Le GRAND PAPE, le GRAND MONARQUE et HENRI V de la CROIX, le NOUVEAU ROI de FRANCE
Inscrivez-vous afin de lire et répondre plus facilement Smile

Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Her le Jeu 20 Oct - 8:38

Bonjour à tous,

Avec le choix de François Hollande comme candidat socialiste, et Nicolas Sarkosy comme Président sortant, nous sommes entrés de plain pied dans les Elections Présidentielles de 2012 en France.

La situation et la conjoncture sont plutôt difficiles, car nous marchons vers les sept épreuves de la fin des temps, avant le rétablissement et le renouvellement de toutes choses.

////////////////////////////////////////////////////////////

Voici ces épreuves indiquées à Sœur Madeleine, Clarisse de Lyon (1773 + 1843)

Madeleine Porsat naquit en 1773. Elle est une humble paysanne de Saint Jean, dans les environs de Lyon. Elle fut accueillie par les Clarisses de Lyon. Elle fut chargée d’annoncer au monde la venue glorieuse de Marie. Elle a nettement indiqué les signes précurseurs de la crise qui nous menace, la confusion générale qui doit précéder le «Grand Coup» et surtout l'avènement de Marie qui doit précéder la seconde venue de Jésus-Christ et la Fin des Temps. Elle mourut en 1843.

Dans une chapelle, elle entendit une voix qui lui disait :

« Lève toi, mon enfant ! va annoncer à mon peuple que voici la fin des temps... »

Madeleine, sans trouble, mais étonnée, répondit :

« Comment cela se fera t-il ? Je suis la plus pauvre et la plus ignorante du village. – Va, reprit la voix douce et profonde, va mon enfant ; je serai avec toi ».

Madeleine se leva, alla tout droit à l’ouvrage qui lui était assigné ; et depuis lors, elle n’a cessé de parcourir sa province en annonçant que : « Voici la Fin des Temps », autant toutefois que le lui ont permis ses fonctions de servantes et ses devoirs de charité. Quand elle a fini son ouvrage, elle demande à ses maîtres la permission d’aller prêcher. Elle ne va et ne parle qu’autant qu’on y consent.

Voici maintenant sa prophétie sur l’avènement de Marie, recueillie en mai 1866, telle qu’elle la racontait à tous ; relue phrase par phrase à Madeleine, celle-ci avait dit : « C’est bien là ce que j’ai reçu mission d’annoncer au peuple de Marie » :

« Écoutez, mes enfants, dit Madeleine, ce que Marie, notre Mère, me charge de vous annoncer.

Voici la fin des temps ; voici la fin du mal et le commencement du bien. Ce n'est pas un événement ordinaire ; c'est une grande époque qui va s'ouvrir : la troisième.

Après le Père qui nous a créés pour Le connaître, L'aimer, Le servir ; après le Fils qui nous a sauvés, voici que le Père et le Fils, pour nous consoler, nous envoient Leur Esprit triomphant, avec son Épouse Marie !
C'est un grand miracle !

Marie vient du ciel. Elle vient avec une légion d'anges. Il faut que les élus de la terre se lèvent, par électricité spirituelle, pour aller au-devant des envoyés de Dieu. Voici l'armée du Seigneur : beaucoup de saintes Femmes, peu de saints Jean ! Et voici l'armure de Dieu : ni fusils, ni bâtons, ni verrou, ni chiens de basse-cour ! Aucune force matérielle, aucun secours humain. Autre temps, autres mœurs.

Je vous ai annoncé, il y a vingt-six ans, les sept crises, les sept plaies et douleurs de Marie, qui doivent précéder son triomphe et notre guérison :

- 1° - INTEMPERIES, INONDATIONS,
- 2° - MALADIE SUR LES PLANTES ET SUR LES ANIMAUX,
- 3° - CHOLERA SUR LES HOMMES,
- 4° - REVOLUTIONS,
- 5° - GUERRES,
- 6° - BANQUEROUTE UNIVERSELLE,
- 7° - CONFUSION.

Les plaies précédentes ont été adoucies, grâce à Marie qui a retenu le bras de son fils.

Voici la sixième plaie, la crise du commerce. Le commerce marche à sa fin, parce que la roue du char n'a plus son pivot, la confiance.

Entre la sixième crise et la septième, pas de repos ; le progrès sera rapide. 1789 n'a renversé que la France ; ce qui vient, va être le renversement du monde.

La septième crise aboutira à l'enfantement.

Le monde croira tout perdu, anéanti !... Trouble immense sur la mer agitée. Tout ce qui n'est pas sur la Barque (la Barque de Pierre) s'engloutit. La Barque violemment ballottée fait ça et ça (en prononçant ces paroles Madeleine Porsat indiquait avec la main le mouvement d'une embarcation dans la tourmente et sur le point de chavirer).

Pierre, aie confiance !
L'arche (l’Eglise) sort de la tempête et la tranquillité se fait.


Dans l'Eglise même, on croira tout perdu.
Marie arrive ! Et voici la confusion même parmi les prêtres.

Cependant c'est aux prêtres catholiques qu'on devra demander absolution et bénédiction. Marie a la toute-puissance, mais elle ne peut pas nous absoudre. C'est la fonction du prêtre. Marie, en tout, a tant d'égards pour les prêtres ! Mais, malheur ! Malheur aux mercenaires qui s'en vont du côté du siècle.

Beaucoup de premiers passeront derniers. Les enfants qui ne sont pas dans le mal entendront les premiers et verront leur Mère Immaculée. Ils ouvrent la voie vers Marie ; et puis après viennent les saints religieux et les saintes religieuses, les bonnes femmes, les bons pauvres et les bons riches… Tous les gens de bonne volonté entreront ; tout est possible à Dieu. Marie vient ! Elle vient à chacun ; et à chacun, Elle ouvre le livre de sa conscience (Madeleine donne à deux mains la forme d’un livre ouvert du côté du public). « Le livre n’est pas ainsi tourné vers le monde, découvert aux yeux de tous : cela est réservé pour le jour du jugement dernier, mais ainsi : (Madeleine entrouvre ses mains vers son visage) « Dieu ménage cette première ouverture de la conscience à chaque âme, par les soins de Marie, tendre Mère ! Ce sera un examen mystérieux, sans blessure d’amour-propre entre la Mère et ses enfants. C’est le confessionnal de Marie… Mais quelle confusion ! Quelle horreur de soi ! Quels remords ! Quelle douleur lorsque chacun, en présence de la pureté éclatante de Marie, verra dans son miroir sa propre noirceur ! Et que de larmes de la pénitence pour tout laver ! Et elle dit : Viens, je t'aime ! Sans toi, sans ton heureuse faute les siècles m'auraient-ils appelée bienheureuse ! Je te dois ma gloire, pauvre enfant : reçois de moi le salut ! »
Ce pauvre Satan ! Il croit avoir tout lié contre Dieu : il n'a point lié Marie. Elle va l'attraper et lui écraser la tête sous le talon ».

