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Les Signes des Temps - Israël : La Guerre s'Arrêtera Faute de Combattants...

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Les Signes des Temps - Israël : La Guerre s'Arrêtera Faute de Combattants...

Message par Her le Mar 18 Oct - 21:48

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/Gilad-Shalit-a-ete-echange-contre-477-Palestiniens-_EG_-2011-10-18-724759

18/10/11 - 19 H 49 MIS À JOUR LE 18/10/11 - 19 H 53
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GazaIsraëlPalestiniens
Gilad Shalit a été échangé contre 477 Palestiniens
Le soldat israélien doit sa libération à l’opiniâtreté de son père, Noam Shalit.

(AHMAD GHARABLI/AFP)
Des centaines de Palestiniens ont célébré, le 18 octobre à Ramallah, la libération de leurs prisonniers en échange de celle du Franco-Israélien Gilat Shalit.
Un second groupe de 550 détenus palestiniens doit être libéré d’ici à deux mois.

L’asymétrie de l’échange s’explique par les milliers de prisonniers palestiniens détenus par Israël.

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Gilad Shalit avait été capturé le 25 juin 2006 lors d’une opération menée par un commando palestinien contre un poste militaire dans le sud d’Israël, à la lisière de la bande de Gaza. Deux de ses camarades tankistes avaient été tués, un troisième grièvement blessé.

Mardi 18 octobre, après cinq ans de captivité, il a été transféré de Gaza en Égypte avant son retour au pays. Il a tenu à remercier tous ceux qui ont participé à sa libération, ajoutant : « Ma famille m’a beaucoup manqué, mes amis aussi. » Il a aussi dit espérer que sa libération contre celle de centaines de Palestiniens « aiderait à réaliser la paix ». Gilad Shalit est ensuite arrivé en Israël où il a retrouvé ses parents sur la base aérienne de Tel Nof, au sud, en présence du premier ministre Benyamin Netanyahou, du ministre de la défense Ehoud Barak et du chef de l’état-major, le général Benny Gantz.

En cinq ans, le sort de ce jeune homme au visage juvénile, né il y a vingt-cinq ans à Nahariya, une station balnéaire du nord d’Israël, et qui avait grandi à Mizpe Hila, un village de Haute Galilée, était devenu cause nationale en Israël, où son portrait était accroché sur de nombreux édifices publics.

Les seules images de sa détention avaient été rendues publiques en octobre 2009 lorsqu’Israël avait accepté de relâcher 20 femmes palestiniennes en échange d’une vidéo prouvant qu’il était en vie. Sur ce film de 2 minutes et 40 secondes, le tankiste apparaissait en relativement bonne forme, rasé de près et portant le cheveu court, même s’il était apparu amaigri et les yeux cernés. Il avait alors parlé de son « rêve d’être libéré ».

« LE GOUVERNEMENT ISRAÉLIEN A ENVOYÉ GILAD SE BATTRE, IL DOIT LE RAMENER »
Si sa libération est intervenue grâce à un accord négocié par le gouvernement de Benyamin Netanyahou, il la doit aussi à l’opiniâtreté de son père Noam Shalit, ingénieur dans une société de machines-outils. « Le gouvernement israélien a envoyé Gilad se battre, il doit le ramener », avait-il déclaré au lendemain de la disparition de son fils, conscient que la partie serait ardue.

Cet homme aux cheveux blancs et aux yeux clairs, en apparence effacé, a déployé pendant cinq ans une énergie considérable pour mobiliser les réseaux d’influence à même de l’aider et de médiatiser la cause de son fils. En 2008, mettant à profit la double nationalité franco-israélienne de Gilad – Noam est français par sa mère –, il réussit à approcher Nicolas Sarkozy en visite en Israël. Et de lui demander son aide.

Le chef de l’État français propose d’essayer de faire passer une lettre à Gilad. Deux mois plus tard, fin août, Noam Shalit est à Paris. Il rencontre Jean-David Levitte, conseiller diplomatique du président, et Boris Boillon, qui suit le dossier à l’Élysée. Nicolas Sarkozy fera passer une lettre du père à son fils, via le président syrien Bachar Al Assad et Khaled Mechaal, leader du Hamas en exil à Damas.

NOAM SHALIT, UN PÈRE OPINIÂTRE
Noam Shalit s’est appuyé aussi sur la société de communication Euro RSCG et son vaste réseau d’agences dans le monde, pour organiser des rencontres avec les médias en France et en Europe, des débats et des contacts avec la classe politique. Il a été reçu à plusieurs reprises par des personnalités françaises quelle que soit leur appartenance politique.

Il avait déposé en juin dernier une plainte en France pour enlèvement et séquestration. Par l’intermédiaire d’amis proches, en Turquie, il fit parvenir une lettre au premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, pour lui demander de jouer le rôle de médiateur, estimant que seule la Turquie pouvait avoir une influence sur le Hamas.

En cinq ans, Gilad Shalit est devenu un symbole en Israël où l’armée est portée aux nues. Dans ce pays, le service militaire est obligatoire pour une durée minimum de trois ans pour les hommes, et de vingt-deux mois minimum pour les femmes. L’armée est une étape quasi initiatique dans la vie de chacun. C’est dire son poids dans la société. L’armée fait partie de l’identité du pays, au même titre qu’elle est le garant de sa sécurité et de la vie de ses soldats. « Aucun d’entre eux ne doit être laissé à l’ennemi », affirme la doctrine de Tsahal.

LE PREMIER SOLDAT ISRAÉLIEN CAPTURÉ RAMENÉ VIVANT DEPUIS 26 ANS
Pareillement, dans les Territoires palestiniens, les prisonniers sont une cause nationale. Ils cimentent les Palestiniens qui ne manquent pas, lors des manifestations, de défiler avec les portraits des détenus. Le président Mahmoud Abbas avait d’ailleurs marqué des points, auprès de ses compatriotes, en évoquant leur sort et la nécessité de leur libération dans son discours aux Nations unies, en septembre.

Longtemps, Israël s’est refusé à toute négociation. Puis des discussions indirectes ont démarré grâce à l’intervention de l’Égypte et à l’implication d’un médiateur allemand. En 2009, l’issue était proche mais a échoué sur des détails. Il aura fallu attendre encore deux ans pour qu’Israël et le Hamas signent l’accord selon lequel un premier groupe de 477 Palestiniens – en majorité des condamnés à perpétuité –, dont 27 femmes, a pu être échangé en même temps que le soldat israélien. Un second groupe de 550 détenus palestiniens devant être libéré dans les deux mois.

L’asymétrie de l’échange, un soldat israélien pour 1 027 Palestiniens, paraît disproportionnée. Il s’explique cependant par le nombre de prisonniers palestiniens entre les mains d’Israël – il en reste encore plus de 5 000. Gilad Shalit était une monnaie d’échange considérable pour le Hamas. De son côté, en relâchant 1 027 prisonniers, Israël a consenti à payer le prix proportionnellement le plus élevé pour récupérer un seul de ses soldats. C’est aussi la première fois depuis vingt-six ans qu’un soldat israélien capturé est ramené vivant dans son pays.

Agnès Rotivel

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Commentaire d'Hercule : Contrairement aux espérances des médias, cette tractation de Paix entre Israël et les Palestiniens pour la libération de ce soldat Franco-Israélien, ne changera rien au cours des choses car ces deux partis continueront à se battre jusqu'au bout pour la mainmise sur l'esplanade du Temple de Salomon, et la guerre se terminera faute de combattants...
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Her

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