice bourgeoise, devait avouer qu'un plan d'attaque de la Bastille lui avait été présenté le 13 juillet (signe que l'idée avait déjà été mise en circulation) (p. 140-141).

René Sédillot résume : "Le 14 juillet 1789, en trois quarts d'heure, la Bastille est prise par une bande d'émeutiers,… commandités par Philippe d'Orléans, grand maître des Loges du Grand Orient (http://www.godf.org/) :

... ils sont partis du Palais Royal, où réside le duc. Ils ont pris des armes aux Invalides. Ils massacrent le gouverneur et la garnison qui ne résistaient pas…" (René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 78).

Une Famine "organisée"

"Au cours des quatre mois qui précèdent la prise de la Bastille, il éclata plus de trois cents émeutes en France. Le mouvement était réglé par un plan qui n'était point secret le moins du monde. En 1788, à Genève, avait paru sous l'anonymat un curieux ouvrage : le Code National. (M. Gustave Bord, dans la Conspiration révolutionnaire l'a signalé). L'auteur qui restait monarchiste et entendait séparer le Roi des privilégiés, soulignait que seule l'armée pourrait défendre l'Ancien Régime, qu'il fallait donc la travailler, la corrompre, l'amener au peuple soulevé lui-même par une disette organisée. La tactique consistait… à multiplier les troubles locaux qui retiendraient sur tous les points du territoire les forces militaires et, en même temps, exciteraient les esprits. Au bout de quelque temps de ce chauffage, le grand coup pourrait être porté à Paris." (p. 39-40)

…Il (le duc d'Orléans) sait agir sur le peuple autrement qu'en le payant; il lui retire son pain, le lui redonne. Comment? En pratiquant l'agio sur les blés… Malouet confirme : 'Les agents du duc d'Orléans faisaient aussi sur cet objet (les blés), leurs spéculations; ils faisaient vendre et acheter en divers lieux suivant qu'ils avaient besoin de la faveur ou des fureurs de la populace.' On l'accusa même d'avoir fait courir de fausses circulaires, signées Necker, arrêtant les approvisionnements sur Paris du 20 avril au 15 mai, au moment où se réunissaient les Etats généraux" (p. 29-30).

"Dès 88, les Maçons, avec toujours en bouche les grands thèmes d'ordre et de centralisation, sont la colonne vertébral du parti national, de ce parti dont Lafayette est le dieu, qui vit des idées politiques anglaises et américaines après avoir sucé le lait de l'Encyclopédie.

"Ainsi la Maçonnerie mène tout et voici, même du point de vue des révolutionnaires le mauvais côté de la chose: comme la Maçonnerie nous vient d'Angleterre, et que les loges françaises sont restées en relations étroites avec les loges-mères de l'autre côté de l'eau, que, notamment, les loges de rite écossais, … se rallient de plus en plus à la Grande Loge de Londres, une sourde influence anglaise, une obscure pesée s'exercent sur nous, qui s'ajoutent à l'anglomanie régnante depuis cinquante à soixante ans. L'opposition secrète de la Maçonnerie à la monarchie traditionnelle se trouve ainsi secrètement manœuvrée par l'Angleterre, alors que l'Angleterre, battue dans une guerre précédente, a sa revanche à prendre sur terre et sur mer. Grave sujet de méditation pour un patriote, mais les patriotes de l'époque ignorent tout cela: ils marchent la tête dans les nuées. … Les Parisiens, … n'imaginaient pas une seconde qu'ils puissent être manœuvrés" (p. 35-36) [Certains 'patriotes', 'nationalistes' d'aujourd'hui feraient bien d'y réfléchir].

"Il n'y a peut-être que la joie du libéral qui croit voir se faire une révolution à l'anglaise. Mais Mercy, lui, cherchant la main qui a déclenché le mouvement, note les 'manœuvres secrètes de la Cour de Grande-Bretagne'. Plus tard, beaucoup plus tard, Louis XVIII pourra écrire à Saint-Priest : 'Je crois que le ministère britannique a fomenté et peut-être payé les commencements de la Révolution'". (p. 216)

René Sédillot indique:
"...La vraie révolution française, celle qui va marquer tout le siècle, se situe sur le plan financier: à la primauté du sang, qui caractérisait théoriquement l'Ancien Régime, succède la primauté de l'argent. A la noblesse, qui détenait en principe les privilèges succède la bourgeoisie. Aux nobles succèdent les notables. Marat lui-même s'interroge: "Qu'allons-nous gagner à détruire l'aristocratie des nobles, si elle est remplacée par l'aristocratie des riches?"…
"Il ne s'agit pas d'un avènement du capitalisme: celui-ci coexistait avec l'ancienne société, dans le cadre d'une économie de marché. Mais les capitalistes n'avaient pas le premier rang. Même un Samuel Bernard, même un John Law ne pouvaient prétendre aux honneurs que dans la mesure où ils se pliaient aux règles établies, en s'anoblissant et en entrant dans le système. Le roi, de toute façon, était au-dessus de la mêlée. Il s'agit d'une explosion du capitalisme. Du second rôle, il passe au premier. Aucune autorité, désormais, ne sera en mesure de lui servir de contrepoids. Les droits de la naissance ne pourront rien contre ceux de la finance. … "Avant la révolution, les banquiers privés étaient nombreux, parfois influents, mais sauf Necker en 1789, ils ne tenaient jamais le haut du pavé" (p. 242-243).
"Les industriels et les financiers 'ne regardent pas si les âmes se perdent, mais si les affaires se font' (Antoine Blanc de Saint-Bonnet, La Légitimité, Tournai, Casterman, 1873, p. 83. La sur-excitation et la concurrence forcée accroissent en même temps la somme de travail et celle de la misère. Ibid.) L'argent est désormais une valeur suprême.
(Pour comparaison, lire l'article où Jack Lang accuse le gouvernement Sarkozyste de faire revenir la France à la "société d'argent de l'Ancien régime"...)

Conclusion

La révolte spontanée du peuple français le 14 juillet, la révolution dite "française" est une légende, un coup d'Etat soutenu par les clubs maçonniques (les Jacobins), payé par les milieux de la finance (Laborde, Dufresnoy), par le duc d'Orléans, grand maître du Grand orient, et par l'Angleterre (la Cavalerie Saint-Georges).
Au final : l'Angleterre gagnante, un recul sans appel.

Pensant être des 'patriotes', les émeutiers ne savaient pas qu'ils étaient en réalité manœuvrés et manipulés par la franc-maçonnerie.
L'erreur politique (ou la sainteté) de Louis XVI? Celle d'avoir donné des ordres de ne pas tirer sur "le peuple" alors qu'il ne s'agissait que d'émeutiers… La république ne s'embarrassera pas de ce genre de précautions en temps voulu… Exemples : elle envoya Bonaparte donner du canon contre le peuple royaliste de Paris coupable d'avoir mal voté en 1797... En 1908, le royaliste Charles Maurras prit "violemment Clemenceau à partie pour avoir fait tirer sur les ouvriers de Draveil en grève" (Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p 154).

Jean Sévillia confirme.
"Le 14 juillet, contrairement à la légende des manuels, la Bastille n'est pas prise par une foule spontanément mobilisée. L'opération est menée par une bande d'agitateurs à la recherche de fusils et de munitions, entrés par la porte que leur a ouverte le gouverneur Launay. En guise de remerciement, celui-ci est assassiné. De la vielle forteresse – que l'administration royale voulait déjà démolir - sont extraits en fait de victimes de l'absolutisme, sept prisonniers : quatre faussaires, un libertin et deux fous. La légende a fait de cette péripétie un haut fait d'armes." (Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 179-180).

"Dès 1789, ce sont des minorités qui s'emparent du pouvoir et se le disputent. Si bien que le moment fondateur de la République française porte en lui une inavouable contradiction. Conduite au nom du peuple, la Révolution s'est effectuée sans le consentement du peuple, et souvent même CONTRE le peuple" (J. Sévillia, ibid., p. 177).

"Si quelques masses révolutionnaires, comme les 'sans-culottes' de Paris, ont souvent soutenus les mouvements initiés, la majorité de la population, elle, n'a pas participé aux évènements : laissée dans l'ignorance, elle n'était pas consultée" (Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p. 131).

Quid alors de la dite 'révolution libérale'? Mythes et polémiques de l'histoire indique (p. 133-134) : "les identités provinciales sont combattues, les identités sociales sont niées (il n'y a plus de rangs, plus de prêtres, plus de nobles). Quant à la 'liberté d'expression', elle est étouffée au nom de la 'patrie en danger'" (déjà…)

Sources :

* Pierre Dominique, Le Quatorze juillet, Lardanchet, Macon 1950.
* René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1987
* Pierre Gaxotte, ''La Révolution française'', Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Éditions Complexe, Bruxelles 1988
* Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003
* Alfred Fierro, Jean Tulard, Dictionnaire de la Révolution in Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004
* Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Lun 31 Jan - 0:59

http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-21-janvier-assassinat-de-louis-xvi-par-la-revolution-ma-onnique-65415444.html

Vendredi 21 janvier 2011
21 janvier : assassinat de Louis XVI par la Révolution maçonnique

Le 21 janvier 179, le roi Louis XVI rendait l'âme, assassiné par la vermine révolutionnaire anti-catholique. Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution française restera l’un des pires bains de sang de l’histoire française.


"En coupant la tête à son Roi, la France a commis un suicide"
(Mgr Delassus)


Extrait du testament de Louis XVI

"Je meurs dans l'union de notre sainte Mère l'Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l'Église, les Sacrements et les Mystères tels que l'Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés.
...
Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi."

Lire en entier le testament ICI

Le Pape Pie VI pleure la mort du roi français et dénonce fermement ce régicide

Lire la très belle allocution que ce Pape déclara le 17 juin 1793 (fichier PDF) : "Pourquoi notre voix"

La Révolution française est satanique dans son essence


"La révolution a pour but de façonner un homme nouveau, en détruisant la constitution chrétienne de la France" (Constitution de 1792)

C'est ce qu'affirma le Cardinal Pie et les auteurs catholiques tels que :

- Le Papie Pie IX : "La Révolution est inspirée par Satan lui-même; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme." (Encyclique Noscitis et Nobiscum).

- Le pape Pie XI : "Effrayante et regrettable sédition, total renversement du régime social qui, à la fin du XVIII° siècle, sévit en France et persécuta haineusement les choses divines et humaines... En ce temps-là, des hommes ignobles s'emparèrent hardiment du pouvoir, masquant la haine qui les agitait à l'endroit de la religion catholique sous le fallacieux prétexte de philosophie, tendant de toutes leurs forces à abolir le nom chrétien" (Pie XI, Actes, Bonne Presse, t. 12, p. 132, cité in Jean Ousset, ibid.,, p. 123).

- Le Pape Benoît XV: "C'est sous l'effet de la folle philosophie issue de l'hérésie des Novateurs et de leur trahison que, les esprits déraisonnant en masse, éclata la Révolution dont l'extension fut telle qu'elle ébranla les bases chrétiennes de la société, non seulement en France, mais peu à peu dans toutes les nations" (Benoît XV, A.A.S. 7 mars 1917).

- Mgr Freppel : "la Révolution française est une doctrine et une doctrine radicale, une doctrine qui est l’antithèse absolue du christianisme. La Révolution, c'est la société déchristianisée; c'est le Christ refoulé au fond de la conscience individuelle, banni de tout ce qui est public, de tout ce qui est social; banni de l'État, qui ne cherche plus dans son autorité la consécration de la sienne propre; banni des lois, dont sa loi n'est plus la règle souveraine; banni de la famille, constituée en dehors de sa bénédiction; banni de l'école, où son enseignement n'est plus l'âme de l'éducation; banni de la science, où il n'obtient plus pour tout hommage qu'une sorte de neutralité non moins injurieuse que la contradiction; banni de partout, si ce n'est peut-être d'un coin de l'âme où l'on consent à lui laisser un reste de domination. La Révolution, c'est la nation chrétienne débaptisée, répudiant sa foi historique, traditionnelle, et cherchant à se reconstruire, en dehors de l'Évangile, sur les bases de la raison pure, devenue la source unique du droit et la seule règle du devoir." (La Révolution française. A propos du centenaire de 1789, Éditions du Trident, 1997)

- Mgr de Ségur : "la Révolution est, ou plutôt serait la destruction totale de l’ordre divin sur la terre, le règne parfait de Satan dans le monde. C'est la grande révolte de la société contre l'Eglise, de l'homme contre le Fils de l'homme, de la terre contre le Ciel." (La Révolution expliquée aux jeunes gens, 1862, Éditions du Trident, 1997)

- Joseph de Maistre : "Il y a dans la Révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu'on a vu, et peut-être de tout ce qu'on verra." (Considérations sur la France, chap. V., cité in Marquis de la Franquerie, Louis XVI le roi-martyr)

- Abbé Augustin BARRUEL : "Dans cette révolution française, tout, jusqu’à ses forfaits les plus épouvantables, tout a été prévu, médité, combiné, résolu, statué ; tout a été l’effet de la plus profonde scélératesse, puisque tout a été amené par des hommes qui avoient seuls le fil des conspirations longtemps ourdies dans les sociétés secrètes, & qui ont su choisir & hâter les moments propices aux complots." (Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, Paris, 1796-1797)


La Révolution française : l'Eglise persécutée


Mgr Freppel : "Assurément la destruction du catholicisme en France, par la constitution civile du clergé d'abord, par la persécution violente, dans la suite, n'a cessé d'être le principal objectif des chefs de la Révolution.."

- les ordres religieux sont abolis et supprimés.
- les églises sont fermées et deviennent propriétés de l'Etat.
- de véritables profanations et sacrilèges sont perpétrés par les révolutionnaires.
- les prêtres et les évêques doivent être élus par les électeurs de leur paroisse ou de leur diocèse, que ces électeurs soient catholiques, athées, protestants... Le Pape n'a plus le droit de donner son avis.
- les curés et les évêques doivent prêter serment à la nation républicaine sous peine d'être bannis ou condamnés à mort.
- les biens de l'Eglise (statues, ornements, calices, objets sacrés...) sont détruits ou bien vendus au profit de la révolution les couvents sont vendus et souvent pillés.
- le dimanche, jour du Seigneur est aboli.
- de nombreuses tombes sont profanées.


Le Pape Pie VI, qui fut mourut alors qu'il était prisonnier par la République, dénonça toutes ses lois anti-catholiques. Il les condamna comme étant hérétiques, sacrilèges, schismatiques et profondément injurieuses contre Dieu (cf. le Bref Quod Aliquantum et la Lettre apostolique Caritas). Il demanda aux membres du clergé de ne pas prêter le serment à la République. Pratiquement tous les évêques et le trois quarts des prêtres refusèrent de signer. On les appelle le clergé réfractaire. Tous ces religieux durent se cacher. Beaucoup furent arrêtés, exilés, torturés et/ou condamnés à mort.


La Révolution française, véritable massacre

> La Guerre de Vendée : premier génocide des temps modernes

Le Général révolutionnaire Westerman, chef des colonnes infernales se félicite : "Il n'y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer. Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé... Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que sur plusieurs points, ils font des pyramides."


"La Vendée doit être un cimetière national"
(Première loi de Carnot du 1° août 1793)


Les procédés les plus barbares d'extermination furent mis en oeuvre par les colonnes infernales. Des généraux révolutionnaires mettèrent en place des fours crématoires où sont jetés vivants enfants, femmes et vieillards :

"Voici les témoignages des Commissaires républicains Morel et Carpenty à la Convention le 24 mars 1794 :
A Montournais, aux Epesses et dans plusieurs autres lieux, le général Amey fait allumer les fours et, lorsqu'ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. » (Jean Dumont, Pourquoi nous ne célébrerons pas 1789). A qui ose le lui reprocher, il répond que "c'est ainsi que la République veut cuire son pain". (Charles Vaugeois, l'Extermination des Vendéens: les colonnes infernales)

D'autres témoignages nous apprennent de nombreux faits similaires. Noyades collectives à Nantes, massacres de villages entiers (Cf. les enfants martyrs de Lucs-sur-Boulogne), pillages... le sang coula à flot.

Selon les historiens, entre 200 000 et 600 000 français ont été tués lors de cette guerre de Vendée (dont environ 30 000 soldats révolutionnaires)

> La Révolution déclare la guerre à l'Europe

La première République française déclara rapidement la guerre à de nombreux pays européens, entre 1792 et 1802. Les français furent obligés sous peine de mort de rentrer dans l'armée révolutionnaire. Le bilan est terrible : entre 400 000 et 600 000 français morts. Brissot, un important chef révolutionnaire déclarait en 1991 : "La guerre serait actuellement un bienfait national et la seule calamité serait de n'avoir pas la guerre." (Histoire critique et militaire des guerres de la révolution, T. 1, par Antoine Henri Jomini, 1837)

> La Terreur : la France entière ensanglantée


Saint Noël Pinot, prêtre, guillotiné tout comme des milliers de français

A partir de 1792, les chefs révolutionnaires imposèrent un régime de terreur. Environ 17 000 personnes furent guillotinées, 25 000 furent victimes d’exécutions sommaires et environ 500 000 emprisonnées.

La Révolution française est une œuvre criminelle de bout en bout. Les crimes y ont été perpétrés à ciel ouvert, publiquement. Les prisonniers sont livrés aux brutes, égorgés et dépecés sans aucun pitié.

Laissons désormais la parole à M. l'abbé J. Olivier :

"Après ces destructions, il fallait rebâtir :
Les révolutionnaires donnèrent pour fondement à la nouvelle société le principe de "l’homme bon par nature"(Rousseau). Là-dessus fut élevé la trilogie maçonnique : Liberté, Egalité, Fraternité.

- Liberté, à tous et pour tout, puisqu’il n’y a en l’homme que de bons instincts...
- Egalité, parce que tous sont également bons, donc ont des droits égaux en tout...
- Fraternité, en rupture de toute barrière entre les individus, familles ou nations, pour laisser le genre humain s’embrasser dans une république universelle...