« Marie, Ô mystère ! Marie vient au-devant de l'Enfant prodigue ; l'Enfant prodigue, c'est nous tous, toute l'humanité, et Elle dit : « Viens, je t’aime ! Sans toi, sans ton heureuse faute, les siècles m’auraient-ils appelée bienheureuse ? Je te dois ma gloire ! Pauvre enfant, reçois de Moi le salut !...
Dans l’adversaire, Marie cherchera l’homme et lui fera sentir l’épine du mal. Et c’est ainsi que l’homme mauvais, attendri et se retournant vers Marie et vers le bien, sera délivré du mal ; et dès lors, cessant d’être obsédé par Satan, il redeviendra l’enfant de Dieu ».

« Portez un morceau de fer au feu, il en sort purifié ; ainsi l'âme dans le feu du ciel. Aujourd'hui, nous nous confessons du mal ; mais nous ne chassons pas le mal. Nous cassons la mauvaise herbe ; nous ne l'arrachons pas. Nous gardons la racine du vieil homme. Or, Marie Immaculée nous veut absolument purifiés, pour que nos œuvres deviennent pures. Quand les méchants verront leurs enfants enlevés dans la gloire de Marie, ils se laisseront aller avec leurs enfants, et par Marie, ils remonteront à Dieu. Ainsi Dieu tirera dans sa gloire même les mauvais ».

« Voyez-vous ce champ, où il y a parmi des plantes mauvaises, toutes sortes de blés gâtés, avec quelques beaux épis ? C'est la société telle qu'elle est posée dans le mal. Que faut-il faire de cela ? Il ne faudrait pas laisser perdre les belles âmes. Les belles âmes sont les beaux épis. Eh bien ! Marie va venir moissonner les élus de la terre. Quant aux âmes mauvaises, un grand événement doit les effrayer, pour leur bonheur. Après quoi, la puissante Marie changera toute la société en beaux épis. Tout deviendra bon. Les Pharisiens seront les derniers. Les grands bandits arriveront avant. Les Juifs, qui n'ont pas voulu reconnaître Jésus-Christ dans son abaissement, le reconnaîtront dans la venue glorieuse de Marie ».

« La Colombe nous vient du ciel, portant sur son cœur une croix blanche, signe de la réconciliation ; et, agitant un glaive de feu, représentant de l'amour, elle s'assied sur un trône d'or massif, figure de l'Arche de Noé, car elle vient annoncer la fin d'un déluge de maux. La voici venir, notre Mère ! L'Église prépare tout pour la venue glorieuse de Marie. L'Eglise lui forme une garde d'honneur, pour aller au-devant des anges. L'arc de triomphe s'apprête. L'heure n'est pas loin ».

« C'est elle-même en personne ! Mais elle a ses précurseurs : de saintes femmes apôtres, qui guériront les plaies du corps avec les péchés du cœur. Il sera donné à la sainte femme, image de Marie, de faire des miracles. Et puis vient Marie, pour faire place à son Fils dans son Église triomphante ».

« Voici l'Immaculée Conception du règne de Dieu, qui précède l'avènement de Jésus-Christ. C'est la maison de Dieu sur la terre, qui va se purifier et se parer pour recevoir l'Emmanuel. Jésus-Christ ne peut point venir dans cette baraque du monde ! Il faut que Dieu envoie son Esprit et qu'il renouvelle la face de la terre par une autre création, pour en faire une demeure digne de l'Homme-Dieu. Voici, après le feu d'en bas pour tout brûler et remuer, le feu d'En-Haut, l'Amour, pour tout embraser et renouveler ! »

« Je vois la terre planifiée : ses abîmes s'élèvent, ses montagnes s'abaissent ; il n'y a plus que douces collines et belles vallées. Depuis que je suis comme je suis, je ne vois devant nous qu'union, association, communauté. Tout le monde s'entr'aime et tout le monde s'entraide ; on est heureux. Il n'y a presque plus de grosses cultures ; il n'y a que cultures délicates, jardins, beaux fruits, fleurs partout. Avec Marie, toute la nature est un parterre, et tout est bonne odeur. Tout sert à la gloire de Marie en Dieu ».

« (Quelqu'un ayant objecté à Madeleine qu'elle avait dit que Pie IX est le dernier Pape), elle reprend : Pie IX est le dernier Pape d'une époque. Croyez-vous que Marie, qui vient, s'en va détruire l'oeuvre de son Fils ? Le Pape tient la place de Dieu sur la terre. Dans chaque diocèse, l'Evêque ; dans chaque paroisse, le Curé ; voilà le représentant de Jésus-Christ, comme la bonne Mère religieuse est l'image de Marie. Allez à vos pasteurs : c'est Dieu qui les a posés ».

« Personne ne connaît les vues de la Providence sur nous. Si saint Augustin n'avait pas été un grand pécheur, eût-il été une aussi grande lumière pour l'Église ? Ce qui fait la gloire de Dieu c'est de pardonner. Nous comprendrons cela bientôt... Demandez à l'Enfant prodigue ! Vous croyez que l'Enfant prodigue va être damné, parce qu'il ne se lève pas pour aller vers son père et lui demander pardon ? Oui, mais Marie le fera bien lever ; une mère ! »

////////////////////////////////////////////////////////////

Bien plus tard, aux environs de années 70, Madame Andrée Renoncé-Chazaux dirigeait l'Association des "Femmes de France", un groupe de prière composé de femmes françaises pieuses qui priaient, en effectuant sept pèlerinages annuels sur sept sanctuaires liés à l'histoire et à la mission divine de la France, pour que notre Nation se souvienne des promesses de son baptême et qu'Elle retrouve ses racines chrétiennes et sa mission de Fille aînée de l'Eglise.

MESSAGE DU CHRIST AUX FEMMES DE FRANCE

« Moi, JESUS, votre SEIGNEUR, qui vous aime et qui ai souffert pour vous sous Ponce Pilate, Je vous demande de toujours porter sur vous le chapelet aux Sept Plaies douloureuses.
Ce chapelet vous protègera ; par lui des grâces abondantes parviendront à ceux et à celles qui le porteront car j'étendrai mes bénédictions à tous ceux qui m'aideront à porter Ma Croix.
Je promets ici, que toutes celles qui réciteront quotidiennement ; matin et soir, Mon chapelet, n'auront rien à craindre de l'envahisseur pour elles et pour leurs enfants. Je promets, en outre, que pour celles qui se consacreront à transmettre et à communiquer ce chapelet, J'assure de venir les chercher moi-même, à l'heure de leur mort, pour les conduire auprès du Père.
Chaque grain de ce chapelet représente l'une de Mes blessures pour vous et le Sang que J'ai versé pour racheter l'homme ; en invoquant chacune de Mes Plaies, c'est la Miséricorde du Père que vous implorez, et elle vous sera donnée.
En vérité, en vérité, Je vous le dis si vous M'aimez vraiment, priez comme Je vous l'ai enseigné. Alors, Je vous l'affirme : le Sang de Douleur versé pour vous se transformera en Sang d'Alliance et J'abrégerai l'épreuve des sept plaies que la France doit bientôt connaître pour racheter ses péchés. Ainsi soit-il ! ».