A la religion catholique fut substitué le culte de la Nature. Elle avait un dieu : l’Etre Suprême, et une déesse, la Raison ; elle avait des dogmes : la liberté, la volupté, la loi et la nation.
Ainsi, "l’homme put revenir à la pureté et à la simplicité de la Nature." (Talleyrand)
A la royauté fut substitué la démocratie révolutionnaire, pour perpétuer les réformes. Tout ce qui pouvait rappeler l’ancien temps fut proscrit (jusqu’au calendrier)...
Les résultats furent épouvantables. L’Homme retourna à l’état d’animal, et au bout de dix ans, la France était retournée aux temps les plus barbares de son histoire. Réalisme chrétien et utopisme révolutionnaire...
Alors arriva fort opportunément Napoléon, qui sauva la révolution de sa propre ruine en l’endiguant. Il rétablit l’Eglise de France par le concordat, mais ne rétablit point la civilisation chrétienne... Les institutions révolutionnaires perdurèrent. Et au fil du temps, la révolution continua et continue toujours à saper le règne du Christ pour instaurer toujours davantage celui de Satan.
Et notre siècle n’est que la continuation du précédent, fondé sur les mêmes idées, qui progressent sans cesse. Les racines de notre mal sont profondes..."


Le régicide vu par Albert Camus

Ce fils des rivages d’Afrique du Nord, malheureusement fort éloigné du christianisme, n’en avait pas moins saisi le sens profond de l’assassinat de Louis XVI, beaucoup mieux que la grande majorité des hommes politiques :

"Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.
Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau." (L’homme révolté, La Pléïade)

Conclusion

En tant que français et catholique, nous nous devons d'avoir une sainte horreur de ce régime républicain français qui a pour fondement :

- un attentat contre l'ordre voulu par Dieu,
- l'assassinat d'un Roi et d'une Reine, certes loin d'être de saints dirigeants, mais qui tenaient leur pouvoir directement de Dieu et qui aimaient leur patrie,
- une persécution violente contre l'Eglise catholique,
- des sacrilèges et profanations inouïs,
- le génocide de tout un peuple qui a voulu défendre sa foi,
- des crimes innombrables de milliers d'innocent

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Ven 4 Mar - 0:23

Dossier anonyme reçu sur ma boite à malices :

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Franc-maçonnerie et Révolution :

L’avènement du GRAND MONARQUE inaugurant le Règne universel du SACRÉ-COEUR, ne constitue en aucune sorte la revanche politique sur la République d’une fraction, voire faction de la Monarchie qui, à travers les âges, au même titre que l’Église, n’a pas été toujours, hélas, exemplaire. La Révolution française résulte comme nous l’avons vu plus haut, de la désobéissance des souverains français aux demandes réitérées du Sacré-Coeur, de la décadence de la prière dans les ordres monastiques et le clergé séculier, déjà investis par la Franc-Maçonnerie.
Ainsi l’avènement du Grand Monarque doit-il être regardé comme un événement d’une toute autre portée spirituelle inconnue à ce jour, accomplissement attendu du dessein de Dieu et non de celui des hommes. Ce Règne sera celui de l’Amour et de la vraie Charité exprimée depuis des siècles dans la demande du Pater : “QUE TON REGNE ARRIVE !”

Ce Règne effacera tous les mensonges véhiculés par les pouvoirs en place, sans oublier ceux de la “République”... Tous les travaux montrent en effet aujourd’hui que la Révolution française n’est pas un événement populaire spontané provoqué par une mauvaise gestion du Roi Louis XVI, mais l’aboutissement d’un COMPLOT MACONNIQUE mis en place de longue date et préparé “DANS SES MOINDRES DÉTAILS”
(cf. Gaston Martin, franc-maçon de haut rang et agrégé d’histoire, “le 14 juillet 1789”)

En effet, le DUC D’ORLÉANS, qui à l’écoeurement de l’Assemblée vôtera la mort de son cousin Louis XVI, devient en 1773, le GRAND MAITRE du “GRAND ORIENT DE FRANCE”. En 1784, lors de la réunion extraordinaire tenue à Francfort, LA GRANDE LOGE éclectique vôte la CONDAMNATION A MORT de Louis XVI et du roi de Suède Gustave III. (Père Abel : “Carême de Vienne”, 1898)

La Franc-Maçonnerie infeste et corrompt toutes les classes de la société. Le dispositif final rédigé par le “frère” Bosquillon “officier du Grand Orient”, est mis en place sous le nom de “CODE NATIONAL”: il décrit minutieusement les méthodes et les opérations du renversement de Louis XVI, entièrement vérifiés par les événements (cf. Gustave Bord, “La conspiration Révolutionnaire”)

Ainsi les récits officiels de la prise de la Bastille relèvent d’une TOTALE MANIPULATION : la démolition de cette prison vêtuste avait été en fait décidée cinq ans plus tôt en 1784, par Louis XVI lui-même ! Le sieur Corbet, architecte, inspecteur de la ville de Paris, avait dressé le plan d’une nouvelle place Louis XVI s’ouvrant sur l’emplacement de la vieille forteresse (ce plan existe au Musée Carnavalet)
Ni arsenal de guerre, ni prisonniers du peuple dans cette prison comptant en tout et pour tout sept pensionnaires : 4 escrocs, deux fous, et le comte de Soulages; mais il fallait à la République un SYMBOLE pour flatter son orgueil : celui de “l’injustice royale et des lettres de cachets”... supprimées en fait depuis 1784 !
Si la prise de la Bastille est préparée dans une séance de la Loge des “Amis Réunis”, PLUS DES TROIS-QUART des acteurs de l’insurrection de juillet appartiennent aux LOGES : on ne peut nier que c’est la FRANC-MACONNERIE et ELLE SEULE qui s’est emparé du mouvement et l’a dirigé (Gustave Bord, op. cit.).

Le 21 mai 1880, Benjamin Raspail, de “La Grande Loge”, dépose un projet de loi pour que le 14 juillet, jour de la prise de la Bastille soit déclaré fête nationale. Alfred Naquet, de la Loge “Les Amis de la Patrie de l’Avenir”, fait vôter l’urgence : le 8 juin, la chambre adopte le rapport présenté par Antoine Achard, député de la Gironde, de la Loge “la Rose du Parfait Silence”. La loi est promulguée le 6 juillet 1880 par le Président de la République Jules Grévy, de la Loge de “La Constante Amitié” !
(Gustave Bord, La Conspiration Révolutionnaire; Funck Brentano, Légendes et archives de la Bastille; Fernand Bouton, La Bastille; François Brigneau et J. de Boistel, “14 juillet 89, un coup des francs-maçons”, le Figaro, 13 juillet 1993)

En même temps que l’enseignement officiel occultait l’action de la Franc-Maçonnerie, il déformait complètement la situation de la France à l’orée de la Révolution, comme le révèle Renée Casin, institutrice de l’enseignement public, lauréate de l’Académie Française et des Arts et des Lettres de France. La situation sociale des français se trouvait noircie, en dépit des témoignages irrécusables des visiteurs étrangers, des artistes tels Mozart, Glück ou Goldoni, venus y chercher leur consécration, des chancelleries, des économistes, et des hommes de toute l’Europe, y compris l’Empereur Joseph II, frère de Marie-Antoinette : tous déclarent que la France vit dans une opulence que toutes les autres nations lui envient !
Sur le plan de l’enseignement, les petites écoles sont innombrables : 22.000 pour 37.000 paroisses, et 60.000 si l’on compte les collèges secondaires et les universités présentes dans 19 villes. Condorcet, en proposant son plan d’instruction publique rénovée à l’Assemblée nationale, est obligé de reconnaître que “12 millions par an (francs-or) étaient dépensés pour L’INSTRUCTION GRATUITE par LA CHARITÉ CHRÉTIENNE.”
Les ÉCOLES OU INSTITUTIONS SUPÉRIEURES, Ingénieurs des Ponts et Chaussées, Marine, Conservatoire, Académie de Médecine, Académie de Chirurgie, etc, sont toutes créées sous le Règne de Louis XVI ! Le domaine de la santé progresse particulièrement. La mortalité infantile recule. Les visiteurs anglais reconnaissent notamment pour MODELES l’Hôtel-Dieu de Lyon, l’hôpital Comtesse de Lille, l’hôpital Necker, les Incurables, les Quinze-Vingts et les enfants trouvés à Paris.
Les anglais diront des paysans français : “Ils ne savent pas que la France, les ruraux en particulier, paient MOINS D’IMPOTS que les Anglais !”

Bien entendu, après avoir depuis deux siècles avoir manipulé l’information auprès des enseignants, les francs-maçons actuels se lavent les mains du sang innocent qui a ruisselé à cette époque. Jean-Robert Ragache, GRAND-MAITRE DU GRAND ORIENT DE FRANCE, historien, membre de la mission du bi-centenaire, conclue:
“On ne peut donc négliger le rôle des francs-maçons pendant la Révolution, sans toutefois leur attribuer l’entière paternité des événements ou réalisations, mais souvent les idéaux maçonniques et les idéaux révolutionnaires ont coïncidé.”
Autrement dit les Francs-Maçons, beaux esprits issus du “siècle des lumières”, philosophes pleins de bonté et de tolérance, ont fait la Révolution mais pas la Terreur ! Nuance ! Tel est le comble de l’hypocrisie !

Il faut se reporter aux ouvrages documentés d’Émile Gabory, de Louis Madelin, ou de Renée Casin, pour mesurer l’ampleur réelle du désastre. LE GÉNOCIDE DE LA VENDÉE, PEUPLE DU SACRÉ-COEUR, est passé sous silence par les historiens “officiels” habilités au “MENSONGE D’ÉTAT”. GÉNOCIDE, HOLOCAUSTE, labels que l’enseignement public se rserve d’user selon “sa conscience” sélective. Pourtant, pour la première fois dans l’l’Histoire du Monde, DES FOURS CREMATOIRES actionnés par les fonctionnaires de la République ont “fonctionné” et on y a jeté FEMMES et ENFANTS! Ces CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ sont consignés dans les rapports des généraux de la Convention. Il ne s’agit pas de bavures, mais d’ORDRES PRÉMÉDITÉS qui ont été exécutés en pleine connaissance de cause. LES TORTURES et LES CHARNIERS HORRIBLES ont semé des “PYRAMIDE DE CADAVRES”, comme en témoigne le Général Westerman : “Nous ne faisons pas de prisonniers car LA LIBERTÉ N’EST PAS RÉVOLUTIONNAIRE !”
Et les “MOYENS CHIMIQUES”, sources d’eau empoisonnées, pain rempli d’arsenic...
Ces hordes de la mort ne reculent devant rien : à Meudon et au Pont-de-Cé fonctionnent des TANNERIES DE PEAU HUMAINE ! On récupère les GRAISSES “ANIMALES”. Non, LES NAZIS N’ONT RIEN INVENTÉ ! Age des victimes : 3 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans. Enfants embrochés sur des piques, femmes enceintes éviscérées, bourrées de foin qu’on donnait À MANGER AUX CHEVAUX ! Il n’y a RIEN D’ÉQUIVALENT dans l’histoire de notre pays !

Si les Réformes demandées par Louis XVI avaient été appliquées et le peuple non manipulé, il n’est pas interdit d’imaginer ce Qu’aurait été le destin de la France, PREMIERE NATION DU MONDE SOUS LOUIS XVI, sans ces tas de ruines matérielles et spirituelles. Et Edouard Herriot (1872-1957), un des chefs du Parti Radical-Socialiste, plusieurs fois Président du Conseil, Président de la Chambre des députés, puis de l’Assemblée Nationale, donc peu suspect de partialité, de s’écrier :

“Malgré mes convictions républicaines, je suis forcé de reconnaître que la France ne doit son héritage admirable, sa structure religieuse, artistique, morale et civile, tout ce qu’elle possède de BON et d’HEUREUX, ni à la République, ni à Napoléon, mais bien à ses ROIS. Ils peuvent avoir commis des erreurs, mais ils ont fait LA GRANDEUR DE LA FRANCE.”

(Émile Gabory, La Révolution et la Vendée, Les Bourbons et la Vendée, Napoléon et la Vendée, éd. Perrin, 3 volumes couronnés par l’Académie française. Louis Madelin, La Révolution française, éd. Hachette. Renée Casin, Les Catholiques et la Révolution française, éd. Résiac)

Quel est le sens d’un Roi ? Depuis Reims, le Roi de France l’est de par la volonté divine. Il défend les intérêts spirituels du Christ et de l’Église, protège son peuple, assure sa prospérité, garantit la justice. Si le Christ donne valeur à toute fidélité, le sens de la lignée royale, s’impose donc prioritairement comme la consécration divine de la famille. La place nous manque ici pour développer sur le fond un tel sujet. On admettra simplement, en raisonnant par l’absurde, que ce qui discrédite avant tout les membres d’une famille royale d’un pays voisin et à travers elle l’idée-même de la Monarchie, ce ne sont pas les prises de position extravagante sur telle ou telle question, mais bien le fait intimement ressenti par leurs sujets, d’une incompatibilité profonde entre la fonction royale et l’irrespect de la vie familiale. Cela concerne aussi bien l’image du couple dont la vie est étalée sans pudeur, que celle des parents. La crédibilité de la royauté ne saurait aller sans la noblesse du coeur qui est l’illustration fondamentale des 10 commandements : amour dans le couple, amour des enfants et des parents : “tu honoreras ton père et ta mère”... Le couple royal doit être pour ses sujets l’exemple absolu et le plus élevé de cet amour. Le couple royal a en charge le gardiennage mystique de la famille, que le Christ a voulu sanctifier en se soumettant à ses parents terrestres (Luc 2,51) et en ouvrant précisément son Ministère, lors des Noces de Cana, par le grand signe eucharistique prémonitoire de Sa Passion (Jn 2).

Pourtant, un tel exemple a notre époque, ne relève pas de l’utopie. Si les média de la France républicaine ne surent en effet comprendre le sens de l’honneur du Roi Baudoin de Belgique lorsqu’il abdiqua pendant 48 heures à l’annonce du vôte de son pays en faveur de l’avortement, ils ne purent toutefois que reconnaître sa probité morale et son profond amour pour son épouse Fabiola, sa famille, et son peuple. Jamais en sa vie de souverain, il ne manqua un seul jour la messe, qui demeura tout au long de sa vie de souverain, sa nourriture “première”.

Or si la royauté de la France se trouve fondée par un signe mystique, ce dernier vient concrétiser l’amour de Clotilde et de Clovis. Tous les historiens anciens rapportent que Clovis se convertit “par le Dieu de Clotilde”, ce qui revient à dire aussi sous une autre forme que l’amour de Clotilde pour Clovis suscita par sa profondeur et son exemplarité cette conversion. L’amour est donc à l’origine du royaume de la France, fille aînée de l’Église. Cette conversion s’accompagne d’un autre signe dans le domaine même du couple royal. Avant le baptême de Clovis, le couple avait eu deux enfants, tous deux morts en bas âge. Après sa conversion, ils en auront quatre, qui tous quatre règneront : Thierry, Clodomir, Childebert et Clotaire !

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 6 Avr - 22:47

Franc-maçonnerie

Extraits du livre très rare :
« Le voile levé pour les curieux ou le secret de la Révolution de France »
par l’Abbé François Lefranc Eudiste, assassiné aux massacres de septembre 1792.

Page 3
« Les livres imprimés tant en vers qu’en prose, ou ne disent rien d’essentiel, ou ne tendent qu’à égarer les curieux. Ils substituent la franc-maçonnerie réelle à la franc-maçonnerie morale ; et en confondant l’origine de l’une avec celle de l’autre, donnent continuellement le change aux lecteurs peu réfléchis. Les vrais maçons, dans le sens de la franc-maçonnerie, bâtissent (ou plutôt prétendent bâtir) des temples à la vertu et des cachots pour les vices ; mais n’ont jamais élevé aucun monument public : cependant pour se donner un air antique qui attirent les respects, les maçons s’associent à tous ceux qui se sont distingués dans l’antiquité par quelque ouvrage mémorable, tels qu’Hiram, Adoniram, Salomon, Noé, Adam ; quelques-uns ne craignent même pas de s’élever jusqu’à Dieu, et de le prendre pour maître de leur art, dont il a donné des leçons en formant la voûte des cieux. »

Page 20
Je le répète et je le dis comme je le crois, tout ce qui est mystérieux est du ressort de la franc-maçonnerie ; tout ce qui s’appelle connaissance au physique au moral au spirituel ou intellectuel, est du ressort de la franc-maçonnerie et lui appartient ; tout ce qui peut tendre au bonheur physique, moral ou intellectuel de l’homme, est du ressort de la franc-maçonnerie et lui appartient

Page 21
La franc-maçonnerie est la quintessence de toutes les hérésies qui ont divisé l’Allemagne, dans le seizième siècle. Les Luthériens, les calvinistes, Les Zwinglien, les Analphabistes, les nouveaux ariens, tous ceux en un mot qui attaquent les mystères de la religion révélée, tous ceux qui disputent à Jésus-Christ sa divinité, à la sainte vierge sa maternité divine, tous ceux qui ne reconnaissent point l’autorité de l’Eglise catholique ou qui rejettent ses sacrements ; ceux qui n’espèrent pas en une autre vie ; qui ne croient pas en Dieu….

Page 30
Le nom de la loge se donne tant à l’assemblée des francs-maçons qu’au lieu où ils sont assemblés. Ils n’en ont pas de fixe, parce que tout franc-maçon se regarde comme cosmopolite, et que la maçonnerie, étant un ouvrage spirituel, au jugement de ses instituteurs, elle n’exige absolument pas de lieu pour se former. « La longueur d’une loge, dit l’auteur de l’ « essai sur la franc-Maçonnerie » s’étend de l’orient à l’occident. Sa largeur est du septentrion au midi ; sa hauteur est de coudées sans nombre » il s’ensuit que l’univers entier ne forme qu’une seule loge, que toutes les loges sont sœurs, et tous ceux qui s’y rassemblent frères ; qu’elles doivent toutes tendre au même but. Mais comme elles ne peuvent pas toutes être également instruites, il doit nécessairement y avoir des loges écoles et des loges institutrices ; des loges dirigeantes et des loges dirigées ; et par conséquent, des frères qui instruisent et des frères qui écoutent. Telle est l’échelle graduée des loges maçonniques.

Page 37
Il y a encore aujourd’hui qu’un petit nombre de loges qui aient consenti à accepter un régime fait pour soumettre l’univers entiers ; les autres, que l’on peut regarder comme des loges bâtardes, tiennent à un ancien régime qu’elles abandonneront à mesure que les hommes goûteront le prix de la liberté et de l’égalité.

Page 39
« L’Assemblée nationale a favorisé de tout son pouvoir les projets de l’ordre maçonnique ; on peut en juger par l’adoption qu’elle a faite de son gouvernement, de ses maximes, et par la chaleur qu’elle a mise à soutenir tout ce que la société maçonnique lui a suggéré par ses clubs, ses associations et ses écrits
Il est à remarquer d’abord que l’assemblée nationale, tout en disant qu’elle voulait un gouvernement monarchique, que jamais le roi n’avait été plus roi qu’il le serait par ses décrets, a cependant fini par adopter un gouvernement républicain et une pure démocratie. Et elle a emprunté l’organisation de la franc-maçonnerie. Pour s’en convaincre, qu’on examine la division qu’elle a faite du royaume ; elle est absolument la même que celle de la maçonnerie, non seulement quant au mode mais quant ou nom même.

Page 42
Le serment que l’Assemblée nationale a exigée des François, a la même origine et a produit l’enthousiasme parmi les maçons, qui ont été ravis de voir leur citoyens se lier les uns aux autres, et resserrer les nœuds qui les attachaient à leur patrie, comme eux-mêmes se sont engagés envers la société maçonnique, par un serment affreux, sans connaître la nature des engagements qu’ils allaient contracter. Plus il s’est trouvé de réfractaires qui ont dédaigné ou rejeté le serment qu’on exigeait d’eux, plus ils ont paru odieux aux francs-maçons, dont ils semblaient censurer la conduite et plus ils se sont attachés à les poursuivre avec l’acharnement aveugle des sectaires, qui veulent à quelque prix que ce soit, faire des prosélytes.
Et pour sentir combien le régime maçonnique est cher à l’Assemblée nationale, il suffit de se rappeler qu’elle a abolit toutes les corporations, exceptée celle des francs-maçons ; elle seconde même, autant qu’il est en elle, les maximes de cette société, en les appuyant de toute son autorité…

Page 43
J’oubliais de dire que la forme des élections, le choix des électeurs, les qualités qu’on exige en eux, les avis qu’on leur donne, l’assemblée paraît avoir tout imité de la franc-maçonnerie. La conduite que l’on prescrit aux officiers municipaux, aux membres du département, est absolument calquée sur ce qu’on recommande au vénérable, qui préside la loge, c'est-à-dire, de la douceur, de la prudence, de la discrétion, beaucoup d’adresse à manier les esprits, une patience qui ne se rebute de rien, du courage et de la magnanimité.

Page 44
On était bien assuré de plaire à l’Assemblée nationale, lorsqu’on la vit passer sous la voûte d’acier, qui est le plus grand honneur que les francs-maçons rendent à ceux qu’ils respectent, lorsqu’elle fut en corps au TE DEUM, qui fut chanté à la cathédrale de Paris, au commencement de la Révolution. …

Page 45
Sous le prestige de la liberté et de l’égalité, elle a su éteindre le sentiment de la Religion dans le cœur des français ; leur rendre odieux leurs princes, leurs magistrats, leurs pasteurs les plus fidèles, nourrir un esprit de division au sein des famille les plus unies, inspirer l’horreur et le carnage pour faire réussir ses projets les plus insensés.

Page 105
Ce n’est pas seulement par ses principes de liberté et d’égalité, c’est encore par ses actions et ses entreprises de toutes espèces, que la franc-maçonnerie veut renverser tout autorité, qui ne sera pas assujettie à la sienne, car elle en a une qui est bien étendue et bien redoutable
Voulant détruire la royauté, ils ont cassé tous les corps qui pa¬roissoient en être l'appui ; ils ont attaché le mépris à toutes les récompenses reçues pour services rendus au roi; ils ont aboli lés titres et les honneurs qui servoient à décorer le trône et à en relever l'éclat; ils ont enchaîné la puis¬sance royale ; et s'ils accordent le titre de roi au chef suprême de la nation, ce n'est que comme un titre de fonctions, tel, à-peu-près, qui est celui du grand-maître, qui change selon les grades qu'il administre, et auxquels il prési¬de; ce titre, il le tient de ses frères, qui peuvent le lui ôter en le déposant, ou le lui perpétuer selon leur volonté, mais qui est toujours dépendant de la volonté de ceux qui l'accordent. Voilà comme on voudroit que le roi fût roi, un roi de théâtre, un roi par fonction, un roi amovible selon la volonté de ceux qui l'auroient choisi ; enfin , pour le dire en deux mots, un roi maçon.

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Lun 18 Avr - 7:30

Re: Totalitarisme Franc-maçon - Des Décès et des Suicides Tellement Mystérieux
Hercule Aujourd'hui à 9:28

http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-21-janvier-assassinat-de-louis-xvi-par-la-revolution-ma-onnique-65415444.html

21 Janvier : Assassinat De Louis XVI Par La Révolution Maçonnique

Le 21 janvier 179, le roi Louis XVI rendait l'âme, assassiné par la vermine révolutionnaire anti-catholique. Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution française restera l’un des pires bains de sang de l’histoire française.


"En coupant la tête à son Roi, la France a commis un suicide"
(Mgr Delassus)


Extrait du testament de Louis XVI

"Je meurs dans l'union de notre sainte Mère l'Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l'Église, les Sacrements et les Mystères tels que l'Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés.
...
Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi."

Lire en entier le testament ICI


Le Pape Pie VI pleure la mort du roi français et dénonce fermement ce régicide

Lire la très belle allocution que ce Pape déclara le 17 juin 1793 (fichier PDF) : "Pourquoi notre voix"

La Révolution française est satanique dans son essence


"La révolution a pour but de façonner un homme nouveau, en détruisant la constitution chrétienne de la France" (Constitution de 1792)

C'est ce qu'affirma le Cardinal Pie et les auteurs catholiques tels que :

- Le Papie Pie IX : "La Révolution est inspirée par Satan lui-même; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme." (Encyclique Noscitis et Nobiscum).

- Le pape Pie XI : "Effrayante et regrettable sédition, total renversement du régime social qui, à la fin du XVIII° siècle, sévit en France et persécuta haineusement les choses divines et humaines... En ce temps-là, des hommes ignobles s'emparèrent hardiment du pouvoir, masquant la haine qui les agitait à l'endroit de la religion catholique sous le fallacieux prétexte de philosophie, tendant de toutes leurs forces à abolir le nom chrétien" (Pie XI, Actes, Bonne Presse, t. 12, p. 132, cité in Jean Ousset, ibid.,, p. 123).

- Le Pape Benoît XV: "C'est sous l'effet de la folle philosophie issue de l'hérésie des Novateurs et de leur trahison que, les esprits déraisonnant en masse, éclata la Révolution dont l'extension fut telle qu'elle ébranla les bases chrétiennes de la société, non seulement en France, mais peu à peu dans toutes les nations" (Benoît XV, A.A.S. 7 mars 1917).

- Mgr Freppel : "la Révolution française est une doctrine et une doctrine radicale, une doctrine qui est l’antithèse absolue du christianisme. La Révolution, c'est la société déchristianisée; c'est le Christ refoulé au fond de la conscience individuelle, banni de tout ce qui est public, de tout ce qui est social; banni de l'État, qui ne cherche plus dans son autorité la consécration de la sienne propre; banni des lois, dont sa loi n'est plus la règle souveraine; banni de la famille, constituée en dehors de sa bénédiction; banni de l'école, où son enseignement n'est plus l'âme de l'éducation; banni de la science, où il n'obtient plus pour tout hommage qu'une sorte de neutralité non moins injurieuse que la contradiction; banni de partout, si ce n'est peut-être d'un coin de l'âme où l'on consent à lui laisser un reste de domination. La Révolution, c'est la nation chrétienne débaptisée, répudiant sa foi historique, traditionnelle, et cherchant à se reconstruire, en dehors de l'Évangile, sur les bases de la raison pure, devenue la source unique du droit et la seule règle du devoir." (La Révolution française. A propos du centenaire de 1789, Éditions du Trident, 1997)

- Mgr de Ségur : "la Révolution est, ou plutôt serait la destruction totale de l’ordre divin sur la terre, le règne parfait de Satan dans le monde. C'est la grande révolte de la société contre l'Eglise, de l'homme contre le Fils de l'homme, de la terre contre le Ciel." (La Révolution expliquée aux jeunes gens, 1862, Éditions du Trident, 1997)

- Joseph de Maistre : "Il y a dans la Révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu'on a vu, et peut-être de tout ce qu'on verra." (Considérations sur la France, chap. V., cité in Marquis de la Franquerie, Louis XVI le roi-martyr)

- Abbé Augustin BARRUEL : "Dans cette révolution française, tout, jusqu’à ses forfaits les plus épouvantables, tout a été prévu, médité, combiné, résolu, statué ; tout a été l’effet de la plus profonde scélératesse, puisque tout a été amené par des hommes qui avoient seuls le fil des conspirations longtemps ourdies dans les sociétés secrètes, & qui ont su choisir & hâter les moments propices aux complots." (Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, Paris, 1796-1797)


La Révolution française : l'Eglise persécutée


Mgr Freppel : "Assurément la destruction du catholicisme en France, par la constitution civile du clergé d'abord, par la persécution violente, dans la suite, n'a cessé d'être le principal objectif des chefs de la Révolution.."

- les ordres religieux sont abolis et supprimés.
- les églises sont fermées et deviennent propriétés de l'Etat.
- de véritables profanations et sacrilèges sont perpétrés par les révolutionnaires.
- les prêtres et les évêques doivent être élus par les électeurs de leur paroisse ou de leur diocèse, que ces électeurs soient catholiques, athées, protestants... Le Pape n'a plus le droit de donner son avis.
- les curés et les évêques doivent prêter serment à la nation républicaine sous peine d'être bannis ou condamnés à mort.
- les biens de l'Eglise (statues, ornements, calices, objets sacrés...) sont détruits ou bien vendus au profit de la révolution les couvents sont vendus et souvent pillés.
- le dimanche, jour du Seigneur est aboli.
- de nombreuses tombes sont profanées.


Le Pape Pie VI, qui fut mourut alors qu'il était prisonnier par la République, dénonça toutes ses lois anti-catholiques. Il les condamna comme étant hérétiques, sacrilèges, schismatiques et profondément injurieuses contre Dieu (cf. le Bref Quod Aliquantum et la Lettre apostolique Caritas). Il demanda aux membres du clergé de ne pas prêter le serment à la République. Pratiquement tous les évêques et le trois quarts des prêtres refusèrent de signer. On les appelle le clergé réfractaire. Tous ces religieux durent se cacher. Beaucoup furent arrêtés, exilés, torturés et/ou condamnés à mort.


La Révolution française, véritable massacre

> La Guerre de Vendée : premier génocide des temps modernes

Le Général révolutionnaire Westerman, chef des colonnes infernales se félicite : "Il n'y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer. Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé... Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que sur plusieurs points, ils font des pyramides."


"la Vendée doit être un cimetière national"
(Première loi de Carnot du 1° août 1793)


Les procédés les plus barbares d'extermination furent mis en oeuvre par les colonnes infernales. Des généraux révolutionnaires mirent en place des fours crématoires où sont jetés vivants enfants, femmes et vieillards :

"Voici les témoignages des Commissaires républicains Morel et Carpenty à la Convention le 24 mars 1794 :
A Montournais, aux Epesses et dans plusieurs autres lieux, le général Amey fait allumer les fours et, lorsqu'ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. » (Jean Dumont, Pourquoi nous ne célébrerons pas 1789). A qui ose le lui reprocher, il répond que "c'est ainsi que la République veut cuire son pain". (Charles Vaugeois, l'Extermination des Vendéens: les colonnes infernales)

D'autres témoignages nous apprennent de nombreux faits similaires. Noyades collectives à Nantes, massacres de villages entiers (Cf. les enfants martyrs de Lucs-sur-Boulogne), pillages... le sang coula à flot.

Selon les historiens, entre 200 000 et 600 000 français ont été tués lors de cette guerre de Vendée (dont environ 30 000 soldats révolutionnaires)

> La Révolution déclare la guerre à l'Europe

La première République française déclara rapidement la guerre à de nombreux pays européens, entre 1792 et 1802. Les français furent obligés sous peine de mort de rentrer dans l'armée révolutionnaire. Le bilan est terrible : entre 400 000 et 600 000 français morts. Brissot, un important chef révolutionnaire déclarait en 1991 : "La guerre serait actuellement un bienfait national et la seule calamité serait de n'avoir pas la guerre." (Histoire critique et militaire des guerres de la révolution, T. 1, par Antoine Henri Jomini, 1837)

> La Terreur : la France entière ensanglantée


Saint Noël Pinot, prêtre, guillotiné tout comme des milliers de français

A partir de 1792, les chefs révolutionnaires imposèrent un régime de terreur. Environ 17 000 personnes furent guillotinées, 25 000 furent victimes d’exécutions sommaires et environ 500 000 emprisonnées.

La Révolution française est une œuvre criminelle de bout en bout. Les crimes y ont été perpétrés à ciel ouvert, publiquement. Les prisonniers sont livrés aux brutes, égorgés et dépecés sans aucun pitié.

Laissons désormais la parole à M. l'abbé J. Olivier :

"Après ces destructions, il fallait rebâtir :
Les révolutionnaires donnèrent pour fondement à la nouvelle société le principe de "l’homme bon par nature"(Rousseau). Là-dessus fut élevé la trilogie maçonnique : Liberté, Egalité, Fraternité.

- Liberté, à tous et pour tout, puisqu’il n’y a en l’homme que de bons instincts...
- Egalité, parce que tous sont également bons, donc ont des droits égaux en tout...
- Fraternité, en rupture de toute barrière entre les individus, familles ou nations, pour laisser le genre humain s’embrasser dans une république universelle...

A la religion catholique fut substitué le culte de la Nature. Elle avait un dieu : l’Etre Suprême, et une déesse, la Raison ; elle avait des dogmes : la liberté, la volupté, la loi et la nation.
Ainsi, "l’homme put revenir à la pureté et à la simplicité de la Nature." (Talleyrand)
A la royauté fut substitué la démocratie révolutionnaire, pour perpétuer les réformes. Tout ce qui pouvait rappeler l’ancien temps fut proscrit (jusqu’au calendrier)...
Les résultats furent épouvantables. L’Homme retourna à l’état d’animal, et au bout de dix ans, la France était retournée aux temps les plus barbares de son histoire. Réalisme chrétien et utopisme révolutionnaire...
Alors arriva fort opportunément Napoléon, qui sauva la révolution de sa propre ruine en l’endiguant. Il rétablit l’Eglise de France par le concordat, mais ne rétablit point la civilisation chrétienne... Les institutions révolutionnaires perdurèrent. Et au fil du temps, la révolution continua et continue toujours à saper le règne du Christ pour instaurer toujours davantage celui de Satan.
Et notre siècle n’est que la continuation du précédent, fondé sur les mêmes idées, qui progressent sans cesse. Les racines de notre mal sont profondes..."


Le régicide vu par Albert Camus

Ce fils des rivages d’Afrique du Nord, malheureusement fort éloigné du christianisme, n’en avait pas moins saisi le sens profond de l’assassinat de Louis XVI, beaucoup mieux que la grande majorité des hommes politiques :

"Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.
Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau." (L’homme révolté, La Pléïade)

Conclusion

En tant que français et catholique, nous nous devons d'avoir une sainte horreur de ce régime républicain français qui a pour fondement :

- un attentat contre l'ordre voulu par Dieu,
- l'assassinat d'un Roi et d'une Reine, certes loin d'être de saints dirigeants, mais qui tenaient leur pouvoir directement de Dieu et qui aimaient leur patrie,
- une persécution violente contre l'Eglise catholique,
- des sacrilèges et profanations inouïs,
- le génocide de tout un peuple qui a voulu défendre sa foi,
- des crimes innombrables de milliers d'innocents.