Le secret du chapelet aux SEPT PLAIES ou « CHAPELET DU CHRIST » réside dans le fait qu'il représente toutes les souffrances de Notre Seigneur, le jour de Son grand sacrifice pour l'humanité.

En disant ce chapelet, c'est donc le Chemin de Croix que nous refaisons avec Lui et nous l'aidons véritablement à porter cette Croix qui est aussi, nous ne l'oublions pas, la nôtre.
L'effet de ce chapelet, dit individuellement ou en réunion de prières, représente une force spirituelle considérable et représente un acte sacré de communion et d'alliance avec le Christ s'apparentant à la Sainte Eucharistie ; voilà pourquoi Notre Seigneur nous parle de transformation du Sang de Douleur en Sang d'Alliance, par cet acte de prière.
Le chapelet aux Sept Plaies fait aussi la synthèse des différentes invocations à Ses Plaies que Notre Seigneur a demandé par l'intermédiaire d'âmes privilégiées : invocation au Chef Sacré, au Sacré-Cœur et à la Plaie de l'Epaule qui complètent les plaies des Mains et des Pieds. Il réunit toutes les grâces promises séparément.
En méditant son chapelet, nous obtenons la compréhension du message douloureux de Notre Seigneur sur la Croix, mais aussi ses correspondances universelles tant humaines qui cosmiques.
À chacune des Plaies de Notre Seigneur correspond une ville qui souffrira les mêmes douleurs que le Christ, mais aussi un des sept lieux où Notre-Dame s'est manifestée pour étancher la blessure de Son Fils Bien-Aimé et qui sera un des sept lieux de pèlerinages des Femmes de France. Ce chapelet résume donc bien le Mystère de la Mort et de la Résurrection ; il doit être notre guide et notre soutien constant dans les épreuves qui nous menacent et qui menacent la France.


////////////////////////////////////////////////////////////

Commentaire d'Hercule : Connaissant les Sept épreuves qui menacent la France et le Monde, que devons-nous demander à nos hommes politiques et que doivent-ils s'engager à faire pour pouvoir conserver leurs charges en tentant d'éviter le cataclysme, ou tout au moins pour en atténuer les effets dévastateurs ?
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Her le Jeu 20 Oct - 9:53

http://prc-france.org/2011/10/presidentielles-2012-il-faut-revoir-lesprit-des-lois/

Présidentielle 2012 : Il faut revoir l’esprit des lois

OCTOBRE 19, 2011 ADMIN
Dans le cadre de l’élection présidentielle de 2012, Christian Willi, rédacteur en chef du mensuel franco-suisse « Christianisme d’Aujourd’hui« , interroge Patrick Giovannoni.

Le candidat répond sans langue de bois….


Interview de Patrick Giovannoni
Publiée dans : Diaporama, Médiathèque, Présidentielle

..................................................................................

Parti Républicain Chrétien
Siège social : 14, ave de l'Opéra 75001 Paris - Tél : 01 77 75 97 22
Seiège administratif : 1, Rue d'Ensérune 34440 Colombiers - Tél : 04 84 25 06 02
Site Internet : www.prc-france.org
Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978, relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (dite loi « informatique et liberté »), le fichier du PRC a fait l'objet d'une déclaration à la CNIL (récépissé n°1177168).
Conformément à l'article 34 de la loi « informatique et liberté », vous disposez d'un droit d'accès et de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent. Pour exercer ce droit d'accès, adressez-vous à : PRC : 1, Rue d'Ensérune 34440 Colombiers


Dernière édition par Hercule le Jeu 20 Oct - 10:05, édité 1 fois
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Her le Jeu 20 Oct - 9:58

http://prc-france.org/2011/10/la-famille-selon-le-coeur-de-dieu/

"La famille selon le Coeur de Dieu"

OCTOBRE 18, 2011



Nombreux ouvrages ont été écrits sur la vision chrétienne de la famille mais peu par ceux qui en ont fait la véritable expérience.

Thierry et Nelly-France Eldin ont eu à cœur de nous faire partager les clefs de la réussite d’un couple et d’une famille épanouie de 8 enfants.

De nombreuses réponses liées à la recherche du conjoint, à la préparation au mariage, à l’éducation des enfants, au rôle de la femme, mère, et épouse ainsi qu’à celui de l’homme, père et mari, se trouvent dans ce premier ouvrage intitulé : « La famille selon le cœur de Dieu ».

Un modèle d’excellence nous est proposé comme repère et source d’inspirations. Face à des questionnements ou des difficultés, ce livre peut vous apporter une aide, une piste de réflexions.

Si vous vous demandez comment ce pari a été atteint, ne cherchez pas la réponse dans une quelconque recette miracle, ou dans des sacrifices douloureux. Le couple Eldin a été conquis par l’amour de Dieu et ses règles de vie, qui ont toute leur actualité et leur raison d’être aujourd’hui.

Lancez-vous dans la découverte de ce livre et laissez nous vos impressions.

Pour toute commande ou commentaire, cliquez sur le lien suivant : livre.la.famille@antesis.com

Emmanuelle GIOVANNONI
Resp. du pôle «Chrétiens en Action»

///////////////////////////////////////////////////////////////////////

Commentaire d'Hercule : Oui ! c'est évident. La première chose à faire et d'organiser la défense de la famille qui est le fondement de la société et de l'Eglise. Depuis 3 siècles, la Franc-Maçonnerie s'ingénie dans l'ombre à concocter des lois qui conduisent toutes à détruire la famille et à détruire la solidarité entre les générations.

* * * EN DETRUISANT LA FAMILLE, ON DETRUIT LA SOCIETE ! * * *
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Her le Jeu 20 Oct - 11:24

http://prc-france.org/la-charte-des-valeurs/

PRC - PARTI REPUBLICAIN CHRETIEN -

"Ensemble, changeons les Coeurs pour changer la Nation !"

La charte des valeurs

Charte des valeurs du Parti Républicain Chrétien


Préambule : l’attachement des Français aux valeurs chrétiennes


Article 1 : l’amour, pierre angulaire de tout projet de société

Article 1-1 – tolérance et amour
Article 1-2 – vers une mondialisation des cœurs


Article 2 : l’unité

Article 2-1 – faire de nos différences une richesse
Article 2-2 – l’intérêt général, source des intérêts individuels
Article 2-3 – le rejet du clivage gauche/droite


Article 3 : l’individu, la famille et le gouvernement comme piliers de la société


Article 4 : proclamer la vérité sans condamner

Article 4-1 – le retour au fondement de base : l’Evangile
Article 4-2 – le rejet d’une opinion publique imposée
Article 4-3 – composer sans se compromettre


Article 5 : un parti chrétien, une véritable alternative au système politique actuel

Article 5-1 – « Ensemble, changeons les cœurs pour changer la nation » comme devise du parti
Article 5-2 – « Le gouvernement par l’exemple » comme devise des dirigeants


Préambule : l’attachement des Français aux valeurs chrétiennes

Conformément à l’article 2 alinéa 2 des statuts déposés en Préfecture le 23 février 2005, le Parti Républicain Chrétien a pour vocation de promouvoir les valeurs chrétiennes au sein de la République, et d’en faire le fondement de sa politique nationale et supranationale.
Nous entendons par valeurs chrétiennes, tous les principes bibliques, qu’ils soient issus de l’Ancien Testament ou du Nouveau Testament, dès lors qu’ils ont été enseignés ou confirmés par Jésus-Christ, Fils de Dieu, envoyé sur Terre afin de racheter la Création.

Dès le Vème siècle de notre ère, sous l’autorité de Clovis 1er, roi des Francs, converti pendant son règne le 25 décembre 496, et considéré comme le père de tous les Français, la France adoptera les valeurs chrétiennes appelées, à juste titre, valeurs judéo-chrétiennes. Notre Pays a donc connu presque onze siècles d’éducation basée sur les valeurs chrétiennes avant de s’en séparer progressivement.

Amorcé en France au XVIème siècle, ce processus de déchristianisation, dont la responsabilité appartient, en partie, à une mauvaise attitude de certains « chrétiens », se renforce au XIXème siècle. Ainsi, la loi du 28 mars 1882, dites « Loi Jules Ferry » substitue l’éducation morale et l’instruction civique à l’enseignement des valeurs bibliques dans toutes les écoles françaises. Cette loi énonce que l’instruction religieuse appartient uniquement aux familles et à l’Eglise, et l’instruction morale à l’Ecole. Pour autant, l’instruction civique et la leçon de morale disparaîtront définitivement dès 1968 de nos écoles primaires.

Aujourd’hui, une forte majorité des citoyens déplore la disparition des valeurs, et notamment dans nos écoles. Les parents n’hésitent plus à inscrire leurs enfants dans des écoles privées qui refusent chaque année des élèves par manque de places.

Ces valeurs, auxquelles tant aspirent, sont, en fait, les valeurs judéo-chrétiennes que nous retrouvons inscrites dans la Bible. Elles sont universelles et tous ceux qui s’y réfèrent doivent tout mettre en œuvre pour qu’elles triomphent.


Article 1 : l’amour, pierre angulaire de tout projet de société

L’amour est la seule force pouvant unir durablement les hommes. Et pourtant, il n’est jamais au centre des débats politiques.

Nous affirmons que les hommes politiques sont au service de la nation et donc de ses habitants. C’est la raison pour laquelle ils doivent manifester les qualités d’un serviteur qui se traduit par un amour sincère et véritable envers tous les concitoyens, sans exclure quiconque.

Aimer est un choix, et non un sentiment ; l’amour est le fruit de cette décision, et non une réaction imprévisible. Il se construit jour après jour.

Nous croyons que sans l’amour il n’est pas possible de servir honnêtement un peuple. Il nous appartient de faire découvrir à chaque citoyen les effets bénéfiques de l’amour inconditionnel, incluant la protection des victimes et la correction des fautifs, par l’application de lois justes.

Article 1-1 – tolérance et amour

La tolérance, sans l’amour, est un ciment artificiel ayant comme seule conséquence d’instaurer un sentiment de culpabilité chez tous ceux qui ne partagent pas les idées de la pensée unique. Bien qu’ayant comme but affiché de rassembler les hommes, dans les faits, la tolérance ordonnée ne produit que la division. Par crainte d’être jugés, beaucoup de nos concitoyens acceptent même des comportements publics contraires à leurs idées.

Le mot tolérance vient du latin « tolerare » signifiant : « supporter ». Imposé à un peuple, il devient une incitation à accepter sans condition toutes les conduites, y compris celles que nous désapprouvons, et que nous considérons déplacées au sens de la morale ou de l’éthique.

La tolérance nous invite donc seulement à supporter les autres, alors que l’amour nous encourage à les reprendre avec douceur lorsque leurs actes s’écartent des valeurs judéo-chrétiennes.

Article 1-2 – vers une mondialisation des cœurs

Le PRC est favorable à une «mondialisation des cœurs», c’est-à-dire à des relations internationales fondées sur le respect et l’épanouissement de l’être humain dans l’environnement qui lui convient. Ce concept s’oppose fondamentalement à la mondialisation économique, imposée de manière unilatérale par les pays dits « économiquement riches », et uniquement basée sur les intérêts financiers d’une minorité insatiable.

Cette vision économique, actuellement prônée, risque de soustraire l’identité des nations improprement appelées « pays sous-développés ». De ce fait, dans les rapports internationaux, il est nécessaire de remplacer le profit par l’apport et le don sans contrepartie.

Les pays occidentaux doivent combattre avec force et détermination toute forme d’esclavage moderne qui satisfait une minorité peu scrupuleuse des conséquences de sa cupidité. Il s’agit de mettre à la disposition des pays en voie de développement, les outils nécessaires qui favoriseront un développement complet, efficace et compétitif. Certains pays sont parmi les plus pourvus en matières premières (pétrole, or, diamant, uranium,…) et détiennent paradoxalement des records en matière de pauvreté.

La stabilité des économies nationales bénéficiera à toute l’économie mondiale.


Article 2 : l’unité

Nous croyons que l’unité, conséquence directe d’une société développée autour de l’amour du prochain, participera à la mise en place d’une force homogène capable de fédérer l’ensemble des citoyens pour une meilleure gestion du pays.

Pour produire l’unité, tant en interne qu’en externe, le Parti Républicain Chrétien entend rejeter tous les clivages ayant pour seule conséquence de créer la division, préférant encourager la solidarité nationale autour d’un projet commun :

« Ensemble, redonnons du sens à la notion politique du mieux vivre ensemble ».

C’est dans l’unité que les hommes sont les plus performants et les plus efficaces. Il est donc nécessaire de tout mettre en œuvre pour que l’unité soit encouragée dans tous les domaines de notre société. Il devient indispensable de créer des environnements favorables à la réconciliation, et de dénoncer tout discours incitant à l’opposition partisane systématique.