Her

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 29 Juin - 8:58

LE COMPLOT MACONNIQUE ET LA REVOLUTION FRANCAISE

La Révolution française a été prophétisée par le Père Nectou, provincial des Jésuites d'Aquitaine. Les religieux de la Compagnie le regardaient, à juste titre, comme un saint et un prophète. C'est vers 1760, soit près de 30 ans avant l'évènement, alors qu'il se trouvait à la maison de Poitiers, qu'il confia au Père de Raux, encore novice à cette époque, ses prédiction, à savoir :
L'entière suppression de la Compagnie de Jésus comme commencement de tous les malheurs qui menaçaient l'Europe. Il annonça les bouleversements de la Révolution française et les exécutions des têtes couronnées des plus grandes maisons du Royaume (Louis XVI, Marie-Antoinette, duc d'Orléans...). Puis la tribulation de la fin des temps, qui verra après son affaiblissement et sa purification, le triomphe complet de la Sainte Eglise. Le Père Nectou mourrut à Bordeaux en 1777.... (J. Vaquié, op. cit. p. 85)

Or, ce n'est pas une mince tâche que de rétablir ici la vérité après quelques lustres d'enseignement public, véritable lavage de cerveau et grandiose truquage historique fabriqué pour les besoins de la cause maçonnique.
La révolution française s'est en effet préparée longtemps à l'avance dans les loges. Dans son ouvrage "les catholiques et la révolution française" (éd. Résiac 1988), Renée Casin, lauréate de l'Académie Française et des Arts et Lettres de France, dresse le tableau réel de la situation de notre pays à la veille des évènements qui l'ensanglantèrent. Il n'est pas du tout celui que l'on a pris l'habitude de nous infliger.
Selon les témoignages irrécusables des visiteurs étrangers, des artistes tels Mozart, Glück ou Goldoni, venus y chercher leur consécration, des chancelleries, des économistes, et des hommes politiques de toute l'Europe, y compris l'Empereur Joseph II, frère de Marie-Antoinette, la France vit dans une opulence que lui envient toutes les autres nations.
Sur le plan de l'enseignement: les petites écoles sont innombrables: 22.OOO pour 37.OOO paroisses, et 60.OOO si l'on compte les collèges secondaires et les universités présentes dans 19 villes. Condorcet, en proposant son plan d'Instruction publique rénovée à l'Assemblée Législative en 1792, constate que "12 millions par an (francs-or) étaient dépensés pour l'instruction GRATUITE par la charité chrétienne."
En effet, la monarchie a inventé un enseignement technique et primaire supérieur accessible aux élèves sortant du primaire; exemple :
-1767 : insitution de l'école gratuite de dessin pour les artisans parisiens.
-1776 : lettres patentes accordées aux corporations de Paris.
-1784 : premier Conservatoire fondé à Paris.
-1787 : école de boulangerie de Lenoir.
Il existe 32 Académies de province dont les membres sont admis en grande partie à moins de 30 ans. Une Académie des Sciences en pleine effervescence dont le siège est au Louvres. Des classes de géométrie, d'astronomie, de mécanique, de chimie, d'anatomie , de botanique, de ces prestigieuses institutions sortent toutes les découvertes du siècle. La France y surpasse toutes les nations.
-1778 : fondation de l'Académie de Médecine.
-1780 : fondation de l'Académie de Chirurgie.
Les écoles des Ingénieurs de la Marine et des Ponts et Chaussées sont deux des plus beaux fleurons du règne où les arts et les techniques connaissent le plus grand développement.
Sur le plan des sciences, c'est bien à ce sujet qu'on a pu parler de la "république des savants"... Pionnière dans les airs la France l'est aussi sur les eaux. Parmi les expéditions d'outre-mer, le voyage de Lapérouse, soigneusement préparé par Louis XVI, le Maréchal de Castries et le commandant Fleurieu, est resté légendaire et plus prestigieux que ceux de Cook puisqu'il est auréolé de sentiments pacifiques et humanitaires.
Le domaine de la santé progresse particulièrement. La mortalité infantile recule. Dans l'ouest, par exemple, il y a 47 chirurgiens pour 80 paroisses en Anjou. Les visiteurs anglais reconnaissent notamment pour des modèles l'Hôtel-Dieu de Lyon, l'hôpîtal Comtesse de Lille, l'hôpital Necker, les Incurables, les Quinze-Vingts et les enfants trouvés à Paris.
Les anglais diront des paysans français: "ils ne savent pas que la France, d'une façon générale, les ruraux en particulier, paient moins d'impôts que les Anglais."
Malgré cela, l'enseignement d'aujourd'hui s'applique à véhiculer l'image d'un Louis XVI insouciant, incapable, sans envergure. Sa bienfaisance est pourtant bien connue. Epoux et père irréprochable, il va vers les pauvres. Il visite souvent l'Hôtel-Dieu, les larmes aux yeux. Pendant le terrible hiver 1788 qui paralyse le pays et empêche la circulation de la nourriture, il parcourt les campagnes, entre dans les chaumières, s'entretient avec les paysans et distribue largement les fonds dont il dispose. Sa patience est infinie, sa compassion inépuisable.
En mars1784, il fait définitivement supprimer les lettres de cachet, par une circulaire de Breteuil (Funck-Brentano, Les lettres de cachet à Paris ).
En novembre 1787, il promulgue l'Edit de tolérance, par lequel la révocation de l'Edit de Nantes est effacée. C'est un de ses plus beaux titres de gloire: les protestants accédent désormais à l'égalité réelle sanctionnée par les actes administratifs de l'état-civil. L'Edit est imposé aux magistrats au milieu de l'hostilité de l'opinion publique. En vrai chrétien, le Roi déclare au Parlement:

"Je maintiendrai toujours par la protection la plus constante et sans partage la religion sainte dans laquelle Dieu m'a fait le bonheur de naître, et je ne permettrai pas qu'elle souffre le plus léger affaiblissement dans mon royaume; mais je crois qu'elle me commande elle-même de ne pas laisser une partie de mes sujets privés de leurs droits naturels, et de ce que l'état de société leur permet."

Cette même année, devant l'Assemblée des Notables il expose cartes sur table son plan pour répartir équitablement l'impôt. Le bâtonnier Pierre Jean Gerbier, juriste de grande valeur, rédige le texte destiné à être lu en chaire dans toutes les paroisses de France et répandu à des milliers d'exemplaires dans les trois Ordres:

"On a parlé d'augmentation des impôts comme s'il devait y en avoir de nouveaux; il n'en est pas question (...) On payera plus. Sans doute, mais qui? Ceux-là seulement QUI NE PAYAIENT PAS ASSEZ. Ils payeront ce qu'ils doivent selon UNE JUSTE PROPORTION et personne ne sera grévé. DES PRIVILEGES SERONT SACRIFIÉS... Oui la justice le veut, le besoin l'exige... Peut-on faire LE BIEN GÉNÉRAL sans froisser QUELQUES INTÉRETS PARTICULIERS?..."

Il faut donc aux historiens de la République un symbole déterminant, une fête nationale inspirante: celle de la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789. C'est ici l'exemple le plus évident de la manipulation. En 1789, la Bastille n'est pas ce que l'on voudrait qu'elle soit: "la prison épouvantable de l'injustice royale et des lettres de cachets." Ces dernières sont en effet définitivement supprimées depuis 4 ans. En 1789, la Bastille n'offre plus aucun intérêt car sa démolition a été décidée cinq ans plus tôt en 1784. En effet, le sieur Corbet, architecte, inspecteur de la Ville de Paris, a dressé le plan d'une nouvelle Place Louis XVI s'ouvrant sur l'emplacement de la vieille forteresse (ce plan existe au Musée Carnavalet)
"La Bastille ne pouvait être détestée par le peuple de Paris comme symbole d'injustice car elle servait peu et pour ainsi dire jamais contre lui! Elle ne pouvait contenir plus de 40 prisonniers, presque toujours des nobles et des bourgeois. De 1782 à 1789, la moyenne fut de 16 par an. Le 14 juillet, jour de la fameuse prise, la Bastille en comptait 7 en tout et pour tout! 4 escrocs qui avaient falsifié des lettres de change, un irlandais enfermé pour démence en 1782; un autre fou embastillé depuis 1759, et le comte de Soulages que son père avait fait incarcérer pour "crimes atroces et notoires". (Fernand Bouton, La Bastille )

Les prisonniers, tels Dumouriez embastillé en 1772, le Prévôt de Beaumont, le Baron Hennequin, vantent unanimement sa nourriture "copieuse, variée, et de bonne qualité" Certains détenus sont invités à dîner chez le gouverneur. Des autorisations de sortie sont accordées et même des permissions de minuit. Un médecin, un chirurgien et apothicaire, un chapelain, un confesseur et deux confesseurs honoraires sont attachés à la Bastille. "Tel a été le régime de la célèbre prison d'Etat. Il n'y avait pas, au siècle dernier, un lieu de détention en Europe où les prisonniers furent entourés d'autant d'égards et de confort." (Funck-Brentano, Légendes et archives de la Bastille, cité par François Brigneau et J. de Boistel, 14 juillet 89, un coup des francs-maçons, le Figaro, 13 juillet 1993)

L'arsenal de guerre qu'aurait possédé cette prison relève pareillement de la fable. Le 14 juillet, la garnison comptait 127 hommes. Les quinze canons des tours ne servaient qu'à tirer des salves. Ils ne pouvaient braquer en bas et ne possédaient pas de boulets du calibre voulu. Face à la porte d'entrée, le gouverneur de Launay disposait de trois autres pièces de campagne et de douze fusils de remparts, dits "amusettes du comte de Saxe" dont six étaient hors d'usage.
Il n'y eut donc qu'un seul coup de canon tiré par les assiégés qui se rendirent pratiquement sans combat lorsque les assaillants ayant amené des canons, les pointèrent sur la porte. Confiant en la promesse qu'il ne serait fait aucun mal à la garnison, Mr de Launay donne les clés du petit pont-levis. Aussitôt l'émeute envahit la cour intérieure. Deux invalides sont tués, l'un transpercé de coups de piques, l'autre pendu. Le major de la Bastille, l'aide-major, le lieutenant sont assassinés. Launay est entraîné vers l'Hôtel de Ville criblé de coups de piques et perdant son sang. "Un patriote" le décapite alors avec un couteau de poche et plante sa tête au bout d'une pique. Elle sera promenée pendant trois jours dans Paris, avec un écriteau où l'on pouvait lire: "De Launay, gouverneur de la Bastille, traître et parjure envers le peuple."
Gaston Martin, franc-maçon de haut rang, agrégé d'histoire, écrira:
"Le 14 juillet est l'aboutissement d'une fermentation qui date de plusieurs mois et dont le synchronisme avec la réunion des Etats Généraux (le 5 mai 1789) ne peut être pris pour l'effet du simple hasard. L'anarchie spontanée n'existe pas. Le renversement de la monarchie absolue a été UNE ACTION PRÉPARÉE JUSQUE DANS SES MOINDRES DÉTAILS."
C'est l'aveu-même du Grand-Orient en son Convent de 1925: "Cette Révolution, mes FF., qui donc l'a faite, sinon les francs-maçons du XVIIIe siècle ?" (Lucien Victor Meuniker, Convent 1925 du Grand Orient )

La France paye la rançon de son succès: par le traité de Versailles du 3 septembre 1783, que Louis XVI a imposé à l'Angleterre, "la fille aînée de l'Eglise" est devenue la plus grande nation du monde. L'Angleterre, pays où se sont élaborées les constitutions maçonniques d'Anderson au début de ce même siècle (1717), veut se venger et rabaisser cette puissance. La Prusse également. Même en Autriche, notre alliée, existe un courant anti-français. L'or anglais va financer l'opération avec les 25 millions que Pitt s'est fait allouer par son gouvernement pour infiltrer les Clubs et payer les émeutiers (R. Casin, op. cit. P. 47). Albert Mathiez, historien favorable à la Révolution, reconnaît : "La consolidation de la Dette était attachée au succès de la Révolution et la nationalisation des biens de l'Eglise apparaisait comme le seul moyen d'éviter la banqueroute... Un gouvernement a fort à faire quand il a contre lui l'Argent !" (article paru dans l'école et la vie , cité par F. Brigneau)

En dehors des loges maçonniques, les Clubs par centaines sont payés par les agents du DUC D'ORLÉANS, cousin du Roi, pour mettre le feu aux quatre coins de la France. Ainsi la félonie dépasse l'entourage des grands pour atteindre le cercle intime de la famille royale. De la jalousie des collatéraux il y a peu à dire. Elle ne datait pas de l'époque. Gaston d'Orléans annonce déjà le duc d'Orléans. Les d'Orléans ont toujours rôdé autour du trône de France et tenté de s'en rapprocher par l'assassinat dissimulé ou la trahison déclarée. Leurs espoirs semblèrent comblés sous le Régent. Louis XV les rejeta dans l'ombre. Mais la franc-maçonnerie se développe. Sous Louis XVI fonctionnent en France 600 loges et ateliers. Toutes les classes de la société en sont infestées. Même l'armée, même certains prêtres en font partie! En 1773, se constitue "le Grand Orient de France", athée et séparé de "la grande Loge d'Angleterre" déiste. Le duc d'Orléans, cherchant à se hisser au pouvoir par n'importe quel moyen et bravant pour cela l'interdiction royale de 1737, en devient quasi-naturellement le "Grand Maître". "Il va donc s'appuyer sur les mécontents bretons (le”Club breton" fondé à Versailles en 1788, devient à Paris après les journées du 5 et 6 octobre 1789, le "Club Jacobin"...), la pègre de Paris, les ruffians de Marseille. Louis-Philippe-Joseph, capable de tout et du pire, de faire assassiner sa maîtresse et de vendre ses bijoux, d'accaparer les blés en temps de disette pour les revendre au prix fort, compose un personnage de "gangster". A l'éceurement de l'Assemblée, il vote LA MORT de son cousin et s'affuble par démagogie du nom d'Egalité (15 septembre 1792), crache publiquement sur sa mère en affirmant qu'il est le fils non de son père, mais du cocher Leclerc." (R. Reicher-Ssgradi, la survie de Louis XVII, éd. Jerôme Martineau, 1967)

C'était là, l'accomplissement logique de la réunion extraordinaire de la Grande Loge éclectique qui se tint à Francfort en 1784 où l'on mit aux voix LA CONDAMNATION A MORT de Louis XVI et du roi de Suède Gustave III. (Père Abel : "Carême de Vienne", 1898)
Ainsi tout le dispositif était en place suivant un plan minutieusement réfléchi et préparé dans les Loges. Le texte de ce scénario existe : il s'appelle "LE CODE NATIONAL". Il parut sans nom d'auteur, mais on sait aujourd'hui, grâce aux travaux de Gustave Bord (La Conspiration Révolutionnaire), que celui qui les rédigea était le "frère" Bosquillon "officier du Grand Orient, député de la R.L. "Sainte Sophie". Ce "Code National" fixe les méthodes, l'enchaînement des opérations, le choix de celles-ci, les mots d'ordre, les slogans, les thèmes de l'agitation: d'abord nuire à l'image de la Reine; ne pas attaquer la personne du Roi, mais accréditer l'existence du complot de la Cour contre le peuple; provoquer la disette par des mesures appropriées; susciter des troubles; organiser la démoralisation de la troupe pour qu'elle fraternise avec l'émeute; corrompre par l'argent.

Les deux tendances maçonniques françaises, réformiste (groupée autour de "la Loge du Contrat social" ) ou révolutionnaire (les "Philalètes" et "la Loge des Amis Réunis" ), ont dès lors pour but commun de chasser Louis XVI et de le remplacer par le Grand Maître de la Franc-Maçonnerie, LE DUC D'ORLÉANS, Lieutenant général du Royaume qui changera bientôt son nom en Philippe-Egalité. Un des principaux objectifs de la conjuration : gagner l'armée à sa cause. Le Fr. Gaston Martin avoue : "La propagande maçonnique dans l'armée a eu d'abord pour effet de DISSOCIER les troupes royales. Elle a opposé la doctrine de l'armée, strictement au service du roi, à celle d'une force nationale qui doit d'abord obéissance à la volonté générale (en fait définie dans les loges !) Elle a ainsi brisé dans la main des aristocrates le plus sûr instrument de répression dont l'usage en 1789 aurait vraisemblablement suffi à faire avorter la Révolution menaçante."

Cette dissociation s'appuie sur une réalité : en 1780 existent 72 Loges militaires et un certain nombre d'affiliés appartiennent à des loges civiles. La manoeuvre du "Code National" est simple : François Brigneau et J. de Boistel (op. cit.) nous la font revivre :

"Le 25 juin, le Fr. Bonneville (Loge des Amis Réunis ) demande la création d'une "garde bourgeoise". Le 30 juin, on enfonce les portes de la prison de l'Abbaye afin de libérer des gardes français enfermés pour désertion, insubordination et vols. Le baron de Bezenval, inspecteur général des Suisses, et Grisons, gouverneur militaire de Paris, appellent quelques troupes en renfort: le Royal Dragon que commandait le duc de Choiseul, vénérable de la Loge des "Enfants de la Gloire"; cents soldats du Royal Cravate où la Loge "La Sincérité" de Besançon était très active, et 700 hussards.
Cela ne suffit pas. Le 9 juillet, le Fr. Mirabeau (Loges"Les Amis Réunis" ) demande que les régiments soient éloignés de Paris pour "éviter de grands malheurs". Le 12, au Palais-Royal, le Fr. Camille Desmoulins (Loge"Les Neuf Soeurs" ) appelle les citoyens aux armes. Ainsi en même temps on appelle à l'émeute et on dénonce le complot de la Cour contre le peuple !

Le 13, les Fr. La Fayette (Loge du"Contrat Social" ), Sieyès (Loge "Saint-Jean de Jérusalem" ), Mounier (Loge "Les Neufs Soeurs" ) et Le Chapelier (Loge "Les Amis Réunis" ) rédigent un décret accusant tous les conseillers du Roi de vouloir la guerre civile. Ce même jour, des bandes incendient des barrières, pillent Saint-Lazare et le Garde-Meuble. Enfoncent les portes de la prison de la Force. Ces bandes sont plus ou moins dirigées et contrôlées par le F. Adrien du Port, député de la noblesse de Paris aux Etats Généraux, et l'association maçonnique des frères Lameth, "Le Sabbat", ramassis de coupe-jarrets. C'est son altesse Mgr le duc d'Orléans, qui paye: "on arrête des hommes dépenaillés qui avaient les poches pleines d'or", écrit le Marquis de Virieu, l'ancêtre de l'animateur de "l'Heure de Vérité". Le Fr. Gaston Martin ne le nie pas: "C'est par centaines que les rapports de police signalent des individus insaisissables qui, dans les cabarets, les marchés, les attroupements, au coin des rues, sèment argent et propos alarmistes." (Gaston Martin, le 14 juillet 1789)

Devant ces troubles, la création de "la Garde bourgeoise" réclamée par les Loges, est décidée. A sa tête, le Marquis de la Salle (Loge"La Parfaite Egalité" ) et Charles Gaullard (vénérable de la Loge"La Vraie Union"). Gaston Martin, haut franc-maçon, confirme : "C'est une véritable ARMÉE MACONNIQUE que cette Garde nationale levée dans la bourgeoisie pour la défense des grands principes..."

S'appuyant sur l'excellent travail de Gustave Bord (La Conspiration Révolutionnaire ), François Brigneau et J. de Boistel mettent pleinement en lumière la réalité de LA PRISE DE LA BASTILLE préparée dans une séance de la Loge des "Amis Réunis", ainsi qu'en témoigne Bertrand de Molleville, ministre de Louis XVI. Dusaulx, républicain, qui était à l'Hôtel de Ville confirme: "le gros du peuple ignorait que l'on allait marcher sur la Bastille, mais il est certain que la prise en avait déjà été projetée."

Lorsque l'on examine les noms des émissaires dépêchés au gouverneur de Launay, le constat se passe de commentaires! Les quatre premiers s'appellent Bellon et Chellon, de la Loge"L'Union des Bons Français" , Billeford de la Loge militaire de Sully , et Ephes de Carny. Trois sur quatre. C'est une bonne proportion.
La seconde délégation se compose de Bournier, Toulouse et Thuriot de la Rozière, de la Loge des "Amis Réunis". Trois sur trois. C'est encore mieux !
La troisième ne peut pénétrer. Elle est conduite par l'abbé Fauchet, de la loge "les Neuf Soeurs".
La dernière est conduite par les FF. Milly et Poupart de Beaubourg, de la Loge "les Amis Réunis", et par le Fr. Joannin, vénérable de la Loge "La Constante Amitié", de l'Orient de Paris. A son arrivée les assiégés dressent le drapeau blanc...
Les assaillants, au nombre de 600 environ, sont disposés en cinq groupes d'assaut.
-Le premier dirigé par Santerre, de la Loge du "Contrat Social", et Palloy, Souverain Prince Rose Croix de la"Société des Amis de la Jeunesse et de l'Humanité", entrepreneur en bâtiment de son état, qui avait déjà en tête son projet de démolition de la prison.
-Le groupe des Halles, sous les ordres de Fournier, qui installa son bataillon rue du Coq-Héron dans la Loge du "Contrat Social".
-Le groupe des Chevaliers de l'Arc et de l'Arquebuse dont le capitaine était le Fr. Marie, de la Loge"Henri IV", à l'Orient de Paris.

En conclusion, M. Gustave Bord qui révèle ces faits ajoute :
Les listes que j'ai pu dresser prouvent que PLUS DES TROIS-QUARTS des acteurs de l'insurrection de juillet appartenaient aux Loges. En constatant cette proportion... on ne peut nier que c'est LAMACONNERIE et ELLE SEULE qui s'est emparée du mouvement et l'a dirigé."

Pour ceux qui en douteraient encore, signalons que le 21 mai 1880, le Fr. Benjamin Raspail, de"la Grande Loge", déposait un projet de loi pour que le 14 juillet, jour de la prise de la Bastille, fût déclarée fête nationale. Le Fr. Alfred Naquet, Loge"Les Amis de la Patrie de l'Avenir", faisait voter l'urgence.
Le 8 juin, la chambre adoptait le projet après avoir entendu le rapport du Fr. Antoine Achard, député de la Gironde, Loge "Rose du Parfait Silence".
La loi était promulguée le 6 juillet 1880 par le Président de la République Jules Grévy, Loge "La Constante Amitié".

A la même époque, Mélanie Calvat, la bergère de La Salette qui n'avait en fait cessé depuis 1846 d'avoir des communications divines dont elle ne parlait pas explicitement, dénonce dans ses nombreux courriers au chanoine de Brandt, à l'abbé Combe, ou à l'abbé Le Baillif, les agissements funestes de la franc-maçonnerie jusque dans les rangs du clergé (Jean Vaquié, op. cit. p 140-146). Comment dès lors s'étonner, que l'apparition de La Salette reconnue par l'Eglise, provoque autant de suscpicion et de remous, même parfois encore de nos jours au sein de cette dernière... A cette même époque, les Messages du Christ ou de Notre Dame reçus par la stigmatisée bretonne Marie-Julie Jahenny, et inscrits comme ceux de la Salette dans la perspective de la fin des temps, ne font que confirmer l'emprise néfaste de la franc-maçonnerie sur notre pays.

Bien entendu, nos francs-maçons actuels se lavent les mains du sang innocent qui a ruisselé à cette époque. Jean-Robert Ragache, Grand Maître du Grand Orient de France, historien, membre de la mission du bi-centenaire, conclue :

"On ne peut donc négliger le rôle des francs-maçons pendant la révolution, sans toutefois leur attribuer l'entière parternité des évènements ou des réalisations, mais souvent les idéaux maçonniques et les idéaux révolutionnaires ont coïncidé."
Autrement dit les Francs-Maçons, beaux esprits issus du "siècle des lumières", philosphes pleins de bonté et de tolérance, ont fait la Révolution mais pas la Terreur ! Nuance ! Tel est le comble de l'hypocrisie.
Il faut se reporter aux ouvrages d'Emile Gabory, de Louis Madelin ou de Renée Casin, pour mesurer l'ampleur du désatre. Le génocide de la Vendée, peuple du "SACRÉ-COEUR", est passé sous silence par les historiens français "officiels" habilités au "MENSONGE D'ETAT". Génocide, holocauste, labels que l'enseignement public se réserve d'user selon "sa conscience".
Pourtant pour la première fois dans l'Histoire, des FOURS CREMATOIRES actionnés par les fonctionnaires de la République ont "fonctionné" et on y a jeté femmes et enfants ! Ces CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ sont consignés dans les rapports des Généraux de la Convention. Il ne s'agit pas de bavures, mais d'ORDRES PREMEDITES qui ont été exécutés en pleine connaissance de cause. Les tortures et les charniers horribles ont semé des "PYRAMIDES DE CADAVRES" comme en témoigne le Général Westerman": "Nous ne faisons pas de prisonniers car la liberté n'est pas révolutionnaire!". Et les "MOYENS CHIMIQUES", sources d'eau empoisonnées, pain rempli d'arsenic. Ces hordes de la mort ne reculent devant rien: à Meudon et au Pont-de-Cé fonctionnent des TANNERIES DE PEAU HUMAINE ! On récupère les GRAISSES "ANIMALES".

Non, les nazis n'ont rien inventé ! Age des victimes : 3 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans. Enfants embrochés sur des piques, femmes enceintes éviscérées, bourrées de foin qu'on donnait à manger aux chevaux. Il n'y a RIEN D'EQUIVALENT dans l'histoire de notre pays !

Si les réformes de Louis XVI avaient été appliquées et le peuple non manipulé, il n'est pas interdit d'imaginer ce qu'aurait été le destin de la France, première nation du monde, sans ces tas de ruines spirituelles et matérielles. Et Edouard Herriot (1872-1957), un des chefs du parti radical-socialiste, plusieurs fois Président du Conseil, Président de la chambre des députés, puis de l'Assemblée nationale, donc peu suspect de partialité, de s'écrier :

"Malgré mes convictions républicaines, je suis forcé de reconnaître que la France ne doit son héritage admirable, sa structure religieuse, artistique, morale et civile, tout ce qu'elle possède de bon et d'heureux, ni à la République, ni à Napoléon, mais bien à ses ROIS. Ils peuvent avoir commis des erreurs, mais ils ont fait LA GRANDEUR DE LA FRANCE."

(Emile Gabory, La Révolution et la Vendée, Les Bourbons et la Vendée, Napoléon et la Vendée, éd. Perrin, 3 volumes couronnés par l'Académie française. Louis Madelin, La Révolution française, éd Hachette. Renée Casin, les Catholiques et la Révolution française, éd Résiac)


Dernière édition par Hercule le Mer 21 Sep - 5:55, édité 1 fois

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 29 Juin - 9:28

La Révolution française est une énorme arnaque humanitaire de la Franc-maçonnerie

Dans l’histoire de l’Europe moderne, c’est la Révolution française fomentée par la franc-maçonnerie qui la première fit passer dans la réalité l’idée d’exterminer une classe de population ou un groupe distinctif.
La Révolution française, comme la révolution bolchévique, est une énorme arnaque humanitaire, une falsification, une mystification. Les empreintes de la Bête Franc-maçonne se retrouvent aussi dans la Révolution Française : un génocide contre l’humanité.
Pendant le génocide des Chouans et des Vendéens, la peau des victimes étaient tannées pour les peaux de tambour de nos braves révolutionnaires
Lord Acton : « Ce qu’il y a d’affligeant (…) n’est pas le tumulte mais le dessein. A travers toute feu et la fumée, on perçoit l’évidence d’une machination organisée. Les dirigeants restent soigneusement cachés et masqués mais il n’y a aucun doute quant à leur implication dans l’affaire ».
A.Ralph Epperson,historien : « La prise de la Bastille, selon les archives historiques marque le début de la révolution qui atteint son apogée avec le remplacement de la monarchie par la soi-disant « République Française ».
Nesta Webster : « un plan d’attaque de la Bastille avait déjà été élaboré, il ne restait plus qu’à mettre le peuple en marche ». Le plan consistait à s’emparer des armes indispensables au lancement de la révolution. Lorsque la foule atteignit la Bastille, elle ne comptait que sept prisonniers : quatre faussaires, deux aliénés, et le Comte de Solage, incarcéré à la demande sa famille pour « crimes monstrueux contre l’humanité…
Les obscures tours humides étaient tombées en complète désuétude. Depuis le premier ministère de Necker, en 1776,personne n’y avait été emprisonné…
Sur les 800.000 habitants de Paris, environ un millier seulement a pris part au siège de la Bastille. Ceux qui participèrent furent en réalité payés par ceux qui dirigeaient toute l’opération. Que des brigands du sud de la France (…), des italiens mais aussi des allemands furent délibérément dirigés vers Paris en 1789, employés et payés par les meneurs de la révolution, est un fait confirmé par les autorités trop nombreuses pour les citer. Le recours à des mercenaires réfute de façon décisive la thèse selon laquelle la révolution fut un soulèvement irrépressible du peuple…
Le plan des conspirateurs était simple : créer des doléances « populaires » afin de les exploiter pour leur compte : 5 griefs spécifiques propres à en faire tenir pour responsable le roi lui-même :
Premier grief monté de toute pièces fut la pénurie de céréales.
Selon Webster «…des agents à la solde du Duc d’Orléans achetèrent délibérément toutes les céréales, en exportèrent une partie, dissimulèrent l’autre afin de pousser le peuple à la révolte ».
Les Illuminatis avaient propagé la rumeur selon laquelle le Roi avait intentionellement provoqué la pénurie…

La seconde des récriminations manigancées est l’énorme dette contractée par le gouvernement dans le seul but d’imposer la population afin de la payer. La dette nationale a été estimée à 800 millions de dollars actuels, argent emprunté par le gouvernement français pour soutenir les Etats-Unis lors de la Révolution Américaine de 1776.

La troisième récrimination provoquée était que la population souffrait de famine.
Docteur Rigby : « Nous avons vu peu de personnes dans les bases couches de la population exprimant de la colère, désoeuvrées et miséreuses ».

La quatrième récrimination créée par les Illuminati et leurs complices au sein du gouvernement fut l’inflation massive qui a ruiné les classes laborieuses.La réponse du gouvernement a été d’imposer le rationnement qui a accru la colère de la population.La cinquième entorse à la vérité est la prétendue «oppression» du règne de Louis XVI.La France était le plus prospère de tous les états européens avant la Révolution.La France possédait la moitié de la monnaie en circulation dans toute l’Europe et durant la période de 1720 à 1780,le commerce extérieur a été multiplié par quatre.La moitié des richesses de la France était entre les mains de la bourgeoisie et les « serfs »possédaient plus de terre que qui que ce soit d’autre.Le Roi avait aboli la corvée et banni le recours à la torture dans les intérrogatoires.Le Roi avait fondé des hôpitaux, crée des écoles, réformé les lois, fait creuser des canaux, drainer les marécages pour accroître la surface de terre cultivable et avait construit de nombreux ponts afin de faciliter la circulation des biens à l’intérieur du pays. Le bienveillant roi encourageait la montée de la petite bourgeoisie en favorisant l’avènement d’une société plus juste et plus prospère. Les conspirateurs tentèrent d’éliminer non seulement le Roi et la classe au pouvoir mais la petite bourgeoisie également… La révolution-éclair de la France a été préparée dans les décennies précédent 1789 par le développement de la fraternité franc-maçonnique ».
Saint Just : « Ce qui constitue une république, c’est la destruction de tout ce qui lui est opposé ».

Robespierre : « Vous avez dans les lois tout ce qu’il faut pour exterminer légalement vos ennemis ».

Vladimir Volkoff : « La Vendée, Babeuf l’explique très bien, n’était qu’un laboratoire : on vient de découvrir un document qui avait prévu l’extermination de la Bretagne et des bretons à partir de 1794 ».

Avocat Tronson-Ducoudray : « …des vieillards sont trouvés reposant dans leur maison, on met le feu à leurs lits, on les brûle tous vivants. Des cultivateurs paisibles sont rencontrés, on les saisit et avant de les massacrer on creuse leur fosses sous leurs yeux, leurs filles sont en proie aux outrages du soldat, des enfants à la mamelle sont égorgés, ils se les jettent l’un à l’autre sur les pointes de leurs baïonnettes…Vous voyez ces femmes, ces mères malheureuses précipitées dans les flots avec leurs enfants. Des enfants de dix, cinq ou deux ans, massacrés ou noyés. Je vois ces infortunés tendant vers leurs bourreaux leurs bras innocents… »

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 29 Juin - 9:29

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/06/il-faudra-juger-aussi-les-révolutionnaires-français.html

7 juin 2011

Il faudra juger aussi les révolutionnaires français

Bernard Antony réclame à juste titre un procès du communisme. Mais dans Le Monde de demain, Alexis Corbière, Conseiller du 12e arrondissement de Paris, secrétaire national du Parti de gauche, prend la défense du sanguinaire Robespierre, pour lequel Paris a refusé une rue :

"Cessons de juger "l'Incorruptible"

J'ai déposé un voeu lors du récent conseil de Paris demandant que soit accordé le nom d'une rue à Maximilien Robespierre. Il a hélas été rejeté et Bertrand Delanoë avait fait savoir qu'il y était opposé. Je n'accepte pas que soit ainsi minimisé par la représentation parisienne le rôle majeur tenu par cet homme durant la Révolution française, événement fondateur de notre République. D'autant que sa pensée et ses actes restent pour l'essentiel d'une grande modernité. [...] Homme politique entier, législateur philosophe, " l'Incorruptible " dut faire face à des temps difficiles où notre pays était déchiré par des invasions d'armées étrangères, de nombreuses trahisons et secoué par une terrible guerre civile. N'ayez crainte, je n'esquiverai pas une critique. Robespierre fut un des acteurs de ce qui est nommé la Grande Terreur. Mais de quoi parlons-nous exactement ? D'une période de deux mois, du 10 juin au 27 juillet 1794. Comme vous, je n'éprouve aucun plaisir à cela et, comme vous, je suis farouchement opposé à la peine de mort. Mais, cette violence est peu comparée à celle exercée pendant des siècles par les rois de France, qui cautionnaient les pires massacres et les tortures. [...] Robespierre n'était pas au sein du Comité de salut public le personnage " assoiffé de sang " qu'un vulgaire révisionnisme historique a dépeint par la suite."

Mais connaissez-vous vraiment Robespierre ?

"Au cours de la Grande Terreur instituée par Robespierre, la guillotine fonctionne six heures par jour à Paris. 500 000 personnes sont emprisonnées, 16 594 guillotinées. Eglises, temples et synagogues sont pillés ou détruits."

Posté le 27 juin 2011 à 14h17 par Michel Janva

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 17 Aoû - 12:10

http://www.jlturbet.net/article-32994822.html

Mercredi 29 juin 2011
Le Serment (maçonnique?) du Jeu de Paume

Vous pouvez admirer au Musée de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient de France, la lithographie originale du Serment du Jeu de Paume.

Nous sommes en 1789... Louis XVI, devant l'ampleur de la crise (d'alors) a convoqué les Etats Généraux qui s'ouvrent le 5 mai 1789. Le vote s'effectue alors par ordre : Noblesse (270 députés) , Clergé (291 députés),
Tiers-Etat (578 députés), chaque ordre disposant d'une voix. Le Tiers-Etat est donc toujours mis en minorité au vote par ordre alors qu'il a le plus grand nombre de députés.

Le 10 juin 1789, à l'initiative de Sieyès, le Tiers-Etat invite les députés des deux autres ordres à les rejoindre. Certains d'entre eux, des nobles libéraux et des clercs proches du peuple (et souvent franc-maçons...), s'unissent au Tiers.

C'est en clair la suppression des ordres face au roi, auxquels se substitue une représentation nationale en une seule assemblée.

Le groupe ainsi constitué se proclame Assemblée nationale, sur la motion de Sieyès.

Mais Louis XVI résiste et fait fermer la salle des Menus Plaisirs où se réunit l'Assemblée Nationale présidée par Bailly. Devant les portes closes, les députés vont se réunir dans la salle du Jeu de Paume.

L'Abbé Augustin Barruel dans son "Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme" publiée à Hamboug en 1798, y verra la preuve du complot maçonnique donc le but est de détruire le trône et l'autel.

Alors que le Grand Orient de France de 1789 rassemble l'armorial de France: Du Grand Maître Philippe d'Orléans (cousin du Roi et futur Philippe-Egalité), les ducs de Noailles, la Trémouille, Rochambaud jusqu'au Marquis de Le Fayette, beaucoup de nobles sont franc-maçons. Certains d'entre eux sont des "américains", qui ont participés à la guerre d'Indépendance américaine (aux côtés des frères Washington et Benjamin Franklin...) et sont gagnés par les idées nouvelles. Ils souhaitent l'avènement d'un monarchie parlementaire à l'anglaise (comme le frère Montesquieu initié en 1730 à la loge londonienne Horn).