Nous parlons d’une unité dans la diversité et non de conformité.

Article 2-1 – faire de nos différences une richesse

De par son histoire, la France est reconnue comme une nation dont la population est très hétérogène. Comme tout héritage, il nous appartient de le gérer efficacement afin qu’il donne de bons fruits.
La gestion d’un pays réclame un sens aigu de l’équilibre, car au-delà des différences d’origine, un peuple est composé de plusieurs catégories d’individus : des hommes, des femmes, des jeunes, des personnes âgées, des manuels, des intellectuels, des artistes, des riches, des pauvres, etc.

La recherche de cet équilibre nécessite de prendre la mesure de ce que chacun peut offrir pour contribuer à l’édification de la société. En effet, une nation ne prospère que lorsque chacun apporte son savoir-faire. Or, considérant que tout individu a reçu un don particulier, plus un pays contient de personnes différentes, plus sa palette de talents est enrichie. Il est donc nécessaire que chaque talent soit développé dès le plus jeune âge.

Notre pays regorge de forces vives non exploitées. Il est donc temps de faire un bilan des potentialités de nos concitoyens, afin que la France devienne un modèle de réussite politique, sociale, économique, et financière.

Article 2-2 – l’intérêt général, source des intérêts individuels

Avec la fin de la guerre froide, dans les années 80, le concept de gouvernance s’est substitué à celui de gouvernement. Il a été défini comme la « réinvention » de la gestion publique dans son sens large, pour faire face aux défis du développement de cette nouvelle société appelée « l’ère de la globalisation », la gouvernance ayant pour vocation de trouver les mécanismes nécessaires à la négociation des différents intérêts dans la société.
L’Institut sur la Gouvernance a établi la définition suivante : « la gouvernance se définit comme l’ensemble des établissements, des procédés et des traditions qui dictent l’exercice du pouvoir, la prise de décision et la façon dont les citoyens font entendre leur voix. »

Nous constatons que sous l’égide de cette idée nouvelle et difficilement perceptible par les citoyens, l’Etat a mis en place une politique « patchwork »… En distribuant des finances publiques, à des collectifs manifestant leur mécontentement avec force et violence ou, à certaines associations dont le seul but est de collecter des subventions, le gouvernement a littéralement occulté l’intérêt général. La démocratie n’implique pas de donner aux plus bruyants ou aux plus astucieux, mais d’écouter chaque personne dans le but de mettre en place une politique saine et équitable. Il ne peut, en effet, y avoir de démocratie sans solidarité.

Face à ce concept de gouvernance, nous préférons celui de « gouvernement efficace ». Ce dernier pouvant se conjuguer latéralement, c’est-à-dire qu’il peut prévoir des liens cohérents entre le pouvoir central, les collectivités territoriales et les différents établissements publics, mais également verticalement, en y intégrant des structures représentatives des citoyens.

Notre définition du gouvernement efficace est la suivante : « Gouvernement qui gère de manière saine et efficace les ressources sociales, économiques et humaines d’un pays en tenant compte des besoins émis par sa population. Une gestion saine des affaires publiques désignant un exercice du pouvoir, qui soit à la fois efficient, intègre, équitable et transparent pour les citoyens, à tous les échelons de la société. »

La perception des besoins d’une société se fait par une écoute active de sa population, consistant à intéresser les citoyens à la vie de leur cité. L’analyse des propos recueillis, permettra de déterminer les orientations politiques pour la nation, mais en tenant compte de l’intérêt général et de la primauté des valeurs chrétiennes.

Nous croyons que l’intérêt général n’est pas la somme des intérêts individuels, mais qu’il en est la source. En effet, une société épanouie est un préalable au bien-être de sa population. C’est pourquoi nous entendons privilégier l’intérêt général, afin que chaque citoyen puisse trouver ou retrouver la place qui lui est réservée dans la société.

Article 2-3 – le rejet du clivage gauche/droite

L’utilisation des termes de « gauche » et « droite » dans le domaine politique est d’origine française. On la fait remonter au 11 septembre 1789, lors d’une séance de l’Assemblée Constituante, à l’occasion d’un débat portant sur le droit de veto du roi Louis XVI resté en place. Les partisans du droit de veto s’étaient installés à la droite du président de séance alors que les opposants à ce droit s’étaient assis à gauche.

Nous proclamons que le clivage gauche-droite n’a pour unique conséquence que de provoquer des oppositions partisanes systématiques, excluant ainsi du champ politique l’efficacité et l’intérêt général.

Nous constatons qu’il existe dans les faits, un clivage réel et non reconnu, opposant l’Humanisme et le Christianisme : le premier est caractérisé par la volonté de promouvoir l’esprit humain, le second par celle de proclamer le nom de Jésus reconnu comme le seul chemin, la seule vérité et la seule vie.

Depuis plus de six siècles, en plaçant l’homme au centre de toutes les préoccupations, l’Humanisme a, malgré lui, enfanté l’individualisme et l’hédonisme. Il faut désormais que le Christianisme, source de justice et d’unité, redonne vigueur à la solidarité et au partage.

L’homme ne peut manifester ces valeurs que s’il est placé sous l’autorité divine, et non sous le pouvoir de sa propre force ou de son intelligence.

Le PRC est donc convaincu que seul le Christianisme peut permettre une évolution saine de la société. Aussi, loin de toute conception théocratique, nous souhaitons faire découvrir aux citoyens tous les bienfaits d’une nation gérée par des hommes soumis à l’autorité de Dieu.


Article 3 : l’individu, la famille et le gouvernement comme piliers de la société

En quelques années, l’Etat est passé d’un régime régalien à un régime du « Tout Etat » en transitant par un régime interventionniste, se substituant ainsi à l’individu et à la famille dans leurs propres prérogatives.

Nous souhaitons redéfinir les domaines de compétences réservés aux trois piliers d’une société que sont : l’individu, la famille et le gouvernement.

1) Il est nécessaire que l’individu redécouvre le sens de ses responsabilités et la maîtrise de sa vie. Pour cela, il doit :

Prendre conscience qu’il à un rôle majeur à jouer dans l’édification du pays
Redécouvrir le goût et l’intérêt du travail
Se soucier en permanence du bien-être des personnes qui l’entourent
Préserver l’environnement afin de transmettre une terre saine aux générations futures
S’intéresser de manière constructive à la politique nationale
Retrouver le sens de la notion de famille
2) La famille doit être reconnue comme étant la cellule première et vitale de la société. Sauf en cas de défaillance, elle a ses propres domaines de compétences, qui sont :

La conception, l’éducation et l’enseignement des enfants
La sécurité des enfants et des personnes âgées
La garantie du gîte et du couvert pour tous les membres de la famille
Une autorité exclusive pour tous les sujets concernant la famille
3) En respectant les domaines de compétence de chacun des deux autres piliers, l’Etat aura en charge les domaines résiduels, délégués et palliatifs définis comme suit :

Domaines résiduels : Il s’agit pour le gouvernement d’assurer la gestion de tous les domaines non réservés aux deux autres piliers et en particulier ceux liés à la sécurité de l’individu et à la sûreté de l’Etat.