Mais reprenons le cours des événements :

A l'initiative du frère Joseph Guillotin, les députés vont se réunir à la salle du Jeu de Paume et les débats se poursuivent sous la direction du frère Jean-Sylvain Bailly (futur 1er maire de Paris). Les nobles libéraux sont là, comme le frère La Fayette, ainsi que de nombreux clercs, comme le frère et néanmoins abbé Emmanuel-Joseph Sieyès ou le frère Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, évêque d'Autun, qui joueront tous deux un rôle essentiel dans les événements à venir.

Le roi somme les députés de quitter la salle. Ironie du sort, c'est le frère Henri-Évrard, marquis de Dreux-Brézé, grand maître des Cérémonies du Royaume, qui se présente le 20 juin 1789 à la salle du Jeu de Paume pour intimer aux députés l'ordre de déguerpir.

C'est à ce moment là que le frère Honoré Gabriel Riqueti, marquis de Mirabeau lui adresse sa réplique cinquante : «Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous ne quitterons nos places que par la force des baïonnettes !».

Le Moniteur, journal officiel d'alors, en donne une autre version dans son édition du 25 juin 1789. Le frère Mirabeau aurait dit : « Oui, Monsieur, nous avons entendu les intentions qu'on a suggérées au Roi ; et vous qui ne sauriez être son organe auprès des États généraux, vous qui n'avez ici ni place ni voix, ni droit de parler, vous n'êtes pas fait pour nous rappeler son discours. Cependant, pour éviter toute équivoque et tout délai, je vous déclare que si l'on vous a chargé de nous faire sortir d'ici, vous devez demander des ordres pour employer la force ; car nous ne quitterons nos places que par la puissance des baïonnettes», ce qui correspond mieux au langage châtié du frère marquis.

Devant la détermination des députés, le frère Dreux-Grézé quitte la salle et va en référer au Roi...

Les députés présents, signent alors le Serment du Jeu de Paume (rédigé par Jean-Baptiste-Pierre Bevière) où ils jurent de ne pas se séparer sans avoir donner une Constitution au royaume de France. Le 1er député à le voter est le frère Siéyès.

Voici le texte du Serment :

« L'Assemblée nationale, considérant qu'appelée à fixer la constitution du royaume, opérer la régénération de l'ordre public et maintenir les vrais principes de la monarchie, rien ne peut empêcher qu'elle continue ses délibérations dans quelque lieu qu'elle soit forcée de s'établir, et qu'enfin, partout où ses membres sont réunis, là est l'Assemblée nationale ;
Arrête que tous les membres de cette assemblée prêteront, à l'instant, serment solennel de ne jamais se séparer, et de se rassembler partout où les circonstances l'exigeront, jusqu'à ce que la Constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides, et que ledit serment étant prêté, tous les membres et chacun d'eux en particulier confirmeront, par leur signature, cette résolution inébranlable. Lecture faite de l'arrêté, M. le Président a demandé pour lui et pour ses sécrétaires à prêter le serment les premiers, ce qu'ils ont fait à l'instant ; ensuite l'assemblée a prêté le même serment entre les mains de son Président. Et aussitôt l'appel des Bailliages, Sénéchaussées, Provinces et Villes a été fait suivant l'ordre alphabétique, et chacun des membres * présents [en marge] en répondant à l'appel, s'est approché du Bureau et a signé. [en marge] * M. le Président ayant rendu compte à l'assemblée que le Bureau de vérification avait été unanimement d'avis de l'admission provisoire de douze députés de S. Domingue, l'assemblée nationale a décidé que les dits députés seraient admis provisoirement, ce dont ils ont témoigné leur vive reconnaissance ; en conséquence ils ont prêté le serment, et ont été admis à signer le procès verbal l'arrêté. Après les signatures données par les Députés, quelques uns de MM. les Députés, dont les titres ne sont pas [....] jugés, MM. les Suppléants se sont présentés, et ont demandé qu'il leur fût permis d'adhérer à l'arrêté pris par l'assemblée, et à apposer leur signature, ce qui leur ayant été accordé par l'assemblée, ils ont signé. M. le Président a averti au nom de l'assemblée le comité concernant les subsistances de l'assemblée chez demain chez l'ancien des membres qui le composent. L'assemblée a arrêté que le procès verbal de ce jour sera imprimé par l'imprimeur de l'assemblée nationale. La séance a été continuée à Lundi vingt-deux de ce mois en la salle et à l'heure ordinaires ; M. le Président et ses Sécrétaires ont signé. »

Ironie du sort encore.... tous les députés présents signent ce serment... sauf un : le frère Joseph Martin-Dauch, député de Castelnaudary au motif qu'il ne peut jurer d'exécuter des délibérations qui ne sont pas sanctionnées par le roi.

Comme nous le voyons, les francs-maçons se trouvent dans tous les camps et l'on est loin du complot maçonnique invoqué par l'abbé Barruel... Les loges maçonniques ne se réuniront d'ailleurs plus sous la Terreur et de nombreux frères (à commencer par Philippe-Egalité ou Bailly) passeront leur tête à la lucarne de l'invention du frère Guillotin.

En écoutant le rapport du frère de Dreux-Brézé, le roi cède en employant une formule dont il a le secret : « Eh bien, dit-il, s'ils ne veulent pas s'en aller, qu'ils restent ! ».

Le 27 juin, Louis XVI ordonne aux privilégiés des deux autres ordres de se joindre au Tiers, en une chambre unique, l'Assemblée Nationale... Le 14 juillet le peuple prendra la Bastille mais la Révolution a bel et bien déjà commencée ce 20 juin 1789..

Jean-Laurent Turbet
° Pour aller plus loin :

° Le site du Musée de la Franc-Maçonnerie
° 14 juillet : Fête Nationale. Fête maçonnique?, sur ce site.
° "La Marseillaise", hymne maçonnique?, sur ce site.
° L'Empire, les Bonaparte et la Franc-Maçonnerie, sur ce site.
° Washington, La Fayette, le Capitole ...., sur ce site.
° Independance Day, sur ce site.e

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 17 Aoû - 12:11

http://www.jlturbet.net/article-6180040.html

Mardi 27 mars 2007
"La Marseillaise", hymne maçonnique ?

Identité natrionale. Marseillaise. Les sujets sont d'actualité. Ou plutôt, ils ont été remis dans l'actualité par les deux principaux candidats à l'élection présidentielle.
Mais connait-on vraiment la genèse de notre hymne national ?
En général, ce qu'on peut en lire, c'est qu'à la demande du Maire de Strasbourg, Rouget de l'sle a composé le chant dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 à la suite de la déclaration de guerre à l'empereur d'Autriche. Elle portait alors le titre de « Chant de guerre pour l'armée du Rhin ».
La Marseillaise est déclarée chant national le 14 juillet 1795.
Interdite sous l'Empire puis la Restauration, elle est remise à l'honneur après la révolution de 1830 et redevient hymne national sous la IIIe République. Le ministère de l'Éducation nationale conseille d'en pratiquer le chant dans les écoles à partir de 1944, pratique qui est dorénavant obligatoire à l'école primaire (proposition de loi du 19 février 2005, adoptée le 23 avril 2005, modifiant l'article L321-3 du Code de l'éducation). Les Constitutions de 1946 (IVe République) et de 1958 (Ve République) conservent La Marseillaise comme hymne national (article 2 de la Constitution de 1958).
Donc revenons à l'histoire.
Après la déclaration de guerre de la France à l'Empereur d'Autrice, Philippe-Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg demande à Rouget de l'Isle de lui composer un nouvel hymne pour son armée.
Rouget de l'Isle, jeune capitaine du génie en garnison à Strasbourg depuis 1791,
Le baron Philippe-Frédéric de Dietrich, est un membre éminent de la Loge de La Candeur, une Loge de la Stricte Observance du Directoire Écossais de Bourgogne. De Dietrich, comme d'autres maçons strasbourgeois, appartient aux Illuminaten et son pseudonyme est Omarius
Daniel Ligou nous dit à propos de Rouget de l'Isle, dans son Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie: "Rouget de Lisle (Claude Joseph), 1760-1836. Le célèbre auteur de La Marseillaise a appartenu à la loge Les Frères Discrets, Orient de Charleville. Plusieurs membres de sa famille ont appartenu à la loge L’Intimité, Orient de Niort."
Initié, passé au grade de Compagnon puis élevé à la Maîtrise en 1782 en quelques mois, selon les usages de l’époque, le frère Rouget de l’Isle a ensuite probablement visité les loges au gré de ses affectations…
Rouget de l'Isle fréquente le salon du maire de Strasbourg. Il est certain que leur appartenance commune à la Franc-Maçonnerie a créé entre eux des liens particuliers. Outre les militaires, ce salon reçoit aussi les Frères de la Loge de de Dietrich : c'est dire que Rouget de Lisle les côtoie directement durant son séjour de plus d'un an dans la capitale alsacienne. Et l'on voit mal ces Frères ne pas évoquer, au détour de quelques conversations, quelques éléments de leur vie maçonnique.
Les Loges strasbourgeoises ont, à ce moment cependant, cessé de se réunir : Rouget de Lisle ne peut donc plus participer à des activités maçonniques régulières. Mais force est de constater qu'il continue d'évoluer, durant tout son séjour sur les bords du Rhin, dans un milieu maçonnique, ici le strasbourgeois.
C'est bien le maire de Strasbourg qui, quelques jours après la déclaration de guerre, demande le 25 avril 1792 à Rouget de Lisle un chant militaire pour l'armée du Rhin. Particulièrement inspiré, le jeune capitaine le compose - musique et paroles - dans la nuit qui suit, celle du 25 au 26 avril.
Sous son titre original de "Chant de guerre pour l'armée du Rhin" il fut chanté pour la première fois le 26 au soir, par Rouget de Lisle dans le salon du maire Dietrich, avec un accompagnement de clavecin joué par Madame Dietrich. (Voir le tableau sur cette page).
Dans les jours suivants, l'épouse du maire arrange un peu les partitions et se charge de les faire parvenir à d'autres personnes en Alsace et à Bâle.
Nous ignorons si madame de Dietrich appartenait à la Franc-Maçonnerie féminine en 1792. Mais elle n'ignore pas l'appartenance de son époux.
Ce qui est néanmoins sûr c'est qu'elle en est membre après 1800. En 1805, la Loge parisienne des Francs-Chevaliers se transporte à Strasbourg pour y tenir une Loge d'adoption le 15 septembre. Sa présidente, en qualité de Grande Maîtresse, est la baronne de Dietrich. Lors de cette tenue, elle a l'honneur d'accueillir l'impératrice Joséphine et d'initier en sa présence ses dames d'honneur.
Décidément, des Francs-Maçons sont toujours présents dans l'entourage immédiat de Rouget de Lisle.
Le père de notre hymne national s'éteint le 26 juin 1836 à Choisy-le-Roy, entouré de la famille Voïard et du général Blein. Le Franc-Maçon Jacques-Philippe Voïard est un des signataires de l'acte de décès.
Pour la postérité, son souvenir a aussi été taillé dans la pierre brute dans sa ville natale de Lons-le-Saunier par un Franc-Maçon de la Loge Alsace-Lorraine, le célèbre statuaire Bartholdi, père de La Liberté éclairant le monde, dite aussi, Statue de la Liberté, qui est actuellement dans le port de New York.
Lorsqu'un autre Franc-Maçon, Eugène Pottier, communard en exil à New York, décide d'écrire son poème intitulé L'Internationale, il le fait sur l'air de ... la Marseillaise. Ce n'est qu'en 1888 que l'Internationale fut mise en musique telle que nous la connaissons aujourd'hui par le musicien lillois Pierre Degeyter.
La synthèse entre La Marseillaise et l'Internationale se trouve dans la belle formule de Jean Jaurès : «Un peu d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène.»
Signalons enfin qu'il existe une Marseillaise Maçonnique chantée l’Orient de Toulouse, dans la Respectable Loge La Sagesse, le jour de la Saint Jean d'Hiver 1792, an premier de la République Française, par le Frère Jouy, affilié à ladite loge, & ex-Maître de la loge Saint-Hubert, à l’Orient du Mans.
Quand on sait à quel point Jean-Marie Le Pen exècre les francs-maçons, il est réjouissant de penser qu'en chantant la Marseillaise à la fin de tous ses discours de haine, il chante en fait un hymne composé par un franc-maçon, commandé par un franc-maçon et joué pour des francs-maçons qui se reconnaissaient comme tels.
Plus sérieusement, il ny' a aucune raison de laisser cet hymne à des sinistres personnages comme celui-là.
Cet hymne qui a accompagné, de part le monde tous les peuples qui se sont battus pour leur liberté. Je me souviens encore de François Mitterrand, premier chef d'état à se rendre en Argentine après la chute de la dictature, descendant en voiture la grande avenue de Buenos Aires. Sur tout le long du cortège, les argentins présents en masse chantaient La Marseillaise en français. C'est pour tout celà que La Marseillaise est grande !

° Pour aller plus loin :
° Rouget de l'Isle franc-maçon, par Pierre Mollier

Her

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 17 Aoû - 12:14

http://godf.iderm.free.fr/publications/Rouget%20de%20l%27isle%20franc%20macon.htm

Institut d'études et de recherches Maçonniques

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Tel. : [33] (0)1 45 23 75 06 Fax. : [33] (0)1 42 47 12 87


ROUGET DE LISLE franc-maçon
Par Pierre Mollier


Depuis la fondation de la Troisième République, la question de l’appartenance maçonnique des plus ou moins grands acteurs de l’histoire de France est devenue un enjeu idéologique. D’un coté la Maçonnerie n’hésita pas à revendiquer d’illustres personnages étrangers aux loges bien que bons républicains, de l’autre les adversaires de l’Ordre contestèrent ou minorèrent des engagements maçonniques, parfois inattendus, mais clairement établis par les archives. Dans cette querelle des ancêtres, la personnalité de Rouget de Lisle occupe une place un peu particulière. Si le rôle réel de l’auteur de La Marseillaise dans la Révolution est modeste et de courte durée, sa contribution à l’histoire de notre pays est hautement symbolique. Elle a d’ailleurs donné lieu à toute une mythologie républicaine. Or Rouget de Lisle a été franc-maçon, mais comment évaluer la ferveur de son engagement maçonnique qui ne nous est connu que par un unique document ?

A l’entrée Rouget de liSLE, on peut lire dans le Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie de Daniel Ligou :

Rouget de Lisle (Claude Joseph), 1760-1836. Le célèbre auteur de La Marseillaise a appartenu à la loge Les Frères Discrets, Orient de Charleville. Plusieurs membres de sa famille ont appartenu à la loge L’Intimité, Orient de Niort.
Intéressant mais lapidaire… si l’on peut dire ! Mais on ne saurait en tenir rigueur à un dictionnaire qui nous a mis sur la piste. Pour aller plus loin, il convient donc de se lancer dans l’exploration des archives du Grand Orient de France aujourd’hui conservées à la Bibliothèque nationale.

Les archives de la correspondance du Grand Orient avec la R\L\ Les Frères Discrets à l’O\ de Charleville – de son agrégation en 1775 à sa mise en sommeil en 1790 – sont conservées sous la cote FM2 210. Au folio 127, on découvre le « Tableau des frères membres et affiliés voyageurs qui composent la respectable loge de St Jean constituée sous le titre distinctif des frères discrets, séant à l’orient de Charleville pour l’année de la grande lumière 5782 ». Une mention a été rajoutée qui précise « enregistré par la Chambre du GO le 12 aôut 1782 ». Ce tableau comprend 24 noms dont un abbé et 16 militaires – 8 dragons du régiment de Belsunce, 3 du génie et 3 artilleurs – parmi eux les comtes de Monet et de Cérisy et le vicomte des Androuin. Au verso du folio 127, le 22ème membre est « ½Claude Joseph½Rouget de l’Isle½officier du Génie½membre né½maître symbolique½ ». Cette unique ligne dans le tableau de 1782 est jusqu’à présent la seule attestation de la qualité maçonnique de Rouget de l’Isle qui n’apparaît plus jamais dans les archives et notamment pas sur les tableaux des Frères discrets de 1783, 1785 et 1788.

Alors comment apprécier la curieuse, et semble-t-il courte, carrière maçonnique du frère Rouget de l’Isle ? L’engagement maçonnique de l’auteur de La Marseillaise aurait-il été si éphémère et ne relèverait-il donc que de l’anecdote sans signification ? L’étude du tableau de 1782 et plusieurs autres documents permettent peut-être de l’éclairer au regard de la réalité maçonnique de l’époque. Tout d’abord plusieurs frères sont qualifiés de « membre aggrégé (sic)» ou de « membre externe », la mention « membre né » signifie donc très probablement que Rouget de l’Isle a été initié aux Frères Discrets. Par ailleurs, tous les frères sont détenteurs de hauts-grades, – Elus, Chevalier d’Orient, Rose-Croix et même Ch[evaliers] de D[ieu] et de s[on] T[emple] – sauf les quatre derniers de la liste dont Rouget de l’Isle. Cela tend à confirmer qu’il s’agit des frères récemment reçus qui ont obtenu les trois premiers grades dans les mois précédant la rédaction du tableau. Cela est d’ailleurs conforme aux usages maçonniques du temps.

D’autres éléments des archives permettent de mieux connaître le contexte maçonnique dans lequel a évolué Rouget de l’Isle et peut-être de mieux saisir ce qu’a pu être sa vie maçonnique. Ainsi le « 1er jour du 5 mois de l’an de la Grande Lumière 5782 », le Vénérable Maître de la R\L\ Les Frères Discrets écrit au Grand Orient :

« Si vous nous faites la faveur de jetter un coup d’œil sur notre tableau, nous vous prions de bien vouloir y distinguer les frères domiciliés d’avec ceux qui ne sont point à postes fixes dans cette ville. Vous n’en trouverez que cinq dans le premier cas, et quatre autres qui demeurant dans les environs ne paraissent en loge qu’une ou deux fois par an. En conséquence, si la garnison vient à partir de notre orient, comme nous devons toujours nous y attendre, il est de toute évidence que les cinq frères qui resteront, n’étant pas riches se trouveront surchargés de frais ; la location du Temple et son entretien journalier ne pouvant plus rouler que sur eux. Il n’est pas difficile d’en conclure, TT\RR\et PP\FF\ que la loge est dans l’impossibilité absolue d’accepter la cotisation que vous lui demandez, vu que nous ne serions plus assez nombreux pour y suffire, et que nous ne pouvons un instant compter sur les frères militaires qui peuvent partir d’un moment à l’autre par ordre du roy, ou donner leur démission à la loge » (ff°75-76).