Domaines délégués : L’Etat prend en charge les domaines dont les deux autres institutions souhaitent déléguer la gestion pour davantage d’efficacité. Cette délégation doit être clairement définie, tant sur ses conditions que dans son application.

Domaines palliatifs : L’Etat prend en charge les domaines abandonnés par l’une des deux autres institutions. Cette prise en charge doit être considérée comme ponctuelle et donc limitée dans le temps. Tous les moyens devront être mis en œuvre pour que l’institution défaillante récupère sa compétence dans les meilleures conditions.


Article 4 : proclamer la vérité sans condamner

Nous croyons que dans la Bible, toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner la vérité, réfuter l’erreur, corriger les fautes et former à une juste manière de vivre.
Sachant qu’Elle rend libre, nous souhaitons proclamer cette Vérité à tous les Français.

Article 4-1 – le retour au fondement de base : l’Evangile

Notre constitution actuelle repose essentiellement sur la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen. Selon les propres mots de l’historien chrétien et homme politique hollandais Guillaume Groen van Prinsterer (1801-1876) : « Bien qu’irréprochables en elles-mêmes et en rapport avec la source dont toute vérité émane, c’est-à-dire la Bible, les idées de 1789 sont devenues funestes, car elles étaient en liaison étroite avec l’incrédulité qui prédominait dans les esprits des instigateurs de la Révolution. Bien qu’à cette époque la situation de la France et de l’Europe appelait à grands cris une réforme, elle ne rendait ni désirable, ni même inévitable une révolution.

Faut-il pour autant renoncer aux espérances de 1789 et réprouver de manière systématique la liberté, l’égalité, la fraternité, la tolérance, l’humanité, la légalité, ou le progrès ? N’y a-t-il rien de vrai dans ces idées révolutionnaires ? Le supposer serait totalement absurde, car elles répondent en partie aux aspirations les plus nobles et aux désirs légitimes du cœur humain.

Cependant, pour assurer notre bonheur, il ne suffit pas de répandre à profusion de belles maximes, en les séparant de la Vérité suprême qui seule peut les rendre efficaces. La Révolution qui les proclame les frappe de stérilité, ou pour parler plus exactement, les dénature. » De toute évidence, ces idées, détachées de l’Evangile, sont totalement vouées à l’échec.

Nous affirmons que l’Evangile est le recueil le plus achevé des droits et des devoirs de l’Homme. Il est donc évident d’en faire la source de toute constitution et de tout ordonnancement juridique et d’en conserver l’esprit pour en obtenir les fruits espérés.

Article 4-2 – le rejet d’une opinion publique imposée

Il est très difficile de mesurer l’opinion publique, c’est-à-dire de connaître l’opinion qui prédomine dans un pays sur un sujet donné à un moment précis. Pour que cette mesure soit parfaite, il faudrait qu’une personne, totalement inconnue, recueille, dans le même temps, l’avis de chaque citoyen d’un pays, pris séparément, sur un sujet précis, qui n’aurait fait l’objet d’aucun commentaire ou d’aucune analyse au préalable. Autant dire que cette mesure est pratiquement irréalisable.

Imposée comme une vérité absolue, la mesure de l’opinion publique devient un outil de manipulation redoutable. Elle conduit à la culpabilisation et à la marginalisation de celui qui raisonne différemment, entraînant ainsi une uniformisation de la pensée.

Le sondage est venu s’imposer dans la sphère politique comme le seul outil capable de mesurer de manière précise l’opinion publique. Utilisé à l’origine comme un outil de marketing performant destiné à orienter la stratégie d’une entreprise, il n’a pourtant pas su éviter les erreurs et les dépôts de bilan d’un bon nombre de sociétés privées. Il est donc prudent de ne pas considérer ce procédé comme infaillible. Son usage doit donc être modéré et ciblé.

La multiplication de cette méthode a pour finalité de permettre aux politiques d’orienter les citoyens dans leur choix au lieu de permettre aux citoyens d’orienter la politique en fonction de leurs choix.

Nous croyons que la prolifération de techniques tendant à orienter les décisions politiques, a progressivement éloigné les Français de la gestion de leur pays. Il est donc nécessaire de réexaminer, dans un environnement sans contrainte, chaque décision prise dans les conditions ci-dessus énumérées, pour reprendre une saine maîtrise du développement de notre nation.

Article 4-3 – composer sans se compromettre

Compte tenu de l’état alarmant de notre pays et de son avenir incertain, nous sommes conscients que notre démarche pour le transformer nécessitera du temps et de l’énergie. Nous constatons que l’état actuel de notre droit prend de plus en plus de distance par rapport aux valeurs chrétiennes qui l’ont pourtant largement inspiré à son origine. Il nous sera donc nécessaire de procéder par étapes pour permettre aux Français de découvrir la saveur de vivre dans un environnement sain et rempli de paix.

Pour obtenir ce résultat, nous ne souhaitons pas imposer notre manière de penser, mais la proclamer afin qu’elle soit entendue. Il appartiendra ensuite à ceux qui l’entendent, de la partager ou de la rejeter.

Notre volonté est de proposer un système de pensée totalement différent de celui qui nous est imposé depuis plus de cinq siècles. Nous sommes nés dans une société qui ne préconise pas toujours les principes de vies que nous défendons. Nous vivons dans un monde bien souvent en rupture avec nos valeurs ; nous en respectons malgré tout le contenu mais nous n’en partageons pas les fondements.
De ce fait, bien que nous acceptions, en tant que citoyens chrétiens, de nous soumettre aux autorités et aux lois en vigueur dans notre pays, nous ne sommes pas pour autant disposés à la compromission.

C’est pourquoi, le PRC ne fera aucune alliance avec des personnes physiques ou morales, accordant du crédit aux pensées et aux actes en opposition avec les commandements de Dieu.


Article 5 : un parti chrétien, une véritable alternative au système politique actuel

En proposant un Parti chrétien, nous souhaitons démontrer qu’il est possible d’établir un monde différent, dans lequel le mot « liberté » prend son véritable sens.

Voler, tuer, mentir, tricher, frapper, tromper, etc., ne sont même plus des actes répréhensibles pour certains. C’est là le résultat d’une banalisation de la dualité entre le bien et le mal.