Cette situation ne s’améliorera pas au fil des années puisque « le 5ème j. du 4m. 5788 » soit six ans après, le Vénérable écrit au nouveau au Grand Orient : « Nous avons l’avantage de vous envoyer le tableau des frères qui composent notre faible et respectable loge, par le relachement des maçons qui ne sont pas plutôt maîtres symboliques qu’ils demandent leurs patentes puis donnent leurs démissions. Et c’est donc sur quelques frères zélés que retombent tous les frais que la loge est obligée de faire ». Au XVIIIème siècle les loges sont en effet ouvertes à tout visiteur porteur d’un diplôme maçonnique authentique. Aussi, certains frères – et en particulier les frères militaires – étaient suspectés de n’être membres actifs d’une loge que jusqu’à l’obtention de ce sésame maçonnique… pour ensuite visiter de ci de là sans supporter les coûts et les obligations imposer par la vie d’une loge ! Initié, passé au grade de Compagnon puis élevé à la Maîtrise en 1782 en quelques mois, selon les usages de l’époque, le frère Rouget de l’Isle a ensuite probablement visité les loges au gré de ses affectations… sans pour autant supporter les contraintes d’une affiliation en bonne et due forme à une loge particulière... et laisser dans les archives les traces de sa carrière maçonnique.

Au-delà du cas intéressant de l’auteur de l’hymne national, ce petit problème d’érudition maçonnique souligne la difficulté d’évaluer la réalité d’un engagement maçonnique au XVIIIe siècle et donc de cerner la signification que peut lui donner l’historien.

Rouget de Lisle et ses Frères

d'Alsace et de Lorraine.

Par Bernard Reimeringer

Claude-Joseph Rouget de Lisle, le père de notre hymne national, est Fils de la Lumière. Le "Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie" de Daniel Ligou ne lui consacre que quelques lignes : "Le célèbre auteur de "la Marseillaise" a appartenu à la loge Les Frères Discrets , Orient de Charleville. Plusieurs membres de sa famille ont appartenu à la loge L'Intimité , Orient de Niort.

Voilà peu de renseignements sur les activités maçonniques d'un de nos grands héros mythiques de la Révolution et de la République. Aujourd'hui encore tous les historiens de la Franc-Maçonnerie, du fait de la minceur des données léguées à la postérité, s'accordent pour affirmer la modestie des activités maçonniques du Frère Rouget de Lisle. Mise à part son inscription sur le tableau de la loge des Frères Discrets de 1782, sa qualité maçonnique n'apparaît plus jamais dans les archives et notamment plus sur les tableaux de l'atelier de Charleville de 1783, 1785 et 1788 (1). Ces silences ne signifient cependant pas, pour Rouget de Lisle, rupture totale d'avec la Maçonnerie. Car le jeune officier du génie qu'il est, appelé à de fréquents déplacements, croise de nombreux Maçons au gré de ses diverses affectations. Se constitue ainsi un contexte où se tisse un réseau de liens solides entre lui-même et des Francs-Maçons. Et il leur devra beaucoup. L'histoire - et même la petite - a retenu leurs noms.

Jeune capitaine du génie en garnison à Strasbourg depuis 1791, il fréquente le salon du maire, le baron Philippe-Frédéric de Dietrich, un important Maçon de La Candeur, une Loge de la Stricte Observance du Directoire Écossais de Bourgogne. De Dietrich, comme d'autres maçons strasbourgeois, appartient aux Illuminaten et son pseudonyme est Omarius (2). Outre les militaires, ce salon reçoit aussi les Frères de la Loge de de Dietrich : c'est dire que Rouget de Lisle les côtoie directement durant son séjour de plus d'un an dans la capitale alsacienne (3). Et l'on voit mal ces Frères ne pas évoquer, au détour de quelques conversations, quelques éléments de leur vie maçonnique.

Les Loges strasbourgeoises ont, à ce moment cependant, cessé de se réunir : Rouget de Lisle ne peut donc plus participer à des activités maçonniques régulières. Mais force est de constater qu'il continue d'évoluer, durant tout son séjour sur les bords du Rhin, dans un milieu maçonnique, ici le strasbourgeois.

Pour l'histoire, il est le père officiel et indiscuté de La Marseillaise.

Mais dans cette affaire d'attribution de la paternité de notre hymne national, rendons à la Franc-Maçonnerie strasbourgeoise ce qui lui revient de droit : la famille de Dietrich, dans une large mesure, concourt elle aussi à sa naissance. C'est en effet le maire de Strasbourg qui, quelques jours après la déclaration de guerre, demande le 25 avril 1792 à Rouget de Lisle un chant militaire pour l'armée du Rhin. Particulièrement inspiré, notre capitaine le compose - musique et paroles - dans la nuit qui suit, celle du 25 au 26 avril. Son titre originel : "Chant de guerre pour l'armée du Rhin" et son premier interprète, le 26 au soir dans son propre salon et devant ses familiers, est de Dietrich. Dans les jours suivants, l'épouse du maire arrange quelque peu les partitions et se charge de les faire parvenir à d'autres personnes en Alsace et à Bâle (3). Nous ignorons si madame de Dietrich appartient alors à la Franc-Maçonnerie féminine. Mais elle n'ignore pas l'appartenance de son époux. Ce qui est néanmoins sûr c'est qu'elle en est membre après 1800. En 1805, la Loge parisienne des Francs-Chevaliers se transporte à Strasbourg pour y tenir une Loge d'adoption le 15 septembre. Sa présidente, en qualité de Grande Maîtresse, est la baronne de Dietrich. Lors de cette tenue, elle a l'honneur d'accueillir l'impératrice Joséphine et d'initier en sa présence ses dames d'honneur (5).

Décidément, des Francs-Maçons sont toujours présents dans l'entourage immédiat de Rouget de Lisle.

Au cours de l'été 1792, il quitte Strasbourg pour la place de Huningue. Son Chant de guerre pour l'armée du Rhin est devenu L'Hymne des Marseillais ou La Chanson des Marseillais puis, avec le succès que l'on sait, La Marseillaise. En 1797, alors que son auteur a quitté l'armée depuis un an, c'est le triomphe de son œuvre à l'Opéra de Paris, sous la direction du grand musicien Gossec, ancien membre de la Loge parisienne La Réunion des Arts (6).

Après 1796-97 Rouget de Lisle vit de longues années dans la gêne. Elles ne nous sont pas connues. Ce qui est sûr, c'est que La Marseillaise ne lui vaut ni honneurs, ni fortune, ni gloire artistique.

Les dix dernières années de sa vie le voient à nouveau fréquenter de fort près des Francs-Maçons.

A partir de 1826, la précarité de ses conditions d'existence l'amène à s'installer à Choisy-le-Roy auprès de ses vieux compagnons d'armes, le général Ange Blein et un dénommé Jacques-Philippe Voïart, propriétaire de l'immeuble d'accueil.

Voïart est un inconnu. Il tient tout de même une certaine place dans l'histoire de la Franc-Maçonnerie d'Ancien Régime en Lorraine. Il est né à Metz en 1756. Vers 1776-1777 il est garde-magasin des vivres à Longwy, place-forte à l'époque dépourvue de Loge. En 1777 il est affilié à la Loge du régiment de la Marck. A la fin de cette année 1777 et au début de 1778, le régiment suisse d'Erlach-Infanterie s'installe pour partie à Longwy et pour partie à Thionville. Cette unité n'a pas de Loge et ses officiers francs-maçons assistent aux tenues de l'atelier civil thionvillois La Double Union.

En juillet 1778, à partir de Thionville, les Frères suisses adressent au Grand Orient de France une demande de constitutions au profit d'une Loge militaire régulière à l'Orient d'Erlach-Infanterie. Voïart est l'un des signataires de la demande. La nouvelle Loge est installée par La Double Union et prend pour titre distinctif La Franchise Helvétique. Voïart en est encore membre en mars 1779, alors que le régiment est en partance pour Marseille (7). Par la suite, toujours domicilié à Longwy, il rejoint les rangs de L'Union Fraternelle à l'Orient du régiment de Royal-Roussillon. En 1787, avec quelques bourgeois longoviciens, il met sur pied une Loge civile provisoire. Elle n'obtient ses constitutions du Grand Orient qu'à la fin de 1788 et son titre distinctif est La Réunion Philanthropique à l'Orient de Longwy. Ses feux sont allumés par des Frères thionvillois de La Double Union le 1er février 1789. Son premier Vénérable Maître est Voïart.

L'homme se place au-dessus de la moyenne des bourgeois maçons de l'époque : il cultive les lettres et sait aussi se faire poète. Il fait siennes les idées politiques nouvelles du temps.

Fait original dans les annales de la Franc-Maçonnerie d'alors : il met son orientation politique explicitement en relief dans sa Loge longovicienne à l'occasion de la tenue d'allumage de ses feux, alors que dans le monde profane s'élaborent les cahiers de doléances et se préparent les Etats Généraux. Il déclare en effet dans son discours d'installation : "...Tout nous annonce des beaux jours et nous ne pouvions être régularisés sous de meilleurs auspices. Des associations patriotiques, une assemblée nationale, tout doit nous faire conclure que la force ne naît que de la réunion. Nous avons un titre de plus que tous ceux dont je viens de parler. Ils ne sont que des citoyens, et nous, TT( CC(FF(, en nous faisant gloire de l'être, nous pouvons y ajouter celui de Maçon. Témoignons donc par nos acclamations notre joie et notre contentement" (Cool. Pour les Maçons de la Loge, une belle invitation à soutenir le nouveau cours des choses en ce début de 1789.

Voïart s'engage d'ailleurs au service de la Révolution, du moins tant qu'elle reste modérée : en 1790 il est administrateur du district de Longwy puis son président. En 1792 il est administrateur des vivres à l'armée de Sambre et Meuse et à celle du Nord. Il prend ensuite le chemin de Paris où on lui confie la fourniture des Invalides. La Terreur l'incarcère quelques semaines (9).

En 1811 il s'installe à Choisy-le-Roi et c'est là qu'il accueillera plus tard Rouget de Lisle.

Sa demeure est ouverte au monde et devient une sorte de salon. C'est ici que l'auteur de La Marseillaise rencontre des libéraux et des républicains (10). Parmi eux, le chansonnier Béranger et le célèbre statuaire David d'Angers. Pure âme républicaine, David d'Angers a appartenu en 1811 à la Loge Le Père de Famille à l'Orient d'Angers (11). En 1830 il modèle un médaillon de Rouget de Lisle (12).

A considérer d'ailleurs ce milieu politique, on est en droit de se demander si Rouget de Lisle n'en subit l'influence : sur le tard de sa vie, n'aurait-il pas glissé vers le libéralisme et la république ?

Le père de notre hymne national s'éteint le 26 juin 1836 à Choisy-le-Roy, entouré de la famille Voïard et du général Blein. Le Franc-Maçon Jacques-Philippe Voïard est un des signataires de l'acte de décès.

Rouget de Lisle a certes été un Franc-Maçon effacé. Mais reconnaissons qu'une grande partie de son existence s'est déroulée aux côtés de nombreux Fils de la Lumière. Bien plus, son œuvre principale, La Marseillaise, est hautement redevable à la Maçonnerie.

Pour la postérité, son souvenir a aussi été taillé dans la pierre brute dans sa ville natale de Lons-le-Saunier par un Franc-Maçon de la Loge Alsace-Lorraine, le célèbre statuaire Bartholdi.

Notes

1. Voir ci-dessus

2. D'après Marie-Joseph Bopp, "L'activité maçonnique en Alsace pendant la Révolution Française" , Revue d'Alsace - 1955, Paul Leuilliot, " Bourgeoisie d'Alsace et Franc-Maçonnerie aux XVIIIe et XIXe siècles" , in "La Bourgeoisie d'Alsace", Strasbourg, 1954, et Pierre-Yves Beaurepaire, "Un creuset maçonnique dans l'Europe des Lumières : la Loge La Candeur , Orient de Strasbourg" , Revue d'Alsace, 1998.

3. Dans le domaine politique, Rouget de Lisle et de Dietrich ont en commun la modération. Le maire de Strasbourg ouvre les colonnes de son journal à Rouget de Lisle entre avril et août 1792. C'est dire la confiance qu'il lui accorde. Rouget de Lisle n'est pas républicain mais monarchiste constitutionnel. La Terreur l'emprisonne et il ne doit son salut qu'à la chute de Robespierre. De Dietrich est guillotiné à Paris 29 décembre 1793.

4. Éric Hartmann, "La Révolution Française en Alsace et en Lorraine", Paris 1990 , pp. 290 et 291.

5. René Le Forestier, "Maçonnerie Féminine et Loges Académiques" , 1979, p. 212.

6. "Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle" de P. Larousse (article "Marseillaise") et D. Ligou, "Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie".

7. D'après les tableaux de la Loge thionvilloise disponibles à la Bibliothèque Nationale sous FM 2 - 430 et de la loge militaire suisse FM 2 - 6.

8. Le texte de ce discours, rédigé de la main de Voïard, est conservé dans le dossier de la loge de Longwy, FM 2 - 261. Affirmer une telle position, de nature ouvertement politique, est des plus rares dans le déroulement habituel d'une tenue. Rappelons que les usages maçonniques interdisent alors les débats de nature politique dans les Loges. Et rarissime est l'existence d'un document révélant clairement à l'historien l'engagement politique au profit de la Révolution naissante d'un Franc-Maçon au cours d'une tenue.

9. René Paquet, "Histoire de Metz 1789-1800, Bibliographie Analytique" , Paris 1926 et Émile Bégin, "Biographie de la Moselle" , 1832 (Le Frère Émile Bégin...).

10. D'après les souvenirs laissés par la fille de Voïart (et dont la mère est une Bouchotte, sœur du très républicain ministre de la guerre de 1793 ; les Bouchotte sont messins d'origine). Devenue Madame Tastu, elle se fait un certain nom dans les lettres et dans les milieux libéraux (Voir le "Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle" de Larousse à "Tastu" et "Voïard"). Le couple Tastu participe aux réunions organisées par Voïart et connaît donc fort bien Rouget de Lisle. Les souvenirs de Madame Tastu évoquant la fin de la vie Rouget de Lisle à Choisy-le-Roy sont retranscrits dans l'ouvrage de Jean-Julien Barbé, "A travers le vieux Metz, les Maisons Historiques" , Metz 1937, 2e partie, pp. 114 à 116 ; nous nous en inspirons ici.

11. "Dictionnaire" de D. Ligou. Voïart s'occupe aussi de botanique. Un intérêt qui l'amène à être un des fondateurs de la "Société Linnéenne" dont l'objet est de propager les thèses du grand botaniste suédois Carl von Linné. Parmi les membres très actifs de cette société savante, Raspail, ancien carbonaro et Franc-Maçon, initié dans la célèbre Loge parisienne Les Amis de la Vérité. Rouget de Lisle a probablement croisé Raspail chez les Voïart.

12. "Grand dictionnaire..." de Larousse à "David d'Angers". Ce médaillon a le mérite d'être non seulement l'œuvre d'un Franc-Maçon, mais a aussi celui d'avoir été réalisé du vivant de Rouget de Lisle par un grand artiste l'ayant amplement côtoyé. Le célèbre tableau du peintre Isidore Pils, "Rouget de Lisle chantant la Marseillaise", date de 1849. Il est une œuvre de composition ("Petit Larousse de la peinture" , Paris 1979). L'historien Éric Hartmann dans son étude déjà citée le qualifie de "tableau tout à fait infidèle" (p. 314 , note 6), ce qui n'enlève rien à la valeur mythique que lui a conférée le temps.

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 17 Aoû - 12:15

http://www.jlturbet.net/article-33625648.html

Jeudi 14 juillet 2011
14 juillet : Fête Nationale. Fête maçonnique?

Après un oubli de près de 100 ans depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet devient fête Nationale en 1880, sous la IIIème République.

La République toute nouvelle se cherche des symboles. Là encore, comme souvent en cette période de notre Histoire Nationale, l'action des francs-maçons sera importante.

C'est le frère Benjamain Raspail, député de la Seine pour la gauche républicaine (fils aîné de François-Vincent Raspail, candidat malheureux à la présidence de la République en 1848, carbonaro et franc-maçon au sein de la célèbre loge parisienne Les Amis de la Vérité), qui dépose le 21 mai 1880 la loi faisant du 14 juillet la fête nationale. Ce projet de loi, signé par 64 députés, sera adopté par l'Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle sera promulguée le 6 juillet 1880.

Mais qu'est-ce qu'on commémore exactement? Cette loi a eu bien du mal à passer car nombre de députés ne souhaitaient pas commémorer la prise de la Bastille du 14 juillet 1789, épisode historique jugé trop violent. Le frère Raspail propose donc de commémorer... le 14 juillet 1790, jour de la Fête de la Fédération, 1er anniversaire de la prise de la Bastille.

Il faut savoir qu'à partir de la prise de la Bastille, dans tout le pays, des hommes se fédèrent pour défendre la liberté, à l'image de la Garde Nationale parisienne dirigée par le frère et Marquis de La Fayette. Une garde est donc créee par département.

C'est La Fayette qui a d'ailleurs l'idée d'une grande fête populaire regroupant l'ensemble des fédérés autour du Roi et de la Constitution.