Mal agir devient ainsi « légitime » lorsqu’on a été soi-même une victime. Pourtant être libre, n’implique pas de voler parce qu’on a été volé, ou de se venger parce qu’on a été humilié,… Etre libre, commande de rester honnête et de conserver la maîtrise de soi quoiqu’il arrive. Etre libre, réclame de continuer à faire le bien autour de soi quand bien même nous aurions fait les frais de la mauvaise action d’un autre.

Quand la mauvaise action reste une exception il est facile pour une autorité de la sanctionner. Mais quand l’acte exceptionnel devient si général que l’exception en devient une règle, alors la mesure coercitive est plus difficile à appliquer.

Dans de nombreux domaines, à mesure que les dérives ont été consenties, les principes sont devenus les exceptions et inversement. Il devient urgent d’inverser ce courant pernicieux qui risque d’amener notre nation au chaos le plus complet.

Nous croyons que seul un Parti chrétien a la capacité d’offrir une véritable alternative au système politique actuel, parce qu’il est le seul à pouvoir proposer d’inverser le processus de déchristianisation mis en place depuis plusieurs siècles.

Article 5-1 – « Ensemble, changeons les cœurs pour changer la nation » comme devise du parti

Nous avons la conviction que la plupart des parents souhaitent que leurs enfants soient dotés de toutes sortes de qualités : la politesse, l’honnêteté, la douceur, l’absence de mensonges, la générosité, la délicatesse, l’amour des autres, etc. Mais bien souvent, les résultats sont loin d’être à la hauteur de ceux espérés. Pourtant, chacun s’en accommode, proclamant avec conviction que « la réalité » est différente du rêve. Or, nous sommes tous acteurs de ce que nous nommons « la réalité ». Celle-ci n’est pas une fatalité, mais le résultat de nos propres comportements.

Il n’est pas utopique de penser que l’Homme peut changer son environnement. Nous avons cette capacité de déplacer des montagnes lorsque notre foi est ravivée. Alors que dire d’un peuple uni autour d’une même volonté ?

Le PRC souhaite relever ce défi de réunir les Hommes autour d’un projet commun : transformer la nation. Aucun projet politique ne peut aboutir s’il n’est pas préalablement porté dans les cœurs. Notre objectif est de permettre à chacun de s’ouvrir à la connaissance de la Vérité et de l’amour du prochain.

Depuis des années, les cœurs sont préparés au matérialisme, au lieu de l’être à l’amour du prochain. Cet attachement aux biens matériels conduit inévitablement à la dépendance de l’argent et à l’indifférence de l’autre.

Un regard analytique sur le nombre croissant des suicides et des dépressions dans notre pays, nous invite à inverser rapidement nos centres d’intérêts. En effet, si le matérialisme était une solution, l’argent règlerait tous les problèmes. Or, la réalité nous révèle qu’en posséder ne donne pas nécessairement un sens à notre vie. Un cœur mal éduqué conduit à l’amertume et à l’insatisfaction permanente.

Si chacun prend conscience de l’autre, dans un élan de solidarité, la nation sera transformée.

Article 5-2 – « Le gouvernement par l’exemple » comme devise des dirigeants

Pour conserver toute leur crédibilité, les dirigeants d’un pays ont le devoir d’adopter une attitude conforme à celle qu’ils souhaitent voir développée chez leurs concitoyens.

Il ne peut pas y avoir de solidarité sans confiance. Les personnes appelées à assumer des responsabilités publiques doivent, par leurs actes, susciter chez leurs concitoyens des principes fondamentaux comme l’honnêteté, la foi, l’espoir, la loyauté, la sincérité, etc.

L’exemple n’est pas la meilleure manière d’inculquer des valeurs, c’est la seule. Si les dirigeants d’un pays sont corrompus, la politique devient le miroir de la corruption et de l’injustice sociale. Le système se dégrade, les problèmes s’accumulent et aucun programme politique ne peut produire d’effets. En revanche, si la justice règne, celle-ci se reflète dans la politique. Le bien-être règne, la paix émerge et un bon nombre de difficultés disparaissent. La confiance revient et la gestion du pays s’en trouve grandement facilitée.

© 2011 Parti Républicain Chrétien. Tous droits réservés.
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Her le Jeu 20 Oct - 11:31

http://www.lepost.fr/article/2011/10/13/2612771_presidentielle-2012-francs-macons-demasquez-vous.html

PRESIDENTIELLE 2012 : FRANCS MACONS, DEMASQUEZ-VOUS !
13/10/2011 à 08h25 - mis à jour le 13/10/2011 à 08h30

C’est bien connu : Voter socialiste, c’est voter franc-maçon. Seulement voilà, même s’il y sont un peu moins influents, les francs-maçons sont aussi présents dans tous les autres partis. Et quand on voit les magouilles dans lesquelles certains d’entre eux ont trempé ces dernières années, on est en droit de réclamer, à l’occasion d’une élection aussi importante que la présidentielle, la transparence sur qui l’est et qui ne l’est pas.

Un peu de courage mesdames et messieurs les francs-maçons ! Cessez d’avancer masqués pour une fois, car les citoyens ont le droit de savoir pour qui ils votent exactement ! Vous êtes pour la liberté, y compris celle de savoir ? Alors prouvez-le ! Faites votre coming out !

////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Commentaire d'Hercule : Voilà une excellente proposition pour le relèvement de la France. Bravo !
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Her le Ven 21 Oct - 9:38

http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/20/1197362-michel-sardou-convoque-a-l-elysee-apres-avoir-critique-sarkozy.html

PUBLIÉ LE 20/10/2011 13:56 - MODIFIÉ LE 20/10/2011 À 13:59 | AVEC AGENCE
Michel Sardou convoqué à l'Élysée après avoir critiqué Sarkozy

Michel Sardou

Partager
Le chanteur français Michel Sardou a raconté au Parisien sa brouille avec le président de la République, survenue après avoir osé critiquer la politique de son copain.

C'était il y a un an, au mois de mai 2010. Michel Sardou confiait au quotidien sa déception : "Je ne défends pas Sarkozy. Non. J’y ai cru, mais je n’y crois plus. Quand on vous promet quatorze réformes et que l’on n’en fait pas une… Je suis déçu. Mais je ne veux pas parler de politique. Ne m’emmerdez pas avec ça ! Je ne suis pas un proche de Sarkozy".

Ce désaveu semble ne pas avoir été très apprécié par le président qui a convoqué le chanteur un lundi de Pentecôte pour avoir avec lui une conversation d'homme à homme. Selon ses dires, le chef de l'État l'attendait dans les jardins "en short et en chemisette avec un jus d’orange à la main". La première phrase, cinglante : "Mon Mimi, qu'est-ce que t'es allé dire ?". Michel Sardou a alors expliqué qu'il "attendait autre chose de lui, de sa politique".