La décision officielle est prise en juin 1790 par l'Assemblée Nationale. La fête se déroule donc en grande partie dans l'improvisation mais surtout dans une grande ferveur populaire.

Le 14 juillet 1790 ce sont 14 000 fédérés venus de province (chaque garde nationale a été chargée de choisir parmi ses membres 2 hommes sur 100), rangés par départements sous 83 bannières, qui partent de l'emplacement de la Bastille, empruntent les rues Saint-Antoine, Saint-Denis, Saint-Honoré et se rendent par le Cours-La-Reine par le pont de bateaux qui leur permet d'accéder au Champ de Mars. Ils sont plus de 60 000 fédérés avec ceux de Paris qui les ont rejoint.

Plus de 400 000 parisiens assistent à la Fête.

C'est le frère La Fayette qui le premier jure fidélité à la Constitution et au Roi. Louis XVI lui-même fait ensuite serment de respecter la Constitution.

Puis une grande Messe est célébrée par l'Evêque constitutionnel d'Autun, le frère Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.

Enfin le "Te Deum de la Fraternité" pour 3 voix, chœur d'homme et orchestre d'harmonie, composé et dirigé par le frère François-Joseph Gossec (membre de la Loge "La Réunion des Arts" à l'Orient de Paris) est joué devant la foule.

Pour la première fois le drapeau de la jeune République américaine est déployé hors des Etats-Unis. Une délégation menée par le frère John Paul Jones (fondateur de la Marine Américaine) et par le frère Thomas Paine (qui sera plus tard élu à la Convention) se joint au cortège des fédérés. Elle comprend également James Swan, Georges Howell, Benjamin Jarvis, Samuel Blackden, Joël Barlow, William Henry Vernon. Elle arrive au Champ de Mars avec son drapeau et est acclamée par la foule des patriotes.

La Fête de la Fédération sera un grand moment d'Union Nationale et de ferveur citoyenne comme notre pays en a rarement connu.

C'est pourquoi en 1880, la jeune République veut retrouver autour de ses valeurs cet élan populaire et choisit de célébrer la Fête de la Fédération. Elle a d'ailleurs fait les choses en grand. Le ministre de l'Intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée "soit célébrée avec autant d'éclat que le comportent les ressources locales".

Un défilé militaire est organisé sur l'hippodrome de Longchamp devant 300 000 spectateurs, en présence du frère Président de la République Jules Grévy. Il s'agit de montrer le redressement de l'armée française après la défaite contre la Prusse en 1870.

Ce défilé militaire, toujours en vigueur aujourd'hui le 14 juillet, s'inspire aussi du défilé des gardes fédérés de 1790.

En 1880 on inaugure également le monument surmonté de la statue de la place de la République, et partout sont donnés concerts et feux d'artifices. "La colonne de Juillet" qui surplombe la place de la Bastille, elle, ne se réfère pas au 14 juillet 1789. Elle porte le nom des victimes des journées révolutionnaire de juillet 1830, les "Trois glorieuses".

Her

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Re: Totalitarisme Franc-maçon - La Révolution Française : Un Coup d'Etat Maçonnique !

Message par Her le Mer 21 Sep - 5:46

DON RAYMOND : "Ultime Avertissement au Monde"

LA FRANC MACONNERIE ET LA RÉVOLUTION FRANCAISE

Le Grand Monarque, tel est le titre donné dans les prophéties à celui qui après avoir vaincu l’Antéchrist, règnera sur le monde par la volonté du Christ et sera son lieutenant sur terre. Sa mission est prophétisée comme nous l’avons vu, dès le batême de Clovis, et rappeléee à travers les siècles de manière insistante et quasiment ininterrompue. A la différence des autres nations qui se convertirent à la suite, comme l’empire romain, le Royaume de France naît directement chrétien par le baptême de son Roi, le jour de Noël 496, jour anniversaire de la naissance du Christ ! Noël 1996 marquera le 1500ème anniversaire de cet événement.

Avant de confirmer plus loin par le texte-même de l’Apocalypse, la réalité du Grand Monarque, nous nous bornerons en introduction à souligner ces deux phrases séparées par près de vingt siècles ; aux grands prêtres et pharisiens incrédules, le Christ annonce en effet :
“Le Royaume de Dieu vous sera ôté et il sera donné à un peuple qui en produira les fruits.” (Mt 21,43)
Le 6 mars 1949, la Vierge Marie révélera à Kérizinen en Bretagne :
“C’est le peuple de France que j’ai choisi pour renouer les liens brisés du monde avec Dieu.”
Par son histoire, la France se trouve actuellement au carrefour des trois grandes religions monothéistes : Judaïsme, Christiannisme, Islam. Lorsque les épreuves annoncées auront consommé la Passion de l’Église, Corps mystique du Christ, alors la cohabitation fera place à l’union réelle, l’Unité, dans la reconnaissance du Christ, Fils de Dieu, et la phrase de la Madone prendra tout son sens. C’est ce que l’on peut déduire de tous les lieux de désunion où Notre-Dame s’est manifestée, la Bosnie n’étant pas le moindre comme nous le savons.

L’avènement du GRAND MONARQUE inaugurant le Règne universel du SACRÉ-COEUR, ne constitue en aucune sorte la revanche politique sur la République d’une fraction, voire faction de la Monarchie qui, à travers les âges, au même titre que l’Église, n’a pas été toujours, hélas, exemplaire. La Révolution française résulte comme nous l’avons vu plus haut, de la désobéissance des souverains français aux demandes réitérées du Sacré-Coeur, de la décadence de la prière dans les ordres monastiques et le clergé séculier, déjà investis par la Franc-Maçonnerie.
Ainsi l’avènement du Grand Monarque doit-il être regardé comme un événement d’une toute autre portée spirituelle inconnue à ce jour, accomplissement attendu du dessein de Dieu et non de celui des hommes. Ce Règne sera celui de l’Amour et de la vraie Charité exprimée depuis des siècles dans la demande du Pater : “QUE TON REGNE ARRIVE !”

Ce Règne effacera tous les mensonges véhiculés par les pouvoirs en place, sans oublier ceux de la “République”... Tous les travaux montrent en effet aujourd’hui que la Révolution française n’est pas un événement populaire spontané provoqué par une mauvaise gestion du Roi Louis XVI, mais l’aboutissement d’un COMPLOT MACONNIQUE mis en place de longue date et préparé “DANS SES MOINDRES DÉTAILS”
(cf. Gaston Martin, franc-maçon de haut rang et agrégé d’histoire, “le 14 juillet 1789”)

En effet, le DUC D’ORLÉANS, qui à l’écoeurement de l’Assemblée vôtera la mort de son cousin Louis XVI, devient en 1773, le GRAND MAITRE du “GRAND ORIENT DE FRANCE”. En 1784, lors de la réunion extraordinaire tenue à Francfort, LA GRANDE LOGE éclectique vôte la CONDAMNATION A MORT de Louis XVI et du roi de Suède Gustave III. (Père Abel : “Carême de Vienne”, 1898)

La Franc-Maçonnerie infeste et corrompt toutes les classes de la société. Le dispositif final rédigé par le “frère” Bosquillon “officier du Grand Orient”, est mis en place sous le nom de “CODE NATIONAL”: il décrit minutieusement les méthodes et les opérations du renversement de Louis XVI, entièrement vérifiés par les événements (cf. Gustave Bord, “La conspiration Révolutionnaire”)

Ainsi les récits officiels de la prise de la Bastille relèvent d’une TOTALE MANIPULATION : la démolition de cette prison vêtuste avait été en fait décidée cinq ans plus tôt en 1784, par Louis XVI lui-même ! Le sieur Corbet, architecte, inspecteur de la ville de Paris, avait dressé le plan d’une nouvelle place Louis XVI s’ouvrant sur l’emplacement de la vieille forteresse (ce plan existe au Musée Carnavalet)
Ni arsenal de guerre, ni prisonniers du peuple dans cette prison comptant en tout et pour tout sept pensionnaires : 4 escrocs, deux fous, et le comte de Soulages; mais il fallait à la République un SYMBOLE pour flatter son orgueil : celui de “l’injustice royale et des lettres de cachets”... supprimées en fait depuis 1784 !
Si la prise de la Bastille est préparée dans une séance de la Loge des “Amis Réunis”, PLUS DES TROIS-QUART des acteurs de l’insurrection de juillet appartiennent aux LOGES : on ne peut nier que c’est la FRANC-MACONNERIE et ELLE SEULE qui s’est emparé du mouvement et l’a dirigé (Gustave Bord, op. cit.).

Le 21 mai 1880, Benjamin Raspail, de “La Grande Loge”, dépose un projet de loi pour que le 14 juillet, jour de la prise de la Bastille soit déclaré fête nationale. Alfred Naquet, de la Loge “Les Amis de la Patrie de l’Avenir”, fait vôter l’urgence : le 8 juin, la chambre adopte le rapport présenté par Antoine Achard, député de la Gironde, de la Loge “la Rose du Parfait Silence”. La loi est promulguée le 6 juillet 1880 par le Président de la République Jules Grévy, de la Loge de “La Constante Amitié” !
(Gustave Bord, La Conspiration Révolutionnaire; Funck Brentano, Légendes et archives de la Bastille; Fernand Bouton, La Bastille; François Brigneau et J. de Boistel, “14 juillet 89, un coup des francs-maçons”, le Figaro, 13 juillet 1993)

En même temps que l’enseignement officiel occultait l’action de la Franc-Maçonnerie, il déformait complètement la situation de la France à l’orée de la Révolution, comme le révèle Renée Casin, institutrice de l’enseignement public, lauréate de l’Académie Française et des Arts et des Lettres de France. La situation sociale des français se trouvait noircie, en dépit des témoignages irrécusables des visiteurs étrangers, des artistes tels Mozart, Glück ou Goldoni, venus y chercher leur consécration, des chancelleries, des économistes, et des hommes de toute l’Europe, y compris l’Empereur Joseph II, frère de Marie-Antoinette : tous déclarent que la France vit dans une opulence que toutes les autres nations lui envient !
Sur le plan de l’enseignement, les petites écoles sont innombrables : 22.000 pour 37.000 paroisses, et 60.000 si l’on compte les collèges secondaires et les universités présentes dans 19 villes. Condorcet, en proposant son plan d’instruction publique rénovée à l’Assemblée nationale, est obligé de reconnaître que “12 millions par an (francs-or) étaient dépensés pour L’INSTRUCTION GRATUITE par LA CHARITÉ CHRÉTIENNE.”
Les ÉCOLES OU INSTITUTIONS SUPÉRIEURES, Ingénieurs des Ponts et Chaussées, Marine, Conservatoire, Académie de Médecine, Académie de Chirurgie, etc, sont toutes créées sous le Règne de Louis XVI ! Le domaine de la santé progresse particulièrement. La mortalité infantile recule. Les visiteurs anglais reconnaissent notamment pour MODELES l’Hôtel-Dieu de Lyon, l’hôpital Comtesse de Lille, l’hôpital Necker, les Incurables, les Quinze-Vingts et les enfants trouvés à Paris.
Les anglais diront des paysans français : “Ils ne savent pas que la France, les ruraux en particulier, paient MOINS D’IMPOTS que les Anglais !”

Bien entendu, après avoir depuis deux siècles avoir manipulé l’information auprès des enseignants, les francs-maçons actuels se lavent les mains du sang innocent qui a ruisselé à cette époque. Jean-Robert Ragache, GRAND-MAITRE DU GRAND ORIENT DE FRANCE, historien, membre de la mission du bi-centenaire, conclue:
“On ne peut donc négliger le rôle des francs-maçons pendant la Révolution, sans toutefois leur attribuer l’entière paternité des événements ou réalisations, mais souvent les idéaux maçonniques et les idéaux révolutionnaires ont coïncidé.”
Autrement dit les Francs-Maçons, beaux esprits issus du “siècle des lumières”, philosophes pleins de bonté et de tolérance, ont fait la Révolution mais pas la Terreur ! Nuance ! Tel est le comble de l’hypocrisie !

Il faut se reporter aux ouvrages documentés d’Émile Gabory, de Louis Madelin, ou de Renée Casin, pour mesurer l’ampleur réelle du désastre. LE GÉNOCIDE DE LA VENDÉE, PEUPLE DU SACRÉ-COEUR, est passé sous silence par les historiens “officiels” habilités au “MENSONGE D’ÉTAT”. GÉNOCIDE, HOLOCAUSTE, labels que l’enseignement public se rserve d’user selon “sa conscience” sélective. Pourtant, pour la première fois dans l’l’Histoire du Monde, DES FOURS CREMATOIRES actionnés par les fonctionnaires de la République ont “fonctionné” et on y a jeté FEMMES et ENFANTS! Ces CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ sont consignés dans les rapports des généraux de la Convention. Il ne s’agit pas de bavures, mais d’ORDRES PRÉMÉDITÉS qui ont été exécutés en pleine connaissance de cause. LES TORTURES et LES CHARNIERS HORRIBLES ont semé des “PYRAMIDE DE CADAVRES”, comme en témoigne le Général Westerman : “Nous ne faisons pas de prisonniers car LA LIBERTÉ N’EST PAS RÉVOLUTIONNAIRE !”
Et les “MOYENS CHIMIQUES”, sources d’eau empoisonnées, pain rempli d’arsenic...
Ces hordes de la mort ne reculent devant rien : à Meudon et au Pont-de-Cé fonctionnent des TANNERIES DE PEAU HUMAINE ! On récupère les GRAISSES “ANIMALES”. Non, LES NAZIS N’ONT RIEN INVENTÉ ! Age des victimes : 3 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans. Enfants embrochés sur des piques, femmes enceintes éviscérées, bourrées de foin qu’on donnait À MANGER AUX CHEVAUX ! Il n’y a RIEN D’ÉQUIVALENT dans l’histoire de notre pays !

Si les Réformes demandées par Louis XVI avaient été appliquées et le peuple non manipulé, il n’est pas interdit d’imaginer ce Qu’aurait été le destin de la France, PREMIERE NATION DU MONDE SOUS LOUIS XVI, sans ces tas de ruines matérielles et spirituelles. Et Edouard Herriot (1872-1957), un des chefs du Parti Radical-Socialiste, plusieurs fois Président du Conseil, Président de la Chambre des députés, puis de l’Assemblée Nationale, donc peu suspect de partialité, de s’écrier :

“Malgré mes convictions républicaines, je suis forcé de reconnaître que la France ne doit son héritage admirable, sa structure religieuse, artistique, morale et civile, tout ce qu’elle possède de BON et d’HEUREUX, ni à la République, ni à Napoléon, mais bien à ses ROIS. Ils peuvent avoir commis des erreurs, mais ils ont fait LA GRANDEUR DE LA FRANCE.”

(Émile Gabory, La Révolution et la Vendée, Les Bourbons et la Vendée, Napoléon et la Vendée, éd. Perrin, 3 volumes couronnés par l’Académie française. Louis Madelin, La Révolution française, éd. Hachette. Renée Casin, Les Catholiques et la Révolution française, éd. Résiac)

Quel est le sens d’un Roi ? Depuis Reims, le Roi de France l’est de par la volonté divine. Il défend les intérêts spirituels du Christ et de l’Église, protège son peuple, assure sa prospérité, garantit la justice. Si le Christ donne valeur à toute fidélité, le sens de la lignée royale, s’impose donc prioritairement comme la consécration divine de la famille. La place nous manque ici pour développer sur le fond un tel sujet. On admettra simplement, en raisonnant par l’absurde, que ce qui discrédite avant tout les membres d’une famille royale d’un pays voisin et à travers elle l’idée-même de la Monarchie, ce ne sont pas les prises de position extravagante sur telle ou telle question, mais bien le fait intimement ressenti par leurs sujets, d’une incompatibilité profonde entre la fonction royale et l’irrespect de la vie familiale. Cela concerne aussi bien l’image du couple dont la vie est étalée sans pudeur, que celle des parents. La crédibilité de la royauté ne saurait aller sans la noblesse du coeur qui est l’illustration fondamentale des 10 commandements : amour dans le couple, amour des enfants et des parents : “tu honoreras ton père et ta mère”... Le couple royal doit être pour ses sujets l’exemple absolu et le plus élevé de cet amour. Le couple royal a en charge le gardiennage mystique de la famille, que le Christ a voulu sanctifier en se soumettant à ses parents terrestres (Luc 2,51) et en ouvrant précisément son Ministère, lors des Noces de Cana, par le grand signe eucharistique prémonitoire de Sa Passion (Jn 2).

Pourtant, un tel exemple a notre époque, ne relève pas de l’utopie. Si les média de la France républicaine ne surent en effet comprendre le sens de l’honneur du Roi Baudoin de Belgique lorsqu’il abdiqua pendant 48 heures à l’annonce du vôte de son pays en faveur de l’avortement, ils ne purent toutefois que reconnaître sa probité morale et son profond amour pour son épouse Fabiola, sa famille, et son peuple. Jamais en sa vie de souverain, il ne manqua un seul jour la messe, qui demeura tout au long de sa vie de souverain, sa nourriture “première”.

Or si la royauté de la France se trouve fondée par un signe mystique, ce dernier vient concrétiser l’amour de Clotilde et de Clovis. Tous les historiens anciens rapportent que Clovis se convertit “par le Dieu de Clotilde”, ce qui revient à dire aussi sous une autre forme que l’amour de Clotilde pour Clovis suscita par sa profondeur et son exemplarité cette conversion. L’amour est donc à l’origine du royaume de la France, fille aînée de l’Église. Cette conversion s’accompagne d’un autre signe dans le domaine même du couple royal. Avant le baptême de Clovis, le couple avait eu deux enfants, tous deux morts en bas âge. Après sa conversion, ils en auront quatre, qui tous quatre règneront : Thierry, Clodomir, Childebert et Clotaire !

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Commentaire d'Hercule : La France ! Terre Privilégiée et Royaume de Prédilection du Sacré-Coeur de Jésus et du Coeur Immaculé de Marie.

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