"Je suis reparti et il me fait toujours la gueule. Il est très rancunier", a-t-il ajouté, avant de déclarer qu'il n'était pas impossible qu'il vote à gauche aux prochaines élections.
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Her le Mar 6 Déc - 14:58

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/11/contrairement-à-ce-que-dit-m-fillon-les-maires-ne-sont-pas-libres-de-donner-leur-parrainage.html

30 novembre 2011

Contrairement à ce que dit M. Fillon, les maires ne sont pas libres de donner leur parrainage

François-Xavier Bellamy, maire-adjoint DVD de Versailles, défend Marine Le Pen dans sa requête concernant l'anonymat des parrainages pour la présidentielle :

"Car quoi qu’en dise M. Fillon, il est faux que les maires puissent signer librement. N’importe quel élu sait que ce parrainage, aussi républicain soit-il, sera nécessairement interprété comme un soutien – ou comme un calcul. On ne peut demander à tous les citoyens d’être assez constitutionnalistes pour comprendre la distinction… Les maires, qui sont dans leur grande majorité sans étiquette partisane, ont légitimement à coeur d’éviter que les enjeux nationaux ne perturbent l’action locale. Il faut souvent protéger l’unité d’une équipe municipale aux sensibilités diverses, ou la relation avec une collectivité de rattachement. De ce fait, il est parfaitement raisonnable, dans l’intérêt même de la commune, de ne pas s’engager dans un choix qui ne comporte que des risques. La transparence qu’on impose aux maires implique qu’ils aient à porter, devant l’opinion et jusque dans leur propre conseil, un choix qui ne pourra que diviser. Le plus absurde serait d’ailleurs d’en venir à les blâmer de cette inquiétude très naturelle. Au nom de quoi vouloir les acculer à prendre une décision dont les effets indésirables sont si lourds ? Comment espérer d’eux qu’ils prennent ce risque pour leur équipe et pour leur ville ?

Les élus ne sont pas responsables du blocage actuel, et M. Fillon le sait. Le principe de la publication des parrainages ne pouvait pas avoir d’autre résultat que celui de transformer un filtre légitime en véritable verrou politique : les grands partis ont confisqué la démocratie, purement et simplement. Ceux-là même dont les pratiques ont largement discrédité nos institutions, ceux qui sont les moins crédibles pour refonder la relation de confiance dont nous avons tant besoin, détournent sans pudeur les rendez-vous politiques qui s’annoncent. Le blocage que rencontrent plusieurs candidats sérieux, animés par le désir de porter un vrai projet à l’occasion des prochaines échéances, est un scandale démocratique – et il n’est pas nécessaire d’être en accord avec l’un d’entre eux pour le comprendre. [...]

Au-delà, cette décision est surtout révélatrice d’une situation qui l’explique et la dépasse largement : la politique nationale est totalement, profondément, pathologiquement déconnectée du peuple. Elle se joue entre experts, conseillers et têtes d’affiches, « en interne », dans le jeu bien réglé des institutions, des partis et des médias."

Posté le 30 novembre 2011 à 07h27 par Michel Janva
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Her le Mer 7 Déc - 9:52

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet.php

Désunion nationale
mercredi 07 décembre 2011

Feint ou sincère, l'appel de Nicolas Sarkozy et de François Fillon à l'union sacrée face à la crise n'a aucune chance de voir le jour. Le semblant de débat, hier, à l'Assemblée nationale, leur en aura apporté la confirmation.

En période présidentielle, l'opposition ne fait pas ce genre de cadeau au président sortant. Après vingt-trois sommets européens depuis le début de la crise, et autant de promesses de solution, la majorité ne peut compter que sur elle-même pour déjouer la menace des agences de notation.

Seulement, l'accord Sarkozy-Merkel de lundi sème le trouble à droite. Il est rejeté par le Front national, pour qui l'actualité est une mine inépuisable d'arguments. Il est stigmatisé par le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. Et il est regardé en coin par l'aile « populaire » de l'UMP.

Pour occulter ces désaccords, le Président et le Premier ministre durcissent leurs attaques contre la gauche. Ils l'accusent de brader l'intérêt national. Ils tirent à boulets rouges contre la supposée irresponsabilité du Parti socialiste sans qui la « règle d'or » antidéficit ne peut pas être gravée dans la Constitution. Ils accusent ses dirigeants d'anti-germanisme alors même que François Hollande, Martine Aubry et surtout Jean-Marc Ayrault sont les meilleurs amis des responsables du SPD.

Pour calmer Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon, et pour cimenter la gauche, le candidat socialiste, de son côté, souligne les désaccords avec la droite.

François Hollande rejette les appels à l'unité après des années, accuse-t-il, de division des Français. Il refuse de cautionner un accord européen qui, selon lui, ne prône que l'austérité et ne répond pas à l'urgence de la crise. Il réfute l'idée que le contrôle budgétaire échappe aux représentants du peuple. Il ironise sur des règles de gestion préconisées par un président qui s'en exonère depuis quatre ans. Il ignore une « règle d'or » alors que la Constitution et le traité de Maastricht prévoient déjà des garde-fous.

Pour des raisons de fond et de tactique, la crise durcit les positions et renvoie vers chaque camp la quête d'une majorité. Elle peut aussi ouvrir un espace au centre, au moment où François Bayrou entre en scène. On verra si ses solutions, souvent transversales, en feront une alternative à lui seul ou un simple allié d'un camp ou de l'autre.

Mais il ne serait pas sain de laisser la présidentielle se jouer sur le rejet plus que sur le projet. Pour cela, on a besoin d'entendre toutes les offres politiques, notamment celle de François Hollande.

On voudrait comprendre comment il compte casser la spéculation. Savoir qui paiera le redressement. Entendre comment on revient à l'équilibre des comptes en cinq ans tout en réamorçant la relance et l'emploi public. Évaluer quelles économies générerait une décentralisation plus poussée. Savoir à quelles conditions l'épargne nationale pourrait constituer un moyen de relance sans recours à l'étranger...

Cette période est très curieuse. Alors que la crise exige des solutions urgentissimes, la majorité renvoie, pour l'essentiel, la solution à un lointain projet de traité. Et les socialistes à une annonce la plus tardive possible du projet présidentiel. Tout cela parce que la seule certitude, c'est l'incertitude.

Blog : Politiquement chaud

Michel URVOY

////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Commentaire d'Hercule : Obtenir la confiance du peuple est difficile, la conserver est encore plus difficile surtout lorsque l'on considère les gens pour des imbéciles ou des idiots utiles.
avatar
Her

Messages : 9481
Date d'inscription : 01/05/2009
Localisation : France

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les Signes des Temps - Les Elections Présidentielles de 2012 en France

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